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politique - Page 5

  • Plus qu'infâme

    En 2012, 191 cimetières chrétiens, 9 israélites et 1 musulman ont été visés.

    En 2014, sur 807 sites vandalisés, 673 étaient chrétiens, près de deux par jour. Ces chiffres sont en constante augmentation. Toutes les régions sont concernées. À chaque fois, les autorités condamnent avec la plus grande fermeté ces actes intolérables de vandalisme.

    Et puis rien ne se passe. Tout continue dans la plus profonde indifférence et dans un silence médiatique assourdissant.

    Chaque année, plusieurs centaines de cimetières sont profanés. Neuf fois sur dix, il s’agit de cimetières catholiques, cette proportion correspond au nombre plus élevé de cimetières catholiques, environ 40 000. Et cela n’émeut ni les journalistes, ni les hommes politiques.

    Mais quand le cimetière profané est musulman, l’événement passe au vingt-heures et fait la une des journaux. Les édifices catholiques n’ont pas le même traitement que les mosquées. Toujours le deux poids, deux mesures.

    Pour défendre le politiquement correct sous toutes ses formes, les journalistes désinforment le public. Ils occultent certains faits, déforment et travestissent d’autres faits. Ils traînent dans la boue quiconque rétablirait la vérité de ces faits. Ils recourent au mensonge pur et simple. Le mensonge par omission fait partie de la savante technique visant à manipuler et tromper les gens.

  • NON… MAIS….. QUOI?  QUOI?  Encore!

    Un sondage montre de graves lacunes en Histoire chez les jeunes: 46% ne savent pas quand a commencé la Révolution française

    À peine plus d’un jeune Français sur deux capable de dire quand a débuté la Révolution Française. C’est un des alarmants résultats d’une étude réalisée par l’institut de sondage OpinionWay et publié dans La Tribune du Dimanche ce 7 janvier.  À la question "Avez-vous déjà entendu le terme Shoah?" seulement 63% des jeunes qui ne lisent aucun livre répondent "oui"

    Ce rapport, dirigé par la politologue Chloé Morin, jette une lumière crue sur les lacunes des Français de 16 à 24 ans en histoire, et ce alors qu’Emmanuel Macron se montrait pourtant clair lors de son intervention sur le plateau de l’émission "C à vous" le 19 décembre. "L’école, c’est la mère de toutes les batailles", martelait le chef de l’État, ajoutant que l’éducation était «une partie du rendez-vous» qu’il donnerait aux Français en janvier, sans donner plus de détails.

    Rapport à l’Histoire, à l’information, présomption d’innocence ou encore laïcité: les questions, qui portent sur des thématiques diverses et variées, pointent le faible niveau de connaissance historique de la génération née entre 1999 et 2007. Seulement 54% des 986 personnes interrogées sont capables de dire que la Révolution française a commencé en 1789, quand 46% donnent une mauvaise réponse. 40% peuvent affirmer que le mur de Berlin est tombé en 1989, quand moins d’un quart des jeunes Français avance 1948 pour la date de la création de l’État d’Israël.

    Ces réponses sont également croisées avec d’autres données, comme «la proximité partisane, les sources d’information, mais surtout le temps de lecture mensuel et celui passé quotidiennement devant l’écran de son smartphone», détaille encore La Tribune. À la question "Avez-vous déjà entendu le terme Shoah?", seulement 63% des jeunes qui ne lisent aucun livre répondent "oui", alors que presque 90% des 16-24 ans qui lisent trois livres ou plus chaque mois peuvent répondre par l’affirmative. […]

    Des résultats qui s’expliquent en partie par la façon dont les jeunes s’informent : les réseaux sociaux sont la première source d’information pour 45% des personnes interrogées, devant les chaînes de télévision. Seulement 8% d’entre eux s’informent grâce à la presse écrite.

    Le Figaro

  • NON… MAIS….. QUOI?  QUOI?

    Un couple convoqué devant la justice pour avoir prénommé leur fils Fañch avec un " ~ " (diminutif de Frañsez, équivalent breton de François)

    Le prénom de leur fils avait déjà posé problème à d’autres parents. Mais à chaque fois la justice avait validé l’utilisation du tilde et les petits garçons avaient pu garder leurs prénoms.

    Un couple du Maine-et-Loire est convoqué en février devant un juge des affaires familiales pour avoir prénommé, l’été dernier, leur fils Fañch avec un tilde (~), un signe qui reste officiellement interdit à l’état-civil en France, selon un courrier consulté ce dimanche.

    Le Code civil prévoit que "les prénoms de l’enfant sont choisis librement par ses père et mère" mais cette liberté a pour limite l’intérêt de l’enfant, rappelle le parquet d’Angers dans sa décision.

    "On nous dit que nous ne prenons pas en compte l’intérêt de notre enfant. C’est violent. On sous-entend qu’on est de mauvais parents, juste pour un tilde", a déclaré la maman au Courrier de l’Ouest, qui a révélé l’existence de ces poursuites.

    Le couple avait été prévenu à la maternité par l’officier d’état-civil que l’orthographe de ce prénom pouvait poser problème aux termes de la loi mais "nous avons fait le choix de le garder et de nous battre si nécessaire", a expliqué la mère au journal. (…) Le Parisien

    Sur Wikipédia

    François: Frañsez en breton (diminutifs Fañch, Fañchig, Saig, Soaig).

  • La chasse au Depardieu ou haro sur le Mammouth

    Il est question de censurer ses films. L’audio-visuel “public” français, ce nœud de vipères, joue sa partition conformiste comme prévu. Ni plus, ni moins.

    Censurer Depardieu, interdire qu’on le voie sur un écran, revient à priver les gens d’un bon cinquième de la production cinématographique française de qualité depuis trente ou quarante ans, sans compter l’internationale.

    Gommer Depardieu comme on le fit de Trotski sur une photo, c’est également jeter à la trappe, en sa compagnie, Truffaut et Blier, Audiard et Giovanni, Duras, Sautet, Ferreri, Handke, Comencini et Godart, Rappeneau, Cassavetes, Scola, Jewison… On en veut encore? Ils sont cinquante, cent, sur la liste, du même calibre que ceux-là. Interdis de circuler dans les salles, eux aussi, puisque complices du monstre?

    Interdire que l’on voie Depardieu sur un écran, c’est effacer de la mémoire des gens, dans des rôles d’exception, Catherine Deneuve et Fanny Ardant, Nathalie Baye et Isabelle Adjani, Andie Mac Dowell et Jeanne Moreau, Uma Thurman, Monica Bellucci, Sigourney Weawer. On en désire encore? Elles sont nombreuses à avoir fait jeu égal, à avoir été mises en valeur, sublimées par cet acteur sincère et professionnellement altruiste, comme Anne Brochet, dans le plus enthousiasmant Cyrano réalisé depuis celui de Daniel Sorano (TV noir-et-blanc, années soixante).

    C’est ce géant qu’à cette heure l’on condamne, sur témoignages certes forts et troublants, mais sans jugement, que l’on balance du haut de la falaise sous le regard haineux d’une coterie dont la soumission à la pensée conforme n’a sans doute d’équivalent, dans notre histoire nationale, que celle de l’écrasante majorité du “corps artistique” à la schlague bien dosée, intelligente et plutôt subtile, de l’occupant allemand.

    N’ayons pas peur des mots. L’épuration de 1944-45 fut, concernant les artistes, écrivains, etc., coupables ou suspectés de collaboration, bien tendre par rapport à celle que nous avons désormais commencé à subir.

    Une image, simple, résumera tout cela. Prenez les juges d’aujourd’hui, la meute jalouse, déchaînée, qui se rue sur l’imposante carcasse de Gérard Depardieu. Posez-là derrière la table d’un Tribunal, donnez-lui le droit de vie et de mort. Apportez ou non les preuves.

    Ce sont dix, vingt, cinquante condamnés qui accompagneront le seul Brasillach au poteau d’exécution.

    LES CENSEURS, JUSTEMENT

    Les débilités d’Abdul-Malak sur Depardieu et sa Légion d’honneur continuent. Finie la présomption d’innocence. Et nouvelle étape, ces abrutis viennent de retirer sa statue de cire au musée Grevin. Anecdote: la cuisinière dans laquelle Landru cramait ses conquêtes est la propriété de Laurent Ruquier, passionné par le personnage. https://www.causeur.fr/gerard-depardieu-abdul-malak-pulverise-la-presomption-dinnocence-271856?

    https://www.bfmtv.com/people/la-statue-de-cire-de-gerard-depardieu-retiree-du-musee-grevin_VN-202312180582.html

    “Depardieu? Un amateur, un potache. A côté de nos pignoufs d'hommes politiques

    Danielle Moulins et Jean Sobieski

  • En France, on peut mourir à 26 ans aux urgences

    dans un couloir, sans soins

    Lucas est mort après dix heures passées aux urgences d’Hyères, dans le Var, au mois d’octobre. Un poète a chanté que la misère est plus belle au soleil. Hyères est éblouissante dans ses palmiers au bord de la mer. Mais on y meurt comme ailleurs, et bien plus mal qu’ailleurs, quand on est lamentablement abandonné aux urgences.

    Lucas a commencé à se sentir mal le vendredi soir. Alors qu’il devait partir pour la soirée à Marseille, il décide de faire demi-tour et rentrer chez lui avec sa compagne parce qu’il se sent trop mal. Après une nuit mal en point, il décide d’appeler SOS Médecins le matin. Finalement, en début d’après-midi le samedi, comme SOS Médecins n’est toujours pas venu chez lui, il compose le 15. Il respire difficilement. Il a mal aux côtes, vomit, a des diarrhées.

    On l’envoie à l’hôpital d’Hyères. Il y arrive à 15 h 50. Il est installé sur un brancard, dans le couloir. Et puis ? Et puis, rien. Le rapport des pompiers n’a même pas bien été transmis.

    Il souffre. À 18 h 30, on lui administre un anti-vomitif. Vers 20 h un médecin l’ausculte rapidement. Et puis, toujours rien.

    On lui demande s’il fume de l’herbe. Eh bien non. C’est vrai que ses dreadlocks pouvaient le laisser penser. Donc comme on croit qu’il se drogue, on ne lui fait rien. On croit que ça va passer.

    C’est comme un autre jeune, soigné à Vierzon par une interne voilée qui lui avait dit : " Ah, comme tu es chrétien, tu as trop mangé à Pâques. " Comme si les chrétiens après le carême s’empiffraient comme les musulmans les soirs de ramadan. Ben voyons.

    Lucas souffre terriblement, gémit, se retourne sur son brancard. On lui donne du spasfon. La seule personne qui compatit c’est son voisin, un autre jeune homme, horrifié.

    Ses parents sont sur le parking de l’hôpital mais on leur interdit d’entrer. Ils suivent par SMS l’état de leur fils. Ils ne le reverront qu’intubé et dans le coma : trop tard.

    Vers 21 h 30, Lucas fait un malaise dit vagal. Un médecin lui prend sa tension et trouve 5,3. Mais comme Lucas parle, il n’y croit pas.

    Lucas multiplie les arrêts cardiaques. On le met enfin en réanimation. On lui fait un massage cardiaque pendant 45 minutes. Mais c’est trop tard et surtout le diagnostic n’est pas fait.

    Son voisin de couloir témoigne: "Un infirmier sort de la salle de déchoc en hurlant parce qu’il n’y avait pas d’adrénaline. Tout le monde court dans tous les sens pour en chercher dans l’hôpital. Rien ! C’est finalement dans l’ambulance du Smur qu’un infirmier en a trouvé, revenant avec quatre petits flacons!".

    C’est la grande pauvreté de l’hôpital. En 2023.

    Lucas meurt à deux heures du matin, d’une infection à méningocoque. Il a une bactérie dans l’abdomen. Son agonie aura duré dix heures, abandonné dans un couloir, sur un brancard.

    Sa famille a décidé de porter plainte pour homicide involontaire. Elle estime qu’il y a eu des négligences et veut que cela ne se reproduise plus.

    Cela souligne les failles du système hospitalier. Malgré ses symptômes alarmants, son admission aux urgences a été marquée par un manque de suivi médical et des retards dans les soins. Les résultats d’analyses, révélant une grave infection bactérienne, n’ont pas été traités avec l’urgence requise. Sa mère dénonce un manquement aux obligations de prudence et de sécurité, ayant contribué à la mort de son fils.

    Mais cela se reproduit tous les jours. Dans un autre hôpital une de mes amies a failli mourir il y a quinze jours de la même chose. On ne lui a pas diagnostiqué une infection. Grâce à l’insistance de sa sœur, qui a donné l’alarme et cogné aux portes, et l’a elle-même transportée aux urgences, on a pu guérir sa septicémie. De justesse.

    Comment est-ce que cela pourrait ne pas se reproduire ? Après quarante ans de numerus clausus abscons, on manque de médecins. On a fait des économies de bouts de chandelles. On manque d’infirmiers. On manque de tout.

    Macron et ses prédécesseurs se sont fait une gloire, pendant le covid, d’avoir fermé des lits d’hôpitaux. J’avais un vieil oncle qui, lui, médecin chef dans un hôpital, se faisait une gloire d’ouvrir des lits. À cette époque quand on le voyait, il nous disait bonjour puis tout de suite après il nous disait : "j’ai fait rouvrir trois lits, six lits". Il en était très fier. Mais c’était avant. Avant le grand malaise de la médecine. Nous avions une des meilleures médecines du monde. De nos jours elle est dans un état comateux. Et les Français avec elle.

    Forcément on ne peut pas accueillir et soigner toute la misère du monde. À un moment, ça craque.

    L’Aide médicale d’État (AME) doit être supprimée de toute urgence. Il est inadmissible qu’on dépense chaque année plus d’un milliard d’euros pour soigner des gens qui sont en France par effraction, alors que les Français sont abandonnés. Le Sénat a essayé de le faire, le 7 novembre. Mais elle a tout de suite été rétablie. Sa suppression ne suffirait sans doute pas pour remonter notre système. Mais ce serait toujours cela de pris. Et l’assurance pour les Français d’être soignés les premiers, dans leur pays.

    Une tribune du Monde a déclaré : "La remise en cause de l’AME ferait courir un risque majeur de désorganisation du système de santé, d’aggravation des conditions de travail des soignants et de surcoûts financiers importants". Quelles sornettes. Ce serait tout le contraire.

    L’appel d’air serait supprimé. Est-ce qu’il y a beaucoup de Français qui vont exprès se faire soigner à l’étranger ? Aux USA par exemple on ne soigne que ceux qui sont assurés. Avant d’opérer, on s’assure qu’ils pourront payer. Point.

    En attendant, en plus de risquer à tout instant le coup de couteau de l’égorgeur, le viol du frustré sexuel qui n’a pas nos codes, le cambriolage des déplacés qui croient que la France est à eux, les Français courent aussi le risque de mourir faute de soins, misérablement abandonnés dans un couloir d’hôpital.

    Sophie Durand

  • Mauvaises nouvelles pour les automobilistes

    L’Europe prépare une suspension automatique du permis tous les 15 ans pour tout le monde

    Le Conseil européen des ministres des Transports a décidé, à une courte majorité (22 voix contre 21), la suspension du permis de conduire tous les quinze ans, à revalider par des formalités médicales. Il doit y avoir maintenant un vote au Parlement avant que cette mesure ne rentre en vigueur. Alexandra Legendre, porte-parole de la Ligue de défense des conducteurs, réagit après ce vote.

    De plus, les automobilistes pourraient être contraints de passer une visite médicale tous les 15 ans pour revalider leur permis de conduire. Tous les 15 ans, avec éventuellement un raccourcissement des délais au fur et à mesure que l’âge avancera, plus les conducteurs seront âgés, plus les conditions seront compliquées à remplir. Des contraintes aussi humiliantes qu’inutiles et coûteuses. Par ailleurs, rien ne dit que certains critères que l’on ne connaît pas encore dans les détails, ne se révèlent pas discriminants alors que les conditions de sécurité sont pourtant assurées.

    Prenons un exemple. En cas d’une petite baisse d’audition ne vous empêchant pas d’entendre, les critères pourraient être fixés de manière suffisamment stricte pour que vous ne récupériez pas votre permis. Bruxelles ne mesure pas à quel point cette mesure constitue un facteur d’angoisse pour les seniors. Là, on parle aujourd’hui de 65 ans, mais ce n’est pas parce que l’on a 85 ans qu’on a moins besoin de bouger, en particulier au fin fond de la campagne. Le problème, c’est qu’une fois encore, Bruxelles ne met pas en place d’alternative satisfaisante en amont d’une mesure qui, potentiellement, concernera des millions d’automobilistes

    Il faut des alternatives de transports qui permettent aux plus âgés de continuer à pouvoir aller consulter leur médecin ou visiter leurs petits-enfants dans la ville située à 20 kilomètres de chez eux.

    En d’autres termes, des alternatives qui contribuent à ne pas se laisser enfermer chez soi. Malgré tout, on a beau être vieux, on continue à avoir une vie sociale et la majorité des gens qui ne vivent pas dans Paris intra-muros sont contraints d’utiliser leur automobile.

    Voir les bilans de la sécurité routière. Si on rapporte les conducteurs de 75 ans et plus à la population, ils causent deux fois moins d’accidents que les 18-24 ans ou même que les 25-34 ans. En gros, cette mesure, en elle-même et du point de vue de sécurité routière, ne s’impose pas.

    Parce qu’évidemment, ce sujet sera lié aux cotisations d’assurance. Un conducteur a reçu un courrier de son assureur qui lui a annoncé ne plus le couvrir parce qu’il avait plus de 75 ans. L’anti-âgisme existe déjà aujourd’hui. Cette mesure européenne ne va pas aider.