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Société - Page 12

  • Ce n'est pas parce qu'elle est gauchiasse

    Il y a des trucs à apprendre pas piqué des hannetons!

    Haro sur les technocrates! Habituée à crapahuter en France pour dénoncer les lobbys, personnalité au caractère trempé, engagée, à gauche toute, Isabelle Saporta s'attaque dans son nouveau livre, “Rendez-nous la France!" (Fayard), à "la caste qui paralyse notre pays" (sic).

    Celle qui s'est portée candidate aux dernières municipales à Paris – derrière Gaspard Gantzer, puis Cédric Villani – signe une charge à la hussarde contre ces "premiers de la classe, défaillants, arrogants et menteurs "qui mettent la France en coupe réglée et nous infantilisent tous, en premier lieu leurs collègues fonctionnaires de la territoriale“.

    Le Point: Pourquoi avoir voulu faire ce livre?

    Isabelle Saporta: J'essaye toujours de déconstruire ce qui me paraît absurde dans notre société. Au cours de la campagne pour les municipales, j'ai rencontré des acteurs de terrain, des associatifs, des commerçants, des fonctionnaires qui m'expliquaient qu'ils étaient sans arrêt contraints dans leurs actions par des grilles préétablies imposées par une administration hors sol. Déjà, en période normale, tous, on s'arrache les cheveux pour remplir des documents administratifs, on a l'impression de ne pas avoir de neurones. Le phénomène s'est aggravé pendant la crise du Covid, où l'on a vu que la France était un canard sans tête, ou plutôt un canard avec une grosse tête qui cherchait à imposer ses vues dans la gestion de la crise. Telle administration A réquisitionnait des masques pendant que l'administration B les brûlait car ils étaient périmés.

    Des agences régionales de santé (ARS) ne parvenaient pas à communiquer entre elles parce qu'elles n'utilisaient pas le même logiciel.

    Un fonctionnaire des services techniques d'une région m'a confié qu'au début du confinement personne ne répondait à ses sollicitations au sommet de l'État, et que trois semaines après, il avait reçu une brochure magnifique où on lui expliquait comment confiner sa région. Trois semaines après… Il a fallu qu'il refasse tout. Au lieu de libérer les énergies incroyables qu'il y a dans ce pays, une petite caste passe son temps à casser les genoux des gens qui veulent faire.

    Le point culminant, c'est la création d'un haut-commissaire au Plan, François Bayrou, avec une nouvelle administration de deux cents fonctionnaires sous ses ordres. Et la ministre Amélie de Montchalin, en théorie chargée de la simplification administrative, va nommer des sous-préfets chargés de la relance, fraîchement sortis de l'ENA sans expérience pour agir sur les mêmes terrains…

    C'est vraiment ubuesque, non? À chaque fois que la technostructure essaye de simplifier, on rajoute une strate. Les sentinelles qui font tourner les services publics sur le terrain ont quinze chefs au-dessus de leurs têtes. Le nouveau Premier ministre Jean Castex a un accent chantant et charmant, mais c'est lui aussi un technocrate. Il a piloté le plan de déconfinement autour d'une table avec vingt technos qui se vantaient de ne pas écouter les ministres.

    Marc Guillaume, secrétaire général du gouvernement nommé sous Hollande et resté sous Macron, réécrivait les projets de loi sur un coin de table, et on le punit en le nommant préfet de l'Île-de-France.

    Le cas Marc Guillaume est plus complexe que le résumé que vous en faites: c'est un serviteur de l'État et un juriste (ancien conseiller d'État) respecté…

    Son recasage après son départ de Matignon est le symbole que cette caste ne meurt jamais, et se recycle indéfiniment. Les membres des autorités administratives indépendantes qui sont censées contrôler les politiques sortent tous du même moule. Ils se tiennent tous. Où croyez-vous que François Bayrou va recruter 200 personnes pour l'administration du Plan? Il prendra dans les mêmes viviers, où l'emportent le copinage et l'entre-soi.

    Mais c'est pour cela qu'a été créée l'ENA, après la guerre, pour former une élite afin d'administrer le pays…

    Et il en sort des hauts fonctionnaires hors sol qui mettent à genoux les services publics. C'est à eux qu'il faut s'attaquer, plutôt qu'aux fantassins qui, sur le terrain, font marcher l'État.

     

    Comme l'ont montré René Girard et Raoul Girardet dans des classiques des sciences politiques, toute société a besoin de boucs émissaires pour tenir et se régénérer. Les technocrates ne sont-ils pas les boucs émissaires de notre époque?

    Non. Ce sont des gens qui ont perdu toute ambition pour la France, qui mettent en œuvre des politiques à courte vue et qui se prennent pour des cost-killers. À chaque fois qu'on veut rationaliser le fonctionnement étatique, on met un pognon de dingue non pas pour améliorer les conditions de travail des policiers, des professeurs, des infirmiers, des aides-soignants qui exercent leur métier dans des établissements lépreux, mais pour multiplier les métastases bureaucratiques.

    En France, on passe notre temps à créer des comités Théodule. Le prochain commissariat au Plan, je pense que ça va être coton!

    Ce combat contre la technostructure est plutôt un sujet de combat pour la droite. Pourquoi vous qui êtes de gauche vous y attaquez-vous?

    La gauche doit s'emparer de ces sujets. Je veux défendre les Français, les services publics, et je lutte contre l'élitisme. Si la gauche ne se saisit pas de cette affaire, qui va le faire, Marine Le Pen. Moi, je suis dans la critique constructive, la recherche de solutions.

    Lesquelles proposez-vous?

    Cela passe d'abord par une prise de conscience. On subit tous cette paperasserie, sans avoir toujours conscience de l'entre-soi qui les produit. Pour les hôpitaux, on voit des conseillers privés mandatés par le ministère de la Santé pour trouver des coupes dans les troupes, dans les budgets ; et ils n'hésitent pas à désorganiser la chaîne de santé! Or, tous ces gens viennent aussi des ministères, ce qui n'a pas de sens.

    Et ce n'est pas moi qui le dit, mais la Cour des comptes dans un rapport de 2018. C'est le jeu des revolving doors (heu.. quoi?) Ces gens se constituent un carnet d'adresses dans les cabinets ministériels, puis ils rejoignent les cabinets de conseil et ont pour clients leurs anciens copains des ministères.

    Ne craignez-vous pas de céder avec facilité à la démagogie et au poujadisme ambiant?

    Le vrai problème est qu'il n'y a pas de critique républicaine. Si on laisse ces sujets au Rassemblement national, on va dans le mur. Qu'est-ce que l'on veut, C'est un débat populaire qui nous concerne tous. Nous sommes tous concernés par les diktats de la technostructure.

    Concrètement, que faut-il faire?

    Comme l'a proposé le rapport Borloo, il faut créer une autre école que l'ENA qui produise l'élite de demain, mais élargisse son recrutement aux gamins qui viennent de banlieue, ou en tout cas qui ne soient pas issus de CSP+. Pris dans toutes ces métastases bureaucratiques, l'argent ne ruisselle jamais sur le terrain. Il faut de l'équité territoriale. C'est ce que préconise, encore une fois, le rapport Borloo.

    Mais c'est aussi ce qu'avait suggéré Thierry Mandon, secrétaire d'État à la Réforme de l'État et à la Simplification, à François Hollande, soulignant alors qu'à cause des lenteurs bureaucratiques le processus législatif prenait 30 mois, sachant qu'un quinquennat dure 60 mois. Sans compter qu'ensuite une nouvelle majorité arrive et déconstruit ce qu'a fait la précédente, ce qui nécessite à nouveau 30 mois. En ce moment, nous vivons sur les décrets d'application qui ont été signés sous François Hollande…

    Le titre de votre livre, Rendez-nous la France! , résonne comme le slogan d'un programme politique…

    Je ne sais pas. On me dit beaucoup que ce titre est de droite, que j'écris un bouquin de droite. Maintenant, si tous les politiques pouvaient s'emparer de toutes ces questions, ce serait pas mal. J'ai eu un excellent retour de Jean-Louis Borloo qui m'a conseillé de l'envoyer à Amélie de Montchalin, en me précisant: "Cela lui fera du bien. "

    Je l'ai envoyé à François Hollande et à Anne Hidalgo, mais je n'ai pas de nouvelles. Par contre, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ont demandé à le lire. En fait, ce sont les politiques de droite qui ont les premiers réagi. Je n'ai eu aucun coup de fil de la gauche.

    Et votre compagnon, Yannick Jadot (patron du parti écologiste EELV, NDLR), l'a-t-il lu?

    Il a commencé, mais pour l'instant il ne m'a fait aucune remarque. On ne partage pas les mêmes constats sur la France. Il sait que je suis très indépendante. Ma parole est plus libre que la sienne.

     

    Et pourquoi vivent-ils ensemble ces deux-là?

     

    Source, hélas:

  • TOUCHE PAS A MON NOËL!

    La mairie de Bordeaux doit, en principe se trouver sise dans un beau palais ancien... m'étonnerait qu'il n'y a pas de planchers en bois et autres trucs anciens en bois...

    Le couillon vert doit, pourtant, se prélasser dans son palais... on peu savoir pourquoi il ne change pas les lames du parquet de bois mort?

     

    Le grand concours des maires écolo-dingos!

    Il faut revenir sur cette forfaiture qui voit un maire, ayant dédaigné d’honorer une tradition chrétienne multi-séculaire de sa ville, se précipiter sur un chantier pour y baptiser, toute honte bue, le symbole de notre futur asservissement à l’islam.

    Il faut, ayant en mémoire les noms des serpillères vaincues qui vendirent la France à l’Allemagne nazie en 1940, marteler les noms des auteurs de ce crime contre le pays, quatre-vingts ans plus tard.

    Grégory Doucet, maire de Lyon, Thomas Rudigoz, député du Rhône, accompagnés de la servante de garde ce jour-là, Fanny Dubot, maire d’un arrondissement de la capitale des Gaules.

    Imaginons la jouissance intérieure que ressent le quatrième larron de cette farce, le dénommé Farouk Korichi, démocrate français attaché aux Droits de la Femme et à la mémoire de Guillaume Apollinaire, ici posant la main à côté de celles de ses comparses, sur la pierre qui scelle la prise de possession, pour près d’un siècle, c’est-à-dire pour toujours ou presque, d’une part de la France par les hordes du Prophète.

    On dirait un serment. Ou une fervente invocation. Au Dieu des Vrais Croyants. Par des spectres. Dix-neuf ans après que les compagnons du Prophète ont déclenché la Troisième Guerre mondiale.

    C’est une trahison. Comme en 1940. 

    Méritant le même sort, pour l’Histoire et pour solde de tout compte.

    Source:

    LE GRAND CONCOURT DES MAIRES ÉCOLO-DINGOS

    Nous ouvrons officiellement cette rubrique promise à un bel avenir. Le camarade Doucet l’inaugure de manière brillante, mais nul doute qu’il sera bien vite dépassé par plus dingo-débilo que lui. En attendant les records qui ne vont pas manquer de tomber, la cueillette du jour nous emmène à Bordeaux.

    Bordeaux donc. Le stationnement des résidents sera calculé en fonction de leurs revenus. Et la baguette de pain, c’est pour quand? Extension souhaitée vers les hétaïres qui tapinent en plein air ou dans des roulottes, avec tarifs étudiants: 

    Source:

    Bordeaux toujours. Bon. Vous vous disiez: ce n’est pas possible, il ne descendra pas jusqu’à ce tréfonds d’absurdité. Et bien oui! Non seulement, il a désouché le sapin de Noël mais en prime il creuse pour trouver quelque chose. Quoi? Je ne sais pas… son frais minois dans un miroir envasé, peut-être… Khmers Verts, oui, à 100 %, aussi toxiques que les Rouges. Alors, les Bordelais, heureux?

     Source:

    Et les moutons de l’Aïd égorgés à vif, il a l’intention d’interdire cette pratique, le verdâtre? Même pas en rêve, pense Candide, jamais il n’aura les c… de s’attaquer à la Religion d’amour!

     

    Le maire écolo de Bordeaux: il faut sauver les sapins de la barbarie de Noël!

    Jusqu’où va l’inventivité des écologistes. Le nouveau maire de Bordeaux veut une " charte des droits de l’arbre".

    Faut-il en rire ou en pleurer (éventuellement de rire)? Alors qu’il pouvait sembler y avoir plus grave et plus urgent en cette période de bouleversements majeurs et de crise économique profonde à la suite des mesures de confinement généralisé du printemps dernier, voilà qu’il semble urgent… de sauver les sapins de Noël.

    L’écologisme, jamais à court d’idées

    Ainsi que le relevait Nathalie MP Meyer pas plus tard qu’hier, dans un article sur le sujet, en évoquant, outre la bien-pensance des stars et autres bobos écolos, les propositions de la Convention citoyenne pour le Climat:

     Pour bien faire, il faudrait interdire la vente de véhicules neufs pour un usage particulier, il faudrait que les constructions neuves soient exclusivement de l’habitat collectif avec une surface maximum de 30 m2 par habitant, que les vols hors Europe non justifiés soient interdits, que les vêtements neufs mis sur le marché soient limités à 1 kg par personne et par an, que la consommation de viande passe de 90 kg à 25 kg par personne et par an, que toutes les parcelles de jardin deviennent productives, etc. etc.

    Il faudrait en outre assujettir nos droits fondamentaux inscrits dans la Constitution à la priorité environnementale et reconnaître un crime d’écocide malgré la difficulté d’en définir les contours de façon indiscutable. Et n’oublions surtout pas, il faudrait se débarrasser une fois pour toutes de l’énergie nucléaire qui a l’immense tort de rendre possible un avenir décarboné mais hélas beaucoup trop croissant!

    Et il ne s’agit là que d’un extrait des multiples propositions plus ingénieuses (ou farfelues, ou liberticides, ou délirantes, au choix) les unes que les autres de nos chers écologistes et consorts. Mais en la matière, il semble bien que nous sommes bien lancés depuis un certain temps dans une surenchère pas prête de s’étioler…

    L’instauration d’une charte des droits de l’arbre

    Voici donc que le nouveau maire de Bordeaux, qui semblait jusque-là plus mesuré que d’autres maires écologistes de grandes villes, organise ce matin une conférence de presse pour décréter qu’il ne veut plus "d’arbre mort sur la place de la ville". Stupeur!

    Et surtout, tenez-vous bien: une "charte des droits de l’arbre" va être adoptée d’ici la fin de l’année. Non vous ne rêvez pas!

    Il est vrai que lorsqu’on vient de se faire élire brillamment maire de l’une des plus grandes villes de France sous l’étiquette écologiste, il faut bien justifier son empreinte et ne pas décevoir son électorat… (je ne peux pas écarter non plus la possibilité, bien sûr, que Pierre Hurmic soit authentiquement convaincu par son idée et qu’elle lui tienne profondément à cœur).

    Le reste, je le laisse à votre appréciation. Mais était-ce si urgent d’annoncer solennellement cette décision au moment où d’autres questions qui pourraient sembler autrement plus urgentes se posent avec acuité?

    Source:

     

  • Les médecins du monde entier parlent…

    Enfin de bonnes nouvelles du monde entier: les médecins parlent en Allemagne, en Espagne, aux États-Unis!

    " Face aux mesures gouvernementales “disproportionnées et nuisibles à la population”, à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques, un collectif d’enquête internationale regroupant 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgart (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres".

    Enfin! on n’y croyait plus! Certes des voix – y compris médicales – s’étaient élevées avec courage comme celle du Pr Perronne, de l’équipe de Marseille et certains généralistes comme le Dr Violaine Guérin, le Dr Martine Wonner et quelques autres, mais un large groupe comme ceux qui viennent d’émerger en cette fin juillet aura plus de mal à passer pour " complotiste " comme est désignée toute personne opposée ou au moins critique de la pensée unique officielle mondialiste sous les ordres de l’OMS, elle-même aux ordres et financée par le milliardaire Bill Gates dont la légitimité sanitaire ne tient qu’aux dollars qu’il fait ruisseler.

    Initiative initiale en Allemagne

    Ce collectif a été lancé fin mai à Stuttgart et a décidé d’un collectif d’enquête internationale. Il a regroupé initialement 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgart (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres actuellement. Il se dénomme: ACU (commission d’enquête extraparlementaire Corona), cette commission d’enquête indépendante se veut internationale et citoyenne.

    "Face aux mesures gouvernementales “disproportionnées et nuisibles à la population”, à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques et scientifiques, l’ACU veut faire la lumière sur la réalité de l’épidémie, en faisant appel à la contribution citoyenne, et aux experts indépendants du monde entier".

    Ce collectif enfin rassemblé a été éminemment choqué par l’attitude invraisemblable des médias internationaux tout au long de cette crise pendant laquelle la vérité médicale a semblé à mille lieux de l’intérêt des journalistes autorisés.

    HONTEUSE INTERDICTION DE LA CHLOROQUINE

    La polémique autour de la chloroquine et son invraisemblable interdiction, son classement comme substance vénéneuse fin janvier quand sont apparus les premiers cas européens a particulièrement frappé tous les esprits puisqu’elle est de fait à l’origine de la multiplication des décès dans les pays comme la France ou la Belgique qui ont appliqué la politique du pire.

    Transformer le traitement par chloroquine en bataille politique anti-Trump ou anti-Bolsonaro s’est retourné contre les peuples. En France on peut encore lire aujourd’hui par certains trolls tweetos (en général à neuf abonnés) que le Pr Raoult est un affreux d’extrême droite et qu’on ne le soutiendra jamais car il ment comme tous les mecs de droite. Sacrifier les patients pour les bagarres de bas niveau politique est vraiment navrant. La chloroquine marche comme le prouvent de nombreuses études internationales y compris randomisées et surtout le taux extrêmement faible de décès de Français en zone sud qui a bénéficié du traitement Raoult de Marseille à Nice.

    Le collectif allemand est outré également contre le cinéma des masques " jugés inutiles sauf pour le personnel soignant, mais qui devient subitement obligatoire dès lors que des milliards y ont été investis et qu’ils sont disponibles dans les magasins ". Les autres points faisant polémique seront étudiés par cette commission d’enquête indépendante, en particulier contre l’interdiction du traitement par Artemisia alors que cet antipaludéen comme la chloroquine semble très efficace dans les pays qui l’utilisent et son prix de revient est encore très inférieur à la chloroquine. Cela a valu à l’OMS la rupture avec plusieurs pays africains.

    La polémique sur les vrais chiffres des malades et des morts dus au Covid-19

    Il est évident que les vrais chiffres de mortalité du Covid ont été très gonflés dans la plupart des pays et le sont encore. Mourir à l’hôpital en France aujourd’hui est encore mourir de Covid, même si vous avez eu un accident de voiture. L’absence générale d’autopsie rendra très difficile l’établissement de la vérité, mais on aura tout de même des surprises.

    La maltraitance et l’assassinat des vieux nous a révoltés depuis fin mars mais les Français et les médecins pour la plupart ont courbé l’échine. Comme quoi inculquer la peur au peuple est terriblement efficace, d’autant qu’on ne sait pas comme éteindre cette peur car les arguments rationnels ne touchent pas ceux qui ont été devenus membres de la secte Covid.

    Le décret autorisant l’euthanasie des pensionnaires des Ehpad contaminés par le Covid-19, ou suspectés de l’être a été une phase tragique de notre histoire. Dès fin mars les services ont refusé l’hospitalisation des personnes âgées de plus de 75 ans (parfois moins) uniquement sur des critères d’âge et non pas d’évaluation individuelle de la possibilité de bénéficier de la réanimation. Le Samu a refusé de les transporter à l’hôpital et injonction a été donnée aux médecins et personnel des Ehpad de les laisser sous Doliprane sans même donner les antibiotiques prescrits pendant les épidémies de grippe précédentes. Et au moindre doute sur aggravation respiratoire, Covid ou pas Covid, injection de Rivotril pour induire une mort douce non demandée. Meurtre et non euthanasie, en l’absence des proches; pas de témoin, c’est mieux pour un assassinat prémédité sur injonction du pouvoir et refus aux proches de voir le cadavre de la personne décédée. Pas d’autopsie. Incinération le plus souvent possible. Ces pratiques niées par les gouvernants ont bel et bien eu lieu et les consignes données par la société de soins palliatifs en témoignent sur le net. Elles seront examinées à la loupe par la commission dite ACU.

    Celle-ci compte aussi analyser le scandale absolu des essais vaccinaux imposés à l’Afrique contre financement politique, et bien sûr la tentative de mise sur le marché à toute vitesse hors des procédures habituelles que tentent d’imposer les firmes avec la collaboration honteuse de l’Union européenne.

    Ce collectif veut mettre en place " un projet de participation intergénérationnel par des citoyens pour des citoyens ". Chacun peut soutenir le projet avec ses connaissances, son expérience et ses contributions sous forme de conférences et d’entretiens.

    Les informations seront diffusées au niveau international en plusieurs langues. L’ACU a mis en place une plateforme internationale accessible à tous, via l’adresse: www.acu2020.org et invite les citoyens de tous pays à contribuer.

    Écoutez la conférence de presse de 3 experts de l’ACU, notamment les Drs. Schöning, Schiffmann, Haditsch qui invitent experts et témoins à recueillir des preuves publiques qui seront mises en ligne quasiment en flux direct, sur le site internet multilingue de l’ACU, pour garantir la transparence du contenu de la plateforme.

     

    https://youtu.be/vTlhSgU3ims

     

    L’ACU est financée exclusivement par des dons. Pour contacter la commission, tout citoyen est invité à adresser un courriel à: kontakt(@)aerzte-fuer-aufklaerung.de

    (d’après le résumé en français de Kouadio KOUAMÉ)

    Voir aussi: http://www.cielvoile.fr/2020/07/commission-d-enquete-extraparlementaire-sur-le-corona.html

     

    Et les médecins américains se mettent à parler en faveur de la chloroquine

    Résistons! nous verrons la prochaine fois la résistance des médecins américains qui se met en place et fait peur à Big Pharma et alliés qui sont allés jusqu’à supprimer la vidéo de la conférence de presse vue 33 millions de fois. YouTube, Facebook et Google ont supprimé les liens mais la vidéo continue à circuler. On ne peut pas faire taire le peuple même si certains d’entre eux acceptent le masque de la honte et de la soumission.

    " VIDÉO CENSURÉE par Google, Facebook etc. des médecins américains sur l’HCQ. Ci-joint le lien de la vidéo. “Le chèque de Big Pharma ou la menace du retrait de recettes publicitaires sur-le-champ a dû produire son effet” dit un internaute mais il nous donne un nouveau lien:

     

    https://www.meerodrop.com/fr/drop/cb3e5685-5cb3-4d4a-a1d7-80f3676f7e44

     

    "La liberté sera toujours plus forte, conclut-il "

    Troisième volet, les médecins espagnols se réunissent et parlent aussi

     

    https://vk.com/feed?z=video511468106_456239138%2Fa5f57a4fa65d91e358%2Fpl_post_511468106_2034 ou COMPLETA Rueda de prensa MÉDICOS POR LA VERDAD

     

    Nous en reparlerons.

     

    En attendant, des médecins suisses, italiens se rallient à ces collectifs. Espérons que les médecins français relèveront la tête et ne seront pas les derniers à faire éclater la vérité sur cette vaste mystification. Répétons une nouvelle fois que l’épidémie est terminée et que comme d’autres peuples, les Bulgares, les Serbes, il faut se battre pour retrouver une vie normale, seule capable de limiter les dégâts en particulier psychiques que la prolongation des mesures liberticides aggrave jour après jour.

     

    Pour info: 1.300.000 personnes à Berlin le 1 août 2020 et non 20.000 comme disent les médias… Enlevez vos masques!!! Et déposez plainte à l’IGPN dès que vous avez une amende. (les moutons masqués seront bientôt des esclaves).

    1 mois plus tôt

    L'auteur

    Nicole Delépine

     

    Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Elle est l’auteur d’une centaine d’articles originaux et a présenté de nombreuses communications dans les congrès internationaux. Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l’étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux. La réputation internationale de son équipe médicochirurgicale associant la chimiothérapie de pointe individualisée et la chirurgie conservatrice mise au point et développée par le Dr Gérard Delépine depuis les années 80 est considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles. Cette renommée internationale a permis à cette petite équipe créatrice et indépendante de résister au long des décennies aux représentants de la pensée unique et de la médecine purement normative qui ont tenté de la faire disparaitre à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’action des associations de parents, des interventions répétées des élus de la région parisienne et autres, des reportages multiples de journalistes, du soutien de nombreux médecins français et étrangers que cette équipe a pu résister à ses détracteurs. Elle publie régulièrement des tribunes dans différents médias. Elle a publié quatre livres chez Michalon: Neuf petits lits au fond du couloir 2000 Ma liberté de soigner 2006 La face cachée des médicaments 2011 Le cancer un fléau qui rapporte 2013

     

    Source:

     

  • Menteurs!

    1. Raufer: “Le ministre de l’Intérieur triche (…) Ça fait depuis 2017 que la France ne communique pas à Europol et Interpol les chiffres des cambriolages en France parce qu’ils sont affreux”

    Francois

    07/09/2020 à 12h36

    #Insécurité: sur les chiffres@ericbrunet: "Si ce que vous dites est vrai, on n'est donc pas dans la politique du chiffre, mais du mensonge?"

    1. Raufer: "Le chiffre réel des cambriolages en France en 2018 est de 490.000, ça fait plus de 1300 par jour"

    #BrunetDirect pic.twitter.com/sN7eA3W3tg

    — LCI (@LCI) September 7, 2020

    #Insécurité:
    X. Raufer, criminologue: "En matière de transmission des données criminelles, le ministre de l'Intérieur triche (…) Ça fait depuis 2017 que la France ne communique pas à Europol et Interpol les chiffres des cambriolages en France parce qu'ils sont affreux"#La26 pic.twitter.com/eap6oLwxlp

    — LCI (@LCI) September 7, 2020

  • Traduire devant la Haute Cours de Justice Buzyn et Cie     

     Covid-19 : " On a trouvé trop de personnes âgées décédées chez elles de faim et de soif "

    La commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la crise du coronavirus a repris ses travaux ce mardi en auditionnant les professionnels et associations au service des personnes âgées. Ces derniers ont raconté le lourd calvaire vécu par les aînés dépendants en établissements ou à domicile.

    Le drame des personnes âgées isolées à domicile

    Devant les sénateurs, les acteurs de la prise en charge à domicile ont dénoncé l’isolement des aînés pendant la période du confinement. "On a trouvé beaucoup trop de personnes âgées décédées chez elles parce qu’elles n’avaient pas mangé ou pas bu", raconte Joëlle Martinaux, présidente de l’union nationale des centres communaux et intercommunaux d’action sociale (Unccas). " Rien ne justifie qu’on mette en isolement total des personnes très âgées. " Les professionnels du secteur décrivent le syndrome du glissemen : des personnes, autonomes avant la crise, sont devenues dépendantes à cause du confinement et du manque de visites de leurs proches. De plus, " les aidants à domicile ne pouvaient pas se fournir en masques car ils n’étaient pas soignants ", souligne Clémentine Cabrières, à la tête de l’association française des aidants.

    Dans les Ehpad, le bilan est tout aussi négatif, avec actuellement 14 000 personnes décédées depuis le début de l’épidémie. Les représentants de directeurs d’établissements ont dénoncé un manque d’information de la part des autorités sanitaires, notamment au début de la crise. " Début février, nous avons écrit à Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, pour avoir des informations sur les protocoles sanitaires. Nous n’avons eu aucune réponse pendant un mois ", explique Florence Arnaiz-Maumé, Déléguée général du SYNERPA, syndicat national des établissements et résidences privées pour personnes âgées. "Olivier Véran nous a réunis enfin le 3 mars. Au final, nous avons pu mettre en place tous les protocoles mais toujours avec 3 semaines de retard".

    www.publicsenat.fr