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Opinions - Page 9

  • Noël! Noël! Noël!

    La fête de Noël a ses opposants, surtout depuis le développement d’internet et de YouTube. Certains dénigrent le sapin de Noël comme les écologistes, d’autres le Père Noël et la date du 25 décembre comme certains évangélistes et Témoins de Jéhovah, et d’autres fuient Noël comme la peste (je pense à mes voisins musulmans qui rentrent au Maroc chaque année à cette période.)

    https://www.youtube.com/watch?v=lv6PBhNrUuM&feature=youtu.be

    Je me suis donc permis de faire une petite vidéo pour promouvoir cette merveilleuse tradition populaire qu’est Noël. Transmettons aux plus jeunes ce que nous avons vécu dans l’enfance dans les années 50, 60 et 70.

    Le réveillon de Noël est une merveille, un trésor culturel de notre civilisation. Vous imaginez un hiver sans lumières? Sans guirlandes lumineuses? Sans sapin décoré de boules? Sans père Noël? Sans fête de famille? Sans étoiles dans les yeux des enfants?

    Même pour les athées et les personnes éloignées du christianisme, c’est la fête des enfants par excellence, la fête de l’amour dans la famille, l’occasion pour chacun de dire " je t’aime " et de le lui montrer en lui offrant un cadeau ou une attention particulière.

    Je me souviens des Noël de mon enfance, dans les années 60. Un pur bonheur!

    Mes parents n’avaient pas eu cette chance à leur époque, pendant la guerre. Le seul cadeau auquel un enfant avait droit, c’était une simple orange, mais ils avaient l’amour de leur famille réunie, des bougies allumées et des jolis chants de Noël.

    Moi, j’ai eu la chance de pouvoir demander au père Noël le cadeau de mon choix, dans un catalogue. Aujourd’hui les enfants peuvent écrire une vraie lettre au père Noël et ils reçoivent une réponse en plus!

    Qui n’a pas eu sa panoplie? À mon époque, c’était celle de Zorro qui faisait fureur. Aujourd’hui c’est plutôt Spiderman, Ironman ou une tenue de princesse pour les filles.

    Ceux de ma génération ont certainement eu, comme moi, leur train électrique, et aussi une voiture télécommandée. Pour les plus grands, il y avait les jeux éducatifs avec leurs expériences scientifiques, comme Chimie 2000, Biologie 2000, Elec 2000, Magie 2000, etc. L’an 2000 faisait rêver, c’était le futur, la science… Et dire qu’on est en 2020 !

    Les jeux vidéo n’existaient pas à cette époque. Si on avait un télécran, c’était déjà bien !

    Durant tout le mois de décembre, on commence à décorer sa maison, à coller des adhésifs sur les fenêtres, à poser des guirlandes et si possible préparer un sapin dans son salon, comme le veut la tradition. Décorer un sapin en famille, avec ses enfants, est un grand bonheur.

    Dès le début du mois de décembre, l’enfant a droit à un calendrier de l’Avent, et chaque jour il ouvrira une fenêtre qui lui dévoilera un petit cadeau ou un chocolat. Cela l’aidera à patienter jusqu’à jour tant attendu, le 25 décembre, fête de la naissance du divin enfant, Jésus.

    Faire une crèche est aussi un grand moment à partager avec ses enfants. Chaque santon est important : Marie, Joseph, l’âne et le bœuf, mais aussi les rois mages, le petit ange, le berger avec ses moutons, le ravi, et j’en passe…

    On peut ajouter aujourd’hui des personnalités comme le professeur Raoult, ou choisir des crèches plus ludiques comme celle de Playmobil.

    Le soir du réveillon, tout le monde se met sur son " 31 ", les femmes se maquillent et se font belles. Certains membres de la famille viennent de loin, ils ont fait le chemin pour partager cette soirée unique.

    Le repas du réveillon doit être exceptionnel. Le menu est composé de mets spécialement choisis pour l’occasion, des huîtres, les toasts de foie gras et d’œufs de lump, le boudin blanc, la dinde farcie aux marrons, sans oublier les desserts incontournables, la bûche glacée et les treize desserts de Provence : les noix et noisettes, les clémentines ou mandarines, les figues, les dattes, les raisins secs…

     

    Le clou de la soirée sera la remise des cadeaux au pied du sapin, à minuit pétante. Mais avant les cadeaux, on aura pris soin de déposer le santon de l’enfant Jésus dans la paille de la crèche, entre Marie et Joseph.

    Puis les enfants se précipitent sur les cadeaux et cherchent leur nom sur les papiers cadeaux. Ils ont des étoiles dans les yeux. C’est une grande joie. Les adultes s’embrassent pour se remercier mutuellement. C’est un état de grâce très particulier.

    La soirée se finira en chansons et en musique. Et tous se coucheront avec la joie dans leur cœur.

    Je remercie tout spécialement mes parents, qui ne sont plus de ce monde, de m’avoir fait vivre ces moments de bonheur en famille.

    Dites-moi dans les commentaires quels étaient vos cadeaux de Noël dans l’enfance et racontez-nous vos anecdotes.

    Je souhaite un merveilleux réveillon de Noël à Riposte laïque et tous ses sympathisants !

     

    Louis Davignon

    Source:

  • Danger pour nous

    Wafa Sultan: “L’Occident doit prendre conscience de la réalité de l'islam et se préparer à l'affronter“

    Née dans une famille musulmane en Syrie, Wafa Sultan vit maintenant aux Etats-Unis où elle est devenue psychiatre et où elle a banni la religion. Connue notamment pour ses interventions polémiques sur la chaîne Al Jazeera, elle se bat depuis des années contre l'étau islamique. Elle a vécu plusieurs temps cachée à cause de nombreuses menaces de morts qu'elle a reçues. Entretien.

    Valeurs Actuelles. Vous êtes née en Syrie dans une famille musulmane. Pourquoi vous êtes-vous affranchie de ce milieu religieux?

    Wafa Sultan. Les poissons ne voient pas l’eau dans laquelle ils nagent. Au cours de ma vie en Syrie, je ne connaissais pas la réalité de l’islam. La peur nous empêchait de chercher à comprendre ses enseignements ni à approfondir l’étude de la charia. Mon immigration aux États-Unis m’a offert la liberté dont j’avais besoin. C’est là où j’ai commencé à me documenter et à éplucher les livres du patrimoine islamique. À mesure que j’approfondissais, j’étais foudroyée par la barbarie des enseignements de l’islam. Je suis arrivé à un moment de mes réflexions où je n’avais plus qu’un seul choix: abandonner très vite cette religion sans regrets et sans jamais regarder dans le rétroviseur.

    L’approfondissement de la connaissance de l’islam m’a permis de déceler le secret du marécage dans lequel les gens vivent dans tout pays musulman. L’injustice frappante que subit la femme soumise à la charia de l’islam m’a révoltée. J’ai compris encore davantage la répression honteuse que subissent les non musulmans sous les régimes des pays musulmans. Alors, ma décision de quitter définitivement l’islam fut sans appel.

    Je ne l’ai pas seulement banni, mais j’ai décidé de consacrer ma vie à le démasquer et à sensibiliser les gens dans mon pays et dans tout le monde arabe et musulman quant à la nocivité de cette religion. Depuis lors, l’écho de ma voix ne cesse de retentir partout. Aujourd’hui, je me rends compte que ma mission et mon engagement ont porté leurs fruits. Des millions de musulmans m’ont suivie. Aujourd’hui des milliers de voix s’élèvent et ne sont pas moins fortes que la mienne.

    Faites-vous une différence entre les islamistes et les musulmans?

    Je vous confirme sans aucune hésitation qu’il n’y en a pas et qu’il n’y en aura jamais. Au cours de mes trente premières années passées en Syrie, je n’avais jamais entendu l’expression " islamistes ". Je suis profondément persuadé que ce sont les mouvements gauchistes en Occident qui ont inventé ce qualificatif dans le cadre de ce qu’ils appellent le " politiquement correct ". Ils se sont voilés la face et ont voilé l’islam d’une couverture avenante mais fragile et sans aucune valeur. Sont-ils capables de trouver la moindre trace de cette expression dans la charia, les livres sacrés ou les références islamiques? Bien sûr que non! Donc, d’où l’ont-ils sortie? Moi, je ne vois aucune différence entre un musulman et un islamiste.

    Pourquoi concevez-vous l’islam comme une "prison"? Les musulmans ne le voient absolument pas comme tel ...

    Oui, c’est une prison déjà incorporée (ou enracinée) à l’intérieur de l’esprit du musulman. Elle est hermétiquement fermée par une muraille épaisse en béton armé comme un "blockhaus". Elle est entourée par des gardiens criminels qui ne lésinent pas de décapiter tout individu qui tente d’en échapper. Le musulman qui naît et passe toute sa vie à l’intérieur de cette prison, ne pourra pas comprendre la nature de la vie à l’extérieur.

    Par conséquent, il s’y accroche, car il ne connaît rien d’autre.  Cependant, l’ère de l’internet a tout bouleversé. Elle a ouvert un trou dans les murs de cette prison. Ce trou n’a cessé de s’élargir au cours des deux dernières décennies. Tout musulman est aujourd’hui en mesure de savoir comment l’être humain vit en dehors de sa prison islamique. Certes, le processus de changement a commencé, mais à un rythme encore lent pour les raisons suivantes.

     

    Premièrement, parce que la mentalité qui s’est construite et consolidée durant quatorze siècles ne peut être rapidement modifiée ni facilement réhabilitée. C’est un processus qui nécessite beaucoup d’efforts et de temps.

    Deuxièmement, parce qu’en face, il y a des campagnes intensives menées par des groupes qui ont un grand intérêt à maintenir à tout prix le statu quo, afin de conserver leurs intérêts, leurs privilèges, leur fonds de commerce. Ils constituent l’obstacle majeur sur la voie du changement. Les mouvements libéraux et gauchistes en Occident en font partie. Au prétexte de respecter la liberté de croyance, ils mettent des bâtons dans les roues.

    Nous croyons tous à la liberté de croyance, mais lorsqu’il s’agit d’une idéologie criminelle, destructive et terroriste, nous devons avoir le courage et la détermination de la réfuter, de la condamner et de l’interdire par la force.

    La technologie moderne et les réseaux sociaux peuvent jouer un rôle efficace dans ce domaine s’ils bénéficient d’un appui suffisant. Mais malheureusement, toute expression visant à éclairer l’esprit des jeunes musulmans, est censurée sur les pages Facebook et d’autres réseaux sociaux, toujours sous prétexte de non-conformité ou d’incompatibilité avec les normes ou les critères de l’édition. En revanche, les mêmes réseaux ouvrent béatement leurs pages aux terroristes, à leurs mentors comme à leurs partisans sans contrôle ni restrictions, pour diffuser leur haine sans frontières.

    Voilà la raison qui me force à croire que des efforts énormes sont déployés et programmés par différents groupes d’intérêt pour maintenir le statu quo.

    Qu'est-ce qui vous a poussé à ferrailler contre cette religion?

    J’ai la conviction intime que chaque être humain sur cette terre a une mission à accomplir avec les moyens nécessaires pour y parvenir. C’était mon destin d’avoir eu la possibilité d’immigrer en Amérique, où j’ai pu trouver ma liberté et exercer mes droits tels que n’importe quelle femme américaine. En revanche, je n’ai jamais oublié comment vivent les femmes dans mon pays. Je ressens chaque jour ma responsabilité envers elles comme envers le pays d’où je viens.

    Par conséquent, je me suis engagée à bouger et à contribuer à apporter le changement nécessaire pour un avenir meilleur pour les générations musulmanes afin d’améliorer leur vie et celle du monde dans lequel nous vivons. Je considère cette mission comme le but pour lequel je vis et mon devoir sacré. Aujourd’hui, je suis très heureuse de récolter les fruits de mon combat. Chaque jour, je vois mes pensées se diffuser dans le monde islamique et les jeunes les transmettent entre eux. Je voudrais bien vous citer un proverbe syrien qui dit: " Une goutte d’eau qui tombe en permanence est capable de creuser avec le temps une fissure dans la roche la plus solide. " C’est pourquoi, je continue mon action, car mes pensées creuseront un jour leur chemin dans le désert spirituel des musulmans, et elles porteront leurs fruits. Croyez-moi, aujourd’hui j’en récolte beaucoup.

    Mes pensées creuseront un jour leur chemin dans le désert spirituel des musulmans

    Quelles ont été les conséquences de ce combat que vous menez?

    Au début, les conséquences ont été très graves. Les menaces fusaient de partout. J’ai vécu les cinq premières années dans la tourmente. Je me déplaçais d’un endroit à l’autre pour me cacher, tout en dissimulant mon identité. J’ai également perdu tout contact avec les membres de ma famille en Syrie. Leur réaction sur la décision que j’ai prise était très dure. Ils m’ont rejetée moi et tout ce que je faisais. Mais le vent a tourné dès le début de ce qu’on appelle le "printemps arabe". Leur attitude a radicalement changé en ma faveur. Ils ont enfin compris mon combat. Ils ont vécu et subi dans leur chair comment les terroristes dévastaient et détruisaient le pays au nom de leur idéologie islamique.

    Je vous rappelle que la guerre civile en Syrie a permis à beaucoup de Syriens, dont ma famille, de découvrir la vérité des enseignements de l’islam. Je craignais beaucoup pour la vie de mes proches et pour la dégradation de leurs conditions de vie. Aujourd’hui ils ont heureusement tout compris. Nous sommes de nouveau très proches les uns des autres. Nous sommes redevenus une vraie famille. Je suis convaincue qu’en fin de compte, et quelles que soient les difficultés, seule la vérité triomphera.

     

    Aujourd’hui, de nombreuses voix réclament ce que je demande. Le danger persiste toujours, mais avec moins d’intensité qu’au début, notamment suite à mes deux interventions sur la chaîne arabe Al Jazeera, où j’ai crié haut et fort au cours d’un débat avec un représentant de l’Université islamique Al Azhar que " le vrai problème c’est l’islam " . Le processus de changement est en cours. Il avance lentement mais sûrement ... Nous avons besoin de plus de soutien de la part des gouvernements occidentaux pour continuer notre action avec plus de force, mais, hélas, ce soutien est absent.

    Le processus de changement est en cours. Il avance lentement mais sûrement ...

    Ces conséquences sont les mêmes que celles que l’Occident récolte aujourd'hui, n’est-ce pas? Et pourtant il n’a pas du tout le même regard que vous sur cette religion… Pourquoi?

    Les valeurs, dit-on, sur lesquelles une société est édifiée sont les mêmes qui contribueront à sa destruction. L’Occident s’est constitué en fonction du respect des libertés et des droits humains, mais l’application excessive de ces valeurs et le manque d’analyse et de compréhension de la réalité des maux qu’incarne l’idéologie de l’islam, sont de nature à provoquer des conséquences désastreuses dont il m’est difficile d’estimer la gravité. D’autre part, l’Occident ignore la nature de la culture islamique et ne pourra y faire face sans la comprendre et sans saisir la mentalité et les comportements que cette culture génère. Nous avons appris dans nos sociétés musulmanes à voir dans la gentillesse de l’autre un de ses points faibles. C’est pourquoi l’immigrant musulman considère l’homme occidental comme un être faible lors de sa confrontation avec la puissance de l’islam. En fonction de cette vision, les musulmans deviennent de plus en plus vindicatifs, arrogants, extravagants, imprévisibles et incontrôlables.

    Les valeurs sur lesquelles une société est édifiée sont les mêmes qui contribueront à sa destruction.

    Je reviens à mon idée précédente pour dire que les partis de gauche et leurs agents contribuent, sans s’en rendre compte, au soutien des mouvements islamiques qui cherchent à détruire l’Occident et à le transformer en un deuxième Moyen-Orient. Il est extrêmement urgent que l’Occident prenne conscience de la réalité de l’islam et se prépare à l’affronter avant qu’il ne soit trop tard.

    Comment expliquez-vous cette vague de violences? Quelle en est la raison?

    On a demandé à Pharaon: Comment êtes-vous devenu Pharaon? Il a répondu: Personne ne m’a interdit de le devenir.

    L’immigrant musulman considère l’homme occidental comme un être faible

    Le terrorisme a gagné en puissance car les méthodes et les moyens auxquels il est confronté ne sont pas à la hauteur. Ils sont trop faibles et inefficaces. Chaque fois qu’un incident ou un attentat se produit, un tollé de protestations et de réactions verbales se dégagent sur le coup, avant que tout le monde ne l’oublie vite. Entre temps, les terroristes musulmans s’en moquent et manifestent avec de plus en plus de force et  d’arrogance. Le processus de confrontation doit être continu, ferme et autoritaire, et pas seulement de façon verbale et occasionnelle.

    L'Occident n’a pas fait grand-chose contre le soutien financier aux mouvements islamiques en provenance des États pétroliers et d’autres pays musulmans. Il a détourné son regard comme si rien n’était. L’Occident a ignoré ce que rapportent les réseaux sociaux et les chaînes satellitaires islamiques. Il a fermé les yeux sur les publications des universités et des institutions islamiques uniquement pour éviter d’être accusé de racisme ou d’islamophobie. Il a laissé les caïds et les patrons des mouvements islamiques diffuser leurs enseignements truffés de haine et de rancœur sans aucune restriction. Si on n’affronte pas le problème dans tous ses aspects, il n’y aura pas de solution à court terme.

    Il est fort probable que les intérêts économiques de l’Occident l’empêchent d’adopter une position dure. Or, cette posture le conduira inévitablement à perdre ce qui le distingue au moment où il devient trop tard pour faire quoi que ce soit. Aujourd'hui, je vois l’Europe tomber dans un trou profond et il ne lui est pas facile de sortir. Mais ce n’est pas impossible. Tout dépend d’une détermination sérieuse de la part des gouvernements européens face à la menace islamique. Je souhaite qu’il ne soit pas trop tard.

     

    Les musulmans semblent également aveuglés par leur foi... Quelle lecture faites-vous de cette religion au nom de laquelle on nous frappe aujourd’hui? Songeons aux différents sondages Ifop publiés en septembre dernier et dans lesquels il ressort que 74% des jeunes musulmans placent leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République…

    L’Occident doit comprendre que l’islam est une doctrine politique et spirituelle, et qu’il est du devoir de chaque musulman de l’imposer par la force. L’Islam est religion et État. Un musulman ne reconnaît aucune constitution ou loi civile autre que celle de l’islam. Il pratique ce qu’on appelle la " taqiya " (la " dissimulation "). Une technique qui consiste à affecter une attitude conciliante, sinon faible, pour déployer secrètement sa puissance et s’imposer in fine.

    Lorsqu’il devient fort, il se révoltera contre tout ce qui n’est pas islamique, en essayant d’imposer la charia. Quant au sondage que vous évoquez, je ne crois pas du tout à sa véracité. Je suis sûre que le pourcentage est beaucoup plus élevé et peut atteindre 100%. Quant à ceux qui prétendent préférer la constitution française, ils pratiquent la taqiya. Ils vont sûrement se révolter contre tout ce qui est occidental le jour où le rapport de force commencera à pencher en faveur de l’islam.

    Il est fort probable que les intérêts économiques de l’Occident l’empêchent d’adopter une position dure.

    En revanche, il ne fait aucun doute que de nombreux musulmans ont quitté l’islam après avoir découvert sa vérité. Mais les médias occidentaux les interrogent toujours en tant que musulmans. Dans ce cas, il ne sera pas étonnant de voir que 26% préfèrent la constitution française à l’islam. Si quelqu’un me demande: préférez-vous vivre sous la loi islamique ou sous la constitution américaine, je dirai certainement " sous la constitution américaine ".  Ensuite, ma réponse sera incluse dans cette catégorie, sans chercher à clarifier que je ne suis pas musulmane, mais plutôt d’origine musulmane. Si vous vérifiez la réalité du pourcentage des gens qui ont préféré la constitution française, vous constaterez qu’ils ont complètement quitté l’islam. Un individu qui se considère comme musulman, n’acceptera jamais d’être gouverné par les constitutions ou les lois occidentales. Non! Ce n’est pas possible!

    Quelle serait la solution pour en finir avec  cette haine de l’Occident? Que proposez-vous pour résoudre le problème?  Une réforme de la religion?

    Voici ce que je propose:

    1. Il est impératif de comprendre avant tout la réalité de l’islam et la nature de la culture dans laquelle le musulman est biberonné. Car on ne peut pas faire face à une force si on ne maîtrise pas très bien toutes ses bases constitutives et ses dimensions.
    2. Les mosquées et les écoles islamiques en Occident doivent être étroitement surveillées. Il faut procéder à l’expulsion de tout individu qui incite au terrorisme et à le déchoir de la nationalité.
    3. Tous les dons aux centres cultuels islamiques en provenance de l’étranger doivent être interdits.
    4. Soit l’on ferme les écoles primaires islamiques, soit on leur impose le même programme que dans les écoles primaires françaises traditionnelles avec un contrôle assidu de la part d’éducateurs et de responsables sérieux non musulmans.
    5. Débattre des enseignements islamiques sans crainte et avec force dans les médias français. Il faut mener des entretiens avec des musulmans, les confronter à des questions de fond et leur réclamer des réponses sérieuses sans ambiguïtés ni dissimulation ou langue de bois.
    6. Élaborer des programmes éducatifs pour les nouveaux immigrants afin de les acculturer et faciliter leur intégration dans le pays d’accueil.
    7. Refuser à tout immigré musulman la nationalité avant de passer un examen sérieux durant lequel il doit répondre à des questions telles que: Votre allégeance va-t-elle d’abord à l’islam ou à la République française? Êtes-vous en faveur de l’égalité homme-femme et au droit des femmes à l’autodétermination? Avez-vous l’intention de changer les lois civiles afin de les remplacer par celles de la charia islamique?

    Bien sûr, il peut avoir recours à la taqiya et mentir dans ses réponses, mais ce n’est pas grave. L’important est de lui adresser par écrit, lors de l’octroi de la nationalité, un message clair, lui indiquant que le gouvernement du pays d’accueil prend au sérieux sa parole et son acculturation. Mais en cas du non-respect de son engagement et des lois du pays, il sera immédiatement déchu de la nationalité et expulsé sans aucun recours.

    1. Ne pas accorder la citoyenneté à un immigré qui ne connaît pas la langue du pays d’accueil.
    2. Revoir les programmes d’aides accordés aux immigrés, surtout lorsqu’ils refusent de s’engager dans le travail et la vie publique.
    3. Rompre les relations diplomatiques et économiques avec tout pays qui soutient la sécession et le terrorisme en France.
    4. Déchoir de la citoyenneté et expulser tout immigré si son comportement porte atteinte à la sécurité et à la sûreté du pays.

    Le musulman ne perçoit à travers la parole douce et gentille que la faiblesse de son interlocuteur.

    S’agissant du deuxième volet de votre question relative à la réforme de l’islam, je pense que ce n’est pas l’affaire de l’Occident. C’est la responsabilité des musulmans eux-mêmes. En revanche, il est du devoir de chaque pays occidental d’imposer ses lois civiles, de les faire respecter par tous ceux qui y vivent et de protéger ses libertés. Avant tout, il ne doit pas laisser le réfugié lui dicter son mode de vie! Il y a un proverbe américain qui dit: " Speak softly but carry a heavy stick " (Parlez doucement mais portez un bâton dur, ou plutôt Une main de fer avec un gant de velours). Lorsque l’Occident commencera à comprendre la mentalité du musulman et sa façon de penser, il sera contraint de lui tenir un langage ferme et de porter un bâton de fer. Car le musulman ne perçoit à travers la parole douce et gentille que la faiblesse de son interlocuteur. Il en profite pour consolider ses positions et sa stratégie vindicative et avancer par la suite ses pions.  Si l’Occident ne change pas de stratégie, il ne fait aucun doute que des catastrophes seront sur le point de se produire chez lui. N’intervenez pas dans la réforme de l’islam, mais forcez les musulmans à assumer cette tâche.

    Protégez-vous, défendez vos pays et ouvrez vos yeux à la réalité avant qu’il ne soit trop tard.

    https://www.valeursactuelles.com

  • Le peuple allemand se lève pour défendre les libertés

     

    Ce que l'on nous cache, en FRANCE!

    Senta Depuydt la journaliste belge qui ne compte pas son énergie pour sauver la liberté et la civilisation de notre monde a partagé avec nous la vidéo de la manifestation de Leipzig qui fait suite à celle de berlin occulté par les médias, mais qui malgré tous les énormes efforts du camp mondialiste avait été une réussite formidable avec plus d’un million de participants. La présence de Robert Jr Kennedy, neveu de l’illustre président des USA avait galvanisé les foules avec son évocation du " i bin ein berliner " de son oncle à Berlin quelques décennies plutôt.

    Senta raconte: " 7 novembre… " Das Folk ", le peuple est à nouveau dans la rue. Des milliers de personnes se sont rassemblées au cœur de la ville de Leipzig lors d’un autre événement pour la paix, l’amour et la liberté. Des manifestations ont eu lieu dans toute l’Europe ces dernières semaines, mais ce qui se passe en Allemagne est vraiment unique… "

    (…) Oui, nous savions que l’Allemagne serait un moment historique, quelque chose de significatif. Et c’était… au-delà de notre imagination !!!

    Malgré tous les efforts déployés par les responsables de la ville de Berlin pour interdire l’événement et décourager les gens de venir, plus d’un million de personnes de toutes les régions d’Allemagne et d’Europe se sont jointes à l’un des plus grands rassemblements pour la liberté du siècle. Le discours inoubliable de Robert F. Kennedy, Jr., faisant écho aux paroles de son oncle en 1963 dans un message pour défendre le " peuple libre de Berlin " contre la menace du communisme et de la dictature, a instantanément atteint des dizaines de millions de personnes dans le monde. Et son avertissement était très clair. La démocratie est à nouveau en danger, cette pandémie est un coup d’État et nous sommes ici ensemble pour lutter pour nos droits ".

    Senta raconte également ce que nous percevons des messages de nos amis allemands qui se battent bec et ongles pour libérer le monde de ce nouvel ordre mondial qui ne se cache plus ! Les avocats appellent à un Nuremberg 2.

    Le " plus jamais cela " a une énorme signification pour eux, alors même que les petits français et même certains médecins qui appliquent des vaccins obligatoires ou euthanasient des patients sans leur consentement, ne connaissent même pas ce que signifie le code de Nuremberg .

    Les Allemands ne sont pas remis de la honte du nazisme, tandis que les français ont intériorisé le combat de magnifiques résistants, comme le leur, mais sont prêts aujourd’hui à dénoncer leur voisin pour une fête familiale interdite par le sieur Castex … sans compter les monceaux de lettres anonymes de dénonciation encore en stock à la bibliothèque nationale. Des héros ? Non certains oui le furent au-delà de notre imagination ; mais pas tous les français.

    Les Français de la deuxième guerre mondiale ont-ils été globalement plus innocents que les Allemands de la même époque ?

    Pourquoi notre pays a -t-il autant ce sentiment de supériorité, d’invulnérabilité qui nous mène à la soumission outrancière, au massacre des cerveaux de nos enfants aggravé encore par ce port du masque obligatoire au- delà du stress psycho traumatique subi pendant le confinement et les aberrantes et honteuses mesures de " distanciation " imposées à l’école pour calmer les foules, les syndicats bien conditionnés par les représentants zélés de big pharma via la peur induite par les relais gouvernementaux obéissants.

     

    Senta raconte ce que nous lisons trop souvent de la part de nos amis allemands. " Chaque personne que j’ai rencontrée à Berlin m’a raconté la même histoire:

    "En tant qu’Allemands, nous avons dû grandir avec la honte du régime nazi et la misère du communisme. Cela ne peut plus jamais se reproduire ! Il n’y a tout simplement aucun moyen d’accepter une autre société totalitaire. C’est une question de vie ou de mort … ".

    " Les Allemands sont dans les rues tous les samedis depuis août dans des dizaines de villes. Des centaines, voire des milliers de médecins sont totalement en désaccord avec les " coronamesures". Ils s’expriment, soutenus par des dizaines d’avocats, de scientifiques, d’artistes, de sportifs, d’hommes d’affaires, de parents. Il est difficile d’estimer le nombre de personnes au courant de la situation en Allemagne, mais certains disent que cela pourrait représenter jusqu’à 20% de la population.

    Les combattants de la liberté ont défilé chaque semaine avec des portraits de Ghandi, des messages d’amour, des prières, des chants de paix et de la méditation et semaine après semaine, ils ont été qualifiés d’extrémistes, de fascistes et de criminels violents par leurs médias et leur gouvernement. Des blocs noirs se sont infiltrés dans leurs rangs pour provoquer des incidents, les forces de l’ordre ont tenté de les intimider. Lors de l’une des récentes manifestations à Berlin, nous avons vu des images de nos bons amis brutalisés et arrêtés par des " robocops " alors qu’ils se promenaient simplement dans la foule. Mais les voici de nouveau. Rien ne les arrêtera. "

    Nous-mêmes et nos médias se taisent, taisent le comportement du voisin soi-disant notre modèle, taisent le fait qu’ils ont contrôlé de façon beaucoup plus adaptée de la crise covid. Les allemands ont non seulement évité le confinement mortifère et ses victimes collatérales de non ou retard de traitement et surtout évité un grand nombre de morts en laissant ses médecins choisir le traitement adapté, précocement, en d’autres termes l’usage de la chloroquine.

    Relayons le combat de nos voisins allemands et nous ferons écho aux manifestations italiennes, espagnoles etc… dans d’autres tribunes.

    "Je vous invite à regarder ce moment unique à Leipzig. La police a annoncé la fin de la manifestation à 15 heures “parce que la foule ne respectait pas la distance sociale et ne portait pas de masques”. Mais lorsque les organisateurs ont quitté la scène, les gens ont tout simplement refusé d’y aller. Ils ont montré tant de force, tant de courage, ils étaient si nombreux que personne ne pouvait les forcer à partir. Nos amis ont résisté avec paix et amour et une part croissante des forces de police se tourne de leur côté. Tel est le nouvel esprit du peuple allemand, un esprit qui doit à la fois nous éveiller et nous inspirer. "

    "Regardez cette belle vidéo des habitants de Leipzig. (…) Laissez le nouvel esprit de l’Allemagne vous surprendre et vous guider, comme une lumière qui monte du plus profond des ténèbres. "

    https://www.youtube.com/watch?v=sdNqAmCAHYg&feature=youtu.be

    Les rues de Leipzig, le 7 Novembre

    Nicole Delépine

  • La covid-19

    La dimension clinique

    Chaque virus pathogène possède des caractéristiques cliniques propres et des caractéristiques cliniques générales. Le sars-cov-2 ne déroge pas. Il fait partie du groupe des infections respiratoires aiguës (IRA), des grippes en termes générique. Mais il présente des caractéristiques propres, des traitements propres, qui, pour n’avoir pas été reconnus suffisamment rapidement en mars-avril ont généré une morbidité et une mortalité en excès évitable.

    Je ne reviens pas ici, vu de l’étranger, sur la lamentable polémique entre les autorités et le professeur Didier Raoult, dont l’apport scientifique est exceptionnel dans cette crise (qu’il en soit remercié), polémique dont la résultante est objectivement un surcroît de souffrance au niveau des populations. Pour une bonne appréciation de l’aspect clinique, je renvoie vers sa dernière vidéo qui aborde ce thème.

    Notons simplement qu’en Allemagne, ce fut un « grippette » qui n’a pas modifié la courbe générale de la mortalité, alors qu’en France, en Belgique et dans d’autres pays, ce ne fut pas le cas, ceux-ci ont fait face à une maladie particulière possédant une morbidité et une mortalité sérieuse. Pourquoi?

    La dimension épidémiologique

    Elle repose sur plusieurs critères. Retenons trois critères: l’infectiosité, la létalité, la durée de la phase épidémique. Pour ces trois critères, il n’y a pas de différences entre cette IRA particulière par rapport aux autres grippes, ni en mars-avril, ni en octobre-novembre.

    L’infectiosité a fait l’objet de fortes controverses, mais finalement, cela se résume à un taux de reproduction (Rt) de l’épidémie qui se situe entre 1,5 et 4, c’est-à-dire celui des grippes usuelles. L’observation quasi expérimentale de la situation du Diamond Princess, ce paquebot qui transportait de nombreux touristes où s’était introduit le virus, dans une situation où les personnes étaient plus âgées que la population générale et dans un cadre fermé surpeuplé par rapport à nos villes, le R(t) a été estimé à 2,28. Rappelons, pour se fixer les idées, que pour des maladies comme la rougeole, la varicelle, la coqueluche, le R(t) se situerait entre 10 et 20. Pour des maladies comme les oreillons, la rubéole, la diphtérie, le R(t) se situerait entre 4 et 10 et pour les grippes (terme générique), le R(t) se situerait entre 1,2 et 4.

    La létalité.

    Là aussi de nombreuses controverses eurent lieu. Cependant l’OMS, en endossant les observations et les conclusions de ce grand épidémiologiste qu’est John P. Ioannidis, fixe celle-ci à 0,27 % (corrigé à 0,23 %), c’est-à-dire au niveau inférieur des grippes influenza (0,3 à 0,5 %). Là non plus, pas de quoi fouetter un chat.

    La durée des phases épidémiques. Si nous prenons le critère grippal du seuil épidémique, la durée des phases épidémiques, tant de mars-avril que d’octobre-novembre, ne dépasse apparemment pas les 8 semaines. On est dans la définition même des phases épidémiques classiques pour un virus saisonnier qui peut aller jusqu’à 11 semaines. Et ce n’est même pas le cas ici. On comprend, au vu de ces données, la polémique qui a surgi afin de descendre ce seuil épidémique au plus bas afin de prolonger le plus possible, et ainsi justifier, la période des mesures sanitaires. Ce n’est pas de la science cela, mais de la politique.

    La dimension de santé publique

    La mortalité générale est le juge de paix de la santé publique. Cela ne veut pas dire que d’autres critères sont moins importants, comme la surcharge des hôpitaux, la mise en action des soins de premières lignes (très déficitaire en France, comme en Belgique), etc. Certes non.

    On est frappé par les différences entre pays, mais aussi entre régions dans un même pays. Cela a fait l’objet de controverses très intéressantes qu’il serait trop long à exposer ici. Certains éléments font ressortir que les régions les plus touchées en mars-avril le furent moins en octobre-novembre.

    Généralement exact en France, ce n’est pas vrai partout et la Belgique est un exemple contraire: la Wallonie et Bruxelles ont été relativement plus touchées en mars-avril et en octobre-novembre que la Flandre, introduisant sans doute dans l’équation le problème de la pauvreté. Des régions peu touchées en mars-avril le sont restées en octobre-novembre comme pour certaines parties en Allemagne. On est quand même frappé de voir tout un pays comme la Suède, fortement touchée en mars-avril, en sortir quasi indemne en octobre-novembre. Il n’y a donc pas de règles explicatives générales simples, à quelques rares exceptions près.

    Une des exceptions se trouve dans les mesures non pharmaceutiques (versus médicales), ce que les Anglo-saxons nomment les non-pharmaceutical intervention.

    En effet, il y a des différences notables entre pays lorsqu’on considère ce critère. L’étude du professeur Toussaint, comparant des pays du monde entier entre eux, est non seulement très parlante, mais elle n’est pas unique dans ses conclusions. Ces mesures non pharmaceutiques ne montrent aucune supériorité sur leur absence en termes de mortalité générale, bref cela ne semble servir à rien. Peut-être même, est-ce délétère comme l’indiquerait cette étude de la très officielle « Office for national Statistics », où l’on montre un excès de décès assez important causé par le manque de soins lié au confinement. Si cette étude observe un rattrapage de mortalité dans les trois mois qui suivent la crise de mars-avril, celui-ci est loin d’être complet, un excès résiduel reste significatif.

    Nous pouvons enfin répondre à la question de départ.

    Les consignes sanitaires sont-elles à géométrie variable?

    Non, il ne s’agit pas de consignes sanitaires au sens propre, puisqu’au mieux, elles n’auront pas d’impact sur l’épidémie elle-même, ni sur sa gravité.

    On en a eu dernièrement un exemple saisissant: le ministre de la santé belge Vandenbroucke a déclaré que:

        Faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé.

    Il conclut:

        Parce qu’à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non essentiels.

    Il confirme ainsi que de telles mesures n’ont aucune base scientifique, ce ne sont pas des consignes sanitaires, mais seulement des consignes politiques.

    Aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile à nos gouvernants de justifier leurs mesures profondément liberticides. La cacophonie de celles-ci, là où les mesures non médicales furent les plus dures, est de plus en plus explicite, criante. Le succès du documentaire Hold-Up, vu par des millions de francophones, en est une indication.

    Alors oui, cette cacophonie est visible dans les mesures autoritaires à caractère liberticide qui instrumentalisent l’excuse sanitaire, il ne pouvait pas en être autrement. Les bien-pensants de tout bord, notamment ces « scientifiques » qui préfèrent à la science, une morale à la petite semaine, ont de plus en plus de difficulté à tenir un langage cohérent.

    Comment comprendre qu’en Belgique, les fêtes de fin d’année subiront un confinement sévère, alors que ce n’est pas le cas en France ; comment imposer à ces familles et amis qui se voient régulièrement au cours de l’année, qui se sont mutuellement naturellement contaminés, le non-sens de ne pas pouvoir se conforter aux fêtes traditionnelles, alors que le besoin en ces temps troublés est plus que jamais présent. Cela sert à quoi? Un autre électrochoc !

    La question qui m’était posée vient d’un exemple également flagrant de ces décisions politiques qui n’ont aucune base scientifique et qui sont autant d’injures au bon sens et à la vie sociale et familiale: les manifestants peuvent se réunir place de la République à Paris, mais ne peuvent pas défiler, les vacances de sports d’hiver sans sports d’hiver… portez votre regard plus loin: ooh, la belle grande roue de Lille qui tournera à vide. Hé oui, cela tourne, et encore et encore !

    La conclusion de ce papier est bien difficile, pour cette époque qui augmente considérablement les incertitudes de notre futur, tant les incohérences, les mauvaises décisions, les mensonges et les peurs ont été et sont encore à chaque tournant de nos vies, entraînant le balancier encore un peu plus loin dans sa marche liberticide. Inévitablement, il reprendra une marche inverse à un moment donné: mais où s’arrêtera-t-il, comment et quand?

    Christophe de Brouwer

     

    Docteur (PhD) en Science de la Santé publique. Professeur honoraire à l'École de Santé publique de l'Université libre de Bruxelles. Spécialiste de l'impact des exploitations minières sur les populations.

    Contrepoints.org

  • P'fft!

    A Budapest, des Hongrois érigent un sapin en soutien aux Bordelais qui en seront privés par leur maire: “Même au temps du communisme, ils ne se sont pas attaqués au sapin”

    Le premier dimanche de l’Avent, un sapin de Noël a été mis en place pour Bordeaux… dans un arrondissement de Budapest.

    “Au premier dimanche de l’Avent, un sapin de Noël a été mis en place devant l’académie hongroise de lutte István Kozma dans le sud de Budapest, pour Bordeaux, après que le maire de gauche dure de Bordeaux a interdit la sapin sur la place principale de la ville.”

    “Le chef du groupe parlementaire du Fidesz, Máté Kocsis, a estimé qu’il était inqualifiable et inacceptable que précisément ceux qui parlent toujours de tolérance et d’acceptation en viennent à interdire les symboles chrétiens. Selon le député, il est probable que bientôt les nations considérant Noël comme une fête importante soit en minorité.”

    “C’est surréel et en même temps un honneur d’ériger ici un arbre de Noël pour une ville française. Jamais au cours des trente dernières années nous n’aurions cru, ici en Europe centrale, vivre cela, a déclaré Zsolt Bayer, le fameux éditorialiste proche de Viktor Orbán”.

    “Même au temps du communisme, ils ne se sont pas attaqués au sapin. Ils parlaient de la fête du sapin au lieu de Noël et de Mikulás au lieu du Père Noël, mais jamais le sapin n’a été interdit ou empêché, rajoute-t-il. Nous savons précisément ce que cela signifie lorsque des illuminés voulant changer le monde essayent de modifier nos vies et effacer de la surface de la Terre toutes les traditions.”

    “Le publiciste Zsolt Bayer a ajouté que depuis Budapest, ce sapin envoie un message à tous les Français qui perçoivent l’effacement de leurs traditions: vous n’êtes pas seuls, chaque année il y aura ici un sapin pour vous tant que Bordeaux ne chassera pas son illuminé et changeur de monde de maire, tant que Noël ne sera pas récupéré.”

    “Selon Máté Kocsis, un petit sapin à Budapest n’aidera pas en soi la situation des Chrétiens à Bordeaux bien entendu, mais le symbole est fort, et souligne qu’il y a encore des endroits en Europe où on a pas à avoir peur en tant que chrétien.”

     

    Bayer Zsolt a BLM-szoborrĂłl: MĂĄr mĂĄsnap le fogjuk dĂśnteni!

    A publicistĂĄnak nem tetszik Baranyi Krisztina Ăśtlete a ferencvĂĄrosi BLM-szoborrĂłl. Baranyi Krisztina polgĂĄrmester szobrot ĂĄllĂ­tana a szĂŠlsőbalos BLM-mozgalomnak FerencvĂĄrosban. „VĂŠgre ez a nő is belefogott a lĂĄzas pĂłtcselekvĂŠsbe, idiĂłta semmittevĂŠsbe. Alig vĂĄrjuk a szoboravatĂĄst. MĂĄr mĂĄsnap le fogjuk dĂśnteni a picsĂĄba!”  – Ă­rja blogjĂĄn Bayer Zsolt.   Mi meg ÉLŐBEN fogjuk kĂśzvetĂ­teni… 

    VadhajtĂĄsok

    Le maire de Bordeaux a célébré l'égorgement de mouton a l'aïd avec les musulmans! c'était en aout.

    Alors les bordelais, toujours heureux d'avoir voté pour les pastèques?