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santé - Page 2

  • Des milliards pour les clandés, mais pas de masques pour nos soignants!

    La conférence de presse d’Édouard Philippe a été un superbe exercice de communication, conduit avec une armée de médecins venus nous expliquer la stratégie élyséenne et les actions futures.

    Mais pas un mot sur les manquements dévastateurs de l’exécutif, resté les bras ballants pendant deux mois. Pas un mot sur les coupes budgétaires irresponsables qui expliquent la pénurie.

    Et bien entendu, pas un mot sur l’AME qui soigne les sans-papiers, sans contrôle ni limitation de dépenses, alors que nos hôpitaux manquent de tout.

    Bref, ce n’était qu’un coup de brosse à reluire pour soutenir l’hôte de l’Élysée, dont la gestion de crise est très sévèrement jugée par les Français". Il n’a rien vu venir et ne sait pas où il va".

    Les Français ne sont pas dupes et le lien ci-dessous fait une excellente synthèse de cette gestion de pieds nickelés, qui a prévalu pendant le début de la crise.

    http://www.fdesouche.com

    Et dans une interview accordée au JDD, Olivier Véran, amplement critiqué pour la pénurie généralisée de matériels de santé, ose déclarer: "Il n’y a eu aucun retard, l’anticipation a été absolue, dès le premier jour".

    Il vaut mieux être assis quand on entend ça! Et la suite ne manque pas de sel non plus: "Pour ma part, je fais de la sincérité un outil de la gestion de crise".

    Dans ces conditions, puisque notre ministre de la Santé prend les Français pour des neuneus, remontons le temps sur quelques semaines.

    https://youtu.be/tEqe9-ZmN54

    Un chapelet de mensonges. Et dans un article du 18 mars, Yves Mamou avait déjà relevé les principaux mensonges d’Olivier Véran, capable de dire tout et son contraire, en bon petit soldat de la Macronie.

    https://www.tribunejuive.info/2020/03/18/yves-mamou-les-cinq-mensonges-dolivier-veran/

    Fermer les frontières ne sert à rien. Difficile de faire plus stupide.

    "Un virus n’a pas de frontière", répondait Véran à Éric Ciotti, qui souhaitait fermer la frontière franco-italienne. Tout comme Macron, qui ironisait en déclarant que "le virus n’a pas de passeport".

    Si le virus ne circule pas dans l’air, c’est qu’il se propage avec toute personne contaminée arrivant en France, laquelle a son passeport. C’est bien pour cette raison que les Français rapatriés de Chine ont été mis en quarantaine à leur descente d’avion.

    On aimerait que nos deux lumières nous expliquent pourquoi, aujourd’hui, toutes les frontières sont cadenassées, avec 3 milliards d’habitants en confinement.

    On aimerait aussi qu’ils nous disent pourquoi les Chinois, qui sont sortis de quarantaine, mettent systématiquement en confinement toutes les personnes arrivant de l’étranger.

    Quand la France sortira du confinement, accueillerons-nous tous les contaminés de la planète au nom du mondialisme et de la sacro-sainte libre circulation, afin que l’épidémie reparte de plus belle?

    Les citoyens n’ont pas besoin de masques de protection.

    "Les masques doivent être réservés aux professionnels de santé… aux personnes contaminées et aux personnes vulnérables".

    Il est irresponsable de parler ainsi. Il y a en France des centaines de milliers de porteurs asymptomatiques qui sont contagieux. En l’absence de tests généralisés, le masque est une protection et une sécurité pour tous.

    La vérité est que pour des raisons budgétaires, l’État a liquidé le stock stratégique de 1,6 million de masques dont la France disposait en 2010, grâce à Bachelot et Sarkosy

    Et Olivier Véran a même osé dire, hier, que les 117 millions de masques restants "étaient suffisants en temps normal"! Et maintenant il déclare que le ravitaillement est difficile quand toute la planète veut des masques en même temps!

    Mais gouverner, n’est-ce pas prévoir? Un stock stratégique ça sert à quoi, s’il est à zéro?

    Un milliard de masques ont été commandés, qui seront transportés par des Antonov russes, à prix d’or. Mauvaise pioche pour Bercy qui avait cru faire des économies en liquidant le stock de 2010.

    Rappelons que 400 policiers et gendarmes ont été contaminés en travaillant sans masque.

    Les médecins de ville n’ont pas besoin de masques de protection. On gère la pénurie par le mensonge.

    Le 10 mars 2020, Olivier Véran déclare: "Les masque FFP2 ne sont pas indispensables pour les médecins de ville".  70 % de la production de masques venant de Chine et les stocks étant à zéro ou presque, Olivier Véran a menti aux médecins.

    Ces derniers sont dotés de masques chirurgicaux moins protecteurs. Ces masques, il en faut 5 par jour et par personne. Les généralistes en reçoivent 18 par semaine pour eux et pour les patients contaminés!!

    Avec un million de soignants dans les hôpitaux, il leur faut 5 millions de masques par jour. Avec 3 millions de personnels soignants, public et privé, il faut 15 millions de masques par jour. Donc plus de 100 millions par semaine.

    Et Olivier Véran se félicitait d’en avoir commandé 250 millions, qu’on attend encore…

    Il n’y a pas de pénurie de masques

    "Le b.a.- ba de la protection, c’est les masques. Il n’y en a pas", dit un médecin.

    "Pleurer chez le pharmacien pour avoir 1 boîte de masques chirurgicaux pour un cabinet de 5 médecins!!!! On se fout de notre gueule!!! Je suis en colère", ajoute un autre.

    Les hôpitaux français ne sont pas saturés.

    Et aujourd’hui, on monopolise avions, trains, hélicoptères, bateau, pour évacuer les malades les plus graves depuis le Grand-Est et l’Île-de-France totalement saturés, vers d’autres régions moins sollicitées.

    Et que dire de la pénurie de tests et de respirateurs? La France, qui avait un système de santé de première catégorie il y a 20 ans, en est réduite à solliciter l’aide des pays voisins faute de lits équipés suffisants.

    Depuis 40 ans, la France est l’hôpital du tiers-monde, mais nous sommes incapables de protéger nos soignants, nos Ehpad et les citoyens. Les plus vieux et les plus faibles ne sont plus soignés, faute de moyens.

    1 milliard par an pour soigner les sans-papiers mais pas de masques pour nos soignants!

    Et ajoutons que si le Covid-19 a révélé le naufrage de notre système de santé, démuni de tout, il n’y a aucune illusion à avoir sur l’état des autres services publics et surtout de notre armée, qui fait la guerre avec des matériels vieux de 40 ans ou de notre police, qui roule dans des guimbardes de 300 000 kilomètres pour faire la chasse aux malfrats.

    Il nous a fallu 15 jours pour monter un modeste hôpital militaire de campagne de 30 lits, quand les Chinois en montent un de 1 000 lits et 10 jours… C’est tout dire.

    Au pays champion des taxes et impôts, qui consacre 30 % de son PIB au budget social, on ne peut plus soigner le peuple. Où est passé l’argent?

    À 50 000 euros par an le mineur isolé, et on en a accueilli 50 000 de plus en 2019, on connaît la réponse…

    Les lumières qui nous dirigent ont liquidé notre stock stratégique de plus d’un milliard de masques, pour économiser quelques dizaines de millions, mais dépensent 2,5 milliards par an pour accueillir 50 000 MNA!

    Et tous ces bras cassés se permettent de regarder le petit peuple de haut, voire de l’insulter! Leur désinvolture des premiers jours, leur incompétence, leurs décisions irresponsables, vont se traduire en dizaines de milliers de morts.

    Pour l’épidémiologiste Catherine Hill, il faut s’attendre à 64 000 morts!

    https://www.lejdd.fr/Societe

    Ce qui correspond à une augmentation de 10 % de la mortalité en France.

    À suivre, car le pire n’est jamais certain.

     

    Jacques Guillemain

    https://ripostelaique.com/des-milliards-pour-les-clandestins

     

    Pendant que l’UE laisse crever l’Italie et la Grèce, elle annonce qu’elle va aider l’Algérie et le Maroc à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros.
    http://www.fdesouche.com/1355985-coronavirus-l-ue-va-aider-l-algerie

     

  • Le nouveau Mathusalem

    Un homme de 101 ans qui a survécu à la grippe espagnole et à la Seconde Guerre mondiale, survit également au coronavirus

    Après avoir été infecté par le nouveau coronavirus, un homme italien de 101 ans, qui a survécu à la grippe espagnole et à la seconde guerre mondiale, s’est rétabli et est sorti de l’hôpital. Sa famille l’a ramené chez lui hier.

    Mais qui est ce centenaire extraordinaire? Il a été surnommé "MonsieurP " et a été admis la semaine dernière à l’hôpital Infirmi de Rimini, en Italie, après avoir été testé positif au COVID-19. Il faut savoir que Monsieur P est né en 1919, alors que la pandémie de grippe espagnole de 1918 (qui a tué environ 600’000 italiens) battait son plein. Et, mercredi soir, soit 101 ans plus tard, Monsieur P sortait de l’hôpital après avoir guéri du COVID-19.

    La vice-maire de Rimini, Gloria Lisi, a fait une déclaration au journal local ReminiToday au sujet de cet homme. La déclaration se lit comme suit:

    "Monsieur P, de Rimini, est né en 1919, au milieu d’une autre pandémie mondiale tragique. Il a tout vu, faim, douleur, progrès, crise et résurrections. Une fois passé les 100 ans, le destin lui a lancé ce nouveau défi, invisible et terrible à la fois. La semaine dernière, Monsieur P a été hospitalisé à Rimini après avoir été testé positif au COVID-19. En quelques jours, il est entré dans "l’histoire" pour les médecins, les infirmières et le reste du personnel soignant.

    C’est le corps d’une personne âgée de plus d’un siècle qui représente un espoir pour l’avenir, tandis que les tristes chroniques de ces semaines racontent systématiquement et chaque jour comment ce virus mortel fait rage, en particulier chez les personnes âgées.

    Et pourtant, Monsieur P l’a fait. Sa famille l’a ramené à la maison hier soir, pour nous apprendre que même à 101 ans, l’avenir reste à écrire".

    Un véritable porteur d’espoir

    Selon la vice-maire, la guérison de cet homme est un vrai gage d’espoir pour un pays où plus de 9000 personnes ont déjà perdu la vie des suites du Covid-19. L’histoire de cet homme est vouée, selon elle, "à devenir une légende, car c’est dans les temps les plus sombres que certains récits deviennent de véritables symboles".

    Selon la carte interactive de l’Université Johns Hopkins, au moment de la rédaction de cet article, l’Italie est en première place quant au nombre de morts causés par la maladie COVID-19, qui s’élève actuellement à 9134 décès. Les chiffres officiels comprennent les morts dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite. La moyenne d’âge des personnes décédées, selon les dernières statistiques de l’Institut supérieur de la santé (ISS), est de 78 ans.

  • Comment désinfecter un masque chirurgical?

    C'est moi qui ai eu l'idée de ce système, donc, si vous faites passer, n'hésitez pas à donner l'URL de ce blog, merci d'avance!

    Par les temps qui courent, c'est un bien extrêmement précieux. Après utilisation,

    NE LE JETEZ PAS

    il peut être désinfecté pour autre utilisation mais pas plus de trois fois (en attendant de pouvoir en acquérir d'autres)

    Il vous faut: une boite rectangulaire avec couvercle, 1 par masque

    il vaut mieux éviter une boîte en plastique; en effet, l'huile essentielle est toujours corrosive (quelle quel soit).

    500 g de gros sel de mer, 10 Ml d'huile essentielle de citron

    Dans un petit pot en verre, genre pot de confiture à couvercle, mettre environ 100 g du gros sel et verser l'huile essentielle de citron

    Secouez le pot très fortement pour bien mélanger.

    Versez ce sel au citron dans la boîte; rajouter le restant du gros sel restant; fermer le couvercle et secouez le tout pour que l'ensemble du gros sel soit citronné.

    Partagez ce gros sel citronné en deux; faites un lit avec une moitié de sel au citron;

    Posez le masque avec beaucoup de précautions c'est-à-dire en portant des gants, sans l'agiter afin de ne pas disperser les microbes et rajoutez par-dessus, en le recouvrant bien, le restant du sel citronné.

    Fermez le couvercle de la boîte et laissez au minimum 72 heures avant de pouvoir récupérer un masque qui sera suffisamment désinfecté pour une autre utilisation de maximum deux heures sur le visage.

    Ne pas mettre au micro-ondes, c'est insuffisant pour la désinfection;

    Ne pas repasser avec un fer très chaud; c'est insuffisant pour la désinfection;

    Rechargez votre sel citronné en jetant une bonne moitié à la poubelle -après 1 première utilisation- et rajoutez 250 g de nouveau sel propre et autant d'huile essentielle qu'à la première utilisation. N'oubliez pas de brosser le gros sel y adhérant avec une brosse fine, très propre avant utilisation.

    Bien sûr, il faut procéder cette désinfection les mains très propres!

  • Covid-19 : le coronavirus SARS-Cov2 mute.

    Qu’est-ce que cela signifie?

    Que le coronavirus SARS-Cov2, responsable de la maladie Covid-19, mute n'a rien d'étonnant. L'important est l'ampleur de ses mutations. Explications.

    Mutation. Un mot qui fait peur et enflamme les imaginations. Popularisés par les X-Men, cette équipe de super-héros de l'écurie Marvel, les vrais mutants n'ont pourtant rien à voir avec leurs homologues de fiction.

    Mais qu'entend-on exactement par mutation? Tous les organismes vivants portent leur patrimoine génétique sur une longue chaine moléculaire nommée ADN. Dans le cas de certains microbes, comme le coronavirus SARS-Cov2 qui défraie l'actualité, l'information peut d'ailleurs être contenue sur une autre chaîne analogue nommée ARN. Lorsqu'ils se reproduisent, que ce soit par reproduction sexuée (2 parents) ou parthénogénétique (un seul parent, comme chez certains insectes, reptiles, poissons, microbes ou végétaux), les individus transmettent ce patrimoine génétique.

    Lorsque sont produits les gamètes, les cellules sexuelles qui vont transmettre à la génération suivante cet héritage génétique, ce dernier va être copié, et copié, et copié encore des milliers de fois. Or, on parle d'ouvrages génétiques comportant plusieurs centaines de millions de caractères (ou nucléotides, le génome humain en comporte par exemple 3,3 milliards. Le record est détenu par une amibe microscopique Amoeba dubia qui en dénombre deux fois plus…). Il se trouve que la nature n'est pas totalement parfaite : devant l'ampleur colossale de la tâche, quelques erreurs de copie vont être commises. Elles sont très rares. On parle d'une erreur par million, voire milliard, de lettres. Mais quoi qu'il en soit, ces copies sont considérées comme des versions mutées de l'original.

    Le virus s’adapte à des hôtes légèrement différents les uns des autres

    L'une des particularités de ce nouveau virus est qu'il semble avoir une bonne affinité pour les cellules humaines. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'un individu peut en être porteur sans développer pour autant de symptômes alarmants et que le virus peut demeurer indétecté et passer inaperçu durant plusieurs jours. Lorsque le virus débarque dans une nouvelle région du monde peuplée par des humains aux caractéristiques physiologiques et immunitaires légèrement différentes de celles d'où il vient, des mutations légères s'opèrent afin de s'adapter à ces nouveaux hôtes. Bien évidemment, rien de conscient dans ce processus. Quand un pathogène envahit un organisme, il s'y multiplie en plusieurs exemplaires, légèrement différents en raison des petites erreurs qu'occasionnera la copie du matériel génétique. Selon la théorie darwinienne de l'évolution, ne survivront et ne se dissémineront que les avatars les plus aptes et les mieux adaptés. Rien d'étonnant donc à ce que, comme on l'a lu de la part de chercheurs italiens, comparée au coronavirus venu de Chine, "la version italienne est certainement le résultat d'une mutation, d'autant que ce virus se modifie de personne à personne". Ceci ne dit rien d'autre que : le virus s'est adapté à des hôtes légèrement différents les uns des autres, à des populations différentes dans divers pays.

    Un élément important : l’ampleur de la mutation

    Mais, dans le cadre de la mise au point d'un traitement et notamment d'un vaccin contre cette menace virale, l'important n'est pas que ce virus mute - ils le font tous - mais l'ampleur de cette mutation. Pour verser dans l'analogie humaine, un virus change constamment de tee-shirt. D'autant plus, lorsqu'il arrive dans un nouveau pays. Rien d'étonnant à cela, il s'adapte aux mœurs en vigueur. Ce sont des mutations mineures qui n'empêchent pas l'identification du virus par des tests médicaux ou un futur vaccin. En revanche, qu'il puisse changer de visage, d'identité, et donc qu'il devienne invisible aux traitements, réclame beaucoup plus de mutations. Cela ne peut se faire en une fois car cela demande des changements de grande ampleur, de plusieurs centaines ou milliers de lettres.

    A l'heure actuelle, comme l'estime l'équipe de Jian Lu (Université de Pékin) dans l'édition du 3 mars 2020 de National Science Review, le coronavirus se partage en deux types, L et S. Ces deux populations se distinguent par leurs récepteurs de surface, soit les ancres grâce auxquelles les virus s'arriment aux cellules humaines. Si la souche S est la plus ancienne, elle a généré dans les premiers temps de l'infection dans le Wuhan, la souche L, plus agressive et qui s'est développée plus rapidement, précisément à cause de cette compétition darwinienne qui veut que ce soit le virus le plus adapté à l'hôte qui devienne prédominant. Résultat : à l'heure actuelle, la souche L est majoritaire et présente à 70% tandis que la souche S plafonne à 30%.

    L'étude précise également que, confrontée aux services de santé mondiaux, la souche L a été soumise à une pression sélective plus importante et n'a pu totalement évincer sa concurrente S. Là encore, rien d'étonnant : comme la souche L génère plus rapidement des patients plus gravement malades, elle a été repérée et contenue plus largement. Revers de la médaille : pendant ce temps, la souche S a été en mesure de reprendre du poil de la bête et de se répandre incognito.

    Maintenant, que peut-il advenir? De nouvelles mutations majeures peuvent-elles survenir chez SARS-Cov2 pour produire d'autres souches, soit plus agressives encore, soit plus infectieuses? Personne ne saurait le dire car le monde des virus reste imprévisible. Une chose est certaine : plus le virus se propage à l'intérieur de la population humaine et se multiplie, plus des mutations surviennent dans son patrimoine et plus les risques de surgissement d'une nouvelle souche augmentent. D'où les efforts mis par les services de santé pour limiter au maximum l'expansion de cette menace.

    https://www.sciencesetavenir.fr

  • Votre voiture est dangereuse

    Des produits chimiques cancérigènes émanent constamment des sièges de nombreux véhicules

    Alors que de nombreuses recherches sur la pollution automobile se concentrent sur les polluants atmosphériques externes entrant à l’intérieur des véhicules et affectant de ce fait les passagers, une nouvelle étude montre que les produits chimiques émanant directement de l’intérieur pourraient également être préoccupants. Du moins, il s’agit de la conclusion d’une nouvelle étude réalisée par l’UC Riverside, publiée ce mois-ci dans la revue Environment International.

    L’étude révèle notamment que plus le trajet est long, plus vous êtes exposé à un ignifuge chimique cancérigène connu, et qui a notamment été éliminé de certains meubles. Bien qu’il existe d’autres produits chimiques qui sont généralement utilisés dans la fabrication d’automobiles, ce retardateur de flamme vient d’être ajouté à la liste des produits à éviter ou interdits.

    Certains scientifiques ont supposé que le produit chimique, appelé TDCIPP ou “tris chloré”, a cessé d’être utilisé après qu’il ait été placé sur la liste de la Proposition 65 en Californie, en 2013. Cependant, il est encore largement utilisé dans la mousse des sièges d’automobiles. L’étude montre que non seulement votre voiture est une source d’exposition au TDCIPP, mais que moins d’une semaine de trajets entraîne une exposition élevée à ce dernier.

    David Volz, professeur agrégé de toxicologie environnementale à l’UCR (Californie), a déclaré que les résultats étaient inattendus. " J’étais au départ plutôt sceptique, car je ne pensais pas que nous allions trouver une concentration significative dans ce court laps de temps, sans parler de l’importance du temps de trajet ", a déclaré Volz. " Nous avons donc été surpris deux fois, ce qui était vraiment inhabituel ".

    Impact sur le développement du fœtus, infertilité et risque de cancer

    Au cours de la dernière décennie, Volz a étudié comment divers produits chimiques affectent la trajectoire de développement précoce. En utilisant des poissons zèbres et des cellules humaines comme modèles, le laboratoire de Volz étudie depuis 2011 la toxicité d’une nouvelle classe de retardateurs de flamme appelés esters organophosphorés.

    Nous ne savons que peu de choses sur la toxicité de ces esters organophosphorés — dont le TDCIPP fait partie, mais il faut savoir qu’ils ont remplacé les anciens produits chimiques ignifuges, qui persistaient plus longtemps dans l’environnement et prenaient plus de temps à se métaboliser.

    En utilisant le poisson zèbre comme modèle, Volz a découvert que le TDCIPP empêche un embryon de se développer normalement. D’autres études ont rapporté une forte association entre le TDCIPP et l’infertilité chez les femmes suivant des traitements de fertilité.

    Sachant que son utilisation est encore répandue dans les véhicules, Volz s’est demandé si l’exposition totale d’une personne était liée à la durée du trajet. Les étudiants de premier cycle de l’UC Riverside ont fait d’excellents sujets d’étude, car la majorité d’entre eux effectuent de longs trajets quotidiens en voiture.

    L’équipe de recherche comprenait des collaborateurs de l’Université Duke et était financée par les National Institutes of Health (NIH) ainsi que l’USDA National Institute of Food and Agriculture.

    Les participants comprenaient environ 90 élèves, dont chacun avait des temps de trajet variant de moins de 15 minutes à plus de deux heures aller-retour. Tous ont reçu des bracelets en silicone à porter en continu pendant cinq jours. La structure moléculaire du silicone le rend idéal pour capturer les contaminants en suspension dans l’air.

    Étant donné que le TDCIPP n’est pas chimiquement lié à la mousse, il est expulsé au fil du temps et se retrouve dans la poussière (qui est inhalée), selon Aalekyha Reddam, un étudiant diplômé du laboratoire Volz.

    Une forte corrélation avec le temps de trajet

    Plusieurs esters organophosphorés ont été testés, mais le TDCIPP était le seul à montrer une forte association positive avec le temps de trajet. " Votre exposition au TDCIPP est d’autant plus élevée que vous passez de temps dans votre véhicule ", a déclaré Reddam.

    Bien que Volz et son équipe n’aient pas prélevé d’échantillons d’urine pour vérifier que le produit chimique a migré dans le corps des participants, ce dernier point est pour eux une certitude. " Nous supposons que c’est le cas en raison de la difficulté à éviter l’ingestion et l’inhalation de poussière ", a déclaré Volz. De plus, d’autres études ont examiné l’accumulation de TDCIPP dans l’urine, mais pas en fonction de la durée du trajet.

    À l’avenir, l’équipe de recherche aimerait répéter l’étude avec un plus grand groupe de personnes, dont les âges seraient plus variés. Ils aimeraient également étudier les moyens de protéger les automobilistes contre cette exposition, ainsi qu’à d’autres composés toxiques.

    Jusqu’à ce que des méthodes de réduction plus spécifiques puissent être identifiées, l’équipe encourage à épousseter fréquemment l’intérieur des véhicules et à suivre les lignes directrices de l’Environmental Protection Agency des États-Unis pour réduire l’exposition aux contaminants.

    Jusqu’à ce que des alternatives plus sûres soient identifiées, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour bien comprendre les effets du TDCIPP sur les navetteurs.

    "Si nous avons pu obtenir des résultats significatifs en seulement cinq jours, qu’est-ce que cela signifie pour une exposition chronique à long terme, pour les personnes qui effectuent de longs trajets tout au long de l’année, durant des décennies?", s’interroge Volz.

    Source : Environment International

     

  • Profiteurs, abuseurs…

    Je vois régulièrement une pub sur diverses chaînes télé, d'un fabricant de dentifrice qui dit à peu près:

    Votre brosse à dents:

    un mois: un million de bactéries

    deux mois: deux millions de bactéries

    trois mois: trois millions de bactéries

    et, en gros: achetez mon dentifrice…

     

    SAUF QUE

    Une fois par semaine:

    Vous remplissez votre verre à dents (en verre, naturellement, le plastique retient les bactéries buccales et cela peut donner des aphtes)

    Vous ajoutez une cuillère à café de bicarbonate de soude

    Vous plongez votre brosse à dents, après l'avoir ébouillantée sous l'eau très chaude du robinet

    et vous ajoutez vos brossettes ou autre fil dentaire

    Laissez agir minimum deux heures.

    Et voilà; vous avez économisé…

    D'autres astuces sur le bicarbonate?

     

    www.tradi-cuisine.com