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Opinions

  • La gauche rouge sang

    L'usage de la violence par la gauche radicale n'est jamais un dérapage: il appartient à l'essence même de la culture de cette famille politique.

    En meeting à Lyon, le 26 février, Jean-Luc Mélenchon s’est permis d’insulter le cadavre de Quentin Deranque, assassiné quelques jours plus tôt dans cette même ville par d’anciens membres du mouvement la Jeune Garde, créé par son député Raphaël Arnault. Une proximité fièrement revendiquée par le chef de La France insoumise (LFI): " Ce sont nos frères ", a-t-il dit ce soir-là des militants antifas. Comme chez Mélenchon les propos ignominieux volent en escadrille, ses plaisanteries à connotations antisémites sur Epstein/Epstine ont éclipsé ce qu’il a dit de Quentin, avec un art très maîtrisé du double discours. Certes, ceux qui l’ont tué ont "perdu leur sang-froid" au point de s’abaisser " à frapper un homme à terre "; mais en traitant Quentin de "néonazi", de "fasciste" assumé, il a clairement sous-entendu qu’il avait bien mérité qu’on le frappe…

    Comme ce fut le cas pour Charlie Kirk, la mort de Quentin a été, à l’extrême gauche et dans de vastes portions d’une gauche dite “républicaine”, comme dans les médias où s’étend leur influence, l’occasion d’une inversion accusatoire exemplaire, où l’on était plus occupé à faire le procès des idées de la victime, en déformant son parcours pour construire l’image d’un nervi fasciste, que celui de ses assassins. Au nom d’un dogme révélé: puisque la violence est constitutive du fascisme, elle n’est à gauche qu’un mécanisme de défense…

    Ce n’est pas pour rien que LFI ne cesse de célébrer Robespierre

    Or, c’est l’exact inverse qui est vrai. Des piques de la Bastille en passant par les massacres de Septembre et le génocide vendéen, la gauche française est née dans le sang. La Terreur est son sacrement de baptême, qui a configuré son âme. Elle ne s’est pas contentée de pratiquer la violence, elle l’a théorisée. Et l’inversion accusatoire était déjà le pilier de cette justification: puisque la Révolution était la liberté et le progrès, puisqu’elle s’employait à " régénérer " la France – on dirait aujourd’hui “accoucher de la nouvelle France” -, ceux qui n’y contribuaient pas avec enthousiasme ( " Ceux qui n’ayant rien fait contre la liberté, n’ont aussi rien fait pour elle ", selon Chaumette, tombaient sous le coup de la “loi des suspects”) ne pouvaient être que des ennemis de la liberté et des traîtres, qu’il convenait d’éradiquer. "Ce qui constitue une république , dit Saint-Just, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé".

    On aurait tort de ne voir là que de simples réminiscences d’un passé révolu. Ce n’est pas pour rien que LFI ne cesse de célébrer Robespierre: leur logique est la même. Il n’est pas anodin que Mélenchon parle "d’agressio " et de "traquenar " à propos des manifestations pacifiques de Némésis, qu’il a qualifié d’  organisation criminell " . Contester l’ultragauche, c’est déjà être violent, c’est donc mériter les foudres de la violence antifa. Pas anodin non plus que Libération , qui depuis des années justifie la violence d’extrême gauche par l’alibi de la menace fasciste, publie le 23 février, dix jours après la mort de Quentin, un long entretien avec l’historien et militant antifasciste américain Mark Bray, qui y défend l’idée que, puisque "le fascisme est une politique intrinsèquement violente" , exercer la violence à l’égard des fascistes serait toujours une auto-défense, fût-elle préventive: "Une partie de la question antifasciste est la suivante: si vous n’arrêtez pas les groupes d’extrême droite lorsqu’ils sont petits ou moyens, quand les arrêterez-vous?"

    L’USAGE DE LA TERREUR PHYSIQUE

    Notez qu’au fil de l’entretien, on est passé du fascisme à l’extrême droite, dont on sait que le spectre couvre, pour les antifas, la quasi-totalité de la droite…

    Mark Bray est l’auteur de l’Antifascisme: son passé, son présent et son avenir (Lux Éditeur), où il justifie beaucoup plus explicitement l’usage de cette violence préventive: " Les antifascistes n’attendent pas qu’une menace devienne violente avant d’agir et de la désintégrer – physiquement s’il le faut. " Comme l’usage de la terreur physique: " On ne peut pas toujours changer les croyances de quelqu’un, mais on peut évidemment les rendre trop coûteuses politiquement, socialement, économiquement et parfois même physiquement. " Dans ce camp-là, il est aujourd’hui écouté comme un oracle. La violence de la gauche radicale n’est pas un accident: c’est son ADN et sa philosophie.

  • LA COVID-19

    Le lien de causalité entre le nouveau coronavirus et la maladie appelée plus tard Covid n’est jamais démontré. Le laboratoire P4 de Wuhan, dirigé par Mme Shi, financé par l’argent du contribuable français, est désormais partenaire des chercheurs américains. Fin Janvier 2020, la rumeur d’un virus artificiel fabriqué en laboratoire commence à se répandre.

    Les oligarchies mondialistes occidentales collaborent étroitement avec la dictature chinoise dans le domaine des agents biologiques. L’hypothèse d’une fausse pandémie provoquée dans le but de générer des profits et de favoriser une réponse mondiale autoritaire est probable.

    Le nouveau coronavirus de Wuhan, " coronavirus déposé ", était d’origine artificielle. Rien ne prouve qu’il était d’origine naturelle et provenait d’une chauve-souris ayant côtoyé un pangolin dans un marché humide de Wuhan. Les scientifiques chinois en collaboration avec les chercheurs américains fabriquaient depuis deux décennies des coronavirus chimériques ressemblant à celui qui est apparu fin Décembre 2019.

    Dès Janvier 2020, des scientifiques indépendants dénoncent la nature artificielle du virus et la présence d’éléments génétiques étrangers pouvant appartenir au VIH, le virus associé au SIDA.

    La Nature est accusée d’être la source d’un microbe pour mieux en cacher l’origine humaine. Les humains jouent en laboratoire avec les gènes et détournent la responsabilité vers des phénomènes naturels.

    Mars 2020. Aucun des trois critères qui caractérisent une pandémie n’est réuni. 1- Le virus n’est pas complètement nouveau. 2- Il est plutôt bénin. 3- Il n’est pas très répandu. Les tests ont exagéré la dangerosité.

    Janvier et Février 2020: 4 291 morts sur 11 millions de décès dans le monde. La pseudo pandémie était terminée à Wuhan. Elle n’avait pas été plus mortelle que la grippe saisonnière.

    L’OMS le savait et a montré au monde entier le modèle chinois peu respectueux des droits humains. La pandémie de 2020 a été celle des tests PCR. Des tests élaborés à partir de séquences génétiques théoriques ou virtuelles fournies par les laboratoires chinois, et non à partir des échantillons du virus réel.

    Ces tests ont permis d’obtenir un résultat désiré en modulant à volonté le nombre de tours d’amplification du signal ARN (les Ct).

    On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que l’OMS a inventé une pandémie en Mars 2020.

    Après 2020, le bilan du Covid s’est avéré bénin, équivalent à une mauvaise grippe saisonnière. En 2020, pour les moins de 70 ans, le taux de létalité dans le monde a été de 0,07%, beaucoup moins que 1%. Pour les moins de 19 ans, 0, 0003%, rien du tout.

    Les plus de 85 ans ont connu un excès de décès de 6% dans certains pays comme la France. Surmortalité due aux mesures d’isolement social? Au recours aux traitements palliatifs dans les EHPAD?

    En France, en 2020, la surmortalité s’est située autour de 30 000 décès et non pas à plus de 400 000 comme annoncé par Macron. Les hôpitaux n’ont pas été surchargés. La Covid a représenté 2% de leur activité. 6 000 lits ont été fermés. La surmortalité a eu lieu pendant les deux confinements.

    Pour créer l’illusion d’une crise internationale, on a utilisé des subterfuges. Bien portants avec un test positif classifiés comme malades. Communication des tests positifs très minoritaires. Arrêt de dépistage de la grippe saisonnière. Incitation financière des médecins et des hôpitaux à cocher la case Covid. Morts du Covid simplement morts avec la Covid. Décès du Covid dus à d’autres causes comme le cancer. Création d’une psychose, dramatisation, exacerbation de la peur, corruption au sens large. Communication anxiogène au service du narratif officiel unique qui instrumentalise la peur. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que, en 2020, l’hécatombe prévue n’a pas eu lieu.

    Pendant les années Covid, les populations ont été terrorisées, trompées et maltraitées. Les principes de base de la médecine ont été foulés au pied et remplacés par des recommandations officielles aberrantes.

    Censure du débat scientifique et empêchement des autopsies.

    Négation du système immunitaire naturel pour mieux faire peur.

    Médecins traitants mis hors-jeu, parfois pourchassés par l’Ordre des Médecins.

    Paracétamol en traitement précoce, d’où augmentation du risque mortel de 127%.

    Masques obligatoires alors que les études ont montré leur inutilité.

    Interdiction de l’hydroxychloroquine suite à une étude frauduleuse publiée dans The Lancet.

    Autres traitements passés sous silence: l’ivermectine, l’Artemisia, le zinc, les vitamines.

    Traitements hospitaliers comme le remdesivir autorisés et promus malgré les effets indésirables.

    Découragement de l’oxygène léger et faveur des intubations massives, ventilations artificielles.

    Recours à des médicaments mortels comme le Rivotril, de produits sédatifs entraînant la mort.

    On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que les mesures médicales étaient absurdes. La "Science" est devenue la propriété d’une caste. Tout débat contradictoire entre médecins a été supprimé. Il fallait rester à la maison. Les médecins ne soignaient plus. Tous les pays appliquaient des mesures identiques, ce qui explique une opération concertée au niveau des réseaux supranationaux.

    Le confinement de la population bien portante, mesure extrémiste et totalitaire, a été appliquée en Chine puis montrée en exemple au monde entier. Elle n’avait aucun fondement scientifique. C’était une mesure politique.

    1er Juillet 2023. Le pass sanitaire européen a passé le relais au "Réseau mondial de certification sanitaire numérique". La carte européenne digitale vaccinale est généralisée. Une fois passée la crise, les mesures liberticides demeurent.

    La suppression d’aller et venir (confinements, masques), le conditionnement de l’accès aux lieux publics en fonction du statut de santé, du pass sanitaire, le vernis scientifique, illustrent la dérive autoritaire de l’exercice du pouvoir. La censure des opinions contraires a permis de convaincre la population.

    On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que la gestion de la crise a créé la crise.

    Les vaccins contre un coronavirus étaient inutiles. Le virus mute en permanence et le vaccin arrive toujours en retard. Ces vaccins n’empêchaient pas la transmission du virus.

    Dans les flacons de vaccins, toutes sortes d’impuretés ont été retrouvées, en particulier de l’ADN issu du processus industriel de fabrication. Cet ADN s’intègre au génome humain de façon définitive et contient des gènes de singe SV40 du vaccin contre la polio. Ces gènes promeuvent le cancer.

    Ces vaccins OGM à nanoparticules de synthèse et ARN messager provoquent l’autodestruction des cellules. Le principe de ces injections consiste à faire fabriquer par l’organisme humain une toxine étrangère au virus, la protéine Spike.

    Les nanoparticules voyagent dans tous les organes. On peut les retrouver deux ans après l’injection, parfois concentrées à l’intérieur de tumeurs cancéreuses.

    Le système immunitaire submergé ne fait plus la différence entre la toxine étrangère et les cellules du corps, ce qui provoque des maladies auto-immunes.

    Dans les vaccins covid expérimentaux, on trouve de l’ARN modifié. Or, celui-ci n’existe pas dans la nature. Il est mal déchiffré par les cellules et peut entraîner la production de protéines folles.

    La population a servi de cobaye pour un produit expérimental, en violation du respect du consentement éclairé.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que ces vaccins, inutiles, inefficaces et toxiques, n’empêchaient pas la transmission.

    Les vaccins anti covid ont causé plus d’effets indésirables en trois ans que tous les autres en trente ans: réactions anaphylactiques parfois mortelles, troubles de la circulation sanguine, myocardites, thromboses, maladies auto-immunes, augmentation de plusieurs cancers, thyroïde, poumon, colon, estomac, prostate, pancréas, dégénérescence du cerveau et des nerfs, altération du système hormonal, altération de l’appareil reproducteur féminin et masculin … nouvelles pathologies apparues chez les vaccinés: caillots géants blancs et fibreux, turbocancers, turbodégénérescence du cerveau … La protéine Spike est présente dans des cellules cancéreuses métastatiques. Les vaccins OGM facilitent la Covid au lieu de l’empêcher.

    La toxicité des lots est très variable. Les chiffres sont manipulés pour minimiser ce constat. 80% des effets indésirables connus se produisent dans les quatorze premiers jours après l’injection, et les vaccinés sont considérés comme des non-vaccinés durant cette période.

    Mais il y a plus de décès toutes causes confondues chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bilan global de la mortalité associée aux campagnes de vaccination serait de 17 millions de décès. Cet événement aurait tué 0,2% de la population mondiale. Les victimes sont abandonnées à leur sort et leur préjudice ignoré ou contesté. Les preuves du forfait sont niées, falsifiées, effacées. On fait taire ceux qui regardent les données, par tous les moyens.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que la surmortalité et les maladies ont explosé après les campagnes vaccinales.

    L’argent a été au centre de l’affaire covid, sans apparaître au grand jour. Les commandes publiques ont rapporté une manne aux laboratoires pharmaceutiques. Des médecins, des politiques ont été confrontés à des conflits d’intérêts, en toute impunité. Des sommes colossales sont entrées en jeu. L‘acharnement à vouloir vacciner des enfants et des bébés avec un produit dangereux contre un covid qui ne les concerne pas génère des soupçons légitimes sur les intentions réelles des gouvernants. Nos gouvernants ne veulent pas notre bien.

    On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que l’argent, l’armée, et la gouvernance mondiale sont les trois mensonges par omission de la fausse pandémie.

    Renseignements et chiffres tirés du livre de Madame Corinne Lalo "Fausses pandémies, vrais mensonges".

     

    Jean Saunier

  • sur mon autre blog

     

    http://neurosciences.hautetfort.com/archive/2026/03/09/la-triade-noire-de-macron-6586945.html

  • L’avis d’un officier de l’Infanterie de Marine sur l’état de nos armées

    Je suis toujours un peu gêné quand il faut parler de guerre. Je n’ai jamais risqué ma peau sur un quelconque théâtre d’opération, je ne suis donc pas le mieux placé pour en parler.

    Certes, chez les paras j’ai appris à jouer à la guerre mais ça ne fait pas de moi un guerrier. Disons que j’en sais un peu plus que Macron qui, lui, n’a même pas fait son service militaire, or je reste persuadé que quelques mois passés dans l’ambiance rugueuse et virile d’une unité parachutiste lui aurait fait un bien fou!

    Je suis adhérent de trois associations d’anciens militaires (appelés du contingent, d’active ou de réserve opérationnelle), c’est un monde que je connais… un peu, et dans lequel j’ai de nombreux camarades. À la lecture de mon article d’hier, un de mes amis d’enfance a aussitôt réagi.

    Michel Guittard, contrairement à moi, sait de quoi il parle: il a fait une carrière d’officier dans l’Infanterie de Marine, "La Colo", et, en bon "marsouin", il a baroudé dans les lieux les plus improbable d’Afrique. C’est avec son accord, que je vous livre sa réponse, sans en changer un mot:

    "Je souscris à 200% à ton analyse! J’ajouterai à tous tes arguments, que "Jupiter" parle de réarmer; de matériels innovants, etc. Mais dans ce domaine, les armées européennes n’achètent qu’américain, et donc la France ne dispose pas des fonds nécessaires à l’effort de réarmement, car elle ne vend plus! Notre effort est la moitié de celui de l’Allemagne, qui deviendra donc la première  puissance militaire européenne, si l’on ne tient pas compte de notre défense nucléaire!

    Et dans ce domaine, je ne crois pas à ses dernières déclarations sur la décision d’emploi résidant dans ses mains seules: comme pour le Mercosur, il se soumettra à Van der La Hyène et à l’Allemagne! Il a été dupé, et il nous dupe. De plus, sans aval des Américains, nous n’interviendrons pas. Et là, nous ne parlons que des matériels; mais évoquons un peu les effectifs, et les personnels.

    Pour ce qui est des effectifs, la LPM (1), nous tient: notre armée restera "échantillonaire"!

    Mais parlons des personnels, le point le plus grave: nous n’arrivons pas à recruter. Nous recrutons des "Français de papiers" plus que de souche, beaucoup sont musulmans et retors quant à certaines interventions, jusqu’à déserter! Ils ne seront jamais des Français "par le sang versé" et beaucoup ont d’ailleurs la double nationalité, et cela depuis des années!

    Ensuite, il faut former ces personnels pour servir les matériels, hors ceux-ci sont de plus en plus sophistiqués et donc nécessitent des formations plus pointues et plus longues que celle de jadis, pour servir un Famas (2), ou un LRAC (3)!

    Et enfin, il nous manque les casernes, les camps d’entraînement, qui ont été vendus parfois pour le franc symbolique, comme par exemple la base aéronavale de Fréjus, devenue une base de loisirs, ou moult casernes devenues des centres pour les réfugiés, souvent sans papier!

    Et dernier point, les armes, il faut les approvisionner, et là pour ce qui est des munitions, nous ne fabriquons plus ou presque, nous dépendons de la Chine, des USA…

    À cela, il faut ajouter, qu’avec la mondialisation, d’une part et notre diplomatie inexistante, d’autre part, sauf pour nous fâcher avec nos alliés, nous aurons le plus grand mal à nous procurer les matières premières nécessaires, aciers spéciaux, métaux des "terres rares", etc.

    Et encore un point: une armée, il faut pouvoir la déployer, hors là aussi nous sommes victimes des sanctions avec la Russie, du nouveau conflit en cours et de tous les alliés qui sont devenus nos très chers ennemis, comme l’Algérie. 

    La conséquence de tout cela est que le moral des troupes n’est pas bon, alors que jusque-là, elles étaient efficaces et reconnues pour un savoir-faire, malgré une rusticité bien plus grande que dans d’autres pays.

    Enfin et c’est indispensable pour qu’une armée soit vainqueur au champ de bataille, il faut qu’elle soit soutenue par un peuple, OR       , EN FRANCE IL Y A DEUX PEUPLES. Pire, celui des Français de souche est divisé, car complice du deuxième, comme la cinquième colonne de Mélenchon et ses racailles. Et l’autre peuple, c’est celui des immigrés anti-français.

    Alors, on peut s’attendre à des sabotages, comme cela a déjà existé par le passé avec nos communistes français, à des manifestations, à tous les freins possibles à l’Assemblée nationale, à des attitudes de repentance chaque fois qu’une Opex devra être menée, aux influenceurs des réseaux sociaux, et bien sûr, à l’extérieur, à la guerre de désinformation savamment menée par la Russie, les États-Unis… et relayée par nos médias, dans leur grande majorité!

    Macron peut aller se rhabiller, il pourra jouer comme un enfant dans le bac à sable, avec sa collection de "Dinky-toys" et ses petits soldats de plomb! Il n’est plus un Français qui rêve de grandeur, de conquête! En cinquante ans, on a fabriqué une France de bâtards, dévirilisés, hédonistes, repentants quant à notre Histoire, un peuple de dupes, un peuple de soumis!

    Nous sommes toi et moi, et ceux qui pensent encore comme nous, les derniers Mohicans!"

    Que vous dire de plus? Rien, tout est dit et bien dit! Si Michel Guittard est un ami qui m’est cher, c’est que nous partageons les mêmes valeurs mais aussi les mêmes colères.

     

    Éric de Verdelhan

     

    1)  LPM: Loi de Programmation Militaire

    2) Le Famas 5,56 ou " Clairon " a été le dernier fusil d’assaut français.

    3) LRAC: Lance Roquette Anti-Char

     

  • La guerre des monnaies ouvre un nouveau front

    Nous vivons une période troublée. Nous sommes passés d’un monde en paix (très relative) à un monde où il devient légitime de se poser la question de savoir si les conflits épars, actifs ou en gestation vont finir par se rejoindre dans un embrasement mondial. Certains politologues vont même jusqu’à faire une analogie des situations connues dans le passé et qui n’ont trouvé d’issue que par ce moyen.

    L’ENJEU FONDAMENTAL: LE ROLE DU DOLLAR

    Depuis 1944 et les " accords de Bretton-Woods ", le dollar, déjà monnaie domestique américaine, a été consacré monnaie internationale. À l’époque, il apparaissait normal, compte-tenu de la situation géopolitique qui avait fait des États-Unis la puissance dominante tant sur le plan économique que sur le plan militaire, de confier ce rôle mondial à la monnaie américaine. Certains, comme l’économiste anglais John Maynard Keynes, avait tenté de proposer une monnaie, le " Bankor " qui restait à inventer et qui n’aurait pas été liée à un seul État mais à la collectivité. Cela pouvait éviter ce que Robert Triffin avait décrit dans " le dilemme de Triffin ", à savoir que lorsqu’une monnaie domestique était utilisée pour le commerce international, cette monnaie générait mécaniquement une inflation constante car elle n’était plus émise en fonction de l’économie du pays qui l’utilise déjà mais en fonction des besoins du commerce international. Le représentant américain, Harry Dexter White, finit par imposer le dollar avec un argument convaincant; le dollar était déjà aligné sur l’or. Il faut noter également que Pierre Mendès-France, ministre des Finances français dans ces années-là, avait tenté d’alerter ses collègues du danger que pouvait présenter le dollar, allant jusqu’à mettre en cause la souveraineté monétaire de la France.

    Il se trouve que, et c’était conforme à l’analyse de Robert Triffin, l’importance progressive des besoins en dollars d’un commerce international qui se développait rapidement allait finir par remettre en question cette convertibilité en or du dollar. Dans un célèbre discours prononcé en février 1965, de Gaulle avait violemment critiqué le dollar en disant "(ce dollar) qu’il ne tient qu’à eux d’émettre".

    Il avait par ailleurs pris les Américains au mot en renvoyant à la FED des dollars sous forme de billets en demandant en retour leur équivalent en or. En 1969, environ 900 tonnes d’or étaient revenues dans les caves de la Banque de France. La convertibilité-or du dollar était de plus en plus remise en question et, après quelques tentatives de diversion du type "DTS" (Droits de Tirage Spéciaux), le président Nixon, sur injonction de la FED, mit un terme à la convertibilité en or du dollar le 15 août 1971.

    DE L’ETALON-OR A L’ETALON-DOLLAR

     

    Cette décorrélation a ouvert la porte en 1973 à ce qui est appelé le "premier choc pétrolier". Le prix du baril de pétrole est passé en un an de trois à douze dollars du baril, ce qui aurait été tout bonnement impossible sans elle. L’envers de la médaille, c’est que les dollars ne pouvaient être émis par la FED qu’en contre-partie d’une reconnaissance de dettes de l’État fédéral, garantie par le contribuable américain. Tant que le dollar restait seul moyen international de paiement, les monnaies des pays étrangers se mesuraient face au dollar et ces pays de " couvrir leur risque de change "en se procurant des moyens eux-mêmes liés au dollar. Ce sont les bons du Trésor Américain (US Bonds), émis vers la FED, qui devinrent les placements préférés, sinon obligatoires, de ces pays.

    Or, en achetant ces US Bonds, ces pays achetaient de la dette américaine. Cette dette restait alors sans effet sur l’économie américaine, puisque rachetée par le reste du monde.

    À certains qui s’en plaignaient, John Connaly, Secrétaire du Trésor Américain, répliqua: " Le dollar est notre monnaie et votre problème!"

    Mais cette situation idyllique ne pouvait perdurer que si le rapport des forces économiques se maintenait en faveur des États-Unis. Pour cela, les Américains devaient contrôler la croissance des autres économies. Et les premiers qui commençaient à rivaliser avec les États-Unis furent les pays d’Asie. Leur point faible était l’approvisionnement en pétrole, qui leur coûtait quatre fois plus cher.

    Le Cambodge, la Thaïlande, la Corée du Sud et bien d’autres furent dans l’obligation de passer sous les fourches caudines du FMI.

    Voici ce qu’écrit Hong Bing Song dans "La guerre des monnaies" (traduit en 2012 Éditions Le retour aux sources):

    "En 1973, l‘Inde connaissait un excédent commercial et son développement économique était sain. En 1974, les réserves de change de l‘Inde s‘élevaient à 629 millions de dollars, mais sa facture annuelle de pétrole était du double, soit 1,241 milliard de dollars. Le Soudan, le Pakistan, les Philippines, la Thaïlande, les pays africains et d‘Amérique latine furent confrontés, les uns après les autres, à des déficits extérieurs abyssaux. Selon le FMI, en 1974, le déficit commercial cumulé des pays en développement atteignit 35 milliards de dollars, un chiffre astronomique pour l‘époque. Après plusieurs années de forte croissance industrielle et commerciale, au début des années 1970, la baisse sévère de l‘activité industrielle dans le monde entier, au cours des années 1974-1975, connut des proportions inédites depuis la Seconde Guerre mondiale "

    Le Japon fut touché de plein fouet également mais sa situation était différente du fait que sa dette était quasi entièrement japonaise.

    LES BRICS: REPONSE A LA MENACE DU DOLLAR

    Malgré tous leurs efforts et sous l’effet d’intérêts antagonistes, les manœuvres américaines ne purent empêcher l’essor de l’économie chinoise. En quelques décennies, le plan de la Commission Trilatérale fut mené à bien et l’Inde et la Chine devinrent les piliers de "l’atelier du monde".

    Rejetée par les pays occidentaux, la Russie se rapprocha d’eux et le Brésil vint les rejoindre. Tous ces pays avaient en commun un dynamisme économique propre aux pays dits émergents et furent désignés par le terme " BRICs " par Jim O’Neill, (économiste chez Goldman Sachs).

    Leur première réunion officielle se tint en 2006, organisée par la Russie et lors de l’Assemblée générale de l’ONU. En 2010, l’Afrique du Sud les a rejoint en ajoutant  le "S" pour faire BRICS.

    Tous ces pays avaient la conviction que, pour prospérer, il fallait s’échapper du "système dollar" pour plusieurs raisons. Une en particulier les inquiétait: l’extra-territorialité du Droit américain que lui conférait cette monnaie et qui ne reposait sur aucune charte internationale.

    Simultanément, un mouvement de défiance vis-à-vis de l’Occident se fit jour dans beaucoup de pays, en raison d’ingérences américaines de plus en plus fréquentes notamment dans les pays du Moyen-Orient. Le projet de monde " monopolaire " gouverné par la finance internationale ne leur convenait pas et ils attendaient manifestement une opportunité pour l’affirmer.

    Celle-ci vint avec la guerre russo-ukrainienne et un monde nouveau est apparu lors des votes à l’ONU sur les sanctions à infliger à la Russie. Assez rapidement, l’Occident se trouva isolé de ce qui est appelé " le grand Sud".

    Les pays désireux de rejoindre les BRICS furent de plus en plus nombreux et représentent aujourd’hui plus de 60% de la population mondiale et, si on y ajoute le grand Sud, on arrive à 90% de celle-ci. Une nouvelle organisation mondiale est en train de naître que le dollar ne peut contenir.

    La faiblesse de ce dernier est le manque de valeur intrinsèque de cette monnaie devenue purement fiduciaire, après avoir longtemps été alignée sur l’or. Et c’est précisément sur ce point que les BRICS veulent le disqualifier progressivement.

    La future monnaie des BRICS

    Le 8 décembre 2025, les BRICS ont officiellement annoncé la création du prototype d’une nouvelle monnaie, basée à 40% sur l’or physique et à 60% sur des monnaies souveraines des pays formant les BRICS.

    Voici ce que résume le site  Acheteror ":

        " UNIT " est un prototype numérique opérationnel d’un instrument financier garanti par l’or et non une monnaie officielle des BRICS.

        Le système est garanti à 40% par de l’or physique et à 60% par un panier de monnaies des pays des BRICS et permet des paiements sans dollar.

        Bien qu’il s’agisse encore d’un projet pilote, UNIT renforce la demande institutionnelle pour l’or et constitue une étape concrète vers la dédollarisation.

    Cependant, il faut bien voir que l’UNIT ne résout pas à elle seule le problème des règlements commerciaux dans un monde multipolaire, mais ce prototype indique clairement la voie par laquelle il pourrait progressivement se substituer aux monnaies purement fiduciaires émises contre de la dette comme le dollar. L’assurance de la stabilité dans le temps de cette monnaie, par ailleurs assez proche de la proposition du Bankor de Keynes, est certainement sa meilleure garantie.

     

    Jean Goychman

    Vice-président du Cercle National des Économistes

     

    https://www.breizh-info.com/

  • Audiovisuel: la meute s’acharne sur le rapporteur Charles Alloncle

    Depuis plusieurs semaines, un feu nourri de critiques partisanes s’abat sur Charles Alloncle, député rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. On le présente comme une cible idéologique plutôt qu’un parlementaire attaché à faire la lumière sur l’usage des deniers publics. Pourtant, les faits montrent une démarche légitime, citoyenne, et nécessaire — quoi qu’en disent ses détracteurs.

    Né en 1993, Charles-Henri Alloncle est député de l’Hérault, membre du groupe UDR, et s’est vu confier cette commission d’enquête inédite à l’Assemblée nationale. C’est la première fois que l’audiovisuel public fait l’objet d’un tel examen parlementaire, précisément sur sa neutralité, son fonctionnement interne et, surtout, l’utilisation de l’argent public qui le finance.

    UNE MISSION QUE CERTAINS VEULENT DENATURER

    La réaction de la gauche médiatique et politique est symptomatique: plutôt que de répondre aux questions soulevées, on accuse le rapporteur de " faire une commission contre l’audiovisuel public ", voire de mener une croisade politique. Ce type de réduction caricaturale est révélateur d’un malaise profond: on préfère défendre un système opaque que de l’expliquer au public qui le finance.

    Le débat autour de cette enquête ne porte d’ailleurs pas seulement sur l’idéologie présumée des contenus — mais bien sur la gestion de près de 4 milliards d’euros de fonds publics alloués chaque année à France Télévisions, Radio France et autres institutions du service public audiovisuel. Les questions financières ne sont pas accessoires: elles concernent la responsabilité envers les contribuables.

    Nagui, symbole ou bouc émissaire?

     

    L’accusation selon laquelle Charles Alloncle serait " raciste " parce qu’il a critiqué Nagui — ou parce qu’il met ce dernier en lumière dans son enquête — est non seulement infondée, mais scandaleusement mensongère. Rien dans les propos rapportés ne suggère une attaque motivée par autre chose que l’intérêt public.

    Alloncle a simplement rappelé que, selon les données qu’il a reçues, Nagui serait l’un des animateurs qui s’est le plus enrichi grâce à l’argent public ces dix dernières années, du fait de contrats de production et d’un rôle multiple d’animateur et de producteur. C’est une appréciation économique — pas une condamnation raciale.

    Prétendre que critiquer l’usage des fonds publics serait par nature raciste est une rhétorique tragiquement réductrice: elle substitue l’insulte à l’argument, et le réflexe de défense corporatiste à l’examen critique. Une telle stratégie ne vise pas à débattre, mais à neutraliser toute remise en question.

    OU EST LE DEBAT SUR LES PRIX FARAMINEUX DES BOITES DE PRODUCTION?

    Alloncle a même annoncé qu’il comptait, début janvier, interroger les sociétés de production de l’audiovisuel public sur leurs facturations élevées, souvent critiquées pour les sommes colossales facturées à France Télévisions — parfois sans justification claire de l’intérêt général. C’est exactement ce genre de sujet que l’on devrait débattre publiquement, plutôt que de l’étouffer sous une pluie d’accusations partisanes.

    Et pourtant, dès que l’on met le doigt là où ça fait mal — les rentes installées, les réseaux proches du pouvoir médiatique, et l’opacité des coûts de production financés par l’impôt — on assiste à un réflexe d’auto-défense digne d’une caste protégée. Celle-ci préfère hurler au complot plutôt que de répondre sur le fond.

    UNE COMMISSION NECESSAIRE, PAS UNE CABALE

    Les lecteurs honnêtes le verront: loin d’être une mise en cause idéologique de l’audiovisuel public, la démarche est une enquête démocratique légitime menée par un député mandaté par l’Assemblée nationale pour vérifier que l’argent de tous sert vraiment l’intérêt de tous.

    Ce qui est choquant n’est pas qu’on pose des questions — c’est qu’on veuille empêcher qu’on y réponde.

     

    Jean-Jacques Fifre