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LA VERITE!

  • La gauche rouge sang

    L'usage de la violence par la gauche radicale n'est jamais un dérapage: il appartient à l'essence même de la culture de cette famille politique.

    En meeting à Lyon, le 26 février, Jean-Luc Mélenchon s’est permis d’insulter le cadavre de Quentin Deranque, assassiné quelques jours plus tôt dans cette même ville par d’anciens membres du mouvement la Jeune Garde, créé par son député Raphaël Arnault. Une proximité fièrement revendiquée par le chef de La France insoumise (LFI): " Ce sont nos frères ", a-t-il dit ce soir-là des militants antifas. Comme chez Mélenchon les propos ignominieux volent en escadrille, ses plaisanteries à connotations antisémites sur Epstein/Epstine ont éclipsé ce qu’il a dit de Quentin, avec un art très maîtrisé du double discours. Certes, ceux qui l’ont tué ont "perdu leur sang-froid" au point de s’abaisser " à frapper un homme à terre "; mais en traitant Quentin de "néonazi", de "fasciste" assumé, il a clairement sous-entendu qu’il avait bien mérité qu’on le frappe…

    Comme ce fut le cas pour Charlie Kirk, la mort de Quentin a été, à l’extrême gauche et dans de vastes portions d’une gauche dite “républicaine”, comme dans les médias où s’étend leur influence, l’occasion d’une inversion accusatoire exemplaire, où l’on était plus occupé à faire le procès des idées de la victime, en déformant son parcours pour construire l’image d’un nervi fasciste, que celui de ses assassins. Au nom d’un dogme révélé: puisque la violence est constitutive du fascisme, elle n’est à gauche qu’un mécanisme de défense…

    Ce n’est pas pour rien que LFI ne cesse de célébrer Robespierre

    Or, c’est l’exact inverse qui est vrai. Des piques de la Bastille en passant par les massacres de Septembre et le génocide vendéen, la gauche française est née dans le sang. La Terreur est son sacrement de baptême, qui a configuré son âme. Elle ne s’est pas contentée de pratiquer la violence, elle l’a théorisée. Et l’inversion accusatoire était déjà le pilier de cette justification: puisque la Révolution était la liberté et le progrès, puisqu’elle s’employait à " régénérer " la France – on dirait aujourd’hui “accoucher de la nouvelle France” -, ceux qui n’y contribuaient pas avec enthousiasme ( " Ceux qui n’ayant rien fait contre la liberté, n’ont aussi rien fait pour elle ", selon Chaumette, tombaient sous le coup de la “loi des suspects”) ne pouvaient être que des ennemis de la liberté et des traîtres, qu’il convenait d’éradiquer. "Ce qui constitue une république , dit Saint-Just, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé".

    On aurait tort de ne voir là que de simples réminiscences d’un passé révolu. Ce n’est pas pour rien que LFI ne cesse de célébrer Robespierre: leur logique est la même. Il n’est pas anodin que Mélenchon parle "d’agressio " et de "traquenar " à propos des manifestations pacifiques de Némésis, qu’il a qualifié d’  organisation criminell " . Contester l’ultragauche, c’est déjà être violent, c’est donc mériter les foudres de la violence antifa. Pas anodin non plus que Libération , qui depuis des années justifie la violence d’extrême gauche par l’alibi de la menace fasciste, publie le 23 février, dix jours après la mort de Quentin, un long entretien avec l’historien et militant antifasciste américain Mark Bray, qui y défend l’idée que, puisque "le fascisme est une politique intrinsèquement violente" , exercer la violence à l’égard des fascistes serait toujours une auto-défense, fût-elle préventive: "Une partie de la question antifasciste est la suivante: si vous n’arrêtez pas les groupes d’extrême droite lorsqu’ils sont petits ou moyens, quand les arrêterez-vous?"

    L’USAGE DE LA TERREUR PHYSIQUE

    Notez qu’au fil de l’entretien, on est passé du fascisme à l’extrême droite, dont on sait que le spectre couvre, pour les antifas, la quasi-totalité de la droite…

    Mark Bray est l’auteur de l’Antifascisme: son passé, son présent et son avenir (Lux Éditeur), où il justifie beaucoup plus explicitement l’usage de cette violence préventive: " Les antifascistes n’attendent pas qu’une menace devienne violente avant d’agir et de la désintégrer – physiquement s’il le faut. " Comme l’usage de la terreur physique: " On ne peut pas toujours changer les croyances de quelqu’un, mais on peut évidemment les rendre trop coûteuses politiquement, socialement, économiquement et parfois même physiquement. " Dans ce camp-là, il est aujourd’hui écouté comme un oracle. La violence de la gauche radicale n’est pas un accident: c’est son ADN et sa philosophie.

  • Gaspillage et propagande: les chaînes parlementaires

    Un débat utile s’est engagé au sujet de la mauvaise gestion et de la partialité de l’audiovisuel public. Mais le cas des chaînes parlementaires n’est pas évoqué. Certes l’enjeu financier et politique est moindre mais c’est un exemple intéressant de l’entre-soi de oligarchie de gauche et du centre, financé par les contribuables. LCP et Public Sénat cumulent moins de 1% d’audience et multiplient les émissions coûteuses et inutiles. Pire, leur ligne éditoriale est régulièrement accusée de partialité, comme en témoigne la polémique récente autour du documentaire pro-LFI " La Jeune Garde ". Il est temps de fusionner ces deux chaînes et de les recentrer sur leur seule mission légitime: la retransmission intégrale des travaux parlementaires.

    DES CHAINES QUI COUTENT CHER

    En 2000, l’État français se dotait de deux chaînes parlementaires, LCP (Assemblée nationale) et Public Sénat, avec pour mission officielle de "former les citoyens à la vie publique" et de diffuser les débats de nos Assemblées. Vingt-cinq ans plus tard, le bilan est catastrophique: 35,6 millions d’euros de budget annuel pour une audience inférieure à 1%.(1)

    Pourquoi un tel gaspillage? Parce que ces chaînes, exemptées de tout contrôle indépendant (ni l’Arcom, ni la Cour des comptes n’ont de pouvoir sur leur gestion ou leur programmation), ont dévié de leur mission première. Au lieu de se contenter de retransmettre les séances plénières et les commissions – ce pour quoi elles sont financées –, elles produisent des émissions coûteuses et élitistes ("Le Banquet", "Ici l’Europe", "Chaque voix compte") avec une faible audience.

    Un doublon absurde et une partialité assumée

    1. Deux chaînes pour faire la même chose: l’absurdité du système

    LCP et Public Sénat partagent le même canal (le 8 de la TNT) et diffusent les mêmes types de programmes: débats parlementaires, émissions politiques, documentaires. Pourquoi deux structures, deux rédactions, deux budgets? La réponse est simple: parce que l’Assemblée nationale et le Sénat tiennent chacune à leur pré carré – au mépris de l’intérêt général.

    1. Une ligne éditoriale du centre et de gauche

    Un pluralisme de façade

    Les parlementaires des deux bords sont invité mais pas les courants extérieurs: les débats opposent souvent LR, PS, LREM et LFI, mais les voix souverainistes (RN, Reconquête), eurosceptiques ou conservatrices sont rarement conviées, sauf pour servir de faire-valoir. Le cas le plus flagrant est Public Sénat, la Haute assemblée ne comprenant pas de sénateurs souverainistes.

    Dans les émissions sur l’Europe ("Ici l’Europe"), les intervenants sont majoritairement pro-UE (députés LR Renaissance, PS, Verts), avec une absence criante de critiques radicales de l’Union.

    DES SUJETS EVITES, DES ANGLES BIAISES

        L’insécurité: rarement traitée sous l’angle des victimes ou des solutions répressives. Les émissions préfèrent aborder la question sous l’angle sociologique ou " préventif ", avec des experts souvent issus de la gauche académique.

        L’islam politique: le sujet est soit ignoré, soit traité avec des intervenants minimisant les risques (ex: chercheurs proches du CCIF ou de collectifs pro-musulmans).

        Le déclin économique: les analyses se concentrent sur les " transitions " (écologique, numérique) et évitent les critiques sur la désindustrialisation ou la concurrence déloyale. Les économistes libéraux ou souverainistes sont quasi absents.

        La guerre en Ukraine: toujours abordée sous un angle russophobe.

    DES EXPERTS ET UNIVERSITAIRES TRES MAJORITAIREMENT DE GAUCHE ET DU CENTRE

        Profil type des invités:

            Économistes: Thomas Piketty, Daniel Cohen, ou des membres de l’OFCE (proche du PS).

            Sociologues/philosophes: Cynthia Fleury, Edgar Morin, ou des chercheurs liés à des groupes de réflexion comme Terra Nova ou la Fondation Jean -Jaurès, proches de la gauche.

            Juristes: militants droit-de-l’hommistes ou du droit européen, rarement des constitutionnalistes critiques envers Bruxelles.

        Absence de diversité: Peu de place pour les chercheurs souverainistes, libéraux ou conservateurs

    Le cas récent le plus flagrant de partialité est celui du documentaire "La Jeune Garde", diffusé en mars 2026 par Public Sénat. Ce film présentait des députés de La France insoumise (LFI) comme " remparts contre l’extrême droite. Quelques jours seulement après l’assassinat de Quentin Deranque. Public Sénat a instrumentalisé un fait divers tragique pour faire de la propagande politique – un comble pour une chaîne censée incarner la neutralité républicaine.

    Que faire? Trois réformes urgentes

    1. Fusionner LCP et Public Sénat

    Une seule chaîne parlementaire, avec un budget divisé par deux et recentré sur l’essentiel: la retransmission intégrale des séances plénières et des commissions.

    1. Mettre fin aux émissions de divertissement politique

    Supprimer purement et simplement les programmes comme "Le Banquet", "Ici l’Europe" ou "Chaque voix compte", qui coûtent cher et n’intéressent personne.

    REMPLACER PAR:

        La diffusion en direct et en différé des travaux de toutes les commissions parlementaires (où se fait l’essentiel du travail législatif).

        Des débats contradictoires, avec une représentation équitable de tous les courants politiques (y compris RN et Reconquête), et non plus seulement des invités de gauche et du centre.

    1. Soumettre la chaîne à un contrôle indépendant

    Aujourd’hui, ni l’Arcom ni la Cour des comptes n’ont de pouvoir sur LCP et Public Sénat. Il est temps d’y mettre fin:

        Placer la chaîne fusionnée sous le contrôle de l’Arcom, comme France Télévisions ou Radio France.

        Instaurer des audits réguliers de la Cour des comptes sur l’utilisation des fonds publics et la diversité des invités.

     

    Jean Lamolie

     

    1 BFM avait en 2024 un chiffre d’affaires de 76 M euros pour environ 2, 8% de part d’audience.

  • LA COVID-19

    Le lien de causalité entre le nouveau coronavirus et la maladie appelée plus tard Covid n’est jamais démontré. Le laboratoire P4 de Wuhan, dirigé par Mme Shi, financé par l’argent du contribuable français, est désormais partenaire des chercheurs américains. Fin Janvier 2020, la rumeur d’un virus artificiel fabriqué en laboratoire commence à se répandre.

    Les oligarchies mondialistes occidentales collaborent étroitement avec la dictature chinoise dans le domaine des agents biologiques. L’hypothèse d’une fausse pandémie provoquée dans le but de générer des profits et de favoriser une réponse mondiale autoritaire est probable.

    Le nouveau coronavirus de Wuhan, " coronavirus déposé ", était d’origine artificielle. Rien ne prouve qu’il était d’origine naturelle et provenait d’une chauve-souris ayant côtoyé un pangolin dans un marché humide de Wuhan. Les scientifiques chinois en collaboration avec les chercheurs américains fabriquaient depuis deux décennies des coronavirus chimériques ressemblant à celui qui est apparu fin Décembre 2019.

    Dès Janvier 2020, des scientifiques indépendants dénoncent la nature artificielle du virus et la présence d’éléments génétiques étrangers pouvant appartenir au VIH, le virus associé au SIDA.

    La Nature est accusée d’être la source d’un microbe pour mieux en cacher l’origine humaine. Les humains jouent en laboratoire avec les gènes et détournent la responsabilité vers des phénomènes naturels.

    Mars 2020. Aucun des trois critères qui caractérisent une pandémie n’est réuni. 1- Le virus n’est pas complètement nouveau. 2- Il est plutôt bénin. 3- Il n’est pas très répandu. Les tests ont exagéré la dangerosité.

    Janvier et Février 2020: 4 291 morts sur 11 millions de décès dans le monde. La pseudo pandémie était terminée à Wuhan. Elle n’avait pas été plus mortelle que la grippe saisonnière.

    L’OMS le savait et a montré au monde entier le modèle chinois peu respectueux des droits humains. La pandémie de 2020 a été celle des tests PCR. Des tests élaborés à partir de séquences génétiques théoriques ou virtuelles fournies par les laboratoires chinois, et non à partir des échantillons du virus réel.

    Ces tests ont permis d’obtenir un résultat désiré en modulant à volonté le nombre de tours d’amplification du signal ARN (les Ct).

    On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que l’OMS a inventé une pandémie en Mars 2020.

    Après 2020, le bilan du Covid s’est avéré bénin, équivalent à une mauvaise grippe saisonnière. En 2020, pour les moins de 70 ans, le taux de létalité dans le monde a été de 0,07%, beaucoup moins que 1%. Pour les moins de 19 ans, 0, 0003%, rien du tout.

    Les plus de 85 ans ont connu un excès de décès de 6% dans certains pays comme la France. Surmortalité due aux mesures d’isolement social? Au recours aux traitements palliatifs dans les EHPAD?

    En France, en 2020, la surmortalité s’est située autour de 30 000 décès et non pas à plus de 400 000 comme annoncé par Macron. Les hôpitaux n’ont pas été surchargés. La Covid a représenté 2% de leur activité. 6 000 lits ont été fermés. La surmortalité a eu lieu pendant les deux confinements.

    Pour créer l’illusion d’une crise internationale, on a utilisé des subterfuges. Bien portants avec un test positif classifiés comme malades. Communication des tests positifs très minoritaires. Arrêt de dépistage de la grippe saisonnière. Incitation financière des médecins et des hôpitaux à cocher la case Covid. Morts du Covid simplement morts avec la Covid. Décès du Covid dus à d’autres causes comme le cancer. Création d’une psychose, dramatisation, exacerbation de la peur, corruption au sens large. Communication anxiogène au service du narratif officiel unique qui instrumentalise la peur. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que, en 2020, l’hécatombe prévue n’a pas eu lieu.

    Pendant les années Covid, les populations ont été terrorisées, trompées et maltraitées. Les principes de base de la médecine ont été foulés au pied et remplacés par des recommandations officielles aberrantes.

    Censure du débat scientifique et empêchement des autopsies.

    Négation du système immunitaire naturel pour mieux faire peur.

    Médecins traitants mis hors-jeu, parfois pourchassés par l’Ordre des Médecins.

    Paracétamol en traitement précoce, d’où augmentation du risque mortel de 127%.

    Masques obligatoires alors que les études ont montré leur inutilité.

    Interdiction de l’hydroxychloroquine suite à une étude frauduleuse publiée dans The Lancet.

    Autres traitements passés sous silence: l’ivermectine, l’Artemisia, le zinc, les vitamines.

    Traitements hospitaliers comme le remdesivir autorisés et promus malgré les effets indésirables.

    Découragement de l’oxygène léger et faveur des intubations massives, ventilations artificielles.

    Recours à des médicaments mortels comme le Rivotril, de produits sédatifs entraînant la mort.

    On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que les mesures médicales étaient absurdes. La "Science" est devenue la propriété d’une caste. Tout débat contradictoire entre médecins a été supprimé. Il fallait rester à la maison. Les médecins ne soignaient plus. Tous les pays appliquaient des mesures identiques, ce qui explique une opération concertée au niveau des réseaux supranationaux.

    Le confinement de la population bien portante, mesure extrémiste et totalitaire, a été appliquée en Chine puis montrée en exemple au monde entier. Elle n’avait aucun fondement scientifique. C’était une mesure politique.

    1er Juillet 2023. Le pass sanitaire européen a passé le relais au "Réseau mondial de certification sanitaire numérique". La carte européenne digitale vaccinale est généralisée. Une fois passée la crise, les mesures liberticides demeurent.

    La suppression d’aller et venir (confinements, masques), le conditionnement de l’accès aux lieux publics en fonction du statut de santé, du pass sanitaire, le vernis scientifique, illustrent la dérive autoritaire de l’exercice du pouvoir. La censure des opinions contraires a permis de convaincre la population.

    On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que la gestion de la crise a créé la crise.

    Les vaccins contre un coronavirus étaient inutiles. Le virus mute en permanence et le vaccin arrive toujours en retard. Ces vaccins n’empêchaient pas la transmission du virus.

    Dans les flacons de vaccins, toutes sortes d’impuretés ont été retrouvées, en particulier de l’ADN issu du processus industriel de fabrication. Cet ADN s’intègre au génome humain de façon définitive et contient des gènes de singe SV40 du vaccin contre la polio. Ces gènes promeuvent le cancer.

    Ces vaccins OGM à nanoparticules de synthèse et ARN messager provoquent l’autodestruction des cellules. Le principe de ces injections consiste à faire fabriquer par l’organisme humain une toxine étrangère au virus, la protéine Spike.

    Les nanoparticules voyagent dans tous les organes. On peut les retrouver deux ans après l’injection, parfois concentrées à l’intérieur de tumeurs cancéreuses.

    Le système immunitaire submergé ne fait plus la différence entre la toxine étrangère et les cellules du corps, ce qui provoque des maladies auto-immunes.

    Dans les vaccins covid expérimentaux, on trouve de l’ARN modifié. Or, celui-ci n’existe pas dans la nature. Il est mal déchiffré par les cellules et peut entraîner la production de protéines folles.

    La population a servi de cobaye pour un produit expérimental, en violation du respect du consentement éclairé.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que ces vaccins, inutiles, inefficaces et toxiques, n’empêchaient pas la transmission.

    Les vaccins anti covid ont causé plus d’effets indésirables en trois ans que tous les autres en trente ans: réactions anaphylactiques parfois mortelles, troubles de la circulation sanguine, myocardites, thromboses, maladies auto-immunes, augmentation de plusieurs cancers, thyroïde, poumon, colon, estomac, prostate, pancréas, dégénérescence du cerveau et des nerfs, altération du système hormonal, altération de l’appareil reproducteur féminin et masculin … nouvelles pathologies apparues chez les vaccinés: caillots géants blancs et fibreux, turbocancers, turbodégénérescence du cerveau … La protéine Spike est présente dans des cellules cancéreuses métastatiques. Les vaccins OGM facilitent la Covid au lieu de l’empêcher.

    La toxicité des lots est très variable. Les chiffres sont manipulés pour minimiser ce constat. 80% des effets indésirables connus se produisent dans les quatorze premiers jours après l’injection, et les vaccinés sont considérés comme des non-vaccinés durant cette période.

    Mais il y a plus de décès toutes causes confondues chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bilan global de la mortalité associée aux campagnes de vaccination serait de 17 millions de décès. Cet événement aurait tué 0,2% de la population mondiale. Les victimes sont abandonnées à leur sort et leur préjudice ignoré ou contesté. Les preuves du forfait sont niées, falsifiées, effacées. On fait taire ceux qui regardent les données, par tous les moyens.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que la surmortalité et les maladies ont explosé après les campagnes vaccinales.

    L’argent a été au centre de l’affaire covid, sans apparaître au grand jour. Les commandes publiques ont rapporté une manne aux laboratoires pharmaceutiques. Des médecins, des politiques ont été confrontés à des conflits d’intérêts, en toute impunité. Des sommes colossales sont entrées en jeu. L‘acharnement à vouloir vacciner des enfants et des bébés avec un produit dangereux contre un covid qui ne les concerne pas génère des soupçons légitimes sur les intentions réelles des gouvernants. Nos gouvernants ne veulent pas notre bien.

    On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que l’argent, l’armée, et la gouvernance mondiale sont les trois mensonges par omission de la fausse pandémie.

    Renseignements et chiffres tirés du livre de Madame Corinne Lalo "Fausses pandémies, vrais mensonges".

     

    Jean Saunier

  • sur mon autre blog

     

    http://neurosciences.hautetfort.com/archive/2026/03/09/la-triade-noire-de-macron-6586945.html

  • Il veut a tout prix faire la guerre!

    Macron a demandé aux hôpitaux de se préparer à la guerre contre la Russie d’ici mars 2026

    Selon les révélations du Canard enchaîné en date du 27 août, les Agences régionales de santé ont reçu un document, datant du 18 juillet 2025, dans lequel il était précisé que les hôpitaux devaient se tenir prêts à accueillir des milliers de soldats blessés, évoquant " une guerre de ‘haute intensité’ ". Le journal satirique indique, documents à l’appui, que d’ici le mois de mars 2026, les différentes Agences régionales de santé du pays doivent se préparer à un possible "engagement majeur" de la France.

    En cas de conflit armé, les hôpitaux français pourraient avoir à accueillir entre 10.000 et 50.000 soldats blessés sur une durée comprise entre 10 et 180 jours.

    Dans son document, le ministère de la Santé précise encore que " dans le contexte international que nous connaissons, il est nécessaire d’anticiper les modalités du soutien sanitaire en situation de conflit de haute intensité ". La France pourrait donc servir de base arrière pour accueillir et soigner les soldats français ou alliés, membres de la "coalition de Volontaires" qui pourrait être engagée dans le cadre des garanties de sécurité à l’Ukraine. Outre la France, cette "coalition des Volontaires" comprend les pays suivants: Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne, Pays-Bas, Belgique, Portugal, Norvège, Albanie, Canada, Japon, Australie. Rappelons que le déploiement d’une "force d’intervention" sur le sol ukrainien serait considéré par le président Poutine comme un casus belli.

    Pour cela, le ministère de la Santé envisage concrètement la mise en place de structures médicales capables de prendre en charge ces soldats blessés. Ces centres médicaux devraient être implantés à proximité d’une gare, d’un port ou d’un aéroport, afin de rapatrier les hommes et de les " réacheminer vers leur nation d’appartenance ".

    Les soignants sont par ailleurs invités à intégrer le Service de santé des Armées "quel que soit leur secteur d’exercice". Sont également mentionnées des formations destinées à les sensibiliser " aux contraintes d’un temps de guerre marqué par la raréfaction des ressources, l’augmentation des besoins et la survenue d’éventuelles rétroactions sur notre territoire ", mais aussi à la prise en charge des "troubles post-traumatiques et à la filière de médecine physique et de réadaptation".

    Le gouvernement a adopté une approche similaire lorsqu’il a annoncé la préparation d’un livret sur les pratiques à suivre en cas de crise. Le document, intitulé Tous résilients, sera distribué à l’automne, et une "sous-partie" sera spécifiquement consacrée à la guerre.

    Alors que l’hôpital français est en état de mort clinique, le pouvoir macroniste entend lui imposer une tâche qui serait démesurée en situation normale.

    Rappelons par ailleurs que d’après le général Burkhard, ancien CEMA, en cas de guerre de haute intensité, la France ne possède que pour 5 jours de munitions. Pour le général: "Si demain on a un problème en France [comprendre avec l’immigration], on ne saura pas faire".

    Dans une interview à TF1-LCI le 19 août dernier, Emmanuel Macron a qualifié Vladimir Poutine d’"ogre à nos portes" et de "prédateur". "Je ne dis pas que dès demain c’est la France qui sera attaquée, mais c’est une menace pour les Européens", a ajouté le président, soulignant que "le président Poutine a rarement tenu ses engagements" et "a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir".

    Le président semble ignorer que, de l’aveu même de François Hollande et d’Angela Merkel, les accords de Minsk n’ont pas été signés pour être appliqués, mais pour donner à l’Ukraine le temps de se renforcer militairement face à la Russie, avec l’aide des Occidentaux. Il semble également ignorer qu’en 1990, en échange de la réunification de l’Allemagne, les Occidentaux avaient donné aux Russes l’assurance que l’Otan ne s’étendrait pas vers l’Est. "Pas un pouce vers l’Est!" avait certifié James Baker, le secrétaire d’État américain de l’époque. On connaît la suite:

    La Finlande et la Suède ont adhéré à l’OTAN en 2023 et 2024

    Le président en sursis tente d’exister en se forgeant une stature sur le plan international. Il surjoue donc la menace russe. On pourra lui faire remarquer qu’au bout de trois années et demie de combat, l’armée russe n’a pas encore réussi à conquérir la totalité du Donbass qui faisait partie de ses buts de guerre revendiqués. L’imagine-t-on partir à la conquête de l’Europe, en se heurtant cette fois à la totalité du bloc de l’Otan, et donc, frontalement, aux États-Unis?

    Le gouvernement par la peur (ou politique de la peur) repose sur plusieurs principes et mécanismes psychologiques et politiques, utilisés pour contrôler, manipuler ou influencer une population: créer ou amplifier une menace, provoquer l’anxiété par un langage alarmiste, des images choc, des scénarios catastrophe. Dans les mois qui viennent, on devrait voir les médias du régime nous servir d’abondance le récit d’un Poutine nouvel Ivan le Terrible, prêt à se jeter sur l’Europe et à porter le fer et le feu jusqu’à Brest, Gibraltar et Édimbourg.

    On pourrait voir les médias indépendants comme le nôtre censurés, voire interdits. Avec un psychopathe cocaïnomane à l’Élysée, tous les scénarios sont possibles

     

    Henri Dubost

  • L’avis d’un officier de l’Infanterie de Marine sur l’état de nos armées

    Je suis toujours un peu gêné quand il faut parler de guerre. Je n’ai jamais risqué ma peau sur un quelconque théâtre d’opération, je ne suis donc pas le mieux placé pour en parler.

    Certes, chez les paras j’ai appris à jouer à la guerre mais ça ne fait pas de moi un guerrier. Disons que j’en sais un peu plus que Macron qui, lui, n’a même pas fait son service militaire, or je reste persuadé que quelques mois passés dans l’ambiance rugueuse et virile d’une unité parachutiste lui aurait fait un bien fou!

    Je suis adhérent de trois associations d’anciens militaires (appelés du contingent, d’active ou de réserve opérationnelle), c’est un monde que je connais… un peu, et dans lequel j’ai de nombreux camarades. À la lecture de mon article d’hier, un de mes amis d’enfance a aussitôt réagi.

    Michel Guittard, contrairement à moi, sait de quoi il parle: il a fait une carrière d’officier dans l’Infanterie de Marine, "La Colo", et, en bon "marsouin", il a baroudé dans les lieux les plus improbable d’Afrique. C’est avec son accord, que je vous livre sa réponse, sans en changer un mot:

    "Je souscris à 200% à ton analyse! J’ajouterai à tous tes arguments, que "Jupiter" parle de réarmer; de matériels innovants, etc. Mais dans ce domaine, les armées européennes n’achètent qu’américain, et donc la France ne dispose pas des fonds nécessaires à l’effort de réarmement, car elle ne vend plus! Notre effort est la moitié de celui de l’Allemagne, qui deviendra donc la première  puissance militaire européenne, si l’on ne tient pas compte de notre défense nucléaire!

    Et dans ce domaine, je ne crois pas à ses dernières déclarations sur la décision d’emploi résidant dans ses mains seules: comme pour le Mercosur, il se soumettra à Van der La Hyène et à l’Allemagne! Il a été dupé, et il nous dupe. De plus, sans aval des Américains, nous n’interviendrons pas. Et là, nous ne parlons que des matériels; mais évoquons un peu les effectifs, et les personnels.

    Pour ce qui est des effectifs, la LPM (1), nous tient: notre armée restera "échantillonaire"!

    Mais parlons des personnels, le point le plus grave: nous n’arrivons pas à recruter. Nous recrutons des "Français de papiers" plus que de souche, beaucoup sont musulmans et retors quant à certaines interventions, jusqu’à déserter! Ils ne seront jamais des Français "par le sang versé" et beaucoup ont d’ailleurs la double nationalité, et cela depuis des années!

    Ensuite, il faut former ces personnels pour servir les matériels, hors ceux-ci sont de plus en plus sophistiqués et donc nécessitent des formations plus pointues et plus longues que celle de jadis, pour servir un Famas (2), ou un LRAC (3)!

    Et enfin, il nous manque les casernes, les camps d’entraînement, qui ont été vendus parfois pour le franc symbolique, comme par exemple la base aéronavale de Fréjus, devenue une base de loisirs, ou moult casernes devenues des centres pour les réfugiés, souvent sans papier!

    Et dernier point, les armes, il faut les approvisionner, et là pour ce qui est des munitions, nous ne fabriquons plus ou presque, nous dépendons de la Chine, des USA…

    À cela, il faut ajouter, qu’avec la mondialisation, d’une part et notre diplomatie inexistante, d’autre part, sauf pour nous fâcher avec nos alliés, nous aurons le plus grand mal à nous procurer les matières premières nécessaires, aciers spéciaux, métaux des "terres rares", etc.

    Et encore un point: une armée, il faut pouvoir la déployer, hors là aussi nous sommes victimes des sanctions avec la Russie, du nouveau conflit en cours et de tous les alliés qui sont devenus nos très chers ennemis, comme l’Algérie. 

    La conséquence de tout cela est que le moral des troupes n’est pas bon, alors que jusque-là, elles étaient efficaces et reconnues pour un savoir-faire, malgré une rusticité bien plus grande que dans d’autres pays.

    Enfin et c’est indispensable pour qu’une armée soit vainqueur au champ de bataille, il faut qu’elle soit soutenue par un peuple, OR       , EN FRANCE IL Y A DEUX PEUPLES. Pire, celui des Français de souche est divisé, car complice du deuxième, comme la cinquième colonne de Mélenchon et ses racailles. Et l’autre peuple, c’est celui des immigrés anti-français.

    Alors, on peut s’attendre à des sabotages, comme cela a déjà existé par le passé avec nos communistes français, à des manifestations, à tous les freins possibles à l’Assemblée nationale, à des attitudes de repentance chaque fois qu’une Opex devra être menée, aux influenceurs des réseaux sociaux, et bien sûr, à l’extérieur, à la guerre de désinformation savamment menée par la Russie, les États-Unis… et relayée par nos médias, dans leur grande majorité!

    Macron peut aller se rhabiller, il pourra jouer comme un enfant dans le bac à sable, avec sa collection de "Dinky-toys" et ses petits soldats de plomb! Il n’est plus un Français qui rêve de grandeur, de conquête! En cinquante ans, on a fabriqué une France de bâtards, dévirilisés, hédonistes, repentants quant à notre Histoire, un peuple de dupes, un peuple de soumis!

    Nous sommes toi et moi, et ceux qui pensent encore comme nous, les derniers Mohicans!"

    Que vous dire de plus? Rien, tout est dit et bien dit! Si Michel Guittard est un ami qui m’est cher, c’est que nous partageons les mêmes valeurs mais aussi les mêmes colères.

     

    Éric de Verdelhan

     

    1)  LPM: Loi de Programmation Militaire

    2) Le Famas 5,56 ou " Clairon " a été le dernier fusil d’assaut français.

    3) LRAC: Lance Roquette Anti-Char