Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2

  • Discrimination anti-vieux!

    Je dirai même plus! RACISME ANTI-VIEUX!

     Source

     

    Pour payer ses impôts par ordinateur, il faut  au minimum:

    un ordi, une connexion qui marche, les connaissances du fonctionnement du PC et d'internet et du site des impôts.

    Beaucoup de patience car ce n'est pas toujours très simple

    Des connaissances en comptabilité etc...

    Éventuellement un réparateur de PC pas cher!

    De l'électricité

    Deux mains et pas d'arthrose ou rhumatisme!

    voir clair (avoir des lunettes et être bien corrigée, par ex ),

    Un système nerveux en bon état (pas de parkinson, de séquelles d'AVC etc.)

    Un cerveau “jeune“ et l'envie de se servir d'un PC  (certaines personnes brillantes mais artistiques n'ont pas le gout de cela)

    Il n'y a pas que Geneviève 89 ans qui ne pourra pas payer par informatique….

  • Rides? moi, jamais!

     

     

    Des rides? fin du cauchemar… Cliquez sur l'image

     

     

  • Pôôôôvres ponctionnaires! ils vont être HUMILIES!

    Au Conseil régional d'Île-de-France, il faudra désormais travailler 35 heures par semaine

    Les 1900 agents qui travaillent au siège de la région Île-de-France devront travailler 1607 heures par an contre 1568 actuellement. Une augmentation du temps de travail qui met fin à un système dérogatoire.

    Au siège de la région Île-de-France, c'est un vote qui fait grincer des dents. Et pourtant, il ne fait que rétablir une durée légale du travail. Le Conseil régional a adopté, vendredi 24 novembre, en séance plénière, un texte qui augmente le temps de travail de ses agents au 1er janvier 2018. Pour l'instant, les fonctionnaires - du siège - travaillent 1568 heures par an, mais ils passeront à 1607 heures (soit 35 heures par semaine) l'année prochaine. Soit une augmentation de 39 heures de travail au total.

    Ce chiffre n'a pas été choisi au hasard: il correspond aux nombres d'heures légales à effectuer par an pour les fonctionnaires territoriaux soit...35 heures par semaine. Par ce vote, la région Île-de-France met fin à un système dérogatoire mais légal qui date de 2001, et s'aligne sur une préconisation du rapport rendu en mai 2016 par Philippe Laurent, maire (UDI) de Sceaux et président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale à Annick Girardin, alors ministre de la Fonction publique.

    Rogner sur les congés

    "La région se devait de passer aux 35 heures, souligne au Figaro la vice-présidente (LR) Marie-Caroline Ciuntu, en charge de l'administration et des lycées en Ile-de-France. Nous sommes dans un contexte où il est normal de faire attention à nos frais de fonctionnement, et que les agents participent à l'effort."

    Concrètement, pour les 1900 fonctionnaires concernés, cela représente 5 jours de congé en moins sur un total de 53 par an. En parallèle, il est aussi prévu de réduire le nombre de jours accordés pour les autorisations d'absences exceptionnelles. "Cela représente au total une trentaine de journées supprimées", rapporte la CGT, contactée par Le Figaro.

    Escrocs de l'intelligence humaine!

    De son côté, Marie-Caroline Ciuntu nuance: "Les syndicats oublient de préciser que parallèlement (NDLR: aux jours de congé supprimés) nous avons ouvert plus largement ces autorisations. Ainsi, par exemple, autrefois pour le mariage d'un agent, il lui était accordé 8 jours, c'est désormais 5. Mais dans le même temps, on a par exemple reconnu l'existence des familles recomposées."

    Le vote de vendredi dernier désole la CGT qui pourfend la remise en cause "d'un accord tout à fait légal". "C'est afficher une volonté d'en découdre avec les agents", poursuit le syndicat. Et la CGT de rappeler qu'au siège "une cinquantaine de postes sont supprimés chaque année, en plus de départs à la retraite non remplacés."

    Toutefois, tous les fonctionnaires territoriaux d'Île-de-France ne sont pas concernés par la mesure.  BIEN DOMMAGE! Le Conseil régional a pris en compte la pénibilité du travail des 8500 agents techniques des lycées. "Cette pénibilité tient aux horaires, aux charges physiques, à l'exposition parfois à des produits dangereux, ou encore à l'explosion des effectifs dans les lycées qui n'a pas été anticipée lors de la précédente mandature", appuie la vice-présidente Ciuntu. Satisfait de cette prise en compte, à la CGT, on confie toute de même: "Madame Pécresse a reconnu la pénibilité pour ces agents (NDLR: les agents techniques des lycées), car en réalité il y avait des menaces de grèves dans les cantines."

    La fin d'un système dérogatoire

    Cette augmentation, n'est en réalité qu'un rattrapage du taux légal. En effet, depuis la mise en place de l'Aménagement et de la réduction du temps de travail dans la fonction publique (ARTT) en 2000, la durée du travail dans la fonction publique a été portée à 1607 heures par an (ce qui équivaut à 35 heures par semaine). Un chiffre que beaucoup d'administrations territoriales ont contourné grâce à une loi du 3 janvier 2001 qui a permis de conserver des systèmes anciens de fonctionnement.

    Le siège de la région Île-de-France doit quitter Paris début 2018 pour Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Les agents seront-ils davantage contrôlés dans le bâtiment flambant neuf? Y aura-t-il, par exemple, un système de badgeuse? "Le système de badges n'est pas envisagé, coupe Marie-Caroline Ciuntu. Nous souhaitons promouvoir la confiance et la responsabilisation des agents".

    La confiance???? avec des ponctionnaires?

    saintdikalisés jusqu'aux oreilles????? avec les poils du tchoul qui leur sert de canne?

     

     

  • BIEN ENVOYE! Une opinion d'Hamid Zanaz,

    journaliste et essayiste algérien résidant en France.

    " Monsieur, la France n’est pas un pays raciste. Dire le contraire est un mensonge, une connerie. Alors taisez-vous.

    Je suis de culture islamique et universelle, algérien résidant en France depuis plus d’une vingtaine d’années. En vous lisant et en vous écoutant depuis un certain temps sur le sujet de l’islam et des musulmans en France, je me demande, Monsieur Plenel (1), si nous vivons dans le même pays !

    Dans vos articles, dans vos livres, dans vos interventions sur les plateaux de télévision, vous ne cessez de nous présenter, nous les Arabes, les Kabyles, les croyants, les non-croyants, avec éloquence et malice, comme des victimes passives d’un racisme inhérent à la société française. Nous sommes, selon vos analyses, des citoyens de seconde zone, rejetés, discriminés. Non seulement par une majorité de Français, mais par la République française elle-même !

    Permettez-moi, Monsieur l’avocat autoproclamé des pauvres "musulmans", de vous dire que sous l’apparence de votre analyse complexe et de votre indignation scénarisée, vous n’annoncez que des balivernes. N’est-il pas irresponsable et idiot de lancer des mensonges que les faits démentent tous les jours?

    Les Arabes et les musulmans ne vivent pas dans un ghetto en France, ils ne sont pas les juifs du passé comme vous le dites avec légèreté, et sans mesurer les dégâts que pourrait provoquer ce discours calamiteux. Par la vulgarisation du ridicule mot de l’islamophobie, vous avez créé une guerre civile dans l’âme de chaque jeune issu de l’émigration. Depuis des années vous adressez des messages dangereux et irresponsables aux jeunes issus de l’émigration: la France ne veut pas de vous, la France n’aime pas votre religion, la France ne vous considère pas comme des Français à part entière, vous êtes discriminés à l’embauche, la France vous refuse le logement, la France a exploité vos parents, le colonialisme a massacré vos grands-parents, la France refuse de reconnaître ses crimes en Afrique du Nord, etc.

    Comment voulez-vous, après toute cette incitation insidieuse à la haine, que certains de ces jeunes ne prennent pas les armes contre leur propre pays sali par votre discours mensonger?

    Ce discours essentialiste est responsable de l’islamisation des quartiers car vous avez poussé les jeunes dans les bras des Frères musulmans de l’Union des organisations islamiques de France, les amis de votre ami Tarik Ramadan.

    Monsieur, la France n’est pas un pays raciste, dire le contraire est un mensonge, une connerie ni moins ni plus. Et c’est un étranger de culture islamique qui vous le rappelle! Sachez, Monsieur le défenseur d’une cause fictive, que je ne me reconnais absolument pas dans votre discours de victimisation, alors que je ne vous ai rien demandé. Ne me défendez pas, je n’ai pas besoin de vous ni d’aucun autre tuteur. Le temps du paternalisme est révolu.

    "Musulmans", dites-vous? Les musulmans sont-ils tous musulmans, Monsieur l’intellectuel? Les musulmans sont-ils musulmans à perpétuité? Je ne vous permets pas de me désigner par une partie de moi-même, supposée ou réelle! Comme j’ai le devoir de vous dire qu’au moment où les intellectuels dans le monde dit "arabe" luttent avec courage et travaillent pour l’avènement d’une culture post-islamique, vous encouragez ici l’obscurantisme et ses promoteurs tels que Tarik Ramadan.

    Comme tous ceux que vous appelez faussement arabes et musulmans, de France et de Navarre, je suis majeur et vacciné. Ne parlez pas à ma place ! Merci.

     (1) Auteur du livre-plaidoyer "Pour les musulmans" (2014), Edwy Plenel est cofondateur du site d’investigation et d’opinion Mediapart. Il a été récemment la cible de "Charlie Hebdo". Le périodique satirique l’a caricaturé en une sous la forme des singes de la sagesse qui se couvrent la bouche, les oreilles et les yeux pour ne pas voir. Une allusion aux liens de l’homme de presse avec l’islamologue Tariq Ramadan, ciblé par plusieurs dénonciations d’agressions sexuelles voire de viols (dans le cadre du #balancetonporc). En réponse, Plenel a déclaré que cette une fait partie d’une "campagne générale de guerre aux musulmans". Des propos considérés comme un appel au meurtre par la rédaction de l’hebdo.

    http://www.lalibre.be/debats/opinions