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société - Page 6

  • Un phénomène surnaturel à Notre-Dame de Salette?

    RAPPEL DES FAITS

    En ce dimanche 8 décembre 2024 qui est le jour de la fête de l’Immaculée Conception, un groupe de femmes chrétiennes traditionalistes prient le chapelet devant la statue de la Vierge Marie. Cette statue est sur la place pavée en forme de rotonde devant l’entrée de la cathédrale de Notre-Dame de la Salette.

    Ce sanctuaire de la chrétienté au-dessus de la commune de Corps en Isère est à une altitude de 1769 mètres. La température était de -2° Celsius et il neigeait abondamment quand un phénomène étrange se produisit à 10h39. Une larme coula au coin de l’œil droit et gagna la joue de la statue. Dès l’apparition de ce phénomène étrange, une personne présente filma la scène entre 10h39 et 11h06. Confer vidéo sur YouTube.

    RAPPORT CLINIQUE DE LA VIDÉO

    A 10h44, la larme de couleur sombre descend à la commissure de la lèvre. A 10h49, quand elle atteint le menton, elle prend une coloration blanche sous l’effet du gel. Il n’y a rien d’anormal car la température est de -2° Celsius, dois-je le rappeler aux sceptiques.

    Autre phénomène étrange, deux coulées blanches sous les narines de la statue semblent indiquer un écoulement nasal comme si la statue était victime d’une rhinorrhée.

    La rhinorrhée est un écoulement nasal de secrétions claires sans signes inflammatoires. C’est une réaction physiologique par temps froid. En temps normal, le nez fabrique un fluide épais et gluant, le mucus, chargé de filtrer et d’humidifier l’air extérieur. Quand la température baisse au dessous de zéro, les cellules du système immunitaire, les mastocytes, envoient un message au cerveau pour lui signaler de fabriquer davantage de mucus, afin de protéger la muqueuse nasale d’un assèchement et d’éviter que l’air sec n’irrite les poumons.

    A 10h50, deux larmes formant un y au coin de l’œil droit se joignent au niveau de l’orbite. A 10h56, la larme se divise en deux filets distincts et se recompose en un seul sous la commissure de la lèvre.

    A 10h58, un zoom montre la formation d’une larme sur le bord extérieur de l’œil droit. Elle coule sur le maxillaire supérieur. Une petite larme se forme aussi dans le coin de l’œil gauche de la statue. La sécrétion de muqueuse se poursuit sous les deux narines de la statue.

    Un arrêt de la vidéo à 4 minutes et 12 secondes offre une image saisissante du visage de la statue. Confer photo en tête de l’article. Sur le front au dessus de l’oeil droit, deux marques noires forment les lettres J et M. Si la neige abondante couvre la couronne de la statue, aucune coulée d’eau depuis celle-ci ne peut expliquer la présence de ces deux tâches sombres formant ces lettres.

    L’INTERPRÉTATION DE CE PHENOMENE par le journal Actu Grenoble

    Un lien avec la réouverture de la cathédrale de Notre-Dame de Paris ? Un signe pour Marie et la Fête des lumières à Lyon ?

    Nous sommes le dimanche 8 décembre sur la commune de La Salette-Fallavaux, petit village des Alpes qui abrite le célèbre sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Salette. Niché à 1800 mètres d’altitude, le site est un lieu de pèlerinage pour les catholiques du monde entier.

    En ce dimanche de décembre, un visiteur va filmer la statue de Notre-Dame avec des "larmes" coulant le long de ses joues. Une vidéo qui va être publiée sur les réseaux sociaux. Il n’en fallait pas plus pour que la toile s’enflamme.

    UNE GOUTTE DUE A LA NEIGE

    Une larme a-t-elle vraiment coulé sur le visage de la statue de Notre-Dame ? Pour en avoir le cœur net, la rédaction d’actu Grenoble a joint l’accueil du sanctuaire.

    Un appel qui n’a pas surpris le personnel de Notre-Dame-de-la-Salette. "Depuis la publication sur les réseaux sociaux le lundi 9 décembre, nous recevons des appels d’Allemagne, du Brésil, du monde entier. Heureusement, je parle allemand", sourit la personne en charge de l’accueil.

    Les gouttes sont dues à un aléa naturel. Maintenant, chaque personne est libre d’interpréter comme elle le souhaite. "On ne valide pas ces informations. L’eau qui coule sur la statue est due à de la neige qui fond," répond le sanctuaire. Effectivement, il neigeait à La Salette-Fallavaux ce dimanche. Une réponse qui décevra peut-être les fidèles, mais qui ne gâche en rien la beauté de la vidéo.

    Source : https://actu.fr/auvergne-rhone-alpes/la-salette

    L’interprétation de la nouvelle Jérusalem, un forum catholique sous la protection de l’archange Saint Michel

    Pourquoi un tel signe en ce jour si particulier? [la fête de l’Immaculée Conception]. Ce n’est pas la première fois que la vierge cherche à nous alerter: à la Salette en 1846, à Fatima en 1917 ou encore à Akita en 1973. Son message est clair, revenir à Dieu, prier, se convertir. A travers ces apparitions multiples, elle n’a cessé de nous alerter des conséquences tragiques du péché et de l’oubli des valeurs spirituelles. Ces larmes résonnent comme un écho puissant des prophéties qu’elle a confié à Fatima, un avertissement urgent face à un monde en perdition.

    Commentaire: seuls les francs-maçons se réjouissent de ce monde en perdition. Ils recherchent le chaos pour instaurer la dictature à travers leur ordre mondial messianique. Nous en avons eu un aperçu avec leur exploitation de l’épidémie du coronavirus en 2020. Si je crains la grande réinitialisation du forum de Davos, je crois que Dieu déjouera in fine leur entreprise satanique. Dieu est plus fort que ces créatures perverses qui se prennent pour les maîtres des horloges.

    Source : https://nouvellejerusalem.forumactif.com

    Mon interprétation des faits

    Malgré une neige qui tombe dru au moment de l’apparition des larmes, aucun flocon de neige ne fond sur le visage de la statue. Avec une température négative de -2°C, la neige glisse et ce d’autant plus facilement que la statue est en bronze. En revanche, la neige s’accumule sur les parties plates : les épaules et la base du cou de la statue. La neige couvre aussi la couronne de la statue.

    Si la température avait été positive, le visage de la statue aurait été criblé de petites gouttelettes formées par les flocons fondant au contact de la statue. "Élémentaire, mon cher Watson! ". Conan Doyle.

    Je connais cette statue que j’ai photographiée, le samedi 22 juin 2019, lors d’un pèlerinage organisé par le diocèse de Digne. Confer photo

    Comment expliquer l’apparition de ces larmes et de ces secrétions muqueuses sous les narines de la statue qui miment à la perfection la réaction de notre système immunitaire? Il n’y a pas d’explication pour le commun des mortels.

    Concernant les traces noires formant les lettres J et M sur le front de la statue à l’arrêt de la vidéo à 4 mn 12s, je les interprète comme les initiales de Jésus et de Marie.

    Concernant la date de ce phénomène surnaturel, il intervient le lendemain de la messe carnavalesque dite à Notre-Dame de Paris. Les clercs ont porté des chasubles multicolores qui bafouent le violet, la couleur du temps de l’Avent, préparatoire à la grande fête liturgique de la naissance du Christ.

    Outre cette mascarade, le son des orgues a sonné terriblement faux. Toute l’assemblée était mal à l’aise. Cela a irrité Donald Trump qui a observé Macron pour connaître sa réaction. Contrairement à tout le monde, ce dernier " était aux anges, " une expression quelque peu déplacée depuis sa déclaration du 14 avril 2020 où il s’est mis carrément dans la peau de l’antéchrist.

    Le psychiatre italien Adriano Segatori nous avait avertis de la dangerosité de ce psychopathe dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2017. Comme peu de Français s’informent en dehors des canaux officiels déversant la propagande mondialiste, ils en sont les premières victimes.

    Les veaux français sont encore léthargiques malgré l’amoncellement de nuages noirs dans le ciel. Ils ne réagiront que lorsque la douleur deviendra insupportable. Ludovic Malot a comparé cette épreuve à la passion du Christ: "La France sera la première à tomber, mais aussi la première à se relever".

    https://www.kernews.com

    Le vendredi 29 novembre, Emmanuel Macron a déclaré aux ouvriers ayant participé à la reconstruction de la cathédrale: "Le choc de la réouverture sera aussi fort que celui de l’incendie, bien que cela soit un choc d’espérance".  Cet aveu du pompier pyromane est passé inaperçu. Y-a-t-il encore des journalistes en France? J’en doute de plus en plus.

    N’existe-t-il-pas un lien entre la transformation de Notre-Dame de Paris en temple maçonnique par la volonté de Macron et les larmes versées par la statue de Notre-Dame de Salette le lendemain?

    Dans une France athée, la plupart des gens se satisferont de l’explication simpliste du journaliste Ugo Maillard d’Actu Grenoble.

    En revanche, les réactions à l’étranger ne se sont pas fait attendre. Le standard du sanctuaire a été saturé d’appels. Nul doute que les réservations d’étrangers vont affluer pour l’année 2025 dans ce sanctuaire de la chrétienté que les Français boudent.

    "On ne valide pas ces informations. L’eau qui coule sur la statue est due à de la neige qui fond" répond le sanctuaire.

    Pourtant, le journaliste d’actu Grenoble se garde de donner le nom de la source du sanctuaire qui valide son explication oiseuse. Il n’a pas pris non plus la peine de mener une enquête sur place alors que Grenoble est à une heure et demie de route de Notre-Dame de la Salette. S’il avait fait le déplacement, il aurait interrogé le groupe de prière et visionné plusieurs fois avec ces femmes la vidéo en question pour s’assurer de son authenticité.

    Hormis ce journal local, aucun média français ne s’est intéressé à ce phénomène surnaturel qui a été finement analysé par une fidèle ayant fait le pèlerinage à ce sanctuaire. Confer la vidéo ci-dessous:

    En revanche, ce phénomène surnaturel a été relayé aux États-Unis, au Canada et en Italie. Nul doute que d’autres pays chrétiens vont s’y intéresser à leur tour.

    https://www.lalucedimaria.it/la-salette-statua-madonna

    La France occupe une place essentielle dans la chrétienté avec les apparitions mariales à Lourdes, la Salette et le Laus. C’est la raison pour laquelle la franc-maçonnerie s’acharne à la détruire méthodiquement. Le christianisme est le dernier obstacle à l’avènement du gouvernement transatlantique après la disparition des États européens par le traité de Maastricht en 1992.

    Il n’y aura jamais de gouvernement mondial comme le répètent les détracteurs mais un gouvernement transatlantique à cheval sur la moitié de l’Europe. Les Russes n’accepteront jamais d’être les vassaux des Américains. En transposant la fable du loup et du chien de La Fontaine à l’actualité, les loups sont les Russes et les chiens sont les Européens.

    L’abbé Matthieu Salenave était présent lors de ce phénomène surnaturel. Voici son témoignage: "J’ai volontairement choisi de ne pas faire de commentaires. Chacun pourra voir et en tirer des conclusions. Ce qui importe le plus dans cet événement, c’est de voir la tristesse de Notre-Dame devant un monde qui crucifie son Fils et court à la damnation éternelle.

    Que ce message soit naturel ou surnaturel, la conclusion est la même : les hommes doivent cesser d’offenser Dieu et se convertir au plus vite.

    Dont acte!

    Bernard Martoia

     

  • C'est par où, l'asile?

    Emmanuel Macron: “Le problème des urgences dans ce pays, c’est que c’est rempli de Mamadou”

    La Fièvre, cette série qui a intoxiqué Emmanuel Macron et ses conseillers

    L’une de ses autres promesses, c’était celle d’une "société ouverte".

    Le 1er avril 2017, il saluait Marseille ainsi: "Les Arméniens, les Comoriens, les Italiens, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, les Maliens, les Sénégalais, les Ivoiriens, j’en vois des tas d’autres, que je n’ai pas cités, mais je vois quoi? Des Marseillais, je vois des Français! "

    Alors, quand fin 2019, devant ses troupes, le président parle de l’immigration comme d’un "problème" et d’un "défi qui fait peur", beaucoup de ses soutiens se sentent floués.

    "On croirait revivre le film La Traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, avec la fameuse réplique de Jean Gabin: “Salauds de pauvres” ", lit-on dans une tribune publiée dans Le Monde. L’auteur n’est pas n’importe qui: l’historien François Dosse, le prof de Sciences Po du jeune Macron, l’homme qui l’a mis en relation avec le philosophe Paul Ricœur et qui, en 2017, avouait avoir pour lui "les yeux de Chimène". En retour, il reçoit un courrier de sept pages à l’encre bleue d’un président furieux de cette "drôle de méthode". Lui seul a le droit de trahir l’autre.

    L’immigration, c’est le sujet sur lequel planchent Emmanuel Macron, Alexis Kohler et le ministre de la santé d’alors, Aurélien Rousseau, un jour d’automne 2023. Lors d’une réunion à l’Elysée, ils évoquent l’hôpital public et l’aide médicale d’Etat aux étrangers en situation irrégulière, que la droite veut supprimer.

    "Le problème des urgences dans ce pays, c’est que c’est rempli de Mamadou,lance le chef de l’Etat.

    – Non, ce n’est pas le premier problème de l’hôpital, nuance le ministre de la santé.

    – Si, si. Vas-y, tu vas voir!".

    Comme souvent, Alexis Kohler tente de polir les certitudes présidentielles, mais pas assez pour éviter une dose de "préférence nationale" dans l’attribution des allocations familiales, avant la censure par le Conseil constitutionnel.

    "LES FRANÇAIS NE VEULENT PAS DE LA GAUCHE"

    Le 9 juin, lorsqu’il dissout l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron n’a pas compris que la gauche sociale-démocrate, qu’il avait détournée de son cours, va s’unir et revenir dans son lit d’origine.

    Le 7 juillet, les Français portent en tête des élections législatives les gauches alliées dans un Nouveau Front populaire. Mais pas question de donner trop d’importance à ces Lucie Castets, ces Marine Tondelier, ces "cocottes", comme il les appelle en petit comité.

    Fin août, le président livre son diagnostic au cours d’une réunion: "Les Français ne veulent pas de la gauche".

    Pour lui, ils veulent moins d’écologie et moins d’immigrés.

     

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/12/19/emmanuel-macron

  • Pendant ce temps-là, les smicards...

    Macron s’amuse    

    Le soir, autour de whiskys japonais ou écossais Macron s’amuse au sein de son “boys club”: surnoms comme “petit pédé”, et Matignon rebaptisé “la cage aux folles”

    Le "boys club" a installé au palais une atmosphère de chambrée. Avec eux, on est loin du sacré et de la transcendance…

    Le soir venu, le président les retrouve pour se distraire après des journées harassantes. " Petit pédé ", "grande tarlouze"…

    Voilà comment ils se parlent, par textos ou autour de leurs whiskys japonais ou écossais – le favori du président est le Lagavulin 16 ans d’âge –, entre deux imitations d’acteurs des années 1960 et de citations de Michel Audiard. Du "15 000e degré", explique Jonathan Guémas, embarrassé. Ils ont quelques cibles préférées.

    Conseiller de Gabriel Attal quand il était premier ministre, Louis Jublin assure que l’Elysée avait baptisé Matignon "la cage aux folles".

    https://www.lemonde.fr

  • L’écologie, notre nouvelle religion, selon Thierry Godefridi

    Les églises se vident, les croyants sont de moins en moins nombreux et, pourtant, l’être humain a besoin d’une religion pour lui donner force et espoir tout en le tenant sous contrôle. Grâce au dernier livre de Thierry Godefridi, Ces vaniteux nous enfumant et leurs drôles d’idées, il apparaît que l’écologie est devenue notre nouvelle religion.

    Thierry Godefridi a des qualités que beaucoup de scientifiques ne peuvent plus se permettre en ces temps de totalitarisme (adhésion active de l’individu au conditionnement par l’État) "vert"; il est exceptionnellement cultivé, s’instruit à toutes les sources et son esprit critique lui a donné matière à écrire ce dense petit livre  sans préjugés, sans peur de "perdre sa place" ou d’avoir des ennuis avec les grands prêtres de la nouvelle religion.

    Sans que cela soit avoué, il apparaît que nos responsables, presque tous, ne s’instruisent pas, se laissent manipuler et il est plus que temps que les citoyens se renseignent et réagissent ! Nous devons savoir que l’amour de la vérité est de plus en plus remplacé par l’idéologie et les énergies "vertes" en sont un exemple bien clair.

    Ainsi, nous investissons des centaines de milliards dans des éoliennes, des centrales solaires qui ne donnent que très peu d’énergie… et doivent être complétées quasi 100 % du temps par  des centrales "à énergie primaire". Et Samuel Furfari dit bien que pour réduire un peu les émissions de CO2, il n’y a que deux moyens: l’énergie nucléaire ou la décroissance.

    Mais il ne faudrait pas oublier – et on oublie trop souvent – que, si les humains consomment les bienfaits de la nature, ils en sont aussi les cultivateurs ! Et avec suffisamment d’énergie on peut tout espérer.

    On ne fera pas n’importe quoi car la peur règne et notre peur est indispensable à ceux qui nous gouvernent à leur avantage. Machiavel disait déjà: "Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes". Et celui qui a peur n’est pas intéressé par la connaissance… mais nous devons savoir que "les lois de la physique s’imposent à nous, toutes les lois, écrit Husson, et pas seulement celle que l’on sélectionne indûment pour étayer un discours à sens unique". (p.143)

    Ce discours à sens unique, le discours qui doit nous faire peur, nous rendre obéissants à ceux qui prétendent vouloir nous éviter un réchauffement climatique anthropique, une montée du CO2 dans l’air susceptible de détruire notre monde, ce discours doit être soumis à de vrais scientifiques – non les journalistes, juristes et autres du GIEC – et nous devons agir pour que la vérité triomphe, pour que cesse cette PEUR destructrice de notre civilisation, pour que cesse la "domination totalitaire" qui s’impose chaque jour plus. Le GIEC élimine d’office les découvertes dérangeantes.

    NON, l’Occident ne doit pas régresser, il doit inciter les pays défavorisés à se prendre en charge. Arrêtons de vouloir l’effondrement  de l’Occident "grâce" au péril climatique. Ce déclin ne peut que détruire le reste de la planète – et surtout les pays actuellement défavorisés – ce n’est vraiment pas un but à atteindre par des citoyens réfléchis et instruits et l’auteur présente de nombreuses escroqueries promues dans notre société.

    Arrêtons de croire à la destruction, à l’effondrement, la ruine, instruisons-nous et commençons par le livre de Thierry Godefridi, pensons au programme politique de Platon: "Revenons au gouvernement  "naturel" de la foule des ignorants par la minorité des sages".

    Et j’oserai dire: actuellement nous pouvons tous nous instruire – ce n’était pas le cas à l’époque de Platon – instruisons-nous, quittons "la pensée unique" de faux scientifiques diplômés qui veulent s’imposer par la peur, qui n’hésitent pas à trahir la science.

    Mia Vossen

  • A bas la société de privilèges

    Photo: exécution de Marie-Antoinette

     

    On vous ment: la société de privilèges n’a pas disparu en 1789.

    Elle est même si confortablement installée sur les rentes du Tiers-état (les travailleurs-contribuables) que l’on pourrait croire que la redistribution des richesses, dans notre fameux "modèle social", se fait du bas vers le haut.

    Au sommet de la pyramide de Ponzi française, les bénéficiaires sont toujours plus nombreux que les cotisants à la base, si bien qu’elle tend à s’inverser. Ce sont les cohortes de fonctionnaires administrants, payés à vie avec moult avantages pour compliquer la vie des honnêtes gens.

    Ce sont aussi les cheminots, accrochés comme des moules à leur rocher des « acquis », ceux du temps des locomotives au charbon, et qui se paient le luxe de bloquer le pays dès qu’on ose questionner leur situation.

    Ce sont encore les élites, qui, leur carrière politique terminée, ne consentent jamais à retrouver le peuple, et trouvent refuge parmi les mille fromages de la généreuse République.

    Jack Lang, par exemple fortuit, reste vissé, pour 9250 € par mois, à la tête de l’Institut du monde Arabe, véritable gouffre à deniers publics, comme le rappelle la Cour des Comptes cette semaine. La pointe émergée à 12,3 millions d’euros l’an, de l’iceberg des agences souvent inutiles de l’État, qui pèse lui 81 milliards. Les créditeurs de cette chaîne à la Madoff sont enfin, et surtout, les retraités, tels Jack Lang, qui, cumule ses pensions d’ancien ministre avec des fonctions superflues.

    Rassurons tout de suite les boomers, qui saisissent déjà leurs pancartes et leur bulletin de vote centriste. Il ne s’agit pas d’incriminer une génération pour un système (le régime par répartition), mis en place avant elle, et qu’elle s’acharne curieusement à défendre pour un héritage de Philippe Pétain. Ni à remettre en cause la légitimité d’un butin (l’épargne, le patrimoine et les pensions), accumulé souvent au prix d’une vie de labeur. Mais c’est un fait: les retraites engloutissent chaque année 321 milliards d’euros, puisés directement dans la poche d’actifs pressés comme des citrons.

    La revalorisation prochaine de 2,2% des rentes de leurs aînés leur coûtera 6,5 milliards de plus. Bonus de l’année écoulée compris, la note grimpe à 22 milliards!

    A l’heure où l’on racle les fonds de tiroir pour payer misérablement les policiers, infirmiers et professeurs, dont l’engagement et le niveau dégringolent, voilà que l’on saigne encore plus ceux qui portent l’économie à bout de bras pour abonder le niveau de vie supérieur des boomers.

    Pour le dire autrement: appauvrir les pauvres, pour enrichir les riches. Allez expliquer cela à la gauche… Notre classe politique si vertueuse a bien des "ignes rouges": ne surtout pas demande d'efforts à ceux qui votent massivement.

    C’est ainsi que Marine Le Pen a baissé le pouce car Michel Barnier souhaitait simplement décaler l'indexation des pensions sur l’inflation.

    "Concrètement, le gouvernement est tombé pour garantir à la moitié des retraités les plus riches une augmentation de leur pension de 400 à 500 euros par an" résume l’économiste Antoine Lévy.

    La "révolution" promise par Emmanuel Macron, là aussi, reste introuvable.

    Foutu nouveau monde!

    Valeurs Actuelles

     

  • La voiture électrique? non merci!

    Avis à ceux qui sont climato-sceptiques nous serions presque 15 millions. Ouf, je me sens moins seul !

    Mon point de vue sur le sujet n’a rien de scientifique car, je l’ai écrit moult fois, je ne suis pas scientifique. Je suis même d’une nullité crasse sur ces sujets, mais j’ai encore un peu de bon sens et je lis énormément. De plus, je ne suis plus un gamin et je sais que tout ce qu’on nous annonçait lorsque j’avais 20 ans ne s’est pas réalisé: les savants, les économistes, les prévisionnistes que j’ai entendu caqueter sur les plateaux-télé depuis un demi-siècle nous ont raconté des carabistouilles, des sornettes ou… des mensonges destinés à nous conditionner, voire à nous culpabiliser.

    L’homme a-t-il une influence sur le climat? Sans doute, mais pas forcément pour les raisons qu’on évoque généralement. Le problème vient de la démographie, du nombre, de la surpopulation de notre vieille planète.

    En 1949, l’année de ma naissance, la population mondiale était estimée à 2,6 milliards de personnes. Elle a atteint 8,2 milliards d’individus en 2024. Elle a plus que triplée en trois quarts de siècle. Notons cependant que l’explosion démographique la plus importante provient de l’Afrique et de l’Inde alors que les plus gros pollueurs sont les USA et la Chine.

    L’homme a aussi une influence sur le climat quand il se mêle volontairement de le changer. Nous savons que la NASA lance des sondes à des hautes altitudes qui sont équipées de bonbonnes de différents composés chimiques, dont du "Tri-methyl aluminum" (TMA), qui seraient parait-il, "absolument inoffensifs pour l’environnement ou la vie sur terre" (2).

    Composés chimiques grâce auxquels on fabrique de faux nuages à des altitudes comprises entre 80 et 400 kilomètres. On est très loin des cumulonimbus et cirrostratus classiques, qui ne montent pas aussi haut. Mais on sait aussi fabriquer de faux nuages "pour la bonne cause", par exemple pour faire pleuvoir sur des régions trop sèches. Des mauvaises langues prétendent que les inondations au Sénégal en septembre, ou celles du Sahara en octobre 2024, seraient dues à la main de l’homme. Je m’étonne qu’on n’aborde jamais ce sujet dans nos médias.

    Compte tenu de ce qui précède, on pourrait croire que, finalement, je ne suis pas climato-sceptique, d’autant plus que je ne nie pas que le climat change. En revanche, je conteste plusieurs choses à commencer par les moyens qu’on voudrait nous imposer pour parvenir à faire baisser le CO2 présent dans l’atmosphère.

    Depuis que les "Khmers verts" ont conquis quelques grandes villes, l’automobiliste et le motard sont invités à y rouler à… 30 km/heure, soit en gros la vitesse de pointe d’un vélo électrique. On en voit d’ailleurs de plus en plus, chevauchés par des "bobos", car cette engeance imbécile adhère, sans aucun esprit de rébellion, à la moindre ineptie, à condition que ce soit "bon pour la planète".

    Le panurgisme – la servilité moutonnière – est un des nombreux maux de notre époque. Les écolos sont obsédés par l’idée de faire disparaître le moteur à explosion. Ils avancent même une date proche: 2035 et même avant, si possible. Mais par quoi le remplacer? Par le moteur électrique: CQFD, c’est une évidence (3) ! Et il est très mal vu d’en douter!

    On nous serine que la voiture électrique, c’est la solution d’avenir et la seule voie pour sauver la planète. Et la France s’est engouffrée tête baissée dans le tout électrique sans discernement.

    Nos dirigeants ont enjoint les constructeurs de tout miser sur l’électrique. Bruxelles leur interdit de faire de la publicité pour les voitures qui ne sont pas électriques ou hybrides, alors même que nous étions devenus leaders en matière de moteurs thermiques. La suppression des motorisations essence ou diesel va tuer 50 à 100 000 emplois nets en France dans les années à venir. Accessoirement, on va encore détruire un secteur industriel sur notre sol. UN DE PLUS!!!

    Comme nous ne voulions pas laisser le marché des batteries à la Chine, nous avons misé sur "Northvolt". Or, l’année 2024 marquera un tournant dans l’histoire de cette entreprise promise à un destin de "champion européen des batteries".

    Ce géant suédois est en train de mourir à petit feu. Après une première restructuration et la suppression de 1600 postes il y a quelques semaines, "Northvolt " est à cours de trésorerie. La firme vient de se mettre sous la protection de la loi américaine sur les faillites. Aujourd’hui, sa dette culmine à 5,84 milliards de dollars (soit environ 5,58 milliards d’euros).

    En se mettant officiellement en redressement judiciaire, "Northvolt" espère se relancer en mettant la main sur 245 millions de dollars. Malgré cette situation délicate, le géant suédois assure que "les opérations continueront de se dérouler comme d’habitude, de la même manière que d’autres entreprises internationales qui ont utilisé le processus du Chapitre 11 pour réorganiser leurs obligations financières".

    "Northvolt" promet que les salaires des employés seront versés. L’entreprise ajoute qu’il ne "s’agit pas d’une procédure de faillite". Pour faire simple, c’est la dernière étape avant un éventuel sauvetage ou la fermeture définitive. Le gouvernement suédois a exclu d’apporter de nouveaux financements. L’avenir de la batterie européenne s’assombrit…

    Pour corser les choses, alors que les ventes de véhicules électriques augmentent, un autre problème vient ternir le tableau (4): l’assurance. De plus en plus d’assureurs tirent la sonnette d’alarme face aux coûts exorbitants des réparations, menaçant même de refuser certains modèles. Ils font face à un véritable casse-tête avec les voitures électriques.

    Les coûts de réparation atteignent des sommets en raison de deux facteurs: la complexité des batteries: leur remplacement peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros, et les carrosseries en aluminium, plus légères mais aussi plus chères (voire impossibles) à réparer.

    À cela s’ajoute le manque de pièces détachées. Chez certains constructeurs, il n’est pas rare d’attendre trois mois pour une simple portière, ce qui rallonge la durée d’immobilisation du véhicule, et génère des frais supplémentaires. Face à cette situation, les assureurs n’hésitent plus à augmenter drastiquement leurs tarifs. Ils pointent du doigt la responsabilité des constructeurs. Leur politique de remplacement systématique de certaines pièces est particulièrement critiquée. Cette crise de l’assurance des voitures électriques est un rappel brutal: la transition vers une mobilité dite "plus verte" ne se fera pas sans heurts.

    En fait, qu’est-ce que les  "Khmers verts" et Bruxelles reprochent au bon vieux moteur à explosion? Ses émissions polluantes.

    Rappelons que la pollution résultant des hydrocarbures est à 98% le fait du chauffage, des camions, des avions de ligne et des navires marchands: cargos, méthaniers, paquebots de croisière, etc.

    Rappelons aussi que nous, Français, nous pesons 1% de la population mondiale et 0,8% des émissions de gaz à effet de serre. Autant dire RIEN, nada, que dalle!

    Ce qui explique, avant de conclure, mon climato-scepticisme qui ne concerne que MON pays.

    Arrêtons de culpabiliser et de taper au porte-monnaie du "Franchouillard". Notre éventuelle incidence sur les changements climatiques est équivalente de zéro. Si nous arrêtons de rouler au diesel, de nous chauffer au bois, de manger de la viande, etc. ça ne changera RIEN.

    Les industriels, comparses des écolos, invoquent la pénurie de pétrole à court terme. Or c’est un mensonge, un énorme bobard, que j’ai dénoncé dans des dizaines d’articles. Et puis, si nos dirigeants n’étaient pas incultes, ils sauraient que " l’opération Barbarossa " (5) visait à s’emparer des gisements de pétrole soviétiques pour alimenter la force mécanique du 3ème Reich. Les Allemands ont capitulé à Stalingrad le 2 février 1943. Durant la Seconde Guerre mondiale, leurs divisions de panzers, leurs escadrilles, bref toute leur énorme machine de guerre a utilisé du carburant… de synthèse.

    La solution n’est pas de l’éliminer le moteur thermique car il n’a cessé d’évoluer au fil des années. Il est parfaitement au point, solide, économique et, de surcroît, aisément recyclable. Grâce, par exemple, aux filtres à particules pour les diesel, aux huiles plus fluides, aux cylindres réduits pour les modèles à essence, les nouveaux moteurs ont un bon rendement énergétique, et ils demandent peu d’entretien. De plus, la France – que nos dirigeants se sont ingéniés à désindustrialiser depuis un demi-siècle – est encore leader sur le marché du moteur à explosion.

    Alors, pourquoi tuer une industrie dans laquelle la France a largement fait ses preuves?

    Sinon, on l’aura compris, pour obéir servilement au Nouvel Ordre Mondial ?

    Pour ma part, je n’ai ni les moyens ni l’envie de rouler en véhicule électrique. Je viens de remplacer ma vieille moto par une Moto-Guzzi 900 cc.

    J’aime le bruit et les vibrations des gros "V-Twin" qui me donnent l’impression d’avoir encore un peu de liberté ! Et puis, j’en ai marre qu’on me dise ce qui est bien et ce qui est mal. Messieurs les " maîtres-censeurs " (6), je vous emmerde !

    Éric de Verdelhan

    1)- Site "Compte CO2"

    2)- Les composés de baryum, de lithium et d’aluminium, sont utilisés pour colorer les feux d’artifice.

    3)- La première voiture électrique date de… la fin du 19e  siècle. La "Jamais Contente", véhicule électrique, conservée au Musée de la Voiture de Compiègne, est la première voiture à dépasser les 100 km/h en 1899!

    Si c’était la panacée, pourquoi l’avoir délaissée pendant plus d’un siècle?

    4)- Problème que je prédisais déjà en… 2009, comme quelques cadres de l’assurance qu’on traitait – déjà! – de pessimistes ou de passéistes.

    5)- L’invasion de l’URSS par l’Allemagne en juin 1941.

    6)- Référence à l’excellent livre d’Élisabeth Levy publié il y a 20 ans déjà!