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Opinions - Page 7

  • Ha! la belle vie d'avant la pollution!

     

    C’est la richesse créée par l’industrialisation qui nous a permis d’améliorer l’environnement.

    Par Marian L. Tupy.

    Un article de HumanProgress.org

    Récemment, j’évoquais l’idée romantique développée par l’anthropologue anglais Jason Hickel selon laquelle les gens du passé " vivaient bien " avec des revenus monétaires faibles ou nuls. Je rappelais qu’avant la révolution industrielle, les vêtements étaient extrêmement chers et inconfortables. Les filatures de coton ont tout changé. Comme le faisait remarquer un historien français en 1846, " la production mécanique […] a mis à la portée des pauvres un monde d’objets utiles, voire luxueux et esthétiques, auxquels ils n’auraient jamais pu prétendre auparavant ".

    Aujourd’hui, j’aimerais évoquer la question de la pollution. Il est bien connu que l’industrialisation a contribué à polluer l’environnement, mais cela ne signifie pas que l’air et l’eau étaient purs avant l’arrivée des fabriques et des usines ! Par rapport à aujourd’hui, nos ancêtres ont dû endurer d’atroces conditions environnementales.

    Commençons par la qualité de l’air. La biographe anglaise Claire Tomalin constate qu’au XVIIe siècle à Londres1 :

    Tous les foyers brûlaient du charbon […] La fumée de leurs cheminées obscurcissait l’air et recouvrait chaque surface d’une suie crasseuse. Certains jours, on pouvait observer un nuage de fumée d’un kilomètre de haut et de trente kilomètres de large au-dessus de la ville […] Les crachats des Londoniens étaient noirs.

    Dans le même ordre d’idées, l’historien italien Carlo Cipolla cite2 le journal de l’écrivain britannique John Evelyn, qui écrivait en 1661 :

    À Londres, nous voyons des gens marcher et converser, poursuivis et hantés par cette infernale fumée. Les habitants ne respirent rien d’autre qu’un brouillard impur et épais, accompagnée d’une brume fuligineuse et crasseuse… altérant les poumons et compromettant le fonctionnement des organismes.

    Les rues étaient tout aussi sales. John Harrington a inventé les toilettes en 1596, mais les WC sont restés un luxe rare deux cents ans plus tard. Les pots de chambre continuaient d’être vidés dans les rues, les transformant en égouts. Pire, même les grandes villes ont continué à pratiquer l’élevage jusqu’au XVIIIe siècle. Comme le note l’historien français Fernand Braudel dans Les structures du quotidien3, " les porcs étaient élevés en liberté dans la rue. Et les rues étaient si sales et boueuses qu’il fallait les traverser sur des échasses".

    Des trous de pauvres

    L’historien anglais Lawrence Stone a fait les observations suivantes dans The Family, Sex and Marriage in England 1500-18004 :

     Dans les villes du XVIIIe siècle, les égouts, désormais régulièrement remplis d’eau stagnante, étaient couramment utilisés comme latrines; les bouchers tuaient des animaux dans leurs échoppes et jetaient les restes des carcasses dans les rues; les cadavres d’animaux pourrissaient et s’infectaient là où ils étaient laissés; des fosses de latrines étaient creusées près des puits et contaminaient l’approvisionnement en eau. Les corps des riches en décomposition dans les caveaux funéraires, situés sous l’église, incommodaient fréquemment le pasteur et sa congrégation.

    Lawrence Stone rapporte qu’un " problème spécifique " à Londres était les poor holes (littéralement, les trous de pauvres) : " de larges fosses profondes et ouvertes dans lesquelles étaient alignés les corps des pauvres, les uns à côté des autres. Ce n’est que lorsque la fosse était remplie de corps qu’elle était finalement couverte de terre". Comme l’a souligné un écrivain de cette époque, cité par Stone : " Quelle odeur nauséabonde se dégage de ces trous!"

    De plus, "de grandes quantités d’excréments humains étaient jetés dans les rues la nuit […] Ils étaient également déversés sur les routes environnantes et leurs bas-côtés: les visiteurs qui sortaient ou se rendaient à la ville étaient obligés de se boucher le nez pour se protéger des mauvaises odeurs".

     

    Selon Stone,

    Ces conditions sanitaires primitives ont entraîné des épidémies récurrentes d’infections bactériennes de l’estomac, la plus redoutable de toutes étant la dysenterie, qui emportaient de nombreuses victimes des deux sexes et de tout âge en quelques heures ou quelques jours. Des troubles de l’estomac, de différents types, étaient chroniques, en raison d’une malnutrition chez les riches et d’une sous-alimentation ou d’une consommation d’aliments avariés chez les pauvres.

    Puis il y a eu "la prévalence de parasitose intestinale ", " une longue maladie, pénible et incapacitante qui a causé nombre de problèmes de santé et une vaste misère humaine. […] Dans les nombreuses régions marécageuses mal drainées, les fièvres paludéennes répétées étaient courantes et incapacitantes… (et) peut-être encore plus effroyable était la lente, inexorable et dévastatrice puissance de la tuberculose".

    La situation n’était pas meilleure sur le continent européen. Au milieu du XVIIe siècle, la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, notait que " Paris est un endroit horrible et malodorant. Les rues sont si méphitiques qu’on ne peut s’y attarder à cause de l’odeur putride des viandes et des poissons en décomposition et à cause d’une foule de gens qui urinent dans les rues".

    Au XIXe siècle, la pollution demeurait un problème. Spécialiste de la période victorienne, l’historienne Judith Flanders rapporte5 l’observation de Waldo Emerson selon laquelle " plus personne ne portait de blanc (en Angleterre) parce qu’il était impossible de le garder propre ". Selon Flanders, les brosses à cheveux paraissaient "noires après usage" et les nappes étaient posées juste avant de manger, "sinon les cendres du feu venaient s’y déposer et elles étaient salies en quelques heures".

    La puanteur atroce de la Tamise

    En 1858, l’odeur pestilentielle de la Tamise était si forte que " les rideaux donnant sur la rivière étaient trempés dans du chlorure de chaux pour en éliminer l’odeur ". L’effort s’était révélé infructueux : le Premier ministre Benjamin Disraeli a fui un jour une salle de réunion "avec une pile de papiers dans une main et un mouchoir de poche sur le nez", parce que la puanteur était trop atroce. Il qualifiait la rivière de "bassin stygien, qui empeste des horreurs indescriptibles et insoutenables".

    Gardez à l’esprit que même après le début de la révolution industrielle, une grande partie de la pollution n’était toujours pas industrielle. Henry Mayhew, chercheur en sciences sociales et journaliste anglais, a découvert6 que la Tamise contenait "des éléments provenant de brasseries, d’usines à gaz, de fabriques chimiques et minérales; des cadavres de chiens, de chats et de chaton; des matières grasses et des déchets d’abattoir; des saletés de toutes sortes issues des trottoir; des déchets végétaux; du fumier d’étables; des ordures de charcuterie; des excréments humains; de la cendre; des casseroles et des marmites […], des pots, des bocaux, des cruches et des pots de fleurs cassés; des morceaux de bois et des ordures de toutes sortes".

    Il ne fait aucun doute que l’industrialisation a causé de grands dommages à l’environnement au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Mais elle a également créé des richesses qui ont permis aux sociétés avancées de construire de meilleures installations d’assainissement et ont favorisé l’émergence d’une population éclairée, dotée d’une préoccupation sans précédent pour l’environnement et disposée à payer davantage de taxes locales pour sa gestion.

    Londres, devenue moderne, est propre

    En 2015, la BBC a rapporté que "plus de 2000 phoques ont été repérés dans la Tamise au cours de la dernière décennie […] ainsi que des centaines de marsouins et de dauphins et même quelques baleines errantes. […] Il y a maintenant 125 espèces de poissons dans la Tamise, contre quasiment aucune dans les années 1950".

    De même, les concentrations moyennes de particules en suspension à Londres sont passées de 390 microgrammes par mètre cube en 1800 à un pic de 623 en 1891, avant de tomber à 16 en 2016. Aujourd’hui, l’air de la capitale du Royaume-Uni la place parmi les grandes villes du monde les plus propres.

    Les données actuelles montrent clairement que, avant l’industrialisation, la vie de nombreux Occidentaux était extrêmement désagréable, du moins au regard des normes actuelles. Prétendre qu’ils "vivaient bien" est tiré par les cheveux.

    Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

    Claire Tomalin, Samuel Pepys : The Unequalled Self, Londres, Viking, 2002.

    Carlo Cipolla, Before the industrial revolution: European society and economy, 1000-1700, Routledge, London, New York, 1993.

    Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe et XVIIIe siècles 1. Les Structures du quotidien, Paris, Armand Colin, 1979

    Lawrence Stone, The Family, Sex and Marriage in England, 1500-1800, Penguin, 1977.

    Judith Flanders, The Victorian House: Domestic Life from Childbirth to Deathbed, HarperCollins, 2003.

    Henry Mayhew, London Labour and the London Poor, Royaume-Uni, 185

  • Pire qu'Orwell!

    La reconnaissance faciale, à présent!

    On pourra dire qu’Orwell ne s’était trompé que de quelques années. Nous ne sommes après tout que 35 ans plus tard que 1984. Alors récapitulons.

    Nous subissons les écoutes, ayant fait l’objet d’un excellent film reportage coproduit par France 2 et diffusé la première fois en 2002: "Échelon, le pouvoir secret", dans lequel  différents anciens membres du réseau témoignèrent des écoutes à très grande échelle. 

    Puis vint -en 2015- le film reportage de Snowden, "Citizen Four", un bon complément mettant à jour  les informations et montrant que le système, déjà colossal, n’avait cessé de s’étendre et impliquait la quasi-totalité du monde. Aujourd’hui, ces écoutes illégitimes ne sont plus un secret.

    Et il faut être bien naïf pour se procurer tous ces objets connectés qui vous surprennent jusque dans vos activités les plus intimes, dans votre salon, votre chambre à coucher, votre cuisine, votre salle de bain.

    Des yeux, des oreilles indiscrètes vous épient, vous écoutent, vous fichent. À qui appartiennent ces yeux, ces oreilles? Vous ne le saurez jamais, mais il est clair que vous faites entrer dans votre vie la plus intime de parfaits étrangers que vous, vous ne verrez jamais.

     

    Nous subissons l’obligation du politiquement correct. Mais ce "politiquement correct", qui le décrète? Pas vous, en tous cas. Cette atteinte au droit d’expression, parfaitement en opposition avec la Déclaration des droits de l’homme, est loin d’être innocente. Elle vise à empêcher le peuple de se coaliser contre ses tyrans, et nombreux, nombreuses, sont ceux et celles qui sont condamnés par des juges avant tout politiciens, cela également en contradiction avec les droits de l’homme: un pays dans lequel les pouvoirs ne sont plus séparés est une dictature. Et une dictature dans laquelle on bâillonne les citoyens est un État totalitaire.

    Nous subissons l’interdiction de nous défendre lorsque nous sommes attaqués, soit individuellement – essayez de tirer sur le bandit qui entre chez vous et vous tuera peut-être et vous verrez les juges se déchaîner contre vous  – soit collectivement puisqu’il est tout aussi interdit de se retourner contre ces " chances pour la France " qui assassinent au nom d’une croyance barbare et  haineuse. Je pense à ces pauvres jeunes gens en prison pour s’être normalement défendus contre la bande à Méric qui les traquait depuis des semaines. Procès politique s’il en est.

    Nous subissons la destruction de notre culture – assassinat programmé de notre langue par des doctrinaires parfaitement abrutis qui ont tenté, en vain heureusement, de nous imposer la langue inclusive;

    assassinat de nos traditions culinaires par les mêmes qui veulent nous empêcher de manger ce que nous avons toujours mangé, afin de ne pas offusquer le palais tapissé de graisse de mouton des nouveaux venus;

    assassinat de nos coutumes vestimentaires avec le viol des filles court vêtues de chez nous et les tentatives d’imposer à nos femmes le voile dont chez eux on tente de se débarrasser; assassinat surtout de nos familles, avec le vol de nos gosses pour les confier à des familles dont j’affirme qu’elles sont anormales puisque hors normes. Car la norme, c’est ce qui est porté par la majorité.

    Nous subissons la destruction de notre liberté d’aller où bon nous semble de façon anonyme, car chaque fois que vous passez devant une borne, soit de téléphone, soit de banque, vous voilà trahis par vos téléphones portables, vos cartes visa, et peut être les autres qui sont magnétisées.

    J’ajouterai qu’on nous vole aussi nos moyens d’existence, par des impôts d’une lourdeur inégalée. Il y en aurait en France plus de 214. Bon moyen pour nous ligoter une fois de plus; car que faire lorsqu’on n’a pas un rond devant soi?

    Mais ils n’allaient tout de même pas s’arrêter là!

    Non contents d’avoir volé nos voix, nos pensées dites ou écrites, nos libertés, nos coutumes, notre langue, nos enfants, nos moyens d’existence, voici qu’ils s’en prennent maintenant à notre physique. Ils nous volent maintenant nos images, je veux dire les traits de nos visages, notre façon de marcher et  de nous tenir.

    Mais oui! La reconnaissance faciale, très en vogue dans cette dictature qu’est la Chine, est arrivée. Comme le vin nouveau. Elle débarque chez nous d’ici un mois, en novembre.

    L’outil s’appelle "Alicem". Fortement critiqué par la Cnil et les associations de défense des droits humains, il va cependant s’imposer. Prétexte: sécuriser les échanges et éviter le vol d’identité.

    Mais Dieu, pourquoi les prétextes sont-ils aussi alléchants et la réalité aussi catastrophique? Car le danger sera encore plus grand. La Quadrature du Net  a déposé en juillet un recours devant le Conseil d’État pour demander l’annulation du décret autorisant la création d’Alicem.

    "En y conditionnant la création d’une identité numérique à un traitement de reconnaissance faciale obligatoire, le gouvernement participe à la banalisation de cette technologie, et cela au mépris de l’avis préalable de la Cnil qui avait pourtant souligné son illégalité […] Un projet d’identité numérique, fondé sur un dispositif de reconnaissance faciale obligatoire (au mépris du RGPD) et ayant pour objectif avoué d’identifier chaque personne sur Internet pour ne plus laisser aucune place à l’anonymat ne peut qu’être combattu".

    Mais moi,  mes bons amis, je vais vous donner la solution. Évitez de vous promener avec vos portables, prenez des billets de train ou de transport qui ne vous suivent pas à la trace,

    n’emmenez avec vous votre carte visa que si elle est indispensable,

    mettez un cache-col qui couvre le bas de votre visage,  une casquette qui couvre votre front, et des lunettes qui dissimulent vos yeux.

    Vous n’avez rien à cacher? Moi non plus. Mais je refuse d’être espionnée au profit des agrégateurs qui trient vos données et vous connaissent mieux que vous-mêmes. Et puis, sait-on jamais… la révolution semble bien en marche et mieux vaut ne pas vous trouver sous l’œil de Big Brother.

    Louise Guersan

    Historienne, amoureuse de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, donc de la liberté individuelle autant que du bien public. Fille et petite fille de grands résistants au nazisme et descendante de gens ayant fait la révolution de 1848, donc ennemie héréditaire des tyrannies.

    https://ripostelaique.com/la-reconnaissance-faciale-a-present.html

  • 80 % de la population mondiale devra disparaître

    ... avant la fin du XXIe siècle !

    Titre choc s’il en est, mais en voici la démonstration dans cet article.

    En janvier 2018,  dans l’article que j’avais écrit, paru le 23 janvier 2018, je posais la question suivante, qui était "  Mais pourquoi remplacer une population éduquée par des ABRUTIS ayant un " Mein K(or)AMPF " à la place du cerveau? " (A)

    Ma réponse avait été que les équations fondamentales étaient sur le point d’être résolues, donc la masse d’individus ayant aidé à arriver à ce stade n’était plus nécessaire…

    Mais, à part quelques articles sur les équations en question, et le fait que la volonté de faire disparaître les Français et les peuples natifs européens plus généralement, était devenue une évidence, il me manquait d’autres éléments pour étayer le fait que c’est bien un génocide que veulent les mondialistes, et non plus un " simple remplacement " – vous me pardonnerez le cynisme de cette affirmation-là…

    Je viens de finir de lire "L’horreur pédagogique" (2) et c’est… l’horreur justement, concernant le niveau des élèves dans la majorité des écoles publiques, et c’était il y a plus de 20 années !!!

    Là n’est pas mon propos cependant, seulement, dans ce livre, à la page 219, est mentionné le fait qu’un auteur, Jean-Claude Michéa (3),  a émis une tout autre théorie sur le massacre de l’enseignement…

    Jean-Claude Michéa, dans son livre " L’enseignement par l’ignorance ", expose la théorie que la raréfaction du travail, au siècle prochain, l’actuel pour nous donc, imposerait ce nivellement de connaissances et d’intellect par le bas…

     

    Il donne une information très importante, objet du présent article, à savoir que les " zélites " (autoproclamées il est vrai), se sont réunies du 27 septembre 1995 au 1er octobre 1995, à San Francisco, dans le grand hôtel Fairmont ; ce dernier va donc accueillir 500 membres de l’élite dite mondiale : chefs d’État, hommes politiques, dirigeants d’entreprises multinationales, universitaires, chercheurs, etc.

    Et ce qu’ils ont "décidé" – se prenant (déjà) pour les maîtres du monde? (B)

    Réponse dans l’extrait de l’article dont lien ci-dessus :

     

    … Extrait :

    " En septembre 1995, – sous l’égide de la fondation Gorbatchev – " cinq cents hommes politiques, leaders économiques et scientifiques de premier plan ", constituant à leurs propres yeux l’élite du monde, se réunissent à l’hôtel Fairmont de San Francisco pour confronter leurs vues sur le destin de la nouvelle civilisation.

    L’assemblée commence par reconnaître – comme une évidence qui ne mérite pas d’être discutée – que " dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale ". Sur des bases aussi franches, le principal problème politique que le système capitaliste va devoir affronter au cours des prochaines décennies peut donc être formulé dans toute sa rigueur :

    " Comment sera-il possible, pour l’élite mondiale, de maintenir la gouvernabilité des quatre-vingts pour cent d’humanité surnuméraire, dont l’INUTILITÉ a été PROGRAMMÉE  par la logique libérale? "

    La solution qui, au terme du débat, s’imposa comme la plus raisonnable, fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski sous le nom de tittytainment.

    Par ce mot-valise, il s’agissait tout simplement de définir un " cocktail de divertissements abrutissants et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète ".

    … Fin de l’extrait…

    Relisez l’ouvrage de Aldous Léonard Huxley, vous aurez comme un air de "déjà lu"…

    Ouvrage paru en 1931, je tiens à le rappeler… et aussi son analyse parue en 1958 (C)

    Jean-Michel Michéa qualifie cette "évidence" de cynique et méprisante, termes que je trouve bien trop faibles pour traduire l’horreur de cette condamnation, autant dire à mort (sociale d’abord, physique ensuite…)

    Cette information, à mon sens capitale, et les conclusions énoncées, viennent donc apporter la preuve de ce que j’écrivais, à savoir que pour ces ordures de MONDIALISTES, 80 % (au moins) d’entre nous ne servons plus à rien à leur yeux, au regard du fait que les équations fondamentales sont sur le point d’être résolues, et qu’il peuvent maintenant nous faire disparaître car ils n’ont " plus besoin de nous pour en être arriver là, en tant qu’individus éduqués… ".

    Sachant  que EURABIA a été signé 20 ans avant que cette " réunion " n’ait eu lieu, on peut supposer que ce sont les mêmes, et que leur projet de " garder en vie " les 80 % selon les conclusions de l’époque, a changé !!! (D)

    Regardez aussi la vidéo d’Alain Wagner (E)

    Il s’agit, ni plus ni moins que de provoquer une guerre qui fera baisser le nombre d’humains de manière très très rapide, pour ensuite " régner " sur ceux qui réussiront à survivre !!!

    Il nous faut donc parler, non plus de " remplacement de population ", mais de GÉNOCIDE au niveau européen, et très probablement mondial… à partir de maintenant…

    Et le pizza 1er le SAIT mieux que quiconque !!! Et pour cause, il ne fait que suivre les ordres de ses maîtres, les MONDIALISTES… dont les dictateurs des pays poubelles du Golfe font partie (ces derniers connaissent  mieux que quiconque les " effets " du nazislam sur un peuple non musulman…) et c’est aussi pour ça qu’ils n’en veulent pas chez eux, dans les pays poubelle du Golf !!!! (F)

    Diffusez cette information-là partout autour de vous… et… PRÉPAREZ-VOUS à l’affrontement contre l’outil que les mondialistes utilisent contre le peuple français, à savoir le NAZISLAM !!!!

    Robert Lefrançais

    Note 1 : Le NAZISLAM est l’outil choisi par les mondialiste ; ceux qui pensent que les musulmans sont majoritairement " modérés ", je vous invite à regarder cette vidéo-là, très courte, et surtout les 30 dernières secondes…

    http://resistancerepublicaine.com/2019/10/07/toute-une-salle-de-musulmans-moderes-anti-mixite-qui-veulent-tuer-les-homos-et-lapider-les-femmes/

     

    Sources: - Livres:

    (2) L’horreur pédagogique – paru en octobre 1999 par Guy MOREL & Daniel TUAL-LOIZEAU

    Note 2  : les auteurs refusent de voir le fait que l’immigration venue d’Afrique et d’Afrique du Nord, de par la religion des individus en question, aggrave, déjà à l’époque, le problème de l’éducation nationale…

    (3) L’enseignement de l’ignorance – paru en mai 1999 par Jean-Claude MICHÉA

    Note 3: L’auteur ne voyait pas plus le problème lié au NAZISLAM dans sa théorie… une fois de plus.

    (A) http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/23/ok-pour-le-grand-remplacement-mais-pourquoi-ca-bordel-de-merde

     

     (B) https://miscellanees01.wordpress.com/2015/09/11/jean-claude-michea-le-tittytainment-et-lenseignement-de-lignorance

     

    (C) http://resistancerepublicaine.com/2018/06/29/en-1931-et-1958-aldous-huxley-savait-ce-que-notre-monde-allait-devenir-et-expliquait-pourquoi/

    Le livre, paru en 1958, qui fait 50 pages, est également téléchargeable en PDF à partir de cette même page.

    (D) https://www.dreuz.info/2012/03/16/7-juin-1975-le-jour-ou-leurope-a-ete-vendue-au-monde-arabe-par-bat-yeor

     

    (E) Rappel : https://www.youtube.com/watch?v=qj9qg7Gylh4 

    sous-titres en anglais afin de pouvoir partager avec un nombre bien plus élevé les affirmations d’Alain WAGNER…

    (F) https://www.lejdd.fr/International/Pourquoi-les-pays-du-Golfe-n-accueillent-pas-de-refugies-751601

     

    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/exclusif-des-centaines-de-rohingyas-sont-emprisonnes-indefiniment-en-arabie-saoudite

     

    Autre vidéo mise en ligne en mars 2013 :

    https://www.youtube.com/watch?v=DZDX06NLG1c  (*)

    *Fait avec de petits moyens, le narrateur a tout dit, et sans avoir les informations ci-dessus

    (*) les 10 premières secondes sont sans audio

    Dernier conseil: Enregistrez chaque page et toutes les vidéos, car il est bien possible qu’elles disparaissent…

    Bobby Lefrançais

     

     

     

     

     

     

  • Rappeur: rabaisser ceux qui survolent votre QI d'huitre…

    Jean Messiha (RN) menacé de mort par le rappeur Rost devant témoins sur CNews?

        "Ce sont des gens comme toi qu’il faut assassiner", me dit le rappeur Rost en sortant du débat chez @morandini_live @morandiniblog.

        Et devant témoins

        Qu’est-ce que je fais?

        — Jean MESSIHA (@JeanMessiha) 10 octobre 2019

     

    Le rappeur Rost répond à Jean Messiha (RN) sur Twitter et le compare à une "merde"

        Je viens d’apprendre que j’aurais menacé de mort @JeanMessiha lors de notre débat ce matin chez @morandiniblog. Je suis Ptdrrrr. Cher monsieur, lorsque quelqu’un marche sur une merde, c’est lui qui pue toute la journée. Je n’ai aucune envie de puer toute la journée. Cordialement,

        — Rost (@rostOfficiel) 10 octobre 2019

    Il se croit cordial, ce merdeux?

     

    Vidéo:

    https://www.dailymotion.com/video/x7mgr0a

     

    Rost vs Messiha (RN): "facho stupide", "amalgames", "conneries"… Un débat sur l’immigration très tendu sur CNews (vidéo)

    Morandini live

     

        Chez @morandini_live on me dit que la lutte contre l’islamophobie est importante.

        2 torpilles:

        – "Si la France est un pays islamophobe, pourquoi des millions de migrants musulmans risquent leurs vies pour y venir?"

        – "L’islamophobie a fait combien de morts en France?".@CNEWS pic.twitter.com/plmR50JTis

        — Jean MESSIHA (@JeanMessiha) 10 octobre 2019

     

    https://www.fdesouche.com/1275587-rost-vs-messiha-rn-facho-stupide-amalgames-conneries-un-debat-sur-limmigration-tres-tendu-sur-cnews-video

     

  • Soutenez Zemmour!

     

    https://www.valeursactuelles.com/societe/de-nouvelles-marques-retirent-leurs-publicites-pendant-lemission-de-zemmour-111557

  • Le brûlot de Fabien Bouglé sur les éoliennes

    Les éoliennes, technologie obsolète et néfaste, ont détourné énergies et capitaux aux dépens de l’innovation et de la recherche, seuls à même de trouver une solution à une trop grande dépendance à l’égard des énergies fossiles.

    Voici un livre sur les éoliennes qui vient à son heure. Dans cette triste époque de délire mystico-religieux et d’irrationalité satisfaite, Fabien Bouglé remet les pendules à l’heure. Il dénonce l’escroquerie environnementale, économique et politique que représentent les éoliennes.

    On aura rarement aussi bien démonté le mythe des prétendues énergies renouvelables. Que le discours sur les éoliennes soit du vent, on le sentait bien, mais sans avoir toujours tous les éléments d’informations réunis de façon commode.

    Fabien Bouglé démonte aussi, de façon précise, le business juteux des vertueuses ONG, si promptes par ailleurs à dénoncer les méchants lobbies du nucléaire, du pétrole ou des OGM. Pour paraphraser Voltaire, les prétendus défenseurs de l’environnement crachent dans la soupe pour mieux en dégoûter les autres. Mais ne comptons pas trop sur la presse pour trop se pencher sur certains conflits d’intérêt.

    L’idéologie "planétophile", comme l’appelle l’auteur, enthousiasme les citadins et se fait aux dépens des ruraux.

    L’idéologie écologiste repose sur des paradoxes continuels: les paysages naturels sont défigurés au nom du respect de la nature! Les éoliennes gigantesques se substituent aux clochers, comme l’écologisme supplante le christianisme.

    Bien sûr, derrière l’enthousiasme lyrique continuel propagé par les médias se révèlent des intérêts financiers bien juteux, dont certaines ONG, par le biais de prises d’intérêt, profitent largement. Fabien Bouglé dénonce dans l’industrie éolienne "une arme de destruction massive de l’environnement".

    Un bilan environnemental désastreux

    Bien que l’information, très biaisée, qui existe sur Internet essaie de faire croire au caractère recyclable des éléments constituant les éoliennes, seul le mât l’est réellement. La nacelle exige l’utilisation des fameuses terres rares que nous retrouvons dans les voitures électriques, les panneaux voltaïques et téléphones portables, si chers à la boboïtude conscientisée. Or rien de plus polluant, notamment sur le plan radioactif, que l’exploitation des terres rares.

    Il est curieux que les adversaires acharnés du nucléaire prônent des éoliennes dont la construction entraine l’accumulation de déchets radioactifs et de graves problèmes de santé pour les ouvriers chargés de l’extraction et les populations environnantes.

    La durée de vie des éoliennes étant brève, guère au-delà de 25 ans, que faire des stocks de pales à peu près impossibles à recycler et dont les composants se révèlent dangereux pour la santé? Et en songeant aux 14 000 éoliennes qui rouillent sur place en Californie, on frémit à ce qui nous attend en France et en Europe.

    Le "bilan carbone", si cher à notre époque, est absolument désastreux pour les éoliennes comme le montre l’auteur. Elles provoquent même un réchauffement local là où elles sont installées!

    Le bon élève doit imiter le cancre

    Le vent est certes inépuisable mais ce n’est pas le vent lui-même qui produit directement l’énergie. Et le vent souffle où et quand il veut, comme le savait la sagesse antique. Notre époque paraît avoir oublié cette vérité élémentaire. L’intermittence est un des nombreux talons d’Achille de notre symbole vert. Cette intermittence exige une régulation par l’utilisation de centrales thermiques. En d’autres termes, plus vous utilisez d’éoliennes plus vous devez recourir à des énergies fossiles. Le soi-disant " renouvelable " dépend totalement du non-renouvelable!

    On en arrive à cette situation ubuesque où la France, élève modèle de l’Europe en termes d’émissions de CO2, se voit enjointe d’imiter le modèle allemand qui émet 10 fois plus de CO2 par kWh produit.

    Divers chapitres sont consacrés aux problèmes subis par les riverains des éoliennes ou au massacre de grande ampleur des oiseaux et de chauves-souris, mais aussi, ce qui est moins connu, du monde marin.

    Dictature verte et capitalisme de connivence

    Un chapitre porte un titre significatif, " La nouvelle dictature verte ". Visiblement les règles de la démocratie ne s’appliquent pas pour les installations d’éoliennes. Le chapitre suivant qui fait allusion à une certaine Greta se penche sur le " capitalisme vert ". Derrière les jeunes filles aux nattes se cachent toutes les tares du capitalisme de connivence: exonérations d’impôts, subventions, tarifs subventionnés. Bref, toutes les joies du profit sans risque assuré par le contribuable qui n’en peut mais. Une belle bulle artificielle qui n’aurait jamais existé si le marché avait pu jouer son rôle.

    Et à l’horizon se profile un désastre économique, surtout pour notre pays qui bénéficie largement de la manne touristique: mais pour combien de temps? Touristes et éoliennes ne font pas vraiment bon ménage.

    En bref, les éoliennes, technologie obsolète et néfaste, ont détourné énergies et capitaux aux dépens de l’innovation et de la recherche, seules à même de trouver une solution à une trop grande dépendance à l’égard des énergies fossiles.

    Sans vouloir déflorer davantage le contenu d’un ouvrage très documenté, qui mérite la plus large diffusion, je ne peux que vous inviter à le lire au plus tôt!

    Fabien Bouglé, Éoliennes, la face noire de la transition écologique, éditions du Rocher, 2019, 240 p.

    Gérard-Michel Thermeau, docteur en Histoire, est professeur agrégé d'Histoire-Géographie et de Cinéma-audiovisuel dans un lycée de Saint-Etienne.