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Société - Page 411

  • Intel sort un fauteuil roulant connecté

    Le célèbre physicien théoricien Stephen Hawking va assister Intel dans la création d’un fauteuil roulant connecté. Une innovation qui pourrait changer la vie de nombreux invalides. La semaine dernière, pendant la keynote d’Apple, Intel a annoncé qu’il travaillait sur un projet de chaise roulante intelligente, avec le soutien de Stephen Hawking, connu pour ses travaux concernant les trous noirs, la cosmologie, la gravité quantique et le boson de Higgs.

    Atteint de la maladie de Charcot, il est cloué dans un fauteuil roulant et se passionne depuis toujours pour les nouvelles technologies qui, selon lui, peuvent aider les handicapés là où la maladie ne peut plus rien faire. Le projet de fauteuil roulant connecté s’inscrit dans ce processus : autonome, grâce à la technologie Intel Inside, il pourra se déplacer seul et repérer les éventuels obstacles sur son chemin pour les contourner.

    Le fauteuil est également équipé de capteurs qui transmettent en temps réel les données physiologiques de l’utilisateur au corps médical. Ainsi en cas de malaise ou d’incident, les secours sont alertés et prêts à intervenir.

    Stephen Hawking partagera ses connaissances sur le monde du handicap et ses besoins et testera le fauteuil roulant.

  • Avancée de la recherche dans les maladies - 1

    Le mystère des jambes sans repos

    Le syndrome des jambes sans repos, appelé aussi "impatiences", est un trouble neurologique qui cause un besoin irrépressible de bouger les jambes. Fourmillements, picotements, sensations de brûlures provoquent des insomnies chroniques. La vie de celles et ceux qui en sont atteints se transforme en enfer... jusqu'au suicide.

    Activité cérébrale, fréquences cardiaques, tonus musculaire et même ronflements, le patient est passé au crible pendant une nuit d'observation. Les premiers symptômes apparaissent à l'état de veille au moment où on cherche le sommeil. L'endormissement va être retardé par les inconforts dans les jambes. Et une fois endormi, on a la deuxième phase du syndrome.

    De petits mouvements touchent le pied ou la jambe, parfois les deux jambes en même temps, et vont se reproduire à intervalles réguliers. Chaque contraction musculaire augmente le rythme du cœur et l'activité cérébrale du dormeur, et provoque des micro-réveils. A ce rythme-là, le sommeil n'est pas du tout réparateur.

    Les causes? Un manque de fer, des reins insuffisants, des médicaments, etc. Les mouvements périodiques des jambes peuvent même persister chez des gens qui ont une section de la moelle épinière. Et là, on comprend encore moins comment ces mouvements peuvent survenir chez quelqu'un qui est paraplégique. Dans plus de la moitié des cas, on reste avec des causes inconnues.

    Des scientifiques pensent qu'un déficit de dopamine serait responsable du syndrome. La dopamine est un neurotransmetteur, c'est-à-dire un agent de communication entre les neurones à l'intérieur du cerveau, et joue un rôle essentiel dans la locomotion. Le manque de dopamine pourrait agir directement sur le système nerveux central à l'intérieur même de la moelle épinière. Quelques indices indiquent qu'il y aurait comme des pacemakers dans la colonne, qui agiraient pendant la nuit sur les mouvements périodiques des jambes. Cela pourrait signifier qu'il y a des mouvements automatiques de locomotion qui sont éveillés directement par la moelle épinière et non par le cerveau.

    Des médecins ont de la peine à comprendre que ce que disent les patients est réellement organique et que ce n'est pas dans leur tête, ce ne sont pas des désordres psychiatriques. Les patients ne souffrent généralement pas seulement du seul syndrome, ils peuvent aussi souffrir de dépressions. S'il n'y a que le second désordre qui est traité, les symptômes des jambes sans repos ne seront pas traités.

     

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  • ATTENTION: TRES IMPORTANT

    Mon blog de cuisine toulousaine va devenir

    cuisine-toulousaine.com

     

    vérifiez: vous ne devez pas ajouter les 3 w devant!

  • Barclays lance la reconnaissance par empreinte veineuse

    La banque a développé, en partenariat avec Hitachi Europe, un système de reconnaissance des individus par leurs réseaux veineux.

    Pour s'assurer une identification parfaite de ses clients, Barclays déploie les grands moyens. La banque a développé, en partenariat avec Hitachi Europe, un système de reconnaissance des individus par leurs réseaux veineux. Elle va envoyer, dès l'année prochaine, 30.000 lecteurs biométriques à ses grands comptes entreprises. Le panel sera élargi en cas de succès. Les personnes concernées pourront enregistrer leur empreinte veineuse, en scannant le bout de leur doigt. L'appareil enregistre alors les réseaux des veines, qui ne seront altérés ni par la vieillesse ni par la maladie.

    Lutter contre la fraude

    L'opération a des qualités. La première est de lutter contre la fraude, qui a fait perdre plus de 5 milliards de livres aux banques britanniques l'année dernière. Le système contentera aussi les clients pressés ou oublieux: inutile désormais de se rappeler des codes secrets fastidieux, le simple scan d'un doigt permettra d'accéder à ses comptes ou de passer une transaction. La technique devrait aussi décourager les malfrats de couper des doigts. "Contrairement aux empreintes digitales, le réseau veineux est très difficile à imiter et à répliquer. Le doigt scanné doit être attaché à un être humain vivant pour que les veines soient authentifiées", a en effet expliqué au Guardian un représentant de la banque.

    En Pologne, 2000 distributeurs automatiques qui promettent "du cash au bout de votre doigt" sont déjà équipés d'un tel système. L'introduction de ces lecteurs fera gagner du temps et de l'argent à Barclays. Elle réjouira certains de ses clients férus de technologie. Certains y opposeront peut-être des principes de protection de la vie privée. Quoique le consentement général à être fiché semble bien installé.

     

     

  • Pour la fin du mois, les foyers français recevront Nest

    Attendu sur le marché depuis déjà des mois de cela, on apprend que le thermostat connecté de Google présenté par Nest arrivera en France à la fin de ce mois de Septembre 2014. De belles économies sont promises par le Google Nest.

    Nest sera en France pour ce mois-ci

    Comme nous le savons, Nest a été créé par Tony Fadell et Matt Roger, deux anciens d’Apple. Depuis son rachat par Google pour la somme de 3,2 milliards de dollars en janvier 2014, cette entreprise fait trembler la communauté Geek. Nest a déjà fait un grand saut sur le marché français notamment en présentant son produit à IFA 2014. En effet, par l’intermédiaire de Google, Nest a présenté son thermostat intelligent Google Nest. Ce produit est annoncé aider les foyers à réduire largement leurs factures de chauffage. Lionel Paillet, directeur général Europe de Nest indique que le thermostat connecté pourra faire baisser la facture de chauffage entre 15% à 20%. Si c’est bel et bien le cas, on peut en conclure que cette économie n’est sans doute pas négligeable car la facture moyenne d’un foyer français est estimée à 1660 euros par an pour le chauffage.

    Google Nest et les questions de sécurité des données

    Selon les informations le thermostat intelligent Google Nest devrait être vendu autour de 200 et 250 euros mais il faudrait également penser au prix d’installation de 90 euros environs. En tout, le retour sur investissement semble encore très intéressant, toutefois des précautions sont à prendre en compte. Rappelez-vous que des spécialistes de la sécurité informatique ont annoncé lors de la dernière conférence Black Hat de Las Vegas que le Google Nest présente des failles de sécurité, il ouvre en effet la porte de votre réseau domestique aux hackers.

    Par ailleurs, notons que Nest dispose aussi une alarme connectée dans sa gamme de produits. Ce dernier pourrait bien vous servir afin de renforcer votre sécurité face aux problèmes de sécurité. A fin de ce mois de Septembre, préparez-vous donc à recevoir Nest dans votre foyer en achetant le thermostat Google Nest qui sera disponible dans plus de 400 boutiques se trouvant en Europe mais n’oubliez pas non plus qu’il sera vendu sur le Google Play Store.

  • Bientôt des drones au secours des agriculteurs !

     

    L’agriculteur, un véritable entrepreneur soucieux de réaliser des profits, n’a plus le temps d’aller inspecter ses champs. Des drones viendront-ils lui prêter main forte ?

    Par Jacques Henry.

    L’agriculture " raisonnée " est un concept qui signifie que la gestion des intrants est mieux contrôlée. Elle existe depuis un certain nombre d’années et a été promue auprès du monde agricole par les grandes sociétés impliquées dans la protection des cultures, en d’autres termes les chimistes produisant des pesticides variés et parfois aussi des engrais.

    Il s’agit d’optimiser les apports en engrais, en eau pour les cultures qui le nécessitent comme par exemple le maïs, et en pesticides pour lutter contre les ravageurs. Or, qui dit agriculture à haut rendement suppose une gestion optimale de ces intrants. L’agriculteur, un véritable entrepreneur soucieux de réaliser des profits, n’a plus le temps d’aller inspecter ses champs. Il possède un ordinateur avec lequel il consulte la météo, les cours des céréales ou des pommes de terre, le prix du lait et son tracteur est muni d’un localisateur GPS. Le producteur de céréales ne va plus préparer son champ avec une faux avant la moisson, ce temps-là est révolu depuis longtemps, il loue les services d’une entreprise spécialisée qui possède de grosses machines et ses moissons sont terminées avant même qu’il ne l’ait réalisé et il ne voit même pas le grain que ses champs ont produit.

    Puisqu’il n’a plus de temps à consacrer pour se rendre compte de l’état de santé de ses cultures, qu’à cela ne tienne, une entreprise canadienne commercialise un petit avion muni de caméras spécialisées dans la détection aérienne de tous les stress que peuvent subir les cultures. Il s’agit d’équipements réalisant des clichés en haute résolution à diverses longueurs d’onde et les signaux sont envoyés par wi-fi à la ferme. Depuis son ordinateur, l’exploitant agricole peut non seulement piloter le drone d’un mètre d’envergure bourré d’électronique sophistiquée et faire une analyse en temps réel des clichés transmis par celui-ci volant à une altitude de 120 mètres, mais aussi prendre immédiatement les décisions adéquates que lui aura indiqué un logiciel dédié pour ce type d’application.

    Parfaitement localisée sur l’ordinateur, l’évolution du drone détecte par exemple un déficit hydrique conséquent sur une légère proéminence d’un champ et au contraire le développement de rouille dans une zone en creux du même champ. L’analyse spectrale réalisée en temps réel à partir des données transmises par le drone permet de détecter l’état phytosanitaire des cultures, les carences en azote ou en potassium, la présence de ravageurs et bien d’autres paramètres que l’agriculteur pourra apprécier pour prendre ainsi une décision rapide d’intervention.

    La société Precision Hawks met donc à la disposition de l’agriculteur un outil d’observation d’une précision inestimable venant en soutien des prises de décision nécessaires pour permettre d’optimiser les rendements et la santé des cultures. Il est probable qu’un jour les interventions sur le terrain seront faites par des machines sans conducteur, des robots, et le monde agricole qui représentait encore 60 % de la population au début du XXème siècle et maintenant à peine 5 % sera remplacé par des machines.

    En ce qui concerne ces drones pacifiques d’un genre nouveau, reste à savoir si les autorisations de vol seront accordées par les autorités compétentes, sachant qu’un groupe d’adolescents de Nancy a été condamné pour avoir fait voler un drone au-dessus de la ville sans autorisation préalable il y a quelques mois. Peut-être que dans la Saône-et-Loire profonde du ministre du redressement agricole, il sera plus facile d’obtenir un permis de voler à une centaine de mètres d’altitude sans rendre les autorités civiles et militaires trop nerveuses !!!

    Source : http://precisionhawk.com/index.html

     

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