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LA VERITE!

  • Sur mon autre blog

     

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2025/03/28/cette-etudiante-a-cree-un-antivol-6541455.html

     

  • Je m’appelle France

    Sur les sillons de mon destin, de grands hommes, des héros, fidèles gardiens de ma mémoire, ont gagné des combats, périssant de leur âme pour sauvegarder l’honneur et la dignité de mon identité, faisant de moi une belle et grande nation.

    Mon étendard tricolore debout, noble témoin sacré de tous ces braves tombés par leur sang versé, pour que moi, France, ne tombe jamais.

    Je me suis élevée par la force, le courage et l’amour de mon peuple.

    Les rênes de mon existence à la solde d’un pouvoir.

    Locataires intérimaires de mon État, de ma Constitution, de mes valeurs.

    Ils parlent, agissent en mon NOM !!

    Leur devoir assuré avec pérennité, la prospérité de toutes les richesses que je porte, veiller sur mon peuple, qu’il ne connaisse jamais la faim, la misère, en le protégeant de tout ennemi, lui assurant la liberté, l’égalité, la fraternité.

    Oui, j’affirme, mon peuple et non le leur, ils décident en mon NOM !! Sur mon territoire, mais je ne leur appartiens pas !!

    Mon parcours ne fut pas sans larmes et pourtant combien de gloire en mon honneur ? Chaque grain de poussière sur mes terres est gravé par tant de pleurs et de sacrifices.

    Que font-ils de moi, où est ma place ?

    Dans une Europe clamant l’union ! Bâillonnée, à la merci de grands penseurs imbus de leurs propres lois se proclamant les maîtres de nos destins, ne donnant aucune parole, aucun choix à la liberté de mon peuple.

    Je n’ai pas besoin d’être la soumise ni l’esclave de qui que ce soit, entraînant ma patrie à l’agonie…

    Mes couleurs sont huées, piétinées, brûlées, devant mes forces de sécurité maltraitées et muselées.

    Sur la place publique de ma dite République, on ose s’aplatir d’excuses et de repentances sur la mémoire de mon histoire, me dilapidant vulgairement sur les trottoirs de la honte et du déshonneur.

    Des hommes venus d’autres nations, sans aucune distinction de race ou de couleur, ont combattu en donnant leur sang, leur vie, reposant sur le lit de ma patrie. Ils méritent dignement le respect aux côtés de mes valeureux soldats de France.

    Terre d’accueil bienveillante envers ceux qui me respectent et on me traite de vieille ringarde égoïste et raciste.

    Je préserve ma culture, ma religion, mes traditions, je ne tolère pas que l’on vienne renier, anéantir mes racines, mon berceau, la chrétienté. Je suis ouverte dans le respect et dans l’égalité, mais pas polygame.

    Mon hospitalité est complaisante, sans discrimination, mais quand ma bonne grâce devient une orgie opulente, sans foi, irrespectueuse de mes lois, là oui, je me rends égoïste, car on ne profite pas de moi au détriment de tous les miens.

    S’en prendre à tous mes citoyens, me défier, me piller sur mon propre sol en faisant couler le sang de la haine ignoblement, là, je n’ai aucune pitié. Vous ne récolterez que ma colère… On ne touche pas à mon peuple !

    Mon étendard vacillant, mon identité menacée, mon Histoire en péril, au temps jadis, j’ai traversé l’époque des sans-culottes, si vous croyez que je baisserai la mienne, n’y comptez jamais !

    N’oubliez pas que je m’appelle France !! Digne héritière de la Gaule…

    Pauline Saint-James

  • Aperçu des vaccins contre la grippe H5

    LA GRIPPE PANDÉMIQUE RESTE UNE MENACE SANITAIRE MONDIALE IMPORTANTE, comme le montrent la circulation et la transmission inter-espèces des virus de la grippe aviaire A(H5N1) du clade 2.3.4.4b, y compris parmi le bétail laitier aux États-Unis depuis 2024. Bien que la plupart des infections humaines signalées jusqu'à présent aux États-Unis aient été bénignes, LE VIRUS PEUT CHANGER RAPIDEMENT DE PROFIL.

    Pour réduire la mortalité et la morbidité dues à la grippe chez l'homme, les vaccins restent l'intervention la plus importante.

    Dans le cadre des travaux en cours sur la prévention et la préparation aux pandémies, l'OMS a organisé en septembre 2024 une consultation sur l'atténuation des risques pour la santé publique grâce aux vaccins contre le virus A(H5N1), qui a passé en revue les vaccins H5 homologués. En septembre 2024, il existait au moins 20 vaccins antigrippaux H5 autorisés par des organismes de réglementation en Amérique, en Asie, en Australie et en Europe

    La plupart de ces vaccins utilisent des plateformes de virus grippaux inactivés et sont produits à partir d'œufs de poule. En outre, la plupart sont adjuvés avec des adjuvants à base de squalène ou d'aluminium. Tous les vaccins sont administrés en deux doses, dix d'entre eux étant en outre indiqués pour les enfants de six mois et les adultes de 65 ans et plus. Jusqu'à présent, un seul pays (la Finlande) a mis en œuvre un programme de vaccination contre le virus A(H5) pour les groupes à risque. (…)

    La production et l'accès aux vaccins H5 pourraient constituer un défi en cas de pandémie. Même si un virus pandémique ou une situation pandémique restreint l'approvisionnement en œufs, des vaccins à base de culture cellulaire (virus grippal inactivé ou protéine recombinante) ou des vaccins à base d'acide nucléique (ARNm), approuvés actuellement ou à l'avenir, pourraient être produits. Cependant, la production à base d'œufs représente plus de 80% de la capacité mondiale de fabrication de vaccins contre la grippe pandémique.

    En outre, l'équité est toujours au cœur de la réponse à une pandémie. L'OMS a garanti l'accès à 11% de la production de vaccins contre la grippe pandémique en vue de leur attribution et de leur distribution aux "pays en développement", en fonction des risques et des besoins de santé publique, par l'intermédiaire du Cadre de préparation à la grippe pandémique.

    EN CONCLUSION, les vaccins contre la grippe H5 constituent une base pour la préparation et la réponse à une pandémie mondiale de grippe, si le virus H5 évolue et si la situation épidémiologique change. La lutte contre la grippe aviaire nécessite une approche globale: surveillance étroite, détection précoce, protection des travailleurs de première ligne et vaccination.

    Des investissements continus et soutenus dans le développement de vaccins - y compris pour des vaccins H5 supplémentaires utilisant des technologies existantes et nouvelles (par exemple, l'ARNm) - associés aux données des essais de vaccins H5 en cours et aux activités de vaccination, à l'alerte et à la surveillance mondiales, et à la planification nationale de la pandémie, seront essentiels pour maintenir une défense solide contre la menace actuelle de la grippe aviaire.

    Source: The Lancet Respiratory Medicine

  • Covid-19: comment l’hypothèse d’une fuite de laboratoire

    est passée de “théorie du complot” à “théorie probable”

    Longtemps dénigrée dans les médias, le scénario d'une fuite accidentelle du Covid-19 d'un laboratoire chinois est désormais considéré comme l'hypothèse la plus probable par les services de renseignements.

    Par Thomas Morel – Valeurs Actuelles

    8 février 2021. Un peu plus d’un an après qu’un virus découvert en Chine s’est transformé en une pandémie mondiale, Facebook annonce que tous les messages évoquant l’hypothèse d’une fuite de laboratoire comme origine du COVID-19 seront désormais interdits, et que leurs auteurs s’exposent à un bannissement du réseau social, au nom de la lutte contre les théories du complot. À l’époque — du moins à en croire la pensée unique relayée par nombre de médias autant que par les sources institutionnelles —, l’affaire semble entendue: d’origine naturelle, le covid aurait été transmis à l’homme par un animal (c’est d’ailleurs, encore aujourd’hui, l’hypothèse défendue sur Wikipédia).

    "Aucun scénario basé sur une origine de laboratoire n’est crédible", affirmait Nature Medicine en 2020

    L’idée d’une fuite accidentelle n’était pourtant pas incongrue: Wuhan, ville d’origine du Covid, hébergeait un laboratoire de recherche médicale de pointe sur les coronavirus, développé en collaboration avec la France mais depuis lequel très peu d’informations sortaient. Dès les premiers mois de la pandémie, en revanche, les défenseurs de la théorie d’une transmission animale s’étaient montrés nombreux et bruyants.

    Début février 2020, une lettre ouverte signée de 27 chercheurs publiée dans la revue médicale The Lancet affirme "condamner fermement les théories complotistes suggérant que le COVID-19 n’a pas d’origine naturelle". Un mois plus tard, un autre article, publié cette fois dans Nature Medicine, assure qu’"aucun scénario basé sur une origine de laboratoire n’est crédible".

    Début 2021, une équipe de l’OMS dépêchée en Chine arrive à la même conclusion. Et en août de la même année, un rapport du conseil américain du renseignement, remis au président Joe Biden, privilégie une infection d’origine naturelle.

    Quatre ans plus tard, pourtant, l’hypothèse est de moins en moins considérée comme probable. En janvier dernier, la CIA a ainsi revu sa position, privilégiant désormais la possibilité d’une origine de laboratoire, avec un niveau de confiance jugé faible tout de même. Elle n’est pas la seule : le FBI, le département américain de l’Énergie, les services de renseignements allemands sont également parvenus à la même conclusion.

    LES CURIEUSES CONFIDENCES DES CHERCHEURS

    Il faut dire que, entre-temps, les textes visant à défendre la théorie de l’origine naturelle ont montré leurs faiblesses. La lettre ouverte parue dans The Lancet, par exemple, avait été pilotée par Peter Daszak, le président de l’ONG EcoHealth Alliance. Or EcoHealth entretenait des liens étroits avec le laboratoire de recherche virologique de Wuhan et avait, deux ans avant le début de la pandémie, demandé au département américain de la Défense un financement pour… modifier le code génétique de coronavirus.

    L’an dernier, l’ONG a été interdite de tout financement public jusqu’en 2029 par le gouvernement Biden. Le deuxième article, publié dans Nature Medicine, s’est avéré tout aussi fragile: alors que ses cinq auteurs y affirment leur opposition à l’hypothèse de la fuite de laboratoire, leurs conversations privées, obtenues par la commission d’enquête du Sénat américain, font ressortir l’exact contraire:

    "Le principal problème, c’est que la fuite accidentelle est en fait très probable, ce n’est pas une théorie marginale", écrit par exemple l’un d’entre eux; "Je n’arrive pas à imaginer un scénario naturel plausible", écrit un autre; "60-40 que ça vient du laboratoire", ajoute un troisième. Quant au rapport initial des renseignements américains, une longue enquête du Wall Street Journal a montré que les défenseurs de la théorie de la fuite de laboratoire avaient été mis sur la touche au point qu’au moment de la présentation du document au président Biden, aucun d’entre eux ne se trouvait dans la salle.

    LES DIZAINES DE MILLIONS DE DOLLARS EN JEU

    Qu’est-ce qui a pu pousser des scientifiques à masquer ainsi la vérité? Pour certains, il s’agissait d’une inquiétude à propos de l’impact de ces révélations: alimenter les débats autour d’une fuite accidentelle "causerait un préjudice inutile à la science en général et à la science en Chine en particulier", peut-on lire dans un échange entre les auteurs de l’article de Nature Medicine.

    Pour d’autres chercheurs, en revanche, c’était aussi une question d’argent : au moment de la publication de ce même article, l’un des auteurs attendait la validation d’une subvention d’un montant de 8,9 millions de dollars de la part de l’institut américain de la santé. Pour EcoHealth, l’enjeu était encore plus évident : entre 2008 et 2024, les subventions versées par Washington dépassaient les 90 millions de dollars.

    Entendons-nous bien: rien de tout cela ne permet d’affirmer avec certitude que l’une ou l’autre des théories sur l’origine du coronavirus est “la bonne”. Cela nécessiterait l’accès à des données soit cachées, soit carrément détruites par les autorités chinoises. En revanche, la dissimulation d’une hypothèse que, malgré tout, nombreux considéraient comme crédible aura durablement affecté la confiance du public dans les institutions médicales.

    C’est tout le paradoxe: en voulant éviter de décrédibiliser la sciences, les scientifiques ont obtenu l’effet exactement contraire.

  • Scandale d'Etat!

    Mort de Thomas à Crépol: un PV relance la thèse d’un meurtre à caractère raciste

    Dans "Une nuit en France", à paraître le 19 mars, le grand reporter Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon reviennent sur la mort de Thomas, 16 ans, tué lors d’une bagarre à Crépol (Drôme) dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023. Un drame qui avait bouleversé la France et ému une grande partie de la classe politique française.

    Dans un entretien accordé au Nouvel Obs, Jean-Michel Décugis révèle l’existence d’un procès-verbal (PV) sensible, rédigé cinq jours après les faits, dans lequel des témoins affirment avoir entendu "des insultes racistes" au cours de la rixe. Ce document, pourtant crucial pour l’enquête, a été " classé dans les notifications de garde à vue, des documents qu’on ne consulte jamais, comme si on avait voulu le cacher", déclare le journaliste.

    Pour Jean-Michel Décugis, "l’existence de ce PV de gendarmerie est très embarrassante", car il remet en cause la version officielle, selon laquelle la mort de Thomas ne serait pas un crime raciste. À l’époque, le climat était extrêmement tendu et les pouvoirs publics n’auraient "certainement pas eu envie de jeter de l’huile sur le feu", alors que la situation était déjà particulièrement explosive.

    Un PV volontairement dissimulé ou mal classé par erreur? Impossible à dire, mais pour l’auteur, "d’un côté comme de l’autre, l’idéologie a empoisonné l’ensemble de cette enquête".

    Un élément clé qui risque de relancer la polémique autour de ce drame qui a déchiré la France.

    Valeurs actuelles

  • SardineRousseau, la sorcière

    Vous l’avez sans doute deviné, mais je préfère le préciser: quand j’écris “sorcière” dans mon titre, je parle bien évidemment de Sandrine Rousseau, cette militante éco-féministe (sic???) et députée de Paris par laquelle le “scandale” Bayou est arrivé.

    Un substantif qui devrait l’enchanter puisque, pour elle, les sorcières furent de tout temps l’exemple type des femmes persécutées par le patriarcat. Du reste, elle a souvent dit qu’elle préférait largement “des femmes qui jettent des sorts plutôt que des hommes qui construisent des EPR”.

    Eh bien, cette sorcière revendiquée, c’est Julien Bayou qui en parle le mieux – et attention, c’est du lourd:

    “Ce qui me chagrine, c’est de voir un parti, Les Écologistes, (…), qui est sous l’emprise, finalement, de Sandrine Rousseau; qui accuse; qui, quand elle accuse, dit ‘j’attends une enquête privée’;

    quand il y a une enquête privée, elle dit ‘non, j’attends la Justice’ et quand la Justice dit enfin ‘il est blanchi’, elle dit ‘non, ça ne me va pas’. (…) J’aspire à tourner la page, mais il y a un précédent à refuser, c’est tout simplement absolument dangereux:

    quand la réalité contredit Sandrine Rousseau, c’est la réalité qui a tort.” (France Inter, 26 février 2025 – vidéo ci-dessous)

    https://x.com/franceinter/status/1894662894924558435

    Il faut dire que Julien Bayou est extrêmement bien placé pour tirer quelques leçons utiles de la façon dont Sandrine Rousseau au premier chef et le parti écologiste dans sa foulée ont complètement oublié les principes de base de la justice et de l’État de droit, à savoir la présomption d’innocence et l’instruction à charge et à décharge. Car depuis deux ans et demi, il fait face à des accusations de harcèlement moral et d’abus de faiblesse, tant de la part de son ancienne compagne que de la part de Sandrine Rousseau et de son propre parti (voir vidéo en fin d’article). Accusations qui l’ont conduit à démissionner de ses fonctions de Secrétaire national des Écologistes et de co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

    Flash-back. En septembre 2022, sur le plateau de l’émission de France 5 “C à Vous”, Sandrine Rousseau balançait purement et simplement le chef des Écologistes de l’époque, Julien Bayou, en direct à la télévision, l’accusant de comportements “de nature à briser la santé morale des femmes” et révélant en outre que son ex-compagne avait fait “une tentative de suicide quelques semaines après, tellement elle allait mal”. Il faut savoir que son accusation se fondait sur une unique conversation privée qu’elle avait eue avec ladite ex-compagne.

    Le lendemain, le journaliste de France 5 Patrick Cohen nous apprenait qu’une fois le micro coupé, Sandrine Rousseau avait ajouté – attention, encore du lourd:

    “Le problème, c’est qu’il n’y a rien de pénalement répréhensible dans cette histoire.”

    Voilà qui donne une bonne idée de la faible épaisseur, pour ne pas dire du vide absolu du dossier d’accusation. Mais c’est typique de Sandrine Rousseau. Peu importe qu’on parle de faits pénalement répréhensibles ou pas, seul compte son jugement supérieur sur tel ou tel sujet, seuls comptent son avis, ses goûts, ses dégoûts et son ambition personnelle. Un comportement de petit caporal de politburo qui aime couper les têtes qui dérangent ou qui dépassent.

    On ne s’étonnera donc pas d’apprendre que, même si Julien Bayou vient de bénéficier de la part du parquet de Paris d’un classement sans suite de l’affaire pour “absence d’infraction” (et pas seulement pour “infraction insuffisamment caractérisée” comme c’est souvent le cas), et même si l’enquête interne au parti écologiste confiée à un cabinet indépendant d’avocats est parvenue cet automne à la même conclusion, Sandrine Rousseau ne compte ni s’excuser ni en rester là. Elle demande maintenant que soient envisagées les “suites politiques” à donner à ce qui ne relève finalement que de ses propres accusations sans fondement.

    Cela ne finit jamais.

    Peut-être faudrait-il encore que Julien Bayou soit publiquement blâmé et déchu de ses anciens titres au sein du parti et envoyé dans je ne sais quel lieu de correction et de repentance jusqu’à se traîner à genoux pour implorer le pardon de Sandrine Rousseau.

    Julien Bayou avait pourtant quelques raisons de se méfier de cette dernière. En septembre 2021, c’est-à-dire en pleine campagne pour la primaire des Écologistes en vue de l’élection présidentielle de 2022, elle avait accusé son concurrent, le maire écologiste de Grenoble Éric Piolle, de l’avoir bousculée lors de l’université d’été du parti. "C’était très violent" a confié la protagoniste de l’incident au Figaro.

    De quoi catastropher Julien Bayou qui était à l’époque Secrétaire national des Verts. Le pauvre, il n’est qu’un homme! Il lui était donc parfaitement impossible de porter un jugement fondé sur le degré de " violence symbolique " ressenti par une femme telle que Sandrine Rousseau. Mais il n’était pas dit non plus qu’il reculerait devant ses obligations, pour ainsi dire régaliennes, de chef de parti.

    Après visionnage minutieux des vidéos disponibles, il s’est avéré que " l’affaire " se réduisait en fait à une simple bousculade générale résultant du fait que Piolle, accompagné de nombreux journalistes, avait interrompu Rousseau pour la saluer alors qu’elle était elle-même en train de parler à des journalistes. Sachant qu’il s’était également arrêté pour saluer des hommes qui donnaient aussi des interviews à des journalistes. Ouf, Piolle était innocent de tout sexisme mal placé à l’égard de la candidate et l’honneur d’EELV était sauf!

    Sauf que Rousseau, à son habitude, n’a pu s’empêcher d’insinuer vaguement mais sûrement qu’il se serait bel et bien passé quelque chose de dommageable pour elle, un quelque chose qu’il faudrait exclure du champ de la pratique politique:

    "J’aurais aimé que le secrétaire national explique comment il empêchera qu’il se passe ça la prochaine fois".

    Tout le monde sait qu’Éric Piolle a la fibre très féministe et qu’il est tout prêt à "se déconstruire et se reconstruire "pour expérimenter au plus près ce que vivent les femmes. Il n’empêche qu’aux yeux de la “sorcière” écoféministe Sandrine Rousseau, il aura toujours le défaut d’être un homme.

    À tel point que pour elle, "s’il était vraiment féministe, il se serait désisté en [sa] faveur. " C’est tout dire! Excellente raison, en tout cas, de commencer à aborder le féminisme et la vague #MeToo avec un peu moins de subordination et d’auto-culpabilisation immédiate. Mais les écologistes en sont-ils capables?

    Prenons justement Julien Bayou.

    C’est peu de dire que le féminisme ne sort pas grandi de ce qu’il lui est arrivé personnellement. S’il considère que la cause supérieure des femmes doit être défendue, comme il l’a encore répété, il n’est plus temps de se taire, comme il ne l’a que trop fait.

    Il faut au contraire dénoncer sans relâche l’instrumentalisation qui en est faite par certains courants féministes ultra-radicaux et avides de pouvoir façon Rousseau, selon lesquels la parole des femmes doit être systématiquement considérée comme vraie et celle des hommes, systématiquement considérée comme fausse.

    Petit résumé vidéo de l’affaire Bayou / Rousseau – Émission C à Vous du 21 février 2025:

    https://x.com/cavousf5/status/1893007355735843267

    Nathalie MP Meyervous