Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

science - Page 3

  • Imprimante 3D : et maintenant, on l'utilise... pour tatouer

    Utiliser une imprimante pour se faire tatouer (définitivement)? C'est l'idée d'un trio de designers français exposés au salon "Osons la France", au Grand Palais, à Paris.

    IDÉE. Que faire d'une imprimante 3D ? Fabriquer des bibelots, des voitures, des céramiques, des injecteurs de carburant pour moteurs d'avions... Bref, elle sert à tout, serait-on tenté de répondre aujourd'hui. Reste qu'il y a bien une application sur laquelle on ne l'attendait pas : celle des tatouages.

    Se passer de la main du tatoueur, est-ce bien raisonnable?

    C'est pourtant bien l'idée qu'ont eu un trio de designers français, Piotr Widelka, Johan Da Silveira et Pierre Emm, qui exposent leur prototype au salon "Osons la France" (il se tient actuellement à Paris, au Grand Palais, et jusqu'au 7 décembre 2014). Ci-dessous, une image de leur machine...

    ... Machine, précisons-le, que vous ne verrez pas fonctionner en direct au salon. D'ailleurs, le "bras" sur la photo n'en est pas un vrai ; cette reproduction est sectionnée à hauteur du biceps. Il n'en reste pas moins que les motifs visibles sur le revêtement plastique imitant la peau ont bien été imprimés par la machine.

    AUTOMATISATION. Mais pourquoi utiliser une imprimante 3D et se passer de la main du tatoueur au moment de se faire orner l'épiderme ? "Parce que l'automatisation permet de dessiner des motifs quasi-impossibles à faire à main nue", explique Pierre Emm, rencontré au Salon. Pas la carotte visible sur la photo ci-dessus, mais des arabesques, des motifs tramés, ou façon pointillisme.

    "Un de nos amis a d'ailleurs été tatoué avec la machine, qui a lui dessiné un rond sur le bras. Un rond parfait, une figure simple a priori... mais essayez d'en faire un parfait à la main!" reprend Pierre Emm. L'ami en question est d'ailleurs le seul, de l'aveu des inventeurs, a avoir subi le dard de l'imprimante-tatoueuse. "Et il était ravi", précisent les inventeurs !...

     

    1mprimante-3d-et-maintenant-on-l-utilise-pour-tatouer.png

     

     

     

     

     

  • Une ville sous-marine va naître au Japon

    Cette cité se présente sous la forme d'un gigantesque globe. Elle est capable d'accueillir 5000 résidents permanents. "C'est un véritable objectif, pas un rêve."

    Le Japon projette de construire une cité-sous-marine, à l'horizon 2030. C'est le géant japonais de la construction Shimizu qui a conçu cette cité futuriste baptisée “Ocean Spiral”.

    Les villes sous-marines alimentent des fantasmes depuis la nuit des temps. Et elles ont inspiré un nombre incalculable de fictions, mangas, films, et autres productions audiovisuelles dont certaines sont désormais célèbres: l'Atlantide, Star Wars et sa ville sous-marine Naboo... Cette fois-ci, cet univers tant fantasmé pourrait bien devenir une réalité. C'est que laisse entendre le géant japonais de la construction Shimizu, qui a dévoilé les plans de ce projet incroyable.

    Le concept: créer une cité sous-marine capable d'accueillir pas moins de 5000 résidents permanents, rapporte le Guardian. Son nom: Ocean Spiral. "Nous n'exploitons pas suffisamment l'immense potentiel des profondeurs", a expliqué le groupe à l'origine du projet, composé d'un panel d'architectes, ingénieurs, et océanographes. La construction prend la forme d'une immense sphère transparente de 500 mètres de diamètre immergée juste sous la surface de la mer. On y entrera en empruntant une spirale qui serpentera sur 15 kilomètres de long, et abritera logements, commerces, bureaux, hôtels...

    Tout au fond de cette grande structure en spirale, on trouvera "l'usine terrestre", qui produira le méthane nécessaire pour alimenter toute la cité sous-marine en énergie. Avec un budget de 20 milliards d'euros, la construction du projet devrait prendre environ cinq ans. En revanche, c'est de mettre au point la technologie qui permettra la vie dans cet espace qui demandera une quinzaine d'années, estiment les initiateurs du projet. "C'est un véritable objectif, pas un rêve", a tenu à déclarer Hideo Imamura, le porte-parole de Shimizu.

    La société de construction japonaise ne compte pas s'en tenir à ce seul projet pour les années à venir. Shimizu a d'ores et déjà planifié d'autres constructions ambitieuses. Parmi elles, on peut citer notamment une base lunaire, un hôtel dans l'espace ainsi que des cités botaniques flottantes. "J'espère qu'à l'avenir, ces initiatives vont se multiplier et qu'elles vont se démocratiser afin que chaque citoyen puisse avoir un rôle actif dans leur création", explique Christian Dimmer, professeur d'urbanisme à l'Université de Tokyo, qui estime que ce qu'il appelle les "techno-utopias" pourraient résoudre les problèmes de montées des eaux provoqués par le réchauffement climatique.

     

    Histoire racontée sur mon espace youtube: nos descendants de l'an 3000

     

     

     

  • Stats Novembre 2014

     

    Visiteurs uniquesVisitesPages

    Pages par jour

    (Moy / Max)

    Visites par jour

    (Moy / Max)

    309 2 586 5 223 174 / 305 86 / 132

    Merci pour votre fidélité

  • Un gel qui s’étire de 21 fois sa longueur pourrait remplacer le cartilage

     

    Ce gel est composé à 90% d’eau, et pourtant il peut s’étirer de 21 fois sa longueur au repos sans rompre. Même un élastique ne s’étire que de six fois sa longueur au repos.

    Étant donné qu’il est compatible avec les tissus vivants, il pourrait un jour être utilisé dans l’organisme, par exemple pour remplacer le cartilage (comme dans les rotules), les disques intervertébraux ou d’autres tissus. Des hydrogels similaires sont actuellement utilisés pour établir des contacts.

    Toutefois, cet hydrogel-là est le plus extensible et le plus résistant jamais conçu.

    "C’est sans doute l’hydrogel le plus robuste dont nous ayons entendu parler ", affirme Zhigang Suo, ingénieur en mécanique à l’université de Harvard et auteur de l’article, qui a été publié dans Nature." Jusqu’ici, personne n’a contesté cette affirmation“.

    De quoi est-il fait?

    Les gels sont généralement cassants. Pour pouvoir créer un gel extensible, les ingénieurs doivent combiner entre eux des gels dont les structures dissipent l’énergie. En général, la combinaison choisie est un gel robuste et rigide composé de polymères à forte densité et un autre avec un réseau de polymères à faible densité.

    Ces deux gels fonctionnent de telle manière que si le gel rigide craque (autrement dit, si ses liaisons chimiques sont rompues), la souplesse du second gel réduit la cassure.

    Or, même les gels conçus de la sorte se rompent régulièrement, ce qui les affaiblit.

    Pour résoudre ce problème de fatigue, Zhigang Suo et ses collègues ont utilisé pour leur second gel une variante composée de polymères reliés par des ions de calcium. Ainsi, les liaisons ioniques peuvent se rétablir facilement.

    S’il apparaît qu’une fissure est sur le point de se former, les ions de calcium "se détachent“ pour dissiper l’énergie, ce qui permet aux liaisons covalentes de l’autre gel de rester intactes.

    Comme l’explique le Los Angeles Times, " plus tard, lorsque la tension décroît, les ions de calcium peuvent revenir à leur position initiale, rétablissant ainsi les liaisons ioniques. "

    Ce nouvel hydrogel doté de capacités d’auto-rétablissement peut endurer une contrainte mécanique jusqu’à neuf fois supérieure au cartilage, ce qui le rend aussi performant que le caoutchouc naturel. De plus, il garde son élasticité et sa robustesse même après avoir été étiré de nombreuses fois. Tout ce qu’il lui faut, c’est un temps entre chaque étirement pour que le calcium se remette en place.

    Ses capacités d’auto-rétablissement sont telles, en fait, que les chercheurs ont démontré que s’ils pratiquaient une incision de 5 cm dans le gel, il pouvait toujours s’étirer de 17 fois sa longueur de départ.

    Et n’essayez même pas de le déchirer à mains nues. C’est impossible.

    gel_extension.jpg

     

     

     

     

     

     

  • Des cartes 3D interactives pour guider les non-voyants

     

    L’entreprise nord-américaine Touch Graphics et l’université de Buffalo ont co-développé des cartes en relief qui réagissent au toucher pour délivrer des informations vocales. L’objectif est d’aider les personnes non voyantes à mieux se déplacer aux abords et à  

    Aux États-Unis, l’université de Buffalo associée à l’entreprise Touch Graphics a développé un concept de cartes en 3D interactives destinées à aider les personnes non voyantes. Recouverts d’une peinture conductrice et reliés à des capteurs, les éléments réagissent au toucher en fournissant des informations vocales. L’idée est notamment d’utiliser ce type de cartes pour guider les personnes dans des bâtiments publics.

     

    cartes.jpg

     

     

     

    © University at Buffalo IDeA Center

    Aux États-Unis, l’université de Buffalo associée à l’entreprise Touch Graphics a développé un concept de cartes en 3D interactives destinées à aider les personnes non voyantes. Recouverts d’une peinture conductrice et reliés à des capteurs, les éléments réagissent au toucher en fournissant des informations vocales. L’idée est notamment d’utiliser ce type de cartes pour guider les personnes dans des bâtiments publics.

     

     cartespalpables.jpg

     

     

     © University at Buffalo

    IDeA Centere, GPS avec guidage vocal a beaucoup contribué à améliorer l’autonomie des personnes non voyantes en les aidant à se déplacer avec plus de facilité. Le problème est qu’il ne fonctionne pas à l’intérieur des bâtiments et il faut alors s’en remettre à une assistance humaine ou à une signalétique en braille qui n’est pas toujours assez détaillée. 

    C’est en partant de ce constat qu’une équipe nord-américaine réunissant la société Touch Graphics et le Center for Inclusive Design and Environmental Access (IDeA) de l’université de Buffalo a conçu des cartes en 3D palpables. Elles mettent en scène un espace dont tous les éléments produisent une information sous forme vocale dès qu’on les touche. Les bâtiments, les pièces, les couloirs, allées, routes et autres arrêts de bus sont fabriqués avec une imprimante 3D ou par usinage CNC et recouverts d’une peinture conductrice. Chaque pièce est reliée à des capteurs placés dans le piédestal du pupitre. Ils sont eux-mêmes connectés à un ordinateur qui gère les interactions sonores. Lorsqu’une personne touche un des objets avec ses mains ou du bout des doigts, le système énonce ce qu’il représente et décrit éventuellement l’activité qui s’y trouve, puis l’itinéraire à suivre pour s’y rendre.

    Les cartes en 3D palpables ont été testées sur plusieurs sites, dont un campus nord-américain qui a été reproduit à partir de données Google Maps et fabriqué avec une imprimante 3D. © University at Buffalo IDeA Center

    Les cartes en 3D palpables ont été testées sur plusieurs sites, dont un campus nord-américain qui a été reproduit à partir de données Google Maps et fabriqué avec une imprimante 3D.

     

     

     © University at Buffalo IDeA Center

    Améliorer la signalétique en vigueur

    Les capteurs fonctionnent avec une technologie brevetée pour évaluer l’intensité de la pression. Cela permet aux concepteurs de régler le seuil de déclenchement de manière uniforme et de s’assurer que le système conviendra à la force et à la dextérité de tous les utilisateurs.

    "Il s’agit de donner à cette population (les personnes non voyantes, ndlr), un moyen de comprendre leur environnement ", explique Heamchand Subryan, qui dirige ce projet pour l’IDeA Center. " Nous leur fournissons un niveau d’information qui leur permet de naviguer facilement dans un environnement, sans aide, ce qui leur procure un sentiment d’indépendance". Ce type d’installation va plus loin que la législation actuelle qui n’impose qu’un minimum de signalétique adaptée aux non-voyants à l’intérieur et aux abords des bâtiments. L’idée est qu’à terme, ce type d’outil puisse devenir la norme pour les bâtiments publics (écoles, universités, musées, bibliothèques, centres commerciaux…).

     

  • BRAVO!!! 3 fois bravo!

    Chaussures intelligentes pour personnes aveugles

    Un étudiant argentin veut révolutionner la vie des aveugles en remplaçant leur canne par des chaussures "intelligentes". Equipées de capteurs ultrasons, elles vibrent à l’approche d’obstacles. L’invention, baptisée "Duspavoni", a été présentée vendredi dernier à la Foire Nationale des Sciences, à Buenos Aires.

    Un étudiant argentin, dont une amie commençait à perdre la vue, a développé une technologie sans précédent: des chaussures pour aveugles. "Elle m’a dit que les jeunes aveugles n’aimaient pas la canne car ils se sentaient stigmatisés", raconte-t-il à EFE, principale agence de presse espagnole.

    Plus discrètes, les chaussures pour aveugle créent beaucoup moins de malaise que l’habituelle canne blanche. Tout réside dans leurs semelles: des capteurs ultrasons sont placés à l’intérieur, et détectent les objets, hommes ou animaux jusqu’à 64 centimètres d’éloignement. Dès que la personne qui les porte s’approche d’un obstacle, les chaussures se mettent à vibrer. "Si l’objet est devant, l’extrémité des chaussures vibre. Si c’est sur le côté, la semelle vibre, et si c’est derrière, les talons vibrent", explique Juan Manuel Bustamante. L’étudiant au collège de Rio Gallegos, en Argentine, a travaillé six mois sur le projet. Il espère "révolutionner la vie des malvoyants, partiellement ou totalement infirmes".

    Ces chaussures, baptisées "Duspavoni", sont équipées de batteries rechargeables, par un câble USB ou un chargeur de portable. Après cinq heures de charge, elles tiennent jusqu’à quatre jours. L’étudiant a présenté son projet vendredi dernier à l’occasion de la Foire Nationale des Sciences de Buenos Aires.

    godas.jpg