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politique - Page 4

  • Les ayatollahs verts sont déjà aux manettes !

    Le ministère de Christophe Béchu aura beau plaider le couac de com, lui l’expert ès marketing, la révélation tombe à pic.

    Dévoilé par Le Point, un document de France Stratégie, qui n’a jamais aussi mal porté son nom, explique noir sur blanc ce que nos petits hommes gris, aux propos arc-en-ciel, ont vraiment dans la tête.

    S’ils promettent monts et merveilles aux agriculteurs devant les caméras, ils leur réservent en coulisses du sang et des larmes:

    -50% de production de viande,

    -40% de maïs,

    -20% pour la vigne, entre autres scénarios de décroissance privilégiés.

    Vous voyez les ayatollahs verts faire du diabolo dans la rue ou jeter des pavés sur les forces de l’ordre? Ils sont en réalité cravatés, dans les administrations.

    Tandis qu’ils feront pousser leurs graines de chia sur les toits de leurs grises bâtisses, (et pour quel bilan carbone?), les paysans pourront disparaître en silence.

  • Il fait chaud l'été, froid l'hiver

    Aux États-Unis, le premier amendement de leur Constitution garantit la liberté d’expression. Les réchauffards ont beau glapir qu’il s’agit d’un déni de faits sur lequel tous les scientifiques seraient d’accord… Les plus de 35.000 signataires de l’Oregon Petition, universitaires, ingénieurs et chercheurs du monde entier leur rentrent leurs mensonges dans la gorge.

    On ne peut bâillonner tous les hérétiques. Tout au plus les discréditer. En mettant en cause leurs compétences. Quand on sait que le GIEC a été dirigé par des gens qui n’avaient qu’une formation et une pratique très limitées en climatologie. Un ingénieur ferroviaire et un physicien atomiste auxquels ont succédé des laborantins et des petits profs. Le dernier en date serait un expert en énergies renouvelables.

    En Europe, et tout particulièrement en France où fleurissent les délits d’opinion, on voudrait vous faire rentrer les bonnes pensées dans le crâne à coups de marteau sur la tête. Interdits de séjour sur les médias audio-visuels, leurs éditeurs menacés de contrôle fiscal, leurs sites web caviardés ou fermés sans préavis, les climato-réalistes semblaient en mauvaise posture depuis le début du troisième millénaire.

    Les réchauffards s’en félicitaient cyniquement au moment de l’Accord de Paris de 2015 qui était censé nous donner le coup de grâce. Entre fermetures des labos, mises à la retraite d’office ou déclassement dans des bureaux des scientifiques fonctionnaires, seuls des électrons libres pouvaient continuer le combat pour dénoncer ces supercheries.

    Mais au désarroi des verdâtres qui fêtaient leur victoire idéologique, un retournement d’opinion s’est opéré. Les gesticulations du lunatique Macron pour capter quelques voix écolos ont déconsidéré le réchauffisme. La loi Climat Résilience de 2021 votée à la hâte a fait pschitt.

    Difficile de faire gober au plus grand nombre les fariboles du réchauffement quand les moyens de communication modernes montrent qu’il a neigé plusieurs fois dans le Sahara et en Arabie, que des otaries de l’Antarctique viennent batifoler dans les eaux de la Polynésie, que les glaciers de l’Himalaya n’ont pas fondu comme prévu, et que les atolls qui devaient être engloutis avant 2020, sont toujours là…

    Le bon sens semble reprendre ses droits malgré le matraquage des médias serviles. Pas besoin d’être titulaire d’un Ph.D pour comprendre qu’il est normal qu’il fasse froid l’hiver et chaud l’été, et que les cycles climatiques ont toujours existé, de façon naturelle, en fonction des variations d’intensité du soleil et des évolutions de l’orbite terrestre. Même si Greta croit que Milankovitch était un vendeur de bicyclettes.

    FINALEMENT, TOUT ÇA C’EST LA FAUTE DE L’EXTREME DROUATE!

    Un certain Christophe Cassou du CNRS (la planque des chercheurs qui ne trouvent rien), membre éminent du Gang International des Escrocs du Climat, s’est plaint d’avoir été critiqué par des climato-sceptiques sur le web. C’étaient des patriotes qui plus est.  Circonstance aggravante !

    Cet homme qui se dit ouvert à la discussion ne palabre que si on est d’accord avec lui. Toute argumentation susceptible de remettre en cause ses croyances est perçue comme une agression haineuse et violente. Pour ce militant "les attaques climato-sceptiques sont nauséabondes, délétères et puantes". On retrouve là toute la dialectique pavlovienne des gauchistes frénétiques. Entre secte et croyances aveugles.

    Sous divers aspects, le réchauffisme est une religion laïque comme le communisme au siècle dernier. Avec son dogme, ses rites, ses grand messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa bureaucratie, sa sainte gourdasse, sa propagande, ses interdits alimentaires ("devenez végétariens pour sauver le monde") et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

    Cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que les réchauffistes esquivent en traitant par l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable!

     

    "REPORTERRE"  CELLULE GAUCHISTE RIPOLINEE EN VERT S’AFFOLE

    Ils se disent "indépendants". Mais ils défendent les escrolos violents qui nous bassinent. Soutiennent les opposants à Poutine, comme ils attaquaient naguère Bolsonaro. Et bien sûr prennent le parti du Hamas contre les Israéliens. Symptômes de la peste gauchiste qui veut donner des leçons au monde entier. Alors qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes.

    C’est dire si j’ai été heureux de lire l’aveu dépité de ces crapules, reconnaissant leur échec. "Alors que les effets du changement climatique (fini le réchauffement?) sont de plus en plus couverts par les médias, les climato-sceptiques prospèrent".

    Ces prophètes de malheur admettent mal qu’un nombre croissant de scientifiques, en dehors du microcosme des subventionnés et des médiatisés, récupèrent les mêmes données satellite, croisent les mêmes statistiques et utilisent les mêmes algorithmes qu’eux… Et en tirent, par le raisonnement et le calcul, des conclusions diamétralement opposées.

    Lueur de réalisme dans ces esprits bornés, ils avouent que, selon un sondage IPSOS et Cevipof de 2023, la moitié des Français ne croient plus à la fable du réchauffement anthropique. Et cette lucidité est partagée par des chefs d’États comme Xi Jinping (Chine), Vladimir Poutine (Russie), Javier Milei (Argentine), Salman Al Saoud (Arabie), des leaders en orbite d’attente comme Geert Wilders (Hollande) et Trump (USA), et d’anciens présidents influents comme Jair Bolsonaro (Brésil).

    En outre, en Australie, aux USA, au Canada, en Finlande, en Norvège, une forte proportion de la population, jusqu’à 65%, ne gobe plus les fables du GIEC. Malgré la cenSSure de Google, YouTube, MSN, Chrome, Twitter, Facebook, au service des réchauffards… Le CO2 peut-il faire oublier la pédophilie de certains de leurs dirigeants, clients assidus de Jeffrey Epstein et autres salopards du même tonneau?

    Plutôt que de reconnaître leurs erreurs, les enfumeurs du GIEC voudraient punir les coupables de leur perte d’influence

    Les climato-réalistes reviennent de loin. Les brimades et exclusions des réseaux dont certains ont changé de nom comme des voyous après un mauvais coup ne sont rien à côté des menaces de quelques fous furieux menés par le fantasque ex vice-président US Al Gore.

    Cet autre "Mozart de la finance" qui, lors de la crise des subprimes a planté Goldman Sach de 10 milliards de dollars, renfloué sur des fonds fédéraux, voulait instaurer un crime contre l’humanité de climato-scepticisme. Avec une cour pénale façon Nuremberg pour condamner à la prison à vie tous ceux qui réfuteraient les élucubrations du GIEC.

    PREDICATEURS OU PREDATEURS, LES OBJECTIFS DES RECHAUFFISTES

    Les gens du GIEC racontent n’importe quoi pour satisfaire leurs sponsors. Ils en attendent des dividendes sous forme d’honneurs, de postes convoités, de crédits de recherche, de publications favorisées et bien sûr de rémunérations confortables. À ce tarif-là, ils justifient par tous les moyens trois objectifs principaux :

    D’abord assujettir les États-Nations à une plate-forme de décision mondiale, en commençant par des traités contraignants d’abandons de souveraineté, anticipant un gouvernement global aux ordres des conglomérats financiers. Avec au début des simulacres d’élections, sans que les dirigeants désignés soient responsables devant le peuple. Le tout enrobé d’une propagande menaçante que chacun doit reprendre en chœur s’il veut éviter l’exil intérieur.

    Ensuite détourner le regard des Occidentaux vers la menace fantôme du réchauffement cataclysmique, en occultant la menace réelle de l’invasion migratoire qui est en train modifier radicalement leurs équilibres sociétaux ainsi que leurs modes de vie… Tout en attirant au profit des banksters des foules de manœuvres aisément manipulables ou remplaçables, pour peu qu’on satisfasse leurs lubies religieuses.

    Enfin parachever une paupérisation généralisée compensée par un assistanat réduit au minimum vital destiné à rendre les gens encore plus dépendants et à enrayer toute velléité de contestation.

     

    Avec à la clé une restructuration économique destinée à favoriser la transition de l’économie réelle vers le monde de la finance pure... Sans se priver du bonus de la docilité des peuples muselés. Abrutis par les mass médias et assez soumis pour avoir subi, sans se rebiffer, les diktats expérimentés de façon concluante lors de la crise sanitaire provoquée.

    Christian Navis

    https://climatorealist.blogspot.com/

  • La folie européenne!

    Vous ne connaissez pas la quantité invraisemblable de normes qui s’imposent aux agriculteurs qui, pour toucher les subventions européennes, doivent en permanence démontrer qu’ils respectent les normes dont l’immense majorité sont le fait de fanatiques écologistes qui ne connaissent strictement rien à la nature ni à l’agriculture. La dernière invention dans ce domaine est le passage de satellites qui prennent des photos des propriétés. Ces photos sont traitées par intelligence artificielle, sur la base des couleurs. Par exemple une prairie apparaîtra verte et une parcelle labourée sera marron. En cas d’anomalie (ex: semis faits à une mauvaise date), c’est l’agriculteur qui doit prendre des photos et fournir l’explication de "l’anomalie".

    AUTRE DÉLIRE, les rigoles dans les champs. Certaines parcelles sont dites "humides". Afin d’en récupérer l’usage des agriculteurs ont depuis des dizaines d’années mis en place un système de rigoles afin de permettre à l’eau de s’évacuer. Ces rigoles doivent être régulièrement retaillées… mais maintenant il y a une police de l’eau et il faut donc demander une autorisation pour faire cela. Un de mes amis a fait cette demande et le jour ou l’opération devait se faire, il eut la surprise de voir arriver 10 personnes dans 6 véhicules différents. Il y avait la MSA, le département, un représentant de la commune, un conseiller agricole,… comme au plus beau temps de la bureaucratie soviétique.

     

    Mais, n’allez pas croire qu’on peut contourner le dispositif sans risque. Un paysan situé pas très loin de chez mon ami a cru qu’il pouvait ignorer le dispositif et a donc fait des rigoles dans une parcelle humide sans demander d’autorisation. Résultat: la police de l’eau a été informée. Il a été verbalisé et convoqué au tribunal. La sentence est tombée : 8.000€ d’amende et obligation de remettre en état la parcelle.

    TEL EST L’ENFER DES NORMES QUE VIVENT AU QUOTIDIEN LES AGRICULTEURS.

    ET NOS AMIS PÉCHEURS ne sont pas mieux lotis. L’exemple actuel du Golf de Gascogne est particulièrement éloquent. Durant un mois (23 janvier – 20 février) c’est la période de la sole. Pour ceux dont c’est la spécialité, c’est 50% de leur revenu annuel. L’Europe vient, pour "protéger les dauphins", d’interdire toute sortie en mer des pêcheurs de sole durant cette période.

    Étant plongeur, et connaissant pas trop mal le milieu marin, j’attends qu’on m’explique pourquoi les dauphins seraient particulièrement en danger durant ce mois et pas pendant les 11 autres. D’autant que -comme chacun le sait ce ne sont les petits pêcheurs de sole-, mais les gros chalutiers et ceux qui utilisent des filets dérivants qui sont responsables de la mort des dauphins durant toute l’année.

    Cette interdiction européenne n’a donc qu’un seul objectif, pousser à la ruine ces petits pêcheurs et qu’ils disparaissent. Tout comme l’Europe est en train de mettre en œuvre au pas de charge les mesures pour en finir avec les agriculteurs.

    Certains nous diront qu’il faut une "autre Europe". Mais c’est impossible. Il faut que les doux rêveurs qui disent cela, se mettent le nez dans les textes pour voir qu’il n’existe aucun moyen de rectifier le tir.

    La seule solution, c’est de quitter cette Europe en activant l’article 50 du Traité de Lisbonne. Tous ceux qui prétendent le contraire vous mentent honteusement.

    Pour les agriculteurs et nombre de pêcheurs, l’équation est donc simple: accepter de disparaître ou se battre pour quitter cette Europe. Ce serait bien de ne pas attendre d’être morts pour reconnaître que la seule alternative c’était de quitter l’Europe. Mais malheureusement beaucoup de Français refusent de voir cette réalité et semblent croire qu’il y aura toujours une solution de sauvetage à la dernière minute dans le cadre de cette Europe. Leur pensée peut se résumer par cette formule: "encore une minute monsieur le bourreau". (Jeanne Poisson, comtesse du Barry, avant d'être guillotinée

    Mais il n’y aura pas de minute…

     

    Bernard GERMAIN

    Et une autre citation qui me revient en mémoire:

    "La France est un pays extrêmement fertile: on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts". Georges Clemenceau (J. JOYCE)

  • BEN  VOYONS!

    Drame en Ariège : LFI, EELV et Renaissance s’opposent à une minute de silence en hommage à Alexandra, l’agricultrice tuée

    INFO LE PARISIEN. Le groupe communiste a proposé cette initiative après le décès d’une agricultrice ce mardi sur un barrage. Mais l’idée a été abandonnée, faute de consensus.

    Le président du groupe communiste, Chassaigne, a en effet demandé la tenue d’une minute de silence dans l’hémicycle mardi après-midi. Une demande soutenue par le groupe LR. Mais l’Insoumis Coquerel y a mis une condition, exigeant, si cette minute de silence se tenait, qu’une autre soit respectée en hommage aux deux adolescents de 14 et 18 ans, tués la semaine dernière à Saint-Denis, dans un contexte de tensions interquartiers. Une position défendue également par Chatelain, présidente du groupe Les écologistes.

    DES OPPOSITIONS CHEZ RENAISSANCE ET LES ECOLOGISTES

    Alors que le représentant du RN Jean-Philippe Tanguy est resté silencieux, Sylvain Maillard (Renaissance) s’est opposé à son tour à la minute de silence, rappelant les nouvelles règles strictes qui encadrent cet exercice au sein de l’Assemblée nationale.

     (…) En l’absence de consensus, il a été donc décidé de ne pas respecter cette minute de silence.

  • Vivent les agriculteurs français!

    C'est moi qui l'ai fait!

  • Une politique agricole commune devenue désastreuse

    La Politique agricole commune (PAC) a été mise en place en 1962 pour augmenter la production alimentaire ; elle protégeait l’agriculture à l’aide de prix planchers et de protections douanières. Grâce à elle, la Communauté européenne, devenue ensuite l’Union européenne, est devenue la première puissance agricole mondiale avec environ 418 milliards d’euros (dont 18% pour la France).

    Mais sous l’impulsion des lobbys écologistes et des mondialistes, l’Union européenne a développé l’une des législations agricoles les plus restrictives du monde tandis qu’elle ouvrait totalement notre marché à des pays qui ne la respectent pas. La législation UE, alourdie par l’inflation des normes spécifiquement françaises, a ainsi créé une distorsion de concurrence majeure au détriment de nos agriculteurs.

    En 20 ans, la France est passée du 2e rang au 5e rang des exportateurs mondiaux de produits agricoles suscitant les inquiétudes résumées dans le rapport sénatorial du 28 septembre 20221: un poulet sur deux, 56% de la viande ovine, 28% des légumes et 71 % des fruits consommés en France sont importés…

    Le 22 novembre 2023, le Parlement européen a adopté, par 524 députés, dont les députés Renaissance, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande. Ce texte autorise l’importation de milliers de tonnes de denrées alimentaires en provenance de l’autre bout du monde, concurrençant de manière déloyale celles produites sur le sol européen tout en poussant la déforestation en Nouvelle-Zélande et la pollution mondiale par le transport maritime inter continental. Pour justifier ce traité de libre-échange, ni vert, ni vertueux, en matière sociale et environnementale, l’UE avance des arguments économiques très incertains.

    Et l’UE envisage aussi de ratifier le traité de libre-échange avec l’Amérique latine qui aggravera la déforestation de la forêt amazonienne, multipliera les transports maritimes intercontinentaux polluants et concurrencera scandaleusement l’agriculture européenne.

    Notre souveraineté alimentaire est menacée par des normes souvent idéologiques inadaptées et par la politique gouvernementale qui prônent "la montée en gamme", entraînant une hausse des prix alors que la population voit son pouvoir d’achat baisser les obligeant de plus en plus à acheter des produits d’importation. Le marché du bio, particulièrement exposé dans ce contexte, a subi une baisse du chiffre d’affaires en 2021.

    Selon le rapport sénatorial précédemment cité, 70% des pertes de parts de marché s’expliquent par la perte de compétitivité par rapport aux autres pays. Celle-ci tient entre autres au coût du travail dans le secteur agroalimentaire lié aux charges sociales nettement plus fortes en France, à la fiscalité pesant sur la production et au coût des mesures des politiques environnementales.

    LA DERIVE TOTALITAIRE ET FISCALE DES ÉCOLOGISTES

    Leurs menaces sur l’eau nécessaire à l’irrigation, sur l’existence même des vaches (dont les rots et les pets sont accusés du réchauffement climatique, dont on observe actuellement les effets en Scandinavie2), contre les chiens accusés de menacer la biodiversité et contre les chats (pourtant jadis élevés au rang de dieux par les Égyptiens pour leur rôle de défenseur des récoltes contre les rats) rendent compte de la folie totalitaire qui inspire certains écologistes qui ne conçoivent leur religion que punitive et installent progressivement une véritable inquisition climatique.

    Ce sont eux qui sont à l’origine des taxes sur le CO2, les plastiques, le diesel, l’électricité pour financer les éoliennes et les voitures électriques qui nécessitent dans de nombreux pays la réouverture des centrales à charbon. Ce sont eux qui interdisent progressivement la location des logements qu’ils qualifient de passoires thermiques, aggravant d’autant la crise du logement.

    Il est vrai qu’ils préfèrent les rats et les punaises de lit aux pauvres dans les villes qu’ils administrent comme à Paris, Strasbourg, Lyon ou Marseille.

    Récemment Bruno Le Maire a déclaré que, pour favoriser les investissements verts, il envisageait une re-fiscalisation progressive du carburant des agriculteurs de 2024 à 2030.

    LES AGRICULTEURS DES PAYS VOISINS SE BATTENT POUR SURVIVRE

    Les agriculteurs néerlandais ont créé un parti qui les défend et a permis ainsi de renverser un gouvernement qui les oppressait comme fait le nôtre. Suivons leur exemple.

    Les agriculteurs allemands manifestent depuis plusieurs semaines 3 4 5sans jamais le moindre écho dans nos médias officiels. Depuis quelques jours, épaulés par de nombreux professionnels et commerçants, ils bloquent la circulation sur les autoroutes et les villes. Sous l’impulsion des verts, la coalition dirigée par Olaf Scholz s’était mise en tête de réaffecter une partie du budget non utilisé en 2022 à un fonds spécial pour la transition écologique et d’augmenter le prix du diesel pour les agriculteurs. Et Scholz, reniant sa promesse de campagne de ne pas augmenter la TVA s’il était élu, a augmenté la taxe sur les denrées alimentaires de 7 à 19% le 1er janvier 2024.

    Les manifestations "Zu viel ist zu viel" ("Trop, c’est trop") rassemblent actuellement agriculteurs, cheminots et routiers qui comptent faire grève jusqu’à ce que le gouvernement renonce à leur imposer toute mesure d’austérité.

    L’AFP, a signalé de fortes perturbations du trafic dans presque toutes les régions allemandes, du Bade-Wurtemberg et la Bavière au sud, en passant par le Land le plus peuplé d’Allemagne, la Rhénanie du Nord, Westphalie, jusqu’au nord du pays. Des embouteillages de camions également été observés à la frontière entre l’Allemagne, la Pologne, la République tchèque et la France. De bruyants convois de tracteurs sont notamment entrés dans les métropoles de Munich au sud, Hambourg, Brème, au nord, ou Cologne à l’ouest, paralysant en partie le trafic.

    Les autorités, pour discréditer le mouvement actuellement très populaire, prétendent " craindre que ce mouvement ne soit infiltré par des extrémistes d’extrême droite ".

    DES AGRICULTEURS FRANÇAIS ONT EGALEMENT REJOINT LE CORTEGE

    Au micro de France 3, Franck Sander, secrétaire général adjoint de la FDSEA 67, a déclaré: "C’est tout à fait normal que le canton de Soultz se mobilise pour leurs voisins. Nous avons des relations régulières, un lien étroit avec les agriculteurs du Palatinat et du Bade-Wurtemberg".  Tandis que Charles Wollenschlaeger, président cantonal FDSEA précise :

        " On en a ras le bol de ces normes européennes qui s’empilent sur nos têtes et nous étouffent : environnement, sécurité alimentaire… On n’arrive plus à suivre, on a la tête sous l’eau. Voilà pourquoi, nous aussi, nous rejoignons ce mouvement".

    Thierry Mariani, eurodéputé RN, invité de CNews le samedi 13 janvier résume la crise :

        "L’Europe est un véritable danger pour notre agriculture… Ce sera l’un des enjeux du 9 juin! On est en train, au niveau européen, de mener une politique qui suicide nos agriculteurs. Ça a été dit par les responsables de la FNSEA. On a comme objectif de baisser de 15 % la production alimentaire".

    Thierry Coué peste6 contre "l’empilement de textes "français ou européens, les "injonctions contradictoires", ou le "manque de bon sens". Les témoignages concordants s’accumulent 7, 8, 9.

    Pour sauver nos agriculteurs, il faut quitter l’UE, ses normes mortifères et sa politique d’ouverture aux concurrences étrangères déloyales.

    Dr Gérard Delépine

    1        https://www.vie-publique.fr/rapport/286582-rapport-d-information-sur-la-competitivite-de-la-ferme-france2 Qui subit des records de froid depuis plus de 25 ans avec des moins 43°.

    3 - Lauriane Bernard Trop c’est trop" : le mouvement des agriculteurs allemands s’intensifie France-Soir - le 03 janvier 2024.

    4        https://www.la-croix.com/economie/allemagne-en-colere-les-agriculteurs-descendent-dans-la-rue-cette-semaine-20240107

    5 - Nouveau Monde — Les agriculteurs en Allemagne et ailleurs en Europe (nouveau-monde.ca)

    6        https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/pourquoi-la-grogne-du-monde-agricole-pourrait-se-poursuivre-9c15fde8-982f-11ee-8a2a

    7 -  Xavier Azalbert, Du foin, oui, mais à la botte de qui ? France-Soir 12 décembre 2023.

     

    8        https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-armor-22400/video-a-lamballe-les-agriculteurs-construisent-un-mur-de-la-colere-e0dacda5-ddcc-4fb9-b24f-83d269fb457f

    9 https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/deux-sevres-des-agriculteurs-deversent-des-pneus-et-du-fumier-a-niort-et-parthenay-b3bb2b52-9fc4-11ee-bd2f-c995ab88b3c3