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Humain? - Page 279

  • La coalition des Pieds Nickelés.

    Ce ne sont que deux signes. Deux petits signes. Mais qui n’échapperont pas à tous les Français du peuple de droite qui se demandent ce qu’ils doivent faire le dimanche 7 mai. Il y a eu l’impudique célébration par Emmanuel Macron de sa victoire dans une très chic brasserie parisienne, La Rotonde, symbole de la France d’en haut. À tel point que sous prétexte de remercier ses coéquipiers il était enfermé dans un salon privé au premier étage avec Jacques Attali, Pierre Bergé, Pierre Arditi et autres symboles de la gauche caviar.

    Le deuxième signe est le ralliement enthousiaste de Bruno Le Maire à Emmanuel Macron. L’ancien candidat à la primaire de la droite n’a même pas pu cacher son envie de participer à un gouvernement. Voir certains dirigeants “dits” de droite se précipiter pour aller à la soupe ne peut qu’amener les Français de droite à préférer aller la pêche le 7 mai, plutôt que voter pour Emmanuel Hollande.

    Valeurs Actuelles

  • Retraités, réveillez-vous !

    17 millions de retraités sont politiquement transparents, syndicalement hors jeu, médiatiquement inoffensifs, largement négligés par une campagne présidentielle.

    Par Thierry Benne.

    Un article de l’Iref-Europe

    Savez-vous que le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) œuvre depuis plus de quinze ans sans jamais avoir admis parmi ses 40 membres un seul représentant " ès qualités " des 17 millions de retraités ?

    Savez-vous que parmi les 233 membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), il n’y a pas un seul représentant des retraités ? Savez-vous que le Comité de Suivi des Retraites (CSR) ne compte parmi ses membres absolument aucun retraité ?

    Le mur de l’indifférence nationale

    Début 2016, quelques milliers d’intermittents du spectacle s’opposent par des grèves bien ciblées à toute réforme de leur régime dérogatoire, qui ne sera remis en cause qu’à la marge bien qu’il accroisse chaque année d’un milliard d’euros le déficit de l’assurance-chômage.

    Ces derniers temps, ils ne sont pas 300 milliers en Guyane à se faire entendre, mais ils contraignent Paris à envoyer d’urgence une délégation interministérielle, laquelle fait acte de repentance avant d’ajouter de nouvelles et coûteuses promesses à celles déjà nombreuses non tenues par le passé.

    De même voici quelques jours, il a suffi d’une poignée d’assureurs influents, relayés par quelques associations de titulaires de contrats d’assurance-vie, pour faire plier en une seule journée ceux des candidats qui voulaient augmenter encore la fiscalité sur l’assurance-vie sur les contrats déjà souscrits.

    Or, le sait-on, ils sont 17 millions à n’avoir depuis des lustres rien obtenu, alors que leur sort est largement aussi digne d’intérêt que celui de professions qui font porter les plus ordinaires de leurs revendications par la grève, le chantage ou les groupes de pression.

    17 millions de retraités (pensionnés directs + par réversion) politiquement transparents, syndicalement hors jeu, médiatiquement inoffensifs, largement négligés par une campagne présidentielle dont on ne sait encore si elle a atteint son étiage, tellement la médiocrité et les coups bas s’y étalent avec une morne complaisance.

    17 millions de retraités tous victimes du parfait désintérêt de la quasi-totalité des candidats, qui certes parlent à l’occasion des retraites, mais quasiment jamais des retraités et qui, jusqu’à présent, sont bien trop occupés à s’étriper dans de vaines querelles pour se soucier de ce que peuvent bien vouloir ceux qui représentent quand même un bon tiers du corps électoral.

    La garantie du maintien d’un juste pouvoir d’achat

    Pourtant, lorsqu’on prend la peine de les écouter, les retraités ne demandent pas la lune. Ils veulent simplement que, comme on le leur avait solennellement promis à plusieurs reprises, leur pouvoir d’achat soit préservé et qu’ils ne constatent plus au fil des ans l’érosion continue et angoissante de leurs retraites :

    en face d’indices officiels jamais audités et qui, à force d’avoir été manipulés et de ne couvrir qu’une partie sans cesse plus restreinte de leurs dépenses, ne signifient plus grand chose ;

    en face aussi de prélèvements fiscaux qui ont depuis longtemps dépassé le seuil du raisonnable, sans que les pensions, ni les indices n’en tiennent le moindre compte ;

    en face enfin de restes à charge en matière de santé qui ne cessent de croître (directement ou indirectement au travers des cotisations des mutuelles qui s’aggravent avec l’âge), comme au fur et à mesure des déremboursements dont la liste ne cesse de s’allonger.

     

    Or voici quelques jours, le sondage Ipsos Sopra Steria vient de confirmer qu’on est hélas encore bien loin du compte puisque 88% des retraités français s’y plaignent sur ces dix dernières années de la baisse continue de leur pouvoir d’achat.

    Les retraités veulent aussi que leur conjoint survivant ne soit plus en butte à des tracasseries sans fin lorsque sont opposées à ses demandes de réversion des conditions disparates, ubuesques et parfaitement injustes, alors que, le plus souvent, au regard des montants en cause le conjoint survivant n’aura presque que sa dignité à opposer à la misère.

    Ils trouvent scandaleux, alors qu’elles ne sont plus en état de travailler, que des veuves en soient réduites à une survie difficile, des sommes proprement ridicules de quelques centaines d’euros par mois leur étant versées dans le cadre de la réversion, malgré les cotisations payées, alors que de leur côté certains actifs dans la force de l’âge parviennent à cumuler, grâce à un assistanat particulièrement généreux, des allocations qui, mises bout à bout, passent facilement le millier d’euros par mois.

    Ils demandent notamment, qu’en dehors et par-delà les conditions du minimum vieillesse de l’allocation de solidarité pour les personnes âgées (ASPA), on ne trouve plus dans nos campagnes de veuves d’agriculteurs qui, passées sous les radars de la protection sociale, s’éteignent doucement avec 300 euros par mois et même parfois moins.

    Il serait temps en effet que le bon sens corrige enfin notre étrange presbytie sociale nous incitant à nous précipiter au secours de toutes les misères accourues de la terre entière (un étranger retraité sans jamais avoir travaillé, ni cotisé en France peut – au titre de l’ASPA précitée et sous certaines conditions- percevoir individuellement environ 800€ par mois, et jusqu’à € 1 230 en couple), en oubliant toutes celles qui sont chez nous et dont nous nous détournons misérablement.

    Tout cela parce que nos retraités ne sont pas des agitateurs sociaux et qu’aucune de leurs associations, aucun mouvement ne dispose présentement ni des ressources nécessaires pour informer tous les ayants droit, ni du poids suffisant pour faire bouger les choses.

    Les sommes en cause sont probablement fort modestes, car les victimes de notre ingratitude ont appris depuis fort longtemps à se satisfaire de peu, mais leur pudeur, comme leur grande discrétion, ne peuvent en rien être un encouragement à continuer honteusement à ne rien faire.

    L’accès à une représentation officielle dans les institutions et les caisses de retraite

    En outre, à côté de ces réformes d’urgence, de solidarité et de dignité, il y a un double impératif de justice et de démocratie sociale que notre pays piétine depuis des décennies avec un bonne conscience consternante.

    Il s’agit tout simplement de la représentation officielle des retraités dans toutes les institutions ou les caisses de retraite les concernant. Ce n’est en effet certainement pas à la gloire de nos hommes et de nos penseurs politiques, de nos instituts d’études politiques, du Conseil d’Orientation des Retraites et des autres cercles d’influence qu’aucun d’eux ne se soit jamais soucié, sauf en matière d’impôts et de cotisations supplémentaires, d’accorder aux seniors la place qui leur revient dans la vie de la Nation.

    Notre monde politique tout entier peut être en effet particulièrement fier d’avoir, sans rien dire, sans rien faire, réussi à exclure fort discrètement 17 millions de retraités des débats et des choix qui les concernent. Ainsi, et sans prétendre du tout à la moindre exhaustivité :

    combien de gens savent que parmi les 233 membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), pas un seul représentant des retraités ne siége ès qualités, alors qu’on a trouvé le moyen de réserver deux sièges à la protection des oiseaux ?

    combien de gens savent que le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) œuvre depuis plus de quinze ans sans jamais avoir ressenti la nécessité d’admettre parmi ses 40 membres un seul représentant " ès qualités " des 17 millions de retraités dont il " oriente " et indirectement commande pourtant le sort, sans jamais véritablement les consulter ?

    combien de gens savent que le Comité de Suivi des Retraites, (CSR) certes plus récemment mis en place, ne compte lui aussi parmi ses membres absolument aucun retraité, comme si les actifs étaient les mieux placés pour juger des retraites qu’ils ne touchent pas ?

    combien de gens se doutent qu’il n’y a pas le moindre ministère, pas le moindre secrétariat d’État pour s’occuper distinctement des retraités, alors qu’ils représentent un bon quart de la population du pays et que leurs pensions mobilisent près de 15% du PIB national ?

    Mais rassurons-nous pour les Caisses de retraite, ce n’est pas pire mais pratiquement pareil. Extrêmement rares sont les Caisses de retraite – qu’elles œuvrent au plan géographique ou au plan professionnel – qui admettent à leur Conseil d’administration un ou deux, exceptionnellement trois, administrateurs retraités ; et on doit célébrer comme un événement sans précédent l’accession toute récente dans une caisse libérale d’une administratrice représentant les intérêts des conjoints bénéficiaires d’une pension de réversion.

    Pourtant, de par son titre, l’Assurance-Vieillesse se répartit normalement entre une assurance donnant lieu à cotisation de la part des actifs et une pension de vieillesse allouée aux retraités. Les cotisations des uns et les pensions des autres sont indissolublement liées ; il n’y a absolument aucune légitimité à quasiment exclure les retraités des caisses de retraite, alors que le bon sens et la justice commanderaient une parité de bon aloi entre les cotisants et les allocataires.

    Certes sans doute n’en sommes-nous pas encore là, mais l’attribution aux retraités d’une représentation d’un tiers – et non pas seulement de quelques sièges de figuration chichement accordés – dans tous les conseils d’administration où leur sort se décide et se joue n’aurait rien d’une injustice.

    De plus, cette mesure d’application simple et immédiate ne coûterait pratiquement rien et enverrait à tous les retraités, en dehors même de leurs options politiques, un signe fort et positif que l’État commence à reconnaître leur véritable existence et ne les considère plus, presque à regret et en oubliant leurs cotisations passées, comme les prédateurs exagérément voraces de quelque 15% du PIB national.

    Mais comme jusqu’à présent, il ne s’est trouvé aucun candidat assez avisé pour ne plus considérer les retraités comme des pestiférés de la représentation sociale, aucun candidat assez habile pour saisir l’avantage électoral et moral qu’il aurait à faire progresser leurs droits, tous leurs droits, aucun candidat assez courageux pour prendre à bras le corps l’intégralité de ce problème et convaincre l’électorat à la fois de sa capacité et de sa volonté de le résoudre, c’est à tous les retraités qu’il appartient désormais de faire valoir leurs justes prétentions par tout moyen.

    Or, même s’il n’est pas négligeable, le droit de vote n’est qu’un de ces moyens, affaibli qu’il est par son intermittence, alors que la nécessité de la constitution d’un collectif extra-partisan permanent regroupant et dépassant les représentations en place apparaît inéluctable. Il faut en effet :

    que l’État consacre officiellement la garantie du pouvoir d’achat des retraités, dans des conditions telles que ces derniers recouvrent un minimum de sérénité sur leur avenir financier, alors que l’âge et la maladie accroissent inévitablement leur dépendance

    que la République inscrive enfin dans les textes la légitimité et la dignité des retraités en leur donnant le droit de s’exprimer officiellement et d’influer sur les choix fondamentaux qui les concernent

    qu’elle reconnaisse la spécificité des seniors en créant un ministère ou à tout le moins un Secrétariat d’État spécifiquement dédié aux retraites et aux retraités et qui ne soit plus noyé dans l’immense " machin " du ministère des Affaires sociales et de la Sécurité sociale, qui depuis des décennies les ignore largement

    et qu’elle établisse dans son effort de solidarité la priorité de ceux qui tirent leurs pensions d’un effort contributif antérieur – fût- il insuffisant – sur ceux qui, sans avoir jamais rien versé, ont actuellement tous les droits, ou presque.

    Conclusion : une nécessaire prise de conscience

    La nation ne peut, sur ces questions, continuer à marcher la tête à l’envers, au seul prétexte qu’elle a toujours fait comme cela. On a vu en effet où nous a mené cette mesquine politique de gribouille, qui cumule le mépris et la discrimination en retranchant indûment les seniors de notre démocratie sociale.

    Pourquoi donc ces élites qui ne cessent de brandir à tout bout de champ l’anathème arrogant de l’exclusion ne se sont–elles pas aperçues qu’elles-mêmes se trouvaient en plein déni vis-à-vis des droits les plus élémentaires de ceux à qui elles doivent leur existence, tout autant que leur éducation et même bien souvent une partie de leur propre réussite ?

    Au-delà d’une pitoyable arrogance, elles ajoutent ainsi bien tristement l’ingratitude à la cécité et à l’injustice. Le droit à une pension et à une réversion décente, une juste représentation dans les institutions et caisses de retraite, une entité ministérielle justement dédiée au quart de la population du pays, le maintien loyal et sans chausse-trappes du pouvoir d’achat, voilà en quelques mots les revendications des retraités.

    On peut certes continuer à les ignorer et même – comme France Stratégie – vouloir rogner leurs droits au profit d’une jeunesse qui attend sans doute autre chose pour s’affirmer, mais un jour ou l’autre quand l’élastique aura fini de se tendre, il ne faudra pas se plaindre des effets dévastateurs de sa rupture.

     

  • Enfin, ils se dévoilent: un parti turc islamiste présente 51 candidats à NOS législatives…

    Je viens d’apprendre que le " parti égalité et justice " PEJ créé en 2015 va présenter 51 candidats aux législatives prochaines, principalement dans les grandes villes.

    Vous allez me dire, encore un groupe parfaitement inconnu qui le restera pour toujours. Et bien non, car ce parti, est issu de l’immigration turque et sévi principalement dans la région strasbourgeoise où il y a une forte communauté. Bien qu’il s’en défende il est d’obédience pro erdogan.

    Sur leur site http://parti-egalite-justice.fr/ toute référence turque et/ou musulmane est absente. Seul le nom de leurs dirigeants révèle la vérité.

    Par contre sur le site http://www.medyaturk.info/politique/2017/04/17/france-le-pej-en-ordre-de-bataille-pour-les-legislatives/ vous trouverez tous les renseignements voulus dont voici quelques morceaux choisis :

    " Le tout jeune PEJ, composé essentiellement de jeunes issus de l’immigration, se lancera pour la première fois aux Législatives françaises de juin.

    Sakir Colak, président de la formation politique française, estime qu’il était "inévitable" de créer un nouveau parti politique pour répondre aux attentes des jeunes issus de l’immigration. "

    " Dès sa création, le PEJ a suscité l’intérêt de nombre de médias régionaux et nationaux, dont certains l’ont précipitamment accusé, d’être "l’arrière garde de la Turquie en France".

    " Nous sommes un parti politique français” rétorque, de butte en blanc, Sakir Colak à ces détracteurs qui l’accusent à tort. Pour lui, les partis qu’il appelle “ordinaires” sont les principaux responsables de la situation qui prévaut actuellement en France. "

    Avec l’UOIF (union des organisations islamiques de France) qui vient de changer de nom en " musulmans de France " (vous noterez l’oubli du mot islamique), ces différents groupes commencent à agir à visage découvert (ce qui est un comble pour ces gens là !).

    J’espère que nos médias vont faire la promotion de toutes ces structures communautaires issues de l’immigration, pour enfin faire prendre conscience à nos citoyens lobotomisés par abus de " cepacalislam ", de " padamalgam " et autre LHLPSDNH que le danger est vraiment là.

    Réveillez vous,  il ne vous reste plus que 3 jours !

    Post scriptum: l’oubli de certaines majuscules est volontaire !

    http://resistancerepublicaine.eu/2017/04/19/enfin-ils-se-devoilent-un-parti-turc-islamiste-presente-51-candidats-a-nos-legislatives/

     

  • LE VRAI SONDAGE EST ICI!

    Le Pen et Fillon profitent de la dégringolade de Macron

    Par valeursactuelles.com

    / Jeudi 13 avril 2017 à 07:01 0

    Présidentielle. D'après la dernière mesure Filteris/Euromediations sur le poids numérique des candidats à la présidentielle, Marine Le Pen et François Fillon gagnent des points. Emmanuel Macron dégringole.

    Selon la conclusion de l'analyse Filteris/Euromediations du jour, Marine Le Pen gagne 0,23 point et est créditée de 23,92%. Après une période de baisse, François Fillon remonte timidement la pente (+0,05 point à 22,76%). En baisse depuis quelques jours, Emmanuel Macron poursuit sa descente (-0,11 point à 20,11%).

    Hamon rechute

    A gauche de l'échiquier politique, Benoît Hamon fait le yo-yo et rechute à nouveau (0,20 point à 7,01%). Le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, progresse (0,10 point à 19,53%). Du côté des “petits candidats”, Philippe Poutou continue son ascension (+0,10 point à 2,19%) tandis que Nicolas Dupont-Aignan baisse et perd -0,29 point (3,47%). Pas d'évolution sensible chez les autres candidats.

    Mesure #FILTERIS / #EUROMEDIATIONS du 13 avril / #poidsnumérique des candidats à la #présidentielle2017 #Buzz #BigData pic.twitter.com/0JTCAFhWXC

     — FILTERIS CANADA (@FILTERIS_CANADA) 13 avril 2017

    https://www.valeursactuelles.com/politique/filteris-le-pen-et-fillon-profitent-de-la-degringolade-de-macron-80070

     

  • Mélenchon, l'autre bidon qui vous trompe...

    Mélenchon a prévu de supprimer l’enseignement privé sous contrat mais s’est gardé de le dire

    Mais il ne s’en est pas vanté quand il a rencontré les responsables associatifs correspondants… qui, de ce fait, n’ont pas alerté leurs adhérents dans la lettre partie cette semaine  en un million d’exemplaires… Ils ont bien noté sur leur magazine qu’il prévoyait l’abrogation de la loi Carle mais ignoraient que les lois Debré et Rocard également… Ce qui change tout.

    Bref, Mélenchon veut relancer la guerre scolaire.

    Bref, Mélenchon veut obliger nos enfants qui ne lui ont rien fait à vivre l’enfer dans les Territoires perdus de la République, faute de moyens de payer le privé sans contrat.

    On rappellera que le privé sous contrat fait les mêmes programmes que le public mais a un peu plus de libertés à la marge, en échange, les salaires des enseignants sont payés par le gouvernement.

    Actuellement, tout le monde ou presque peut payer l’école privée sous contrat ( il faut compter environ 50 euros mensuel par enfant, moins que les cigarettes des fumeurs…) qui bénéficie hélas de conditions souvent bien plus confortables pour ses enfants, notamment au niveau de la discipline et des condisciples ingérables, le privé ayant, lui, un peu plus de latitude pour se débarrasser des cas lourds qui mettent en danger toute une classe. L’école privée sous contrat bénéficie aussi souvent d’enseignants un moins belkacemisés, on trouve même (Mélenchon comme Belkacem et Macron doivent s’en trouver mal) des écoles où il y a encore des classements et des prix. Incroyable.

    Comme Hollande qui a osé toucher aux allocations familiales pour la classe moyenne, Mélenchon veut lui aussi faire patauger le million et demi d’élèves dans la fange de l’écurie qu’est devenue l’école publique.

    Les parents d’élèves dans le privé offusqués par Mélenchon

    Le 12.04.2017 à 15h05

    Jean Luc Mélenchon annonce dans son programme vouloir supprimer l’enseignement privé en abrogeant trois lois cadres. Les parents d’élèves des écoles privées dénoncent une atteinte à la liberté de choix.

    Ils n’avaient pas lu dans le détail le programme de Mélenchon et n’ont pas vu le sujet monter. La Fédération des parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel) qui compte 915.000 adhérents a découvert bien tardivement la mesure choc du candidat Jean-Luc Mélenchon crédité de 17 à 19% d’intention de vote dans les derniers sondages. Ce dernier  "abrogera les lois Debré, Rocard et Carle qui portent sur le financement des écoles privées  "et mettra " en œuvre le principe: fonds publics à l’école publique " . C’est à la page 24 de son livret thématique sur l’école.  " Nous sommes furieux, Jean Luc Mélenchon a été très malhonnête à notre égard, s’énerve Caroline Saliou, présidente nationale de l’Apel. Nous l’avons rencontré comme les cinq autres candidats principaux et il s’est bien gardé de mentionner cette mesure radicale et dangereuse si bien que nous ne l’avons pas écrit dans notre magazine distribué cette semaine à près d’un million d’exemplaires“.

    L’association de parents d’élèves, unique organisme de représentation des parents dans le privé sous contrat catholique, espère  " rattraper le coup  " en diffusant cette semaine un communiqué mais a bien conscience que pendant les vacances scolaires sa portée restera limitée.  " La proposition de Jean-Luc Mélenchon est une grave remise en cause de la liberté de choix qui est un principe constitutionnel " , rappelle Caroline Saliou.  " Faire un service public de l’Education universelle aurait un coût démesuré pour l’Etat car je rappelle que la construction et la gestion des 7.500 établissements du privé est essentiellement à la charge des familles " , souligne cette élue bénévole.  " S’il veut relancer la guerre scolaire, il peut être certain qu’il aura des parents d’élèves en masse qui sauront se défendre " , ajoute-t-elle encore.

    La CFDT dénonce une proposition d’affichage

    Même stupeur chez Bruno Lamour, leader syndical CFDT, première représentation professionnelle des 140.000 enseignants du privé sous contrat.  " Nous avons interpellé le candidat il y a quinze jours pour lui rappeler notre souci d’un maintien d’un équilibre public/privé " , précise Bruno Lamour qui considère que Jean-Luc Mélenchon fait  " une proposition d’affichage qui fait plaisir à une frange extrémiste de la gauche, il donne ainsi des gages aux associations laïques qui ont fait de ce combat une priorité. "

    L’Etat verse chaque année environ 7,5 milliards d’euros à l’enseignement privé sous contrat pour financer partiellement la scolarisation de plus de 2 millions d’élèves de la maternelle au lycée et notamment assurer le paiement des 140.000 enseignants qui disposent d’un contrat de droit public. Un élève sur cinq fréquente aujourd’hui un établissement privé mais dans certaines régions comme la Bretagne, les Pays de Loire ou le Nord c’est presque un élève sur deux. Mais au cours de sa scolarité, un élève sur deux en France passera dans le privé sous contrat. La loi Debré est votée en 1959.

    La France doit faire face au baby boom et l’Etat a besoin d’un partenaire pour faire face à la poussée démographique. Dans ce texte, le législateur mentionne un  " besoin scolaire reconnu  " qu’il confie partiellement au privé en considérant que  " les dépenses de fonctionnement des classes sous-contrat sont prises en charge dans les mêmes conditions que celles des classes correspondantes dans l’enseignement public" . Dans les faits la loi n’est que très partiellement appliquée. D’après la Fédération des organismes de gestion de l’enseignement catholique (95% de l’enseignement privé), qui gère le budget propre à chaque établissement,  " la participation des familles et celle de l’Etat sont à peu près à 50/50" .

    https://www.challenges.fr/politique/les-parents-d-eleves-dans-le-prive-offusques-par-melenchon_466494

    Mélenchon, riche propriétaire de biens évalués à 2,500000 euros gagne 36000 euros

    28 Jan 2017Claude LaurentPrésidentielles 2017

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    Mélenchon, riche propriétaire de biens évalués à 2,500000 euros gagne 36000 euros

    "Il n’y a pas d’avenir sans les arabes et les berbères du Maghreb" (Mélenchon). Trouvé sur FB.

    Ne pas oublier celui là aussi SVP! Canard enchainé:

    Monsieur Mélenchon possède un petit appartement dans le 15ème à Paris.

    Oh! il ne fait que 218 m2: (une chambre de bonne somme toute !) Qui est évalué par ‘Immo consulte’ entre 1 million quatre cent mille euros et 1.5 million d’euros, une bagatelle ! 1.500.000EUR

    Puis il a hérité d’une chaumière en Dordogne sur un terrain de 1,4 hectare de 9 pièces et dépendances … Evaluée à sept cent dix mille euros.710.000EUR

    Puis de sa tante d’un studio à Deauville pour aller se faire bronzer ! Avec vue sur mer SVP… évalué à pas cher car seulement deux cent vingt mille euros 220.000EUR !!

    Pour finir 3 voitures, une C6 exclusive Citroën à 44 000 euros, une vieille 206, et une Clio pour aller faire les courses…

    Si on fait le compte nous arrivons (sans compter la 206 !!) à

    DEUX MILLIONS QUATRE CENT SOIXANTE CINQ MILLE EUROS (2.465.000 euro) !!!!!!

    Voila, on comprend mieux pourquoi M. Mélenchon ne veut pas dévoiler son patrimoine… Les smicards, les ouvriers, les chômeurs, les pauvres, les rmistes, les RSA, etc.. et la " classe moyenne " apprécieront… Sans compter les émoluments de sénateur ainsi que les salaires de ses différentes fonctions d’élu de la République qui se montent, avec les versements complémentaires de subventions pour frais divers, à environ 37.000 euros par mois!

    Il y a de quoi mettre un peu d’essence dans la C6 ……………Vous ne trouvez pas ???

    Un grand patron doit publier son patrimoine et M. Mélenchon, homme public qui vit avec l’argent des contribuables, NON ?

    Mais cela ne serait pas si grave s’ il n’ y avait pas autant de gens qui vont l’ écouter et le soutenir, comme quoi la connerie est universelle et bien répandue ….

    Quand on pense aux milliers de gogos révolutionnaires qui vont l’écouter baver sur les riches et qui ont voté pour lui !!!! On rêve ………..

    RESUME: Patrimoine de 2.465.000 euro et il reçoit

    CHAQUE MOIS ==> DEPUTE EUROPEN: 19 105 + SENATEUR de l’ ESSONNE: 17 000 = 36.105 €

    Erratum

    Actuellement il est député européen, il n’est plus sénateur de l’Essonne mais il cumule ses émoluments de Députés européen avec ses différentes retraites de conseiller général, de sénateur,

    La pension mensuelle moyenne nette de retraite d’un sénateur, hors les 10 % de majorations pour enfants, était en juin 2015 d’environ 4 512 euros. L’âge auquel les sénateurs peuvent prétendre au versement de leur retraite est passé progressivement de 60 ans, pour ceux nés avant 1951, à 62 ans, pour les autres nés à compter de 1955.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/retraite-senateur-au-terme-seul-mandat-6-ans-1-932-euros-bruts-mois-senat-paradis-pour-parlementaires-fantomes-yvan-stefanovitch-2717960.html#olHlOFb7RoErAUoY.99

    soit la coquette somme de par mois d’argent public + remboursement des frais de avion, taxi, téléphone, poste, sncf, etc