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Opinions - Page 127

  • les débiles au fond du trou.... et ils creusent encore!

    Fausses nouvelles : les journalistes valent-ils vraiment mieux que les autres ?

    L’analyse politique doit-elle être laissée aux journalistes professionnels ? Ce repli sur l’entre-soi est-il une garantie de leur plus grande objectivité ?

    Par Philippe Bilger.

    Jérôme Fenoglio, directeur du Monde, a récemment publié un éditorial sur "La défense des faits", dans lequel il célébrait un certain type de journalisme qui se fonderait seulement sur les faits et serait donc légitime en allant dénoncer sur Internet les fausses informations. Comme une sorte de chien de garde de la vérité!

    Ce n’est tout de même pas à cet homme fin, si doué pour manier l’équilibrisme cher au quotidien qu’il dirige, qu’il convient de rappeler cette évidence que les « faits » ne constituent pas un socle fixe et incontestable qu’il suffirait au journaliste de transmettre mais qu’ils sont d’une certaine manière, à partir d’un noyau dur souvent infime, construits, élaborés et interprétés. Le fait n’est jamais à disposition telle une denrée stable, même sa matérialité peut prêter à discussion.

    Plus gravement, au-delà, évoquer "la défense des faits" néglige l’élément capital que l’information tient moins à leur identification qu’à leur sélection, à leur exclusion ou à leur hypertrophie. Un exemple parmi d’autres de cette étrange discrimination. La mairie de Béziers fait l’objet d’une vigilance médiatique constante mais, pour qui connaît la réalité de cette ville et de sa gestion, frappée d’une infirmité regrettable : l’essentiel qui obligerait à en dire du bien est occulté au profit d’épisodes montés en épingle dont le seul mérite est de donner bonne conscience à la partialité de la plupart des journalistes.

    Défiance à l’endroit des journalistes politiques

    Ces considérations s’inscrivent dans un mouvement général qui, selon une enquête réalisée par l’Institut Kantar pour La Croix, confirme pour 2016 une pente descendante nette pour la confiance qu’inspirent au public les supports d’information. Tous sont concernés : radio, télévision, journaux et web. Particulièrement, une forte majorité de sondés éprouve une défiance envers les journalistes politiques « qui ne seraient pas indépendants des pressions des pouvoirs politiques et du pouvoir ».

    Année après année, cette approche négative s’amplifie à proportion, me semble-t-il, de l’appréciation très positive, quand on les écoute ou qu’on les lit, dont les journalistes continuent à se prévaloir. Comme s’il y avait chez eux, notamment pour l’analyse de la politique, quelque chose d’irremplaçable.

    Tout démontre au contraire que pour un citoyen bien informé – et il en est de nombreux qui passionnés sont capables de s’appuyer sur le même terreau que celui des journalistes spécialisés -, il n’y a pas de partage à opérer entre les amateurs et les professionnels. L’intelligence, la psychologie, l’analyse des rapports de force, l’humus à la fois divers et au fond vieux comme le monde qui imprègne l’actualité politique et sociale ne paraissent pas représenter une frontière infranchissable entre ceux qui ont fait de ces exigences un métier et tous les autres qui se projettent dans cet univers avec une curiosité et une liberté d’autant plus intenses qu’elles ne sont ligotées par rien ni personne.

    La chambre d’écho journalistique

    Mon expérience personnelle, toujours dans un aimable contexte, m’a confronté parfois à cette situation. Pressenti pour une émission, j’étais reporté au motif que le sujet devait être d’abord traité par des journalistes.

    Par exemple à une ou deux reprises pour C dans l’air.

    Caroline Roux que j’apprécie au plus haut point fait pourtant, assez souvent, débattre des journalistes entre eux.

    Comme si leur présence garantissait une vision plus clairvoyante et offrait une capacité d’intelligibilité qui dépasserait par principe celle d’autres invités « profanes » eux aussi épris de joutes intellectuelles et politiques. Ce n’est pas en offenser certains, piliers de cet emblématique moment, que de les écouter certes avec intérêt mais sans être frappé de saisissement par l’originalité de leur perception.

    Je pense même – je rejoins sur ce plan Daniel Schneidermann et la défiance considérable à l’égard des journalistes politiques – qu’ils n’ont qu’un avantage, mais pervers et préjudiciable, par rapport à l’amateur éclairé : ils connaissent tous les politiques et ont des liens de complicité avec eux, qui ont forcément une incidence sur les modalités de leur analyse et de son expression. Quand il y a connivence, c’est pire.

    C’est la raison qui explique cette impression que j’ai souvent ressentie en écoutant les journalistes de droite ou de gauche : une liberté encadrée, un souci de vérité mais limité, de l’audace contrôlée, des susceptibilités à ménager, des évidences à ne pas dire, un enlisement dans les données techniques mais des tiédeurs intellectuelles, des prudences calculées pour ne pas insulter l’avenir. Règne alors comme une objectivité molle, plus précautionneuse qu’exigeante.

    Sans doute ne serais-je pas autant sollicité par cette envie d’universalité au détriment des enfermements professionnels si ce n’était pas chez moi une obsession qui touche bien d’autres domaines. La Justice est trop fondamentale pour être laissée aux seuls magistrats : les citoyens aux assises sont une bénédiction. Le football est un sport trop populaire pour être abandonné aux commentateurs et experts qui nous en privent en mauvais français. Le cinéma est une passion trop partagée pour être livrée aux seuls spécialistes. J’imagine le Festival de Cannes ouvert aux vents du grand large.

    J’en suis sûr.

    Les citoyens sont des journalistes comme les autres.

    Contrepoints.org

    C'est écrit très bisounours: perso, j'ai envie de dire, comme beaucoup d'autres...

    journalistes? parle à mon "tchoul*" leur tête est malade!

    *tchoul est en occitan, pas besoin de traduction!

  • Dans la série: certains sont tombés au fond de la débilité... et ils creusent encore!

    Vous avez aimé Hollande ? Vous adorerez Macron !

    Emmanuel Macron est jeune, énarque, inspecteur des finances, ce corps de fonctionnaires qui contrôle Bercy, et à travers Bercy, le Parlement ; cela suffit.

    Appelé par le président Hollande au début de son mandat, Emmanuel Macron a été le plus écouté de ses collaborateurs dans la définition de sa politique économique. Pas toujours suivi, car il fallait bien donner du grain à moudre aux frondeurs, mais suffisamment pour donner ce parfum social-démocrate espéré par l’aile droite du parti socialiste. Mais qui est-il vraiment ?

    Quand on lit avec un peu d’attention les professions de foi d’Emmanuel Macron, telles que rédigées dans son manifeste par son équipe de jeunes gens « brillants », on voit que Macron est très frustré d’avoir été en partie empêché par les frondeurs de mettre en œuvre son programme social-démocrate « hollandais ». Mais il reste bien de gauche, et a appris de son maitre le flou, l’indécision et le verbe creux.

    Prenons deux exemples : les 35 heures et le logement.

    Les 35 heures

    Après l’exposé philosophique sur la baisse du temps de travail qui s’inscrirait dans l’histoire de l’humanité, Macron affirme donc que les 35 heures représentent une grande avancée sociale, digne de l’instauration des congés payés. Bien sûr il n’a pas toujours dit cela et, en réfléchissant, il n’y a pas que des bons côtés à cette mesure… mais les bons côtés l’emportent parait-il. D’ailleurs, pour pouvoir gagner plus, il faut permettre aux travailleurs de faire des heures supplémentaires… Si on supprime les 35 heures, comment va-t-on calculer les heures sup ?

    CQFD : il faut garder cette grande avancée pour l’humanité.

    La loi ALUR

    Sur le logement et la loi ALUR, la démarche intellectuelle est la même : après une longue introduction sur le problème du logement, c’est-à-dire le manque d’offre de logements à des prix abordables, Macron se félicite de la grande avancée sociale apportée par la loi ALUR : enfin la transparence, apportée par le contrôle des loyers. On sait enfin combien paient les locataires (surtout combien paie son voisin) et il faut rapidement étendre ce système à toute la France : le contrôle des loyers est la solution.

    On ne sait pas ni comment ni pourquoi cette loi va améliorer la situation du logement, mais, comme le dit Macron, il suffit de libéraliser le foncier (comment ? mystère), et permettre donc à des nouveaux logements de voir le jour. Avec la loi ALUR, grande avancée sociale, il n’est cependant pas certain que de nombreux investisseurs se précipitent…

    François Baroin a caractérisé Macron : c’est le patron de l’extrême flou. Tellement vrai. Mais aujourd’hui, ses partisans ne veulent rien entendre. Il est jeune, énarque, inspecteur des finances, ce corps de fonctionnaires qui contrôle Bercy, et à travers Bercy, le Parlement ; cela suffit.

    contrepoint.org

  • Hamon, le fumier, fumiste!... et lycée de Versailles...

    Hamon, prof de fac avec une licence d’histoire et un bouquin plagié

    Petite licence, mais grosse expérience PS! Au nom de laquelle on peut le recruter comme "professeur associé"!..... à leur connerie, oui!

    Quand vous bossiez dur pour décrocher des concours, lui manifestait contre les diplômes trop difficiles à obtenir: 1986, loi Devaquet, SOS Racisme dans la rue, la gauche démago au service de Tonton. Il adhère à l’UNEF. Mais il faut bien justifier qu’on est un peu étudiant: donc, Benoît réussit à décrocher une licence d’histoire. Et voilà, sur le CV, la liste des diplômes s’arrête là.

    Une maîtrise? Un DEA? Un doctorat? Pensez donc, de longues années de recherche, ça ne laisse pas de temps pour faire carrière aux MJS. Mais alors, un concours d’enseignement? Un CAPES? Une agrégation? Attendez, c’est risqué, un concours! Benoît Hamon a zappé ce qui était, avant, la voie royale chez les élus de gauche : l’enseignement. Avec lui, fini la République des professeurs.

    Pas d’autre expérience professionnelle que la vie du Parti socialiste : UNEF, MJS, courants, éléphants, etc., jusqu’à en être aujourd’hui le candidat.

    On peste souvent, avec raison, contre les candidats du système, formatés par l’ENA ou Sciences Po. Mais je croyais qu’à gauche, on avait encore, malgré tout, le respect de cette méritocratie-là. Hamon? Le pur produit, non du système, mais du sous-système PS…

    Mais attention, n’allons pas instiller le doute sur la formation limitée de notre apparatchiks. "Les Décodeurs" du Monde nous expliquent sans rire:

    "Les engagements syndicaux et politiques précoces de Benoît Hamon ne lui ont effectivement pas laissé le temps de faire de longues études, puisqu’il s’est contenté d’une licence d’histoire à l’université de Bretagne-Occidentale à Brest avant d’entrer en politique comme assistant parlementaire du député PS Pierre Brana. "

    Pauvre Benoît, tellement précoce qu’il n’a pas eu le temps de faire des études…

    Sauf que, assistant parlementaire, il le devient en 1991: il a 24 ans. Pas le temps de décrocher mieux qu’un bac+3, six ans après le bac?

    Mais si " Les Décodeurs " défendent notre ex-jeune socialiste, c’est que certains ont osé dénoncer son poste de professeur associé, en 2009, et pendant trois ans, dans une université. C’est sûr que vous qui ramez pour décrocher un poste à l’université, malgré votre thèse, votre agrégation, vos articles (et du sérieux, du lourd! Pas du plagiat ou du facile!), votre expérience d’enseignement, vous trouvez ça un peu fort de café, le Hamon qu’on balance professeur à l’université, avec sa petite licence d’histoire.

    Mais vous vous fourvoyez! Petite licence, mais grosse expérience PS! Au nom de laquelle on peut le recruter comme " professeur associé "! C’est légal!

    Benoît Hamon était en panne dans sa carrière, et il se trouvait que la fac avait justement besoin d’un professeur associé à ce moment-là! Un commentateur de l’article a lâché le fin mot de l’histoire: piston!

    Alors, Benoît, pour enrichir ton programme, après le revenu universel, le piston universel?

    Au fait, "Les Décodeurs", tous ces extraits de son livre si justement titré Tourner la page (publié quand il est recruté sur ce poste de professeur), qu’il a recopiés sans mettre les guillemets, c’est une affaire? C’est du plagiat? Ou simplement un déficit de formation… initiale?

    BdVoltaire

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    j'ai écrit cela le 18:12:2016, dans mon autre blog: insoliteetdéjanté

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2016/12/18/le-zoo-humain-8-hamon-5888340.html

    J'explique dans le numéro 1 consacré à Macron la pertinence de cette voyance un peu spéciale. Lorsque j'associe des explications psychologiques, ce sont celles qui me passent à l'esprit au moment où j'écris la note: je suis en concentration mentale. Comme pendant une consultation normale.

    Bouyouyou!! que c'est compliqué sur le monsieur… j'ai vu de l'aigle, de la tortue, de l'ours ratatiné en ses pénates, j'ai vu aussi se superposer la tête de Macron quand il est âne….

    J'espère que vous avez lu mes 7 précédentes “voyances“ des humains du zoo. Cet homme-là, il a tous les défauts de ces animaux….

    Le plus apparent, c'est quand il fait sa tortue: une tortue “rouscailleuse“ comme on dit par chez nous à Toulouse. Une qui râle tout le temps, la tête dans les souvenirs du passé. Une tortue qui croit en rien ni en personne… Qui est sur son chemin, tête baissée comme le cycliste qui croit qu'en baissant la tête, il ressemblera à un champion cycliste de ceux qu'on voit sur le Tour.

    Hamon, il voudrait bien, mais il peu point. Quoi? me direz-vous. Tout et rien. Il veut tout mais chaque fois qu'il avance une envie, une idée, une explication, il se rétracte aussitôt comme un ours qui fait semblant d'être opiniâtre, fort et solide, Bon pour la France.

    Mais, il se planque dans sa caverne pour hiberner jusqu'à la saison prochaine. Il espère que les plats repasseront encore une fois ou deux. Il sait pourtant qu'on n'est jamais si bien servi que par soi-même…. mais, il est pas assez aigle pour forcer la “main“ médiacratique. Faut se pincer pour lui trouver une vraie idée qu'elle est bonne pour l'avenir de la France.

    Alors, il dit, il dit, il dit…. et puis il clique...... sur rien. Rien au bout de la souris. Rien dans ses propositions, rien dans ses poches. Cui-là, il croit qu'il avance d'un pas, mais en fait, il recule de quatre. Il est juste tenace…

    Son truc à lui? qu'on vienne le chercher.... oup's... si c'est pas lui qui va vers les journaleux-baveux, on va pas le chercher... alors, ça l'angoisse: être oublié dans un coin...

    Très souvent, il se plante, c'est comme l'âne en Macron, mais, y'a personne pour lui dire qu'il se fourvoie. Il prend trop de chemins de traverse qui ne mènent à rien. Heureusement que dans le zoo humain des politicards, il y a quelques zèbres pour nous faire marrer… sinon, la politique en France, ces temps-ci, c'est pas la grosse joie!

    Quand un Français pète de travers, il a un procès aux fesses à cause des tas de ligues de Vertu Outragées qui foisonnent en dictature socialaupe, qu'on se croirait revenus au temps des Romantiques qui avaient interdiction de se gratter les buebos, “ça ne se fait pas, on ne doit pas mélanger les torchons et les serviettes“.

    Macron et lui sont frères jumeaux en caractère et en action de plantages récurrents. C'est une tortue tenace mais ça suffit pas pour en faire un président; y'a pas les idées modernes, y'a pas un Grand Chemin à indiquer à tous les Français pour les réunir face à leur Grand Destin…. tout est vieux, usé, mité… et y'a même pas la suite dans les idées.

     

  • Une pub perso: Peut-on faire de la voyance avec un pendule?

    NON

    J'ai dis, et je redis, NON

    Ne vous laissez pas abuser par les escrocs du net!!!

    C'est assez amusant de se faire soi-même de la voyance à l'aide d'un pendule. **Ici, je ne parle pas de chercher de l'eau dans votre jardin! Il vaut bien mieux faire appel à un vrai sourcier (bonne chance pour en trouver un: les bons pro sont débordés et très rares!).**

    Mais, ne vous laissez pas manipuler ou escroquer par des voyants bidon: s'ils ou elles utilisent un pendule pour répondre à vos questions de voyance, fuyez!

    Le pendule qui bouge? cela s'appelle “L’effet idéo-moteur“ et cela a été très scientifiquement étudié… en 1852, tout de même!

    “L’effet idéomoteur est un mouvement musculaire involontaire dont le sujet n’a pas conscience. On parle également d’automatisme psychologique pour souligner le caractère mécanique de ce comportement. L’effet idéomoteur peut se produire au niveau individuel et groupal.

    L’effet idéomoteur peut mener certaines personnes à interpréter des phénomènes physiques simples comme relevant de forces inconnues. C’est en particulier le cas lorsque des supports sont utilisés, comme le pendule, la baguette de sourcier, le Oui-ja, et les tables tournantes“.

    Lisez ma note “L’EFFET IDEO-MOTEUR“ sur mon blog et vous en saurez plus.

    Mais, comment font ceux qui utilisent le pendule? et comment pouvez-vous en faire? Pour commencer, il vous faut un pendule.

    Pas la peine de foncer pour en acquérir un… cela coûte très cher. Et puis, il faut sortir, prendre la voiture ou bien, perdre du temps sur internet….

    **Voici comment fabriquer votre pendule sans dépenser un sou vaillant.** Je puis vous assurer que cela fonctionne comme un vrai. J'avais un beau pendule (offert gracieusement parce que j'avais acheté des livres) et, un jour, un escroc me la subtilisé dans mon cabinet (quand j'ai recevait le public, les trois premières années de mon démarrage pro). C'était il y a plus de 30 ans mais je n'ai jamais été pénalisé quand j'en avais l'emploi (uniquement pour enseigner quelqu'un).

    **Prenez un de vos cheveux, long de préférence et placez au milieu une bague qui vous appartient. C'est tout; cela fonctionne très bien. Pour ceux ou celles qui ont les cheveux courts, pas de panique. Prenez un simple cordon (un lacet rond fera l'affaire) et une bague. Vous n'avez pas de bague? prenez une boucle d'oreille, votre montre. Bref, quelque chose qui vous appartient et qui peut faire…. pendule.**

    Pour utiliser un pendule, il existe une convention universelle. Mais, c'est quoi une convention universelle? Quelqu'un, un jour, a décidé que l'on pouvait “faire de la voyance“ avec un pendule et, pour sa propre édification, à voulu que le sens giratoire droit soit le “oui“ et le giratoire gauche soit le “non“.

    Ainsi donc, lorsque vous tendez un pendule au bout d'un bras, s'il tourne vers la droite, cela signifie OUI, dans l'autre sens, cela signifie NON…. tout simplement. Oui, mais parfois, le pendule ne bouge pas. Pourquoi?

    Deux choses: soit vous débutez avec votre pendule et vous venez à peine de le suspendre…. attendez un peu et il bougera.

    Soit, vous avez posé une question mentale et il ne bouge pas ou se balance d'avant en arrière SANS tourner. La fameuse convention universelle a tout prévu: ce balancement signifie que le pendule ne répond pas parce que vous avez posé trop de questions mentales ou… qu'il ne sait pas répondre.

    Premier cas: corrigez votre pensée. Second cas: c'est normal parce que le pendule n'est qu'un phénomène idéomoteur… lire mon article sur ce blog et qu'il n'a rien à voir avec la vraie voyance.

    Vous savez comment utiliser le pendule…. vous avez bien compris que vous n'aurez jamais vraiment de voyance véritable avec cet ustensile ni pour vous-même, ni à fortiori pour les autres (payants ou pas). **Comme avec l'écriture automatique, le spiritisme par le verre, le pendule est un passe-temps pour rire entre amis**… je vous demande seulement de ne pas __vous faire passer pour un(e) voyant(e)__…. trop d'orgueil et de matérialisme peuvent vous coûter très cher pour avoir actionné “dans l'espace“ des vibrations négatives d'appropriation, vénale ou pas. Vous avez entendu parler de “choc en retour“? Ben, ce n'est pas qu'une bêtise croyez-moi.

     

    photo, femme, fille, mec

     

     

     

     

     

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  • Déradicalisation: où sont passés les 900.000 euros que Cazeneuve a donnés à Bouzar?

    Missionnée par Bernard Cazeneuve, l’auto-proclamée "spécialiste" de la déradicalisation Dounia Bouzar, officiellement anthropologue et essayiste, a bénéficié de larges subventions, à hauteur de 900.000 euros, qu’elle affirme avoir mis à profit pour suivre un peu plus de 1000 " jeunes " avec des résultats invérifiables.

    Dounia Bozar a depuis affirmé " vivre dans la peur " et a obtenu une protection policière (toujours de la part de Bernard Cazeneuve), qui a vite exaspéré les officiers de sécurité concernés, qui ont fait savoir que l’intéressée les employait comme des hommes à tout faire, ayant à leur égard une attitude particulièrement méprisante.

    Par ailleurs, les mêmes officiers faisaient savoir qu’un certain " malaise " (fort compréhensible) était né du fait du rapprochement de Dounia Bouzar avec le nommé Farid Benyettou, qui n’est autre que l’ancien maître à penser des frères Kouachi et l’une des figures de la filière des Buttes Chaumont, un groupuscule djihadiste démantelé en 2005.

    Dounia Bouzar n’a pas hésité à salarier le nommé Farid Benyettou (avec quel argent ?) depuis octobre 2016, et a collaboré avec l’intéressé à l’écriture d’un ouvrage intitulé " Mon djihad, itinéraire d’un repenti " dont la promotion est assurée sur nombre de plateaux de télévision.

    Cette entreprise de réhabilitation a suscité un vif émoi dans l’opinion, en particulier au sein des associations de victimes du terrorisme islamiste, dont l’AfVT, qui s’est fendue d’un communiqué dénonçant les faits.

    En période de commémoration des attentats de Charlie Hebdo, la présence médiatique de l’un des responsables (même indirect) de cet acte de terrorisme qui a ébranlé la France a en effet de quoi susciter l’indignation.

    Alerté en temps et en heure par les services de police, par la voie hiérarchique, Bernard Cazeneuve devenu entre temps Premier ministre brille par son silence, alors qu’il est directement impliqué et par conséquent responsable de l’attribution des sommes colossales octroyées à ces individus à des fins supposées de déradicalisation, alors que rien ne permet d’établir qu’elles sont avérées.

    C’est d’ailleurs sur la base de cette incertitude, pour employer un euphémisme, que certains parlementaires, dont la sénatrice Nathalie Goulet (Centre), ont demandé une enquête parlementaire sur l’efficacité de la méthode Dounia Bouzar à travers son association loi 1901 : le Centre de Prévention contre les Dérives Sectaires liées à l’Islam (CPDSI).

    Prétendant avoir " repris son indépendance " depuis 2016 (c’est fort pratique), le CPDSI présidé par Lydia Bouzar (la propre fille de Dounia Bouzar), devra donc probablement se justifier de l’emploi des subventions versées, et Bernard Cazeneuve de sa décision d’avoir officiellement mandaté cette structure comme " équipe mobile d’intervention " au sein des préfectures.

    A l’évidence, il s’agit là d’un nouveau scandale qui devrait connaitre de nombreux rebondissements et dont il convient d’affirmer qu’il mériterait pour le moins, au delà d’une enquête parlementaire, une enquête pénale.

    Sébastien JALLAMION rispostelaïque

     

    et aussi:

    Lyon : une subvention de 2 millions d’euros pour l’Institut de la Civilisation Musulmane.

    Demander à une musulmane de déradicaliser un musulman c’est donner au chat la garde du pot de crème

    Pourquoi déradicaliser les apprentis-terroristes islamiques et perdre son temps à dépenser tant d’argent? alors qu’il faut simplement les dénationaliser et les foutre dehors, pour ne pas dire autre chose!

    Mais on sait qui a fait les Lois du droit du sol, de la double nationalité et a fait de la déchéance de nationalité le Grand Tabou de France … ont-ils été un jour Français ceux qui veulent prendre les armes contre les Français et ceux qui sont dans l’Antifrance

    En gestuelle, une personne qui porte un bandeau autour de son visage, est une personne qui veut attirer l’attention sur son visage en le cadrant. Logique. En conséquence, cela identifie une personne narcissique.

    Des lunettes sur la tête? Idem.

     

  • La mémoire collective, l’identité sociale et individuelle, le sacré, la communauté: c'est l'humanité comme elle est, n'en déplaise aux assassins radicalisés.

    Pourquoi les vieilles pierres nous fascinent-elles à ce point?

    Stéphane Stapinsky

    A l’ère du tourisme mondialisé, de nombreuses enquêtes nous apprennent que les destinations les plus prisées, année après année, sont encore et toujours les vieux pays, comme la France et l’Italie, dont les visiteurs apprécient particulièrement le patrimoine architectural et artistique. Apportant avec eux leur quincaillerie électronique dernier cri, les voyageurs d’aujourd’hui aspirent néanmoins à faire un retour vers le passé lorsqu’ils cherchent à se dépayser. Même les personnes qui ignorent l’histoire, ou qui n’en n’ont cure, paraissent sensibles à ce charme. Elles sentent intuitivement qu’il y a là une profondeur bien réelle. La mode et le conformisme ne sont donc pas la seule explication de l’attrait des gens pour des villes comme Paris, Athènes ou Rome.

    D’autres études ont par ailleurs montré que, s’ils en avaient la possibilité, bien des gens préféreraient vivre dans d’authentiques bâtiments anciens, qui laissent voir la patine du temps, plutôt que dans des édifices modernes, ou dans du simili-vieux.

    Et, dans un tout autre ordre d’idée, faut-il rappeler le sentiment d’horreur et de révolte, qu’inspirent, de manière universelle, les destructions de sites antiques par l’État islamique, des sites que la plupart d’entre nous n’ont jamais visités, et sur lesquels nous connaissons bien peu de choses. N’empêche. C’est comme si, en accomplissant ces actes barbares, on profanait quelque chose de sacré, la couche la plus enfouie de notre humanité.

    Pourquoi donc les vieilles pierres nous fascinent-elles à ce point? C’est d’autant plus surprenant que nous vivons à une époque qui a le culte de la technologie et de la nouveauté perpétuelle. Pourquoi, donc, cette fascination?

    C’est la question à laquelle cherche à répondre une livraison récente, de belle facture et au contenu original, du Forum Journal, publication périodique du National Trust for Historic Preservation, organisme américain établi à Washington et voué à la conservation du patrimoine historique bâti.

    J’ai recensé, il y a quelques mois, un ouvrage collectif sur l’importance du " lieu " pour l’identité sociale et collective. Le présent numéro de la revue (" Why Do Old Places Matter? " -- printemps 2015, vol. 29, no 3), qu’on peut télécharger gratuitement en ligne, aborde un aspect particulier de la problématique générale du lieu, à savoir les lieux chargés d’histoire.

    L’origine de ce numéro de revue est une réflexion initiée sur le blogue du National Trust for Historic Preservation par Tom Mayes, conseiller de l’organisme et lauréat, en 2013, du Prix de Rome dans le domaine de la conservation, décerné par l’Académie américaine de Rome. Celui-ci s’explique : " Je suis allé à Rome pendant six mois afin de réfléchir plus à fond sur des questions qui m’habitent depuis plus d’une décennie : Pourquoi les lieux chargés d’histoire sont-ils importants? Quelle différence y a-t-il, pour les gens, entre le fait de sauver, de recycler ou de simplement continuer à utiliser de la même façon les bâtiments historiques (ou de ne pas faire toutes ces choses)? Est-ce que la présence de lieux historiques améliore la vie des gens? Si oui, de quelle manière?" (1)

    On peut lire en ligne les textes des plus stimulants que Mayes a écrits sur les lieux historiques et les rapports qu’ils entretiennent avec des thèmes comme la mémoire collective, l’identité sociale et individuelle, le sacré, la communauté, l’économie, le développement durable, l’économie, la créativité, etc.

    Un autre thème abordé de manière intéressante par Mayes est celui de la beauté, que l’Agora a retenu comme élément fédérateur des réflexions de ses collaborateurs pour 2016-2017. La beauté d’un bâtiment ancien, d’un quartier ou d’une ville historique, est souvent la raison principale qui motive les efforts faits en vue de leur conservation. Certes, la notion de beauté demeure sujette à discussion, et l’histoire de la philosophie le démontre bien.

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