Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • PUB

    A l'occasion de la sortie du film (mars 2016) “Au nom de ma fille“ qui relate l'histoire de l'affaire K., je me suis souvenue qu'un de mes amis journalistes, Philippe M. m'a, un jour, demandé ce que je pensais de cette terrible affaire. La femme avait divorcé et était partie épouser en Allemagne un médecin en entraînant sa fille de quinze ans. Le père effondré, appris que sa fille avait été assassinée. L'autopsie lui fait soupçonner que sa fille a été violée et, commença alors sa grande errance entre les deux pays, seul, en lutte contre la machine judiciaire. Errance qui a duré de très nombreuses années. Il a du se “faire justice“ lui-même, en quelque sorte. (il a embauché des hommes de main pour “extrader“ de force le violeur allemand qu'il fit enchaîner devant un commissariat pour que la justice française, enfin! s'en mêle).

    La suite sur mon site professionnel

  • Le foutage de gueule de Hidalgo!

    L’Institut des Cultures d’Islam a déjà couté 14 millions aux contribuables parisiens, mais un Parisien a porté plainte pour ce détournement de bien public et la Cour d’appel a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations.

    voir copie du verdict sur le lien

    La Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam avait réussi à obtenir un bail emphytéotique de la Mairie de Paris, en contravention avec la loi de 1905 sur la laicité. "

    " Un contribuable a attaqué les décisions du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013 – et a gagné en appel – en affirmant que :

    le bail signé pour 1 euro par la Mairie est une subvention déguisée pour l’exercice d’un culte,

    la nature cultuelle de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam a été délibérément dissimulée aux élus du Conseil de Paris,

    le coût des travaux est supporté par les impôts locaux des Parisiens, mais l’édifice construit ne reviendra pas à la ville de Paris à l’expiration du bail,

    le prix de vente (moins de 2.2 millions d’euros) d’un immeuble destiné à l’opération est anormalement bas et cache une subvention déguisée,

    l’ensemble de l’opération est entouré d’opacité: les documents concernant les dépenses, leur affectation, les aspects financiers, l’évaluation de France domaine, ont été cachés aux élus membres du Conseil de Paris,

    le principe de séparation des cultes et de l’Etat a été violé,

    le code général des collectivités territoriales sur la neutralité confessionnelle n’a pas été respecté,

    Il a donc demandé au Tribunal administratif de dire que les actes signés par la Mairie de Paris dans cette opération religieuse sont tous illégaux, que l’opération cache une subvention déguisée en infraction avec la Constitution française sur la laïcité, et que le principe d’égalité de traitement entre les citoyens, auquel les socialistes disent être très attachés, a été piétiné.

    L’attentif contribuable a donc demandé au Tribunal de casser le bail, d’annuler les contrats, et demandé la réparation de son préjudice lié à l’augmentation de ses impôts fonciers entrainés par les dépenses illégales de la Ville de Paris dans ce dossier. "

    " le Tribunal a ANNULÉ " la décision du maire de Paris de conclure le bail emphytétotique consenti à la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam ".

    La Ville de Paris à été en outre condamnée à verser 1500 euros au contribuable abusé, au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. " (…)

    http://www.medias-presse.info/la-mairie-de-paris-condamnee-a-dedommager-les-contribuables-parisiens-pour-ses-aides-deguisees-a-linstitut-des-cultures-dislam-14-millions-plus-les-reparations/47209

     

    En Espagne, un Hidalgo est un gentlemen pétri d'une superbe classe.... il ne lui viendrait jamais à l'idée de se comporter ainsi sans se retrouver banni de la "bonne société madrilène".... cf la littérature espagnole.

    Porter ce nom de famille oblige....

    Mais la mairesse de Paris n'est qu'une gonzesse ridicule, avide et cupide... comme l'est  toute la gauchiasse! Quand ils ne seront plus aux manettes, on va en apprendre de plus belles encore!

     

     

  • Kafka plus Ubu: on nage en pleine folie!

    Écosse : un épicier musulman tué après avoir posté un message de paix envers les Chrétiens

    Par Direct Matin

    Un commerçant musulman de Glasgow (Écosse) a été poignardé à mort par un autre musulman quelques heures après avoir posté sur la Toile un message de paix adressé aux Chrétiens pour Pâques.

    Jeudi soir, Asad Shah, un commerçant musulman de 40 ans a reçu trente coups de couteau alors qu'il se tenait à l'extérieur de sa boutique. Un suspect a été arrêté par la police et celle-ci a déclaré que le crime avait été commis "pour des motifs religieux". L'agresseur de M. Shah serait un homme de 32 ans, lui aussi musulman. Son identité n'a pas été révélée par les forces de l'ordre.

    Des témoins ont déclaré qu'un homme, barbu, portant un long habit religieux avait commencé à parler avec M. Asad dans sa langue maternelle avant de le frapper à la tête et de l'attaquer avec un couteau de cuisine. Avant de s'enfuir, l'agresseur se serait assis, goguenard, sur la poitrine de sa victime qui gisait dans une mare de sang. Touché à trente reprises, l'épicier d'origine pakistanaise est décédé de ses blessures après avoir été transporté à l'hôpital.

    "La personne la plus pacifiste que l'on puisse rencontrer"

    Quelques heures avant son assassinat, Asad Shah avait posté, sur sa page Facebook, un message de paix à l'intention des Chrétiens, souhaitant ainsi un "un bon vendredi et de joyeuses fêtes de Pâques, particulièrement à sa nation chrétienne bien aimée".

    Asad Shah utilisait régulièrement les réseaux sociaux pour prôner des messages de paix et de tolérance entre les religions. Jeudi soir, il avait d'ailleurs prévu d'organiser un débat en ligne avec des amis chrétiens portant sur l'importance de Pâques. L'homme de 40 ans été connu et apprécié des habitants de son quartier de Glasgow.

    "M.Shah était la personne la plus pacifiste que l'on puisse rencontrer", a réagi un voisin d'après des propos rapportés par le Dailymail. "Il était fier de ses origines pakistanaises mais il aimait la Grande-Bretagne et l'Ecosse. Il voulait vraiment se rapprocher des Chrétiens. Ce qui s'est passé est vraiment terrible", a-t-il poursuivi.

    Un appel aux dons

    Les habitants ont tenu à rendre hommage à cette figure populaire de leur quartier. Une veillée silencieuse, réunissant entre 400 et 500 a été organisée devant la boutique d'Asad Shah. Le Premier ministre écossais, Nicola Sturgeon, était également présent. "Cette veillée a été un moyen important pour la communauté de se rassembler, d'apporter son soutien à la famille et plus encore pour montrer que la communauté reste fermement unie".

    Une page internet a également été créée pour récolter de l'argent afin d'aider la famille de l'épicier décédé. Elle resterait active durant tout le week-end de Pâques et pour l'heure quelque 24 000 livres (soit un plus de 30 000 euros) ont été réunies.

    acutalité,politique,société

     

     

     

     

  • Suite de la note d'hier

    Obésité: Une piste épigénétique pour lutter contre la prise de poids et l’hypercholestérolémie

    Le nombre de cas d’obésité a doublé depuis 1980 : en 2014, plus de 600 millions d’adultes étaient touchés à l’échelle de la planète. Les causes de cette épidémie sont notamment environnementales et génétiques. Des chercheurs de l’Inra, en association avec des collègues de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du CNRS et de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), révèlent qu’une protéine (BAHD1) participe aux mécanismes de régulation du taux de cholestérol et de la prise de poids, en contrôlant l’expression de certains gènes par des phénomènes épigénétiques. Ces résultats publiés le 3 Mars 2016 dans la revue PLoS Genetics pourraient ouvrir la voie à la recherche de nouvelles thérapies contre l’obésité, le diabète, et les maladies cardiovasculaires.

    Chez l’homme et les autres vertébrés, BAHD1 est une protéine contribuant à rendre certains gènes peu actifs, voire totalement inactifs, en compactant certaines régions des chromosomes. Jusqu’à présent, le rôle physiologique de BAHD1 était inconnu. Une équipe de chercheurs de l’Institut Micalis de l’Inra, en association avec l’Institut Pasteur, l’Inserm, le CNRS et l’Université de Cambridge (Royaume Uni), révèlent aujourd’hui que BAHD1 participe aux mécanismes de régulation du taux de cholestérol et de la prise de poids.

    Une déficience en protéine BAHD1 entraîne une baisse de la cholestérolémie et de la graisse corporelle

    Pour comprendre le rôle de cette protéine, les chercheurs ont produit des souris qui ne possèdent plus le gène BAHD1. A la naissance, les souris sans BAHD1 sont petites. Au cours de la croissance, ces animaux rattrapent la taille de leurs congénères chez lesquels la protéine s’exprime, mais restent plus maigres. Les chercheurs ont observé que les adultes sans BAHD1 avaient un taux de cholestérol sanguin, une glycémie et une masse graisseuse plus faibles que chez les souris témoins.

    L’ablation du gène BAHD1 provoque donc une diminution de la cholestérolémie et de la quantité de graisse corporelle chez les souris. Elle provoque aussi un mauvais fonctionnement du placenta et une réduction du poids des fœtus. BAHD1 est donc un élément clé des réseaux de régulation du développement du placenta pendant la phase embryonnaire, et du stockage de la graisse corporelle chez l’adulte.

    Les scientifiques ont également recherché les gènes dérégulés chez la souris par l’inactivation de BAHD1, ou in vitro par la surexpression de BAHD1 dans des cellules humaines. Ils ont découvert que, dans ces deux modèles, BAHD1 modifie l’expression de plusieurs gènes importants dans le contrôle du métabolisme du cholestérol, des hormones stéroïdiennes, des lipides et des sucres.

    La protéine BAHD1, élément clé d’un mécanisme épigénétique

    Les chercheurs ont aussi mis en évidence que BAHD1 agit avec d’autres protéines, comme des enzymes appelées histones déacétylases et méthyltransférases, pour déclencher des changements dits épigénétiques. Ce sont des variations dans l’activité des gènes qui interviennent non pas par des mutations dans la séquence de l’ADN, mais par des changements de son état de compaction, à la suite de modifications chimiques de l’ADN ou des protéines histones (dans lesquelles l’ADN est enroulé, formant une fibre appelée la chromatine). Ainsi par exemple, BAHD1 régule l’expression d’un gène codant pour un récepteur aux oestrogènes (des hormones sexuelles qui influencent le poids) en agissant sur la méthylation de l’ADN et des histones dans la région de ce gène.

    Les résultats de ces travaux montrent que ces mécanismes épigénétiques agissent comme une commande du stockage ou de la consommation d'énergie dans l'organisme, à différentes phases de la vie. Ils pourraient, par des approches ciblées sur BAHD1, ses partenaires ou ses gènes cibles dans certains tissus, ouvrir la voie à de nouvelles thérapies contre l’obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

    Source

     Role of the BAHD1 Chromatin-Repressive Complex in Placental Development and Regulation of Steroid Metabolism, PLoS Genetics, 3 mars 2016

    Goran Lakisic, Alice Lebreton, Renaud Pourpre, Olivia Wendling, Emanuele Libertini, Elizabeth J. Radford, Morwenna Le Guillou, Marie-France Champy, Marie Wattenhofer-Donzé, Guillaume Soubigou, Slimane Ait-Si-Ali, Jean Feunteun, Tania Sorg, Jean-Yves Coppée, Anne C. Ferguson-Smith, Pascale Cossart, Hélène Bierne