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Opinions

  • Lettre ouverte aux casseurs de tous poils et autres black-bloc

    Si vous aviez un Alzheimer, une sclérose en plaques, un Parkinson, un cancer et un fauteuil roulant sous les fesses, je vous assure que vous auriez d'autres chats à fouetter que d'avoir envie de tout casser autour de vous par simple conn… rie intellectuelle ou débilité mentale….

     

    Car, je suis sûre que vous ne savez pas que -les problèmes de santé ci-dessus indiqués: ON PEUT LES AVOIR TOUS ENSEMBLE

    Oui, vous avez lu: toutes ces maladies sur un même corps humain!… (c'est sûr et certain… prouvé… demandez aux médecins!).

    Au lieu de perdre votre temps à vous taper le cul par terre pour sauver la planète

    ou interdire la démocratie, le capital et le libéralisme, etc…

    ou pour anéantir  ceux qui vous débectent:

     

    VIVEZ!

    Faites l'amour.. faites des enfants… ou non, faites le tour du monde; travaillez même si cela vous débecte… ou devenez humanitaire…

     

    CAR

    Vous avez perdu d'avance! Vous serez obligé-e de rentrer dans le rang, que vous le vouliez ou non. Parole d'une soixante-huitarde!

    qui ne voulait pas foutre la merde et tout casser mais seulement avoir le droit de s'asseoir à la terrasse d'un café, boire une bière avec les copains et ne pas baisser les yeux lorsque l'on croisait des mecs dans le couloir de l'école! (oui! véridique) ... rien d'autre...

    Foin des destructions des sorbonnards et de toute la gauchiasse troskiste, léniniste et autres cocos réunis!

    (cherchez les leaders de mai 68 et regardez ce qu'ils sont devenus... rentrés dans le rang et déversant leur haine de la société, de la famille, des traditions ancestrales de la France...

    jusqu'à se soumettre et vendre la France, Notre Patrie, aux étrangers, qui n'ont pas la même tradition judéo-chrétienne...

     

    LA VIE EST TÊTUE: VOUS VIVEZ OU VOUS MOURREZ.

    QUOI  D'AUTRE?

     

     

  • Education

    Maurice Berger: "Non, la violence gratuite n’est pas due à la ghettoïsation"

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Les violences gratuites sont en augmentation constante en France. Pour le pédopsychiatre Maurice Berger, auteur d’un livre sur son expérience auprès des adolescents hyper-violents, elles sont le fruit de facteurs psychologiques et culturels.

    Maurice Berger est pédopsychiatre, psychanalyste, ex-professeur associé de psychologie de l’enfant. Il travaille en Centre Éducatif Renforcé et enseigne à l’École Nationale de la Magistrature. Il vient de publier, Sur la violence gratuite en France. Adolescents, hyper-violents, témoignages et analyses (L’Artilleur, 2019)

    FIGAROVOX.- En tant que pédopsychiatre dans un centre éducatif renforcé (CER), vous êtes confronté quotidiennement aux jeunes qui commettent des "violences gratuites". Un terme revient souvent dans le débat public, surtout récemment: jugez-vous que l’on assiste à un "ensauvagement" de la société?

    Maurice BERGER.- Toutes les deux minutes, une plainte est déposée à la police pour une violence gratuite et tout citoyen peut être confronté à une telle agression. Pour moi, l’ensauvagement, c’est lorsque la parole ne fait plus tiers, lorsqu’existe un différend même minime entre individus.

    Il y a quelques années, 85% des mineurs traduits devant la justice changeaient de comportement après leur rencontre avec l’institution judiciaire, la parole du juge. Ils ne sont plus que 65% actuellement, et c’est d’eux dont je parle ici. L’impulsivité prime, l’autre n’est plus considérée que comme un objet sur lequel décharger la tension qu’on ressent dans l’immédiateté, comme une gêne à éliminer. Ceci soulève la question de savoir quelles sont conditions nécessaires pour qu’un individu se civilise.

    En tant que médecin, j’affirme que ces comportements extrêmes sont de plus en plus fréquents et de plus en plus grave. Cette évolution n’est pas soudaine, j’en écrivais la certitude en 1992. L’attitude des gouvernements successifs a été de penser implicitement "après moi, le déluge", déluge qui est là maintenant ; et aussi de se plier à une idéologie qui définit comme "sécuritaire" et animée d’intentions électorales toute personne qui alarme sur ce sujet.

    En tant que médecin qui, depuis 40 ans, a le plus travaillé en France sur la prise en charge des enfants et adolescents violents, j’affirme que ces comportements extrêmes sont de plus en plus fréquents et de plus en plus graves. Un facteur parmi d’autres est l’impunité importante concernant la première atteinte aux personnes, que j’appelle le droit de tabassage.

    En réadaptation fonctionnelle, où je travaille aussi, je reçois des adultes qui gardent à vie des séquelles physiques ou cérébrales définitives après une agression pour un supposé mauvais regard, et dont l’agresseur mineur n’est puni que d’un sursis car il n’était pas récidiviste. La vie ou la qualité de la vie restante de la victime est ainsi démonétisée. Or c’est simple, quand on n’est pas puni, on recommence.

    FIGAROVOX - À partir de votre expérience, vous choisissez d’écrire ce livre pour dénoncer certaines idées reçues sur la violence: selon vous, l’explication par la "ghettoïsation" et la "stigmatisation" n’est pas la bonne, pourquoi?

    Lorsqu’il existe de graves dysfonctionnements familiaux, donner 3 000 euros à une famille tous les mois n’arrêtera pas, par exemple, un homme de frapper sa femme devant leurs enfants petits, maltraitance qui est souvent liée dans mes recherches à une culture intégrant l’inégalité homme-femme. 69% des adolescents très violents ont été exposés à des scènes de violences conjugales pendant les deux premières années de leur vie. Ils ont en eux l’image violente de leur père qui resurgit lorsqu’ils subissent une bousculade ou un mauvais regard. Détruire, comme frapper, est le jeu de ceux qui n’ont pas d’imagination.

    Les causes premières de la violence se situent dans la petite enfance. Les mères elles-mêmes ont souvent eu une enfance tellement désastreuse qu’elles sont incapables de sourire à leur bébé, de lui parler, de comprendre quand il a besoin d’être rassuré par un câlin. Surtout, ces parents ne jouent jamais avec leur enfant petit (les jeux vidéos ne sont pas de vrais jeux). Ces enfants n’apprennent jamais le "faire semblant", et devenus adolescents, leur pensée est pauvre, le mot qui revient le plus souvent dans mes entretiens est "normal", sans plus d’explication sur leurs actes.

    Quand on n’a pas joué à faire des accidents avec des petites voitures, ou avec des figurines de pompiers qui viennent éteindre le feu en faisant "pin pon", on ne sait jouer qu’en vrai. Un jeune m’explique "on s’ennuyait, alors on a mis le feu à un entrepôt" (coût 1.700.00 euros totalement remboursés par les assurances responsabilité civile scolaires).

    Pas de "comme si" signifie que tout mot peut être pris au sens littéral. Ces adolescents ne comprennent pas le mot "rêvasser". Quand je demande ce qu’ils feraient s’ils gagnaient un million d’euros au loto, rêverie universelle, la réponse est "votre question est bête, je n’y penserai que lorsque j’aurai le million posé devant moi".

    Dans ce contexte, détruire, comme frapper, est le jeu de ceux qui n’ont pas d’imagination. Faire venir les pompiers pour les attaquer n’est pas une révolte contre l’uniforme en général, c’est un jeu des plus sommaires, qui peut être à "mort réelle".

    Il est évident qu’avec une pensée aussi endommagée, la scolarité au collège unique est vouée à l’échec et que ces sujets ne progressent qu’avec des dispositifs qui passent par des apprentissages manuels: "Il faut me montrer pour que je comprenne". Faute d’attention et d’échanges avec leurs parents, certains jeunes que vous accompagnez ne sont même pas capables de reconnaître les émotions d’autrui…

    Un bébé ne sait qu’il sourit que s’il rencontre un sourire en miroir sur le visage du parent, il ne reconnaît ses émotions que si un adulte lui nomme ce qu’il ressent. Conséquence, certains de ces jeunes ne sont pas capables de comprendre la structure d’un visage. Les émotions qu’exprime le visage d’autrui peuvent être aussi indéchiffrables et ses mimiques sont alors interprétées comme menaçantes, donc il faut l’attaquer. Aucun des jeunes que j’ai rencontrés n’a manifesté de réel sentiment de culpabilité pour ses violences.

    Le plus grave est l’absence d’empathie, de capacité de comprendre ce que l’autre peut ressentir. Ainsi je demande à un jeune qui a mis un adulte dans le coma pour un supposé mauvais regard, pourquoi il n’a pas tué sa victime. Réponse: "parce qu’un copain m’a tiré en arrière par mon sweat". Je l’interroge sur ce que cela aurait fait à la mère de sa victime si son fils était mort. "Elle aurait été triste un moment, puis il faut passer à autre chose, ne pas s’apitoyer toute sa vie, c’est ballot. Il aurait dû mourir un jour de toute manière". Aucun des jeunes que j’ai rencontrés n’a manifesté de réel sentiment de culpabilité pour ses violences, ce qui est très déstabilisant pour les professionnels, il faut passer par d’autres voies.

    FIGAROVOX - En quoi les structures familiales sont-elles en partie responsables de l’apparition de comportements violents?

    Je demande à chaque jeune que je rencontre de me raconter son histoire, et il apparaît que dans la région où je travaille, la grande majorité de ces mineurs sont issus de l’immigration originaire du Maghreb. Ce qui m’a amené à travailler à partir des écrits de psychologues maghrébins, et les membres de l’équipe de Centres Éducatifs Renforcés, en majorité originaires eux aussi d’Afrique du Nord, m’ont aidé à comprendre. Les codes du groupe priment sur la loi extérieure.

    Les familles concernées ici, et ce n’est pas le cas de toutes les familles d’origine maghrébine en France, où prime la solidarité, ont un fonctionnement clanique, c’est un corps dont chaque individu est un membre, sous l’autorité d’un patriarche ou d’une matriarche. Si un sujet s’éloigne géographiquement, ou se met à penser différemment, le groupe se vit comme amputé d’un membre et va chercher à le récupérer.

    Alors que le but d’une famille devrait être que les parents cherchent à ce que leur enfant se construise une pensée personnelle et puisse s’éloigner d’eux pour se construire un projet personnel, dans une famille clanique le mode de pensée est indifférencié, le but n’est pas qu’un sujet pense par lui-même, son identité est d’abord d’appartenir au groupe. Ainsi 50% des jeunes admis au CER ont pour projet de vivre à l’âge adulte dans l’appartement familial ou dans le même immeuble, et quand je demande ce qui se passerait si leur épouse souhaitait un appartement avec plus d’intimité, la réponse est "elle dégage".

    Dans ce cadre indifférencié, certains parents nous déclarent avoir décidé de ne jamais dire non à leur enfant! Les conséquences de ce fonctionnement sont d’abord que les codes du groupe priment sur la loi extérieure. Et la représentation que ces jeunes ont de la relation n’est pas de personne à personne mais de groupe à groupe. Si l’un d’eux est en difficulté dans une relation, il rameute son groupe: "mes frères vont venir te tuer". Un autre demande que le stage professionnel que l’éducateur lui cherche se situe précisément dans l’arrondissement où il vit. Le terme de ghettoïsation est donc inexact, car on est enfermé dans un ghetto ; alors qu’ici au contraire, la contrainte est intérieure, auto-sécrétée, car c’est l’éloignement qui est angoissant, en pensée, ou physiquement hors du territoire.

    FIGAROVOX - En quoi la réponse judiciaire est-elle insuffisante? Comment "mettre une butée", pour reprendre votre expression?

    Le plus souvent, il n’y a pas eu d’interdit cohérent dans ces familles, mais des moments de collage alternant avec des moments de rejet.

    Ces jeunes ont besoin d’un interdit d’agir réel, d’une butée matérialisée, pour comprendre que la loi a une existence.

    Les pères sont souvent partis car pas intéressés par l’enfant. Dans ces conditions, aucune loi ne peut être intégrée, sauf celle du plus fort. Nous, nous n’avons pas besoin d’agir pour savoir que la loi existe, alors que ces sujets n’ont pas la loi dans la tête, certains me disent que les lois ne servent à rien, et ils ont besoin d’un interdit d’agir réel et non symbolique, d’une butée matérialisée, pour comprendre que la loi a une existence et arrêter de commettre des actes au moment même où cela leur vient à l’esprit.

    Nous avons du mal à comprendre qu’il faut d’abord empêcher ces sujets d’agir pour qu’ils se mettent à penser. La décision judiciaire est très souvent le seul repère qui fournit à un jeune un reflet de la gravité de ses actes. La progressivité de la sanction prive certains de ce miroir nécessaire qui leur indique ce qui est permis ou défendu, sans même parler de ce qui est bien ou mal. Et certains jeunes ne profitent du travail éducatif qu’après un passage dans un lieu de privation de liberté, privation de la liberté de frapper. La question n’est pas la prison en soi, mais la qualité de contenance et de pensée qui peut y être proposée.

    La multiplication des sursis, cette justice de la dernière chance, peut alors être pour ces sujets précisément une perte de chance. Ceci est loin d’être compris par beaucoup de responsables politiques. Et c’est souvent seulement lorsqu’une réponse judiciaire est suffisamment ferme que certaines familles sont obligées de venir s’interroger sur leurs dysfonctionnements.

    FIGAROVOX  - Jugez-vous qu’en règle générale, y compris en l’absence de drames familiaux comme ceux évoqués précédemment, cette autorité tend à diminuer?

    Oui, l’autorité diminue. Elle vise à réguler les désirs de chacun, à passer du "je" veux ça au "nous". Qu’est-ce que cela donnerait si tout le monde faisait comme moi et ne respectait pas les lois? Mais pour un parent, poser un interdit cohérent nécessite d’accepter de ne pas être aimé temporairement par son enfant, de souhaiter avoir un enfant aimable par les personnes extérieures à la famille et qui ait envie d’être un citoyen; d’être un parent capable de sortir de son confort personnel pour faire l’effort d’interdire, donc de délaisser temporairement la télévision ou son jeu vidéo, et ne pas se dire que l’école ou le club de foot fera ce travail à sa place.

    Tout ceci est d’autant plus difficile à comprendre qu’à notre époque, les interdits ne sont plus "portés" par le groupe social, beaucoup de parents ne prennent plus en compte le "qu’en-dira-t-on", le regard des autres qui souligne que "ça ne se fait pas", sorte de honte qui aidait les parents à réguler les comportements de leurs enfants. Difficile aussi à notre époque où beaucoup de médias tournent systématiquement en dérision toute tentative de rétablissement des interdits nécessaires. Pourtant il est devenu inévitable de re-légitimer un principe d’autorité très ferme à tous les niveaux (école, respect de la police, etc.) pour restructurer notre fonctionnement collectif et pour empêcher la perte de toute idée de "bien commun".

    https://www.lefigaro.fr

  • Combien Finkielkraut devra-t-il payer pour son "second degré"?

    Quel est aujourd’hui le prix du second degré incompris? On se souvient du déjà tristement célèbre "Violez, violez, violez! Je dis aux hommes: violez les femmes. D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs!", du philosophe Alain Finkielkraut, face à la militante féministe Caroline lors de "La Grande Confrontation" (mercredi 13 novembre, LCI).

    La séquence (quatre secondes), partagée sur les réseaux par l’organisation féministe "Nous Toutes", a été très vue et suscite depuis d’innombrables commentaires. Tandis que certains reprochent le caractère tronqué de l’extrait ou appellent à "voir l’ironie dans la phrase" de l’essayiste, d’autres s’indignent des propos tenus par ce membre de l’Académie française.

    Le CSA a d’ores et déjà été saisi – et une pétition demande son éviction de France Culture, où l’écrivain produit et présente depuis des décennies l’émission " Répliques". " Lorsqu’il prononce ces mots, à moitié en rigolant, il banalise la gravité du viol conjugal ", soutient Caroline De Haas. " Non, ironiser, ce n’est pas banaliser, se défend l’écrivain. Je réagissais par l’absurde à une accusation monstrueuse, celle d’être un violeur parce que je refuse d’assimiler certaines pratiques, comme la drague lourde ou la galanterie, à la “culture du viol”. "

    Quel sera le prix de l’ironie incomprise? Quatre députés LFI ont saisi le procureur de la République de Paris après des propos d’Alain Finkielkraut tenus sur LCI sur le viol, indiquent-ils vendredi 15 novembre dans un communiqué:

    "Mathilde Panot, députée du Val-de Marne, Danièle Obono, députée de Paris, Ugo Bernalicis, député du Nord et Bénédicte Taurine, députée de l’Ariège du groupe la France insoumise ont saisi aujourd’hui le procureur de la République de Paris sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale, pour les propos tenus par Alain Finkielkraut le 13 novembre 2019 lors de l’émission La grande confrontation sur LCI".

    Elisabeth Badinter versus Caroline De Haas

    Ciblés, donc, les mots exacts: "Violez, violez, violez. Voilà! Je dis aux hommes: violez les femmes. D’ailleurs je viole la mienne tous les soirs… mais tous les soirs. Elle en a marre, hein, elle en a marre…". Le philosophe avait auparavant, sur le ring, fustigé "le politiquement correct", qualifié de "calvaire de la pensée". Les quatre " insoumis " "considèrent que ces propos peuvent constituer un délit aux termes de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881: provocation  "à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre "".

    Le Monde (Nicolas Truong) cite la philosophe Camille Froidevaux-Metterie, qui a publié Le corps des femmes: la bataille de l’intime (Philosophie magazine éditeur, 2018). Selon elle l’attitude de l’essayiste est "un cri de panique caractéristique de ceux qui voient leur monde s’effondrer", car le système patriarcal est en train de s’écrouler.

    Plus co… qu'elle tu meurs!

    Rappelons que les propos d’Alain Finkielkraut avaient été prononcés après un vif échange sur Roman Polanski accusé de viol en 1977 par Samantha Geimer, qui avait 13 ans à l’époque des faits. Lors d’une interview à France Inter en 2015, Alain Finkielkraut avait considéré que cet acte ne pouvait être qualifié de "viol" et ne pouvait être considéré comme "pédophile", notamment parce que Samantha Geimer "était une adolescente qui posait dénudée" pour Vogue Hommes à l’époque. Sur LCI, l’écrivain a assumé cette opinion en estimant que la jeune fille "n’était pas impubère".

    Ben! les journalopes et toute la gauchiasse ne nous l'on jamais dit… vous saviez cela?

    "Je suis admiratif du féminisme historique, qui accompagna notamment l’accès des femmes à tous les métiers, explique Alain Finkielkraut. Or le néo-féminisme en est la trahison. En un mot, je préfère Elisabeth Badinter à Caroline De Haas“. BRAVO!

    On comprend qu’il ne s’agit pas, ici, de second degré. Aucun prix à payer.

    https://jeanyvesnau.com

  • L’analphabète présidente de l’Unef : Zemmour veut tuer les juif.ve.s

    Qui est Mélanie Luce ? Une inconnue en mal de reconnaissance, une islamiste présidente de l’Unef – un prétendu syndicat étudiant qui valorise l’islam par son action et qui est noyauté par les frères musulmans !

    Invitée à intervenir sur @CNEWS ce soir je n’irais pas. Je n’irais pas car l’@UNEF ne peux pas intervenir sur cette chaîne comme si Éric Zemmour n’y était pas un chroniqueur, comme si il n’avait pas appelé au meurtre des musulman•e•s « et même » des juif•ve•s.

    On peut remarquer que pour une présidente de l’Unef, l’orthographe n’est pas son fort puisqu’elle utilise cette écriture dite inclusive malgré une condamnation de l’Académie française la jugeant non conforme à la langue de notre pays ! Puis, seconde remarque, la conjugaison du verbe « aller ». Au futur simple, c’est « je n’irai pas ».

    Nous voilà donc avec la patronne d’un syndicat d’étudiant n’ayant pas le minimum de connaissances pour s’exprimer dans notre langue.

    De plus, elle affirme une véritable saloperie qui est de dénoncer Éric Zemmour en disant « qu’il avait appelé aux meurtres de musulmans et de juifs !

    Comment l’Unef en est arrivé là

    Que doit-on penser de cette femme qui manifestement souffre d’un certain déséquilibre, dû sans doute à son niveau scolaire et à sa méconnaissance de notre Histoire ! Ce ne serait pas très grave car en fait, ce n’est pas parce que l’on maîtrise parfaitement la grammaire et l’orthographe que l’on est intelligent ! Cela se saurait ! Et puis cela m’arrange finalement… (sourire)

    Tout de même, on aurait pu s’attendre à ce que les représentants d’un syndicat d’étudiant soient plus attentifs à ce que les responsables élus ne les ridiculisent pas par leur faible niveau de connaissance.

    On savait que les responsables de l’Unef sont de gauche, et pourquoi pas, mais cette gauche est pourrie ! Elle n’a pas vu à quel point elle manquait à tous ses devoirs envers les prolétaires et les misérables, comme elle nous rebat les oreilles depuis des décennies !

    Plus grave, ce syndicat est lui aussi noyauté par les communautaristes. Il y a peu, l’une de ses responsables Maryam Pougetoux, s’affichait voilée ! On peut donc constater dans quel état de déshérence la gauche est tombée ! Elle se voulait libératrice, féministe, égalitaire, et la voilà supplétif d’un islam totalitaire par ses textes de fond comme le Coran, qui nie l’égalité des sexes, nie la liberté de conscience, et veut imposer un mode de vie datant du Moyen Âge !

    On peut d’ailleurs se demander pourquoi personne ne lit ces sourates de mort, celle de l’exclusion des femmes, etc. Aucun journaliste et chroniqueur, encore moins des syndicalistes, ne dénoncent les fondamentaux d’un texte liberticide ! Sauf Éric Zemmour devant Zifaoui chez CNews !

    Il était un temps où la gauche nous faisait son cinéma avec le Chili, l’Argentine, sur les méfaits des dictateurs d’Amérique du Sud ! Elle protestait contre les peines de morts aux USA, et s’indignait des exécutions.

    La gauche ne dit plus rien ! Elle se tait devant l’exécution de 95 femmes en Iran, sur les décapitations, sur le fouet donné sur les places publiques en Arabie, les emprisonnements pour ne pas avoir respecté la loi religieuse du ramadan au Moyen-Orient, et se montre très conciliante avec la théocratie ! Maintenant, elle se donne des dirigeants ayant des liens avec l’islamisme le plus rétrograde !

    Je n’irais (sic) pas car le rejet de l’extrême-droite doit passer par un engagement de tou•te•s, tous les jours, à tous les instants. Je n’irais (resic) pas et c’est dommage car #LaPrecariteTue, un étudiant est entre la vie et la mort et ses difficultés sont malheureusement trop communes.

    Mélanie Luce semble ignorer que l’islamisme tue ! Qu’il a fait des centaines de morts et de blessés en France, aux cris de « Allahu akbar », les mêmes cris qu’elle a entendus ce dimanche 10 novembre ! Elle fait partie de ces représentants islamo-collabos et gauchistes, ces idiots utiles qui se pensent humanistes, généreux et dressent la table aux islamistes, et préparent les tapis de prière.

    La gauche est définitivement morte ! Le PC n’existe plus, le PS non plus ! La gauche politique est vraiment morte ! Elle a été poignardée par l’Unef, la CGT, la CFDT, FO, CFTC et autres SUD (Solidaire ?), dont l’un de ses syndicalistes à la SNCF sévit sur les grandes gueules à RMC, et est un proche des Frères musulmans !

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com

  • Entre l’Armée et Macron, un fossé s’est définitivement creusé

    "Celui qui meurt pour la France ne meurt pas en vain", a déclaré Emmanuel Macron, lors de l’inauguration du monument  élevé à  la mémoire de nos soldats tombés en opérations extérieures.

    Un projet  initié par Nicolas Sarkozy en 2011, qui se concrétise aujourd’hui par une sculpture représentant cinq hommes et une femme portant  un cercueil invisible.

    Depuis 1963, ce sont 549 militaires, dont deux femmes, "une cohorte héroïque", qui sont morts pour la France en servant  sur 17 théâtres d’opérations étrangers. Le brigadier Ronan Pointeau a été tué au Mali le 2 novembre dernier.

    141 soldats sont tombés au Liban.

    129 au Tchad.

    85 en Afghanistan.

    78 en ex-Yougoslavie.

    25  au Sahel.

    "Du Tchad au Mali, du Liban à l’Irak, des Balkans à la Syrie et au Burkina Faso, vous avez fait honneur à la France, partout, à chaque fois. Ce monument, ce mémorial, est le vôtre", a déclaré Emmanuel Macron.

    Ils sont 5 500 soldats à servir actuellement en Opex.

    Un digne hommage présidentiel rendu à nos soldats et une légitime reconnaissance de la Nation envers ceux qui risquent leur vie pour nous protéger.

    Mais cela n’effacera jamais l’humiliation que le chef des armées a fait subir à nos militaires en poussant  le général de Villiers à la démission en 2017, après l’avoir vertement sermonné devant ses subordonnés et devant des officiers étrangers. Un comportement hystérique de petit chef irascible et susceptible, qui restera une tache indélébile dans la mémoire de nos soldats.

    https://www.capital.fr

    Cela ne fera pas oublier non plus les fautes impardonnables du 11 novembre 2018.

    En refusant d’honorer les huit maréchaux de 14-18, dont le maréchal Pétain, Emmanuel Macron s’est montré incapable de faire la distinction entre le vainqueur de Verdun de 1917 et le chef de la France occupée de 1940. C’est irresponsable.

    Par ailleurs, en refusant de célébrer la victoire des Poilus pour ne pas froisser Angela Merkel, il a littéralement dénaturé la cérémonie du centenaire de l’Armistice et faussé le sens de cet événement.

    Macron a voulu célébrer la paix et non la victoire.

    C’est oublier que pour gagner cette paix, ce sont 1,4 millions de Poilus qui sont morts pour la France, au rythme de 1 000 tués par jour au plus fort de la guerre, 40 par heure. Leur sacrifice méritait beaucoup mieux que cette pâle cérémonie sans défilé militaire!

    On attendait une cérémonie grandiose à la gloire de nos armées. Ce fut minable.

    Par ailleurs, l’armée française étant la plus engagée au monde avec celle des États-Unis, il est ahurissant de voir encore des matériels vieux de 40 ans servir en opération. Les jeunes soldats d’aujourd’hui conduisent les mêmes véhicules blindés que leurs grands-pères! Et que dire de l’aviation de transport devenue squelettique et qui ne peut assurer notre logistique!

    Il est donc urgent de porter le budget défense à 50 milliards par an. Car consacrer 1,5% à la défense et  30% aux dépenses sociales (750 milliards) est totalement irresponsable dans le climat de tensions actuel.

    Enfin, quand le chef de l’État déclare que "celui qui meurt pour la France ne meurt pas en vain", il est permis d’en douter, vu l’état de délabrement du pays.

    Car depuis 2017, qu’a-t-il fait pour protéger la France de l’invasion migratoire qui submerge et disloque la nation?

    Qu’a-t-il fait pour protéger le peuple français de l’islamisme qui ne cesse d’étendre son emprise sur nos 10 millions de musulmans et dans tous les rouages de la société, y compris au cœur de l’État?

    Il n’a fait qu’ouvrir les frontières toujours plus largement, refusant de traiter le mal à la racine, en ignorant superbement les mises en garde de son ex-ministre de l’Intérieur, qui prédit une guerre civile dans les cinq ans.

    Envoyer nos soldats mourir aux quatre coins du monde, en ignorant la menace intérieure qui ne cesse de s’amplifier, c’est irresponsable.

    Le deuxième forum de Paris sur la paix vient de s’ouvrir. Il n’y est nullement question de la menace islamiste qui pèse sur l’Europe.

    Si la France sombre dans la guerre civile dans les années qui viennent, par la faute d’un Président emporté par ses délires mondialistes et multiculturalistes, il est clair que nos Poilus et tous nos soldats tombés dans les différents conflits ou en Opex seront tous morts pour RIEN!

    Quand les foules arabes scandent le cri de guerre et de victoire "Allahu akbar",  comme on l’a entendu ce 10 novembre dans les rues de Paris, c’est que la sphère islamiste se sent pousser des ailes et que la confrontation n’est plus très loin.

    Qu’attendent nos élites pour sonner le tocsin? Que la menace soit encore plus pressante et que la situation devienne irréversible?

    Jacques Guillemain.

    https://ripostelaique.com/entre-larmee-et-macron-un-fosse-sest-definitivement-creuse.html

  • Je l'ai déjà dit: on a perdu la Suède!

    Le Danemark rétablit les contrôles aux frontières avec la Suède à partir d’aujourd’hui pour se protéger des gangs criminels suédois

    COPENHAGUE, Danemark (AP) – Le Danemark rétablit temporairement les contrôles aux frontières avec la Suède et intensifiera le travail de la police le long de la frontière, suite à une série de crimes et d’explosions autour de Copenhague qui, selon les autorités danoises, ont été commis par des Suédois.

    Les contrôles, qui débutent aujourd’hui et qui dureront initialement six mois, auront lieu au pont de l’Oresund entre Copenhague et la ville suédoise de Malmö, ainsi que dans plusieurs ports.

    Lene Frank, de la police nationale danoise, a déclaré qu’il y aura des contrôles aléatoires et périodiques des personnes qui traversent la frontière et que les agents se concentreront "en particulier sur la criminalité transfrontalière impliquant des explosifs, des armes et des drogues".

    Depuis février, il y a eu 13 attentats à Copenhague. Les autorités pensent qu’une explosion survenue le 6 août à l’administration fiscale danoise "a été commise par des criminels qui avaient franchi la frontière suédoise". Deux citoyens suédois sont en garde à vue.

    Le ministre danois de la Justice, Nick Haekkerup, a qualifié le double meurtre du 25 juin – au cours duquel deux citoyens suédois ont été abattus dans la banlieue de Copenhague – de " confrontation entre des gangs suédois rivaux ".

    Samedi, un garçon de 15 ans a été tué par balle et un autre adolescent a été grièvement blessé à Malmö, la troisième plus grande ville de Suède, située juste en face de Copenhague.

    Les garçons "étaient bien connus de la police malgré leur jeune âge", a déclaré Stefan Sinteus, officier de police, lors d’une conférence de presse". C’était un week-end sombre".

    La fusillade a eu lieu quelques minutes seulement après une explosion dans un autre quartier de Malmö où une bombe placée sous une voiture a explosé, détruisant le véhicule et endommageant d’autres voitures. La police a dit lundi que l’explosion aurait pu être une diversion par rapport au meurtre.

    La police de Malmö – une ville suédoise touchée par des attaques à la bombe et des fusillades entre gangs rivaux – recevra des policiers supplémentaires pour faire face à la violence.

    " Nous vivons une situation grave ", a déclaré le Premier ministre Stefan Lofven à l’agence de presse suédoise TT". Les Suédois doivent se sentir en sécurité, qu’ils soient dans la rue ou sur les places, chez eux dans leur quartier résidentiel ou ailleurs".

    Haekkerup a déclaré le mois dernier que l’explosion au siège de l’administration fiscale danoise et les meurtres dans la banlieue de Copenhague étaient " des exemples de crimes graves qui peuvent traverser la frontière depuis la Suède. Nous n’accepterons pas cela".

    Il a déclaré que les contrôles frontaliers temporaires devraient protéger le Danemark à la fois contre " les étrangers qui ne remplissent pas les critères d’entrée et contre les étrangers qui pourraient avoir l’intention de commettre de graves actes de criminalité organisée ou du terrorisme au Danemark ".

    En plus des contrôles aux frontières, les autorités danoises prévoient d’accroître la vidéosurveillance, la surveillance des membres des gangs et le nombre de chiens renifleurs de bombes, a indiqué M. Haekkerup.

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