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Education - Page 12

  • Nos chères têtes blondes en danger!

    Quelque part en France, une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans.

    "Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans.

    Ceux qui ne voient pas une guerre civile d’ici 20 ans (NON, elle vient de commencer) sont des naïfs, car un beau jour on ne pourra pas éviter de faire respecter l’ordre par la force…

    J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux ZEP et un établissement classé zone violence.

    J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6e à la 3e) plus de 4 000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

    Vous prétendez que les populations des banlieues sont " mises au garage dès le collège et le lycée "?

    Que " le socle d’une société épanouie est l’éducation "et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays?

    Quelle vaste blague ! Non: quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !

    Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits Français de souche.

    Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)

    Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3e, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine, alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français).

    Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles?

    Le français est pour eux une "langue étrangère", la langue des "mécréants" comme ils aiment à me le répéter.

    Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant "génération sacrifiée":

    Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).

    Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI d’une valeur totale de 100 000 euros – un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’État car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif ) etc. etc. etc.

    Je continue?

    Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.

    Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche.

    Leur seule référence est "le bled". (Cassez-vous! charognes)

    Leur seul désir: imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale.

    Ils ne s’en cachent même plus: ils le revendiquent comme une fierté. Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration.

    Quel que soit le sujet que j’aborde, en histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot "laïcité" en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.

    La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.

    Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.

    J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre: propos haineux à l’égard des Français, des Juifs, des femmes, des homosexuels…

    L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’État islamique et de la charia.

    Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne se sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les "sous-chiens" et les "faces de craie" comme ils nous appellent.

    Et eux, quand sont-ils descendus de leur arbres, ces singes?

    Renvoyons-les dans leurs pays d’origine, si vous aimez le vôtre…

    Retournez donc à l’école, ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… Vous serez mortifiés. "

    Pour la France et la liberté

    Laurent Droit

    https://ripostelaique.com/triste-et-desesperante-verite-une-enseignante-temoigne.html

     

  • La vérité qui blesse... toujours

    (…)

    006: quatre garçons de 15 à 16 ans ont été mis en examen pour violence en réunion après l'agression, au collège Jean-Mermoz de Lyon, d'une adolescente de 14 ans qui mangeait un sandwich pendant le jeûne du ramadan. Prise à partie pendant la récréation par plusieurs collégiens, la jeune fille a été légèrement blessée à la tête par des jets de pierres.

    2010: à Lyon, trois jeunes se sont jetés sur un homme en train de déjeuner en terrasse parce qu'il ne respectait pas le jeûne du ramadan. Frappé à la tête avec une bouteille en verre puis avec une chaise. Transportée en urgence à l'hôpital, avec une fracture à l'arrière du crâne, la victime a dû être trépanée.

    2010: une jeune femme de confession juive a été agressée dans une grande surface de Toulouse. La victime a été prise à partie par deux adolescents qui lui reprochaient d'acheter de la nourriture pendant le jeûne.

    2010: à Fontaines-sur-Saône, un adolescent a été agressé par deux jeunes parce qu’il suçait une sucette en plein ramadan. Il a dû être hospitalisé.

    2011: un adolescent musulman de 17 ans a été ligoté et passé à tabac par un membre de sa famille pour ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan, à Miramas, dans les Bouches-du-Rhône.

    2016: une jeune serveuse de confession musulmane d'un café niçois a été agressée parce qu'elle servait de l'alcool en période de ramadan.

    2018: deux Afghans de 20 et 23 ans ont été interpellés à Dijon pour avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue " trop décolletée en période de ramadan ".

    2018: un homme a été poignardé dans un quartier de Roubaix pour avoir fumé une cigarette en pleine période de ramadan.

    2018: deux frères ont été mis en examen à Nancy pour avoir agressé leur sœur, lui reprochant son comportement pendant le ramadan et une relation amoureuse, ils ont tabassé son petit ami, et en guise d’expédition punitive, lui ont coupé les cheveux avec un couteau, lui infligeant une plaie de plusieurs centimètres à la tête.

    Des faits divers qui n’ont pas de frontières:

    2018: en Belgique, un Bruxellois est tombé dans le coma après avoir été tabassé parce qu'il avait bu un verre pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, à Rabat, un jeune diabétique a été tabassé pour avoir consommé de l’eau en public pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, une jeune Tangéroise a été poursuivie dans la rue par une foule d’hommes jugeant sa tenue "trop serrée".

    2017: en Tunisie, cinq "non-jeûneurs" ont été condamnés à un mois de prison ferme pour avoir fumé et mangé pendant le ramadan.

    2018: au Maroc, accusés d’avoir eu des relations sexuelles pendant le ramadan, deux Marocains ont été tabassés.

    2019: en Algérie, un étudiant diabétique d’Alger II, à Bouzaréah, a été passé à tabac et grièvement blessé à l’œil pour avoir mangé pendant le ramadan. Une autre étudiante a été aussi agressée sur le même campus pour avoir mangé en public.

    Je peux malheureusement continuer ainsi longtemps, et ce pays par pays, année après année. La situation ne fait manifestement que s’aggraver.

    En France, oui, des polices islamiques sévissent pour rappeler à l’ordre celui qui ne respecterait pas le jeûne pendant le ramadan. En 2020, dans la nuit du 16 au 17 mai, une milice autoproclamée a tendu un guet-apens à un homme qui tenait des propos contre l’islam, contre les Maghrébins et qui se faisait passer pour musulman pour draguer des femmes sur des sites de rencontres. Cinq hommes appartenant à ce qu’ils nomment " La Milice " ont tendu un piège à cet homme. Séquestré, il a été sauvagement tabassé et contraint de faire des excuses face caméra. Ses agresseurs lui ont reproché de se faire passer pour musulman et de vouloir coucher avec des femmes pendant le ramadan. Ils lui ont demandé de s’excuser auprès des musulmans, des Maghrébines et des Arabes, et de promettre de ne plus jamais recommencer, puis ils ont publié la vidéo de leur exaction sur le propre compte Twitter du supplicié.

    Toujours en 2020, en mai, pendant le ramadan, trois hommes en banlieue parisienne se trouvaient à un arrêt de tram. Deux hommes discutaient quand l’un d’eux lui a asséné des coups en tenant ces propos en arabe:

    - " Tu ne fais pas le ramadan, espèce de ‘sous homme’

    ‪-  Arrête Amine, laisse moi t’expliquer mon frère

    ‪- Je veux rien savoir, moi, je vais vous hagar [tabasser] à Paris.

    ‪- Tu n’as pas peur de Dieu, t’as pas honte

    ‪- C’est bon, arrête mon frère

    ‪- Ah, t’as pas peur de Dieu mais tu as peur de moi… "

    On ne peut pas faire plus d’actualité comme information pour étayer mes dires. Ces individus dans notre société existent, en parler est primordial, les dénoncer vital.

    Quant aux études citées dans ma tribune, elles font foi puisque ce sont les seules à aborder ce sujet. Etudes reprises par Les Inrocks, Courrier international ou Libération et qui, ô étonnement, ne leur valent pas un billet sur un blog de Mediapart. Ces chercheurs, sociologues et médecins marocains et égyptiens ont bien plus de légitimité qu’un détracteur du dimanche de Seine-Saint-Denis.

    Quant aux drogues, là encore, M. Martin ferait mieux de se taire tant son incompétence est criante face au Dr Hachem Tyal, psychologue et psychiatre à Casablanca qui traite de ces questions depuis des années et qui en vidéo assène la réalité suivante: " La consommation de cannabis fait un bon incroyable pendant le ramadan, tous les soirs après le Ftour [rupture du jeûne], les jeunes se retrouvent pour fumer leurs joints ensemble. "

    Quant à l’augmentation de la prostitution, là encore, M. Martin, qui avec sa grille de lecture dont il a seul le secret, entend dans mon texte une critique des prostituées. Or, il s’agit d’une analyse inconséquente puisque je mets en exergue l’hypocrisie de musulmans pendant le mois du ramadan. Les relations hors mariages sont proscrites.

    En effet, la prostitution augmente dans les pays du monde arabe et musulman: + 200 % en Egypte, par exemple. En 1999, Maroc Hebdo faisait déjà état de ce phénomène en contradiction avec les valeurs islamiques et titrait: " Ramadan, la nuit, la prostitution fait rage sur les trottoirs de la capitale quand abstinence rime avec débauche. " Constat renouvelé en 2012, 2015 et 2018.

    En 2019, un grand quotidien malien déclarait: " Le constat est aberrant. Trop de prostitution à Bamako même en ce mois béni de ramadan. Il se dit pourtant que plus de 90% de la population malienne sont des musulmans. "

    Au Maroc, le psychologue et sexologue Aboubakr Harakat, interrogé par Slate sur ce phénomène, disait encore que " la prostitution augmente pendant le mois sacré. Il n’y a qu’à voir les hammams ouverts toute la nuit pour s’en convaincre. Les prostituées doivent se laver après l’acte sexuel conformément aux préceptes de l’islam pour reprendre le jeûne le lendemain ; les hommes aussi. " La bal des hypocrites mentionné dans ma tribune se situe là.

    Quant aux comportements à risques et notamment les rodéos sauvages: l’imam d’Alfortville Abdelali Mamoun aborde la question des rodéos sauvages pendant le ramadan: "Passer le temps à faire des rodéos dans son quartier n’est pas du tout conforme à l’esprit du ramadan. Les accidents mortels s’enchaînent et, à chaque fois, les amis des tués invoquent la fatalité, ou expliquent que ces pilotes d’engins de rodéos se sentent invincibles pendant le ramadan. Ces jeunes ont tendance à penser que ces morts vont au paradis parce qu’ils meurent pendant le ramadan. " Pour les nuisances sonores et les comportements délictuels, là aussi, l’actualité est malheureusement assez bien fournie et cette réalité, personne n’arrivera à la nier. Un article du site très communautaire Alkanz en fait longuement état. Cela n’éveille pourtant pas la plume de notre M. CCIF.

    Quant à ma prétendue transphobie, cette accusation comme ses tentatives désespérées de m’associer par association aux thèses de Renaud Camus ou de Génération identitaire ne reposent sur aucune base concrète. M. Martin sort volontairement de son contexte une réponse à un tweet qui éructait d’une manière péremptoire que " refuser de sortir avec une personne trans parce qu’elle est trans, c’est transphobe ". Je réponds avec mon ton provocateur habituel: non, ce n’est pas transphobe et il faut respecter les goûts et les sexualités des gens, et ce genre d’argument n’est ni plus ni moins qu’un argument d’autorité sectaire qui s’apparente à du terrorisme intellectuel.

    Quant à mon prétendu silence sur tel ou tel sujet. M. Martin " pense " que ma seule parole se limite à mon compte Twitter privé. C’est tellement ridicule que cela ne mérite même pas de réponse. Mais je vais informer M. Martin et cela sera une révélation: derrière un compte Twitter se cache un être humain, cet être humain a des capacités d’expression orale et écrite ; pire, cet être humain peut même se mouvoir et interagir avec d’autres êtres humains, et surprise, il peut même posséder d’autres comptes sur d’autres réseaux sociaux. Surprenant, hein? Le problème c’est que M. Martin est focalisé sur Twitter, il ne peut comprendre qu’en dehors de ce réseau il y a une vie et des personnes qui pensent et agissent sur le terrain.

    Je n’ai donc pas de leçon de maintien à recevoir d’un homme blanc et privilégié de plus de cinquante ans qui n’a aucune idée de ce que nous vivons et qui ignore tout de l’oppression culturelle et cultuelle qui persiste et empoisonne nos vies, nous les ex-musulmans, apostats de l’islam. Jérôme Martin n’est pas concerné par nos luttes, il n’a donc pas son mot à dire puisqu’il ignore tout de nos oppressions. Il n’est pas d’origine maghrébine et n’a aucune idée de ce qu’est notre culture, notre langue arabe ou de notre religion. Il est dans une démarche néocoloniale. Il tente naïvement d’expliquer à une personne " racisée " ce qu’elle doit penser de sa propre culture et de son vécu. Cela porte un nom, " whitesplaining " et il s’y vautre lamentablement.

    Une de ses lectrices sur son compte Twitter le lui rappelle brillamment quand il m’accuse d’être une "caution au grand remplacement". Son couperet tombe: " De la part d’un blanc, c’est raciste. Ce n’est pas à toi de juger si cette personne est une caution au grand remplacement ou pas. Tu as 0 leçon à donner à un maghrébin même si tu n’es pas d’accord sur ses positions. " Silence dans la salle, fin de la recréation. M. Martin pris à son propre piège est prostré au fond de la classe, la queue entre les jambes.

    Il n’a donc aucune légitimité pour aborder ce sujet qui appartient aux seules personnes concernées et je n’ai, bien entendu, aucune leçon à recevoir d’un militant blanc ouvertement homosexuel qui s’accoquine avec des musulmans radicaux et qui marche aux côtés d’islamistes, d’homophobes et d’antisémites lors d’une marche contre " l’islamophobie ". La lutte contre l’homophobie mérite mieux qu’un prétendu militant qui, au passage, est adhérent au Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), association qu’on ne présente plus.

    Son argumentaire, qui n’en est pas un, n’est qu’un agrégat d’animosité personnelle qui ne trompera personne. Cela lui vaudra deux dépublications de la part de Mediapart. Sa malhonnêteté intellectuelle est confondante. Dans un élan désespéré, il en vient à citer ad nauseam mon nom de famille plus de dix fois dans son billet. Dans une volonté de me dépersonnaliser et dans son manque de respect me concernant, il ne se soucie même pas d’employer mon titre de civilité. Réduit à un simple " Aifa " ci, " Aifa " ça… On appréciera la retenue.

    Jérome Martin, qui n’est plus à une contradiction près, considère que l’État est raciste et homophobe de façon systémique. Pourtant, fonctionnaire de cet Etat et professeur de l’Education nationale, ce dernier qui fustige à longueur de temps cet Etat, ne refuse pas d’en recevoir les fruits et d’être payé par ce dernier. Par extension, si nous suivions sa logique racialiste et indigéniste, il serait le bras armé de cet Etat raciste et homophobe. C’est ballot…

    Recevoir des leçons de lutte contre l'homophobie quand M. Martin collabore avec la chaîne de propagande AJ+ du Qatar qui, on le sait, condamne à la peine de mort les personnes homosexuelles et dont cette chaîne de l'islam politique invisibilise volontairement l'homophobie d'Etat de cette péninsule qatarienne, c'est un peu fort de café. Qu'il commence à balayer devant sa porte avant de vouloir donner des leçons à la terre entière.

    Pour ce fonctionnaire de l’Etat et ami de l’islam politique, tout ce qui n’est pas de gauche ou d’extrême gauche est d’extrême droite. Réflexe pavlovien habituel de ces cerveaux malades imbibés d’indigénisme. M. Martin, dans sa vision néocoloniale, voudrait m’imposer le silence, que je cesse d’être un " arabe de service " à la solde de l’extrême droite et que je redevienne un " arabe de service " à la solde de l’extrême gauche. Ma liberté, je l’ai gagnée et ce n’est pas un homme blanc de plus de 50 ans qui va me la reprendre.

    Au fond, ce qui gêne M. Martin, c’est le canal utilisé pour la diffusion de ma tribune: Valeurs actuelles. Si j’avais écrit cette dernière dans Libération, il n’aurait rien eu à redire. Qui est-il pour décider où, quand et comment je dois exercer ma liberté de parole? Personne. Du haut de son paternalisme dégoulinant, qui est-il pour affirmer que je serais un instrument de propagande pour l’extrême droite? Là encore, personne.

    Constant dans mes prises de position et mes idées, personne ne m’imposera le silence et encore moins quand cela concerne mon histoire, mon vécu, mes origines culturelles et cultuelles. Je serai toujours plus légitime d’en parler qu’un Jérôme Martin qui, dans toute son inanité intellectuelle d’homme blanc privilégié et en mal d’exotisme, veut se payer le "collabeur" de Valeurs actuelles.

    Ma liberté de parole est et sera totale et je remercie toutes les personnes qui, comme notre pleutre de Saint-Denis, me donnent une visibilité de plus en plus importante. Merci de donner de la visibilité à mes idées, car au final, l’usurpateur, c’est vous et toutes celles et ceux qui sont dans la dénégation du réel.

    "Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi!" Léon Zitrone.

    https://www.valeursactuelles.com

  • Confirmation: on le savait!

    N'empêche, c'est tout à fait dégueulasse!

    Covid-19: des centres du Samu ont refusé d’hospitaliser nombre de résidents d’Ehpad

    Le sujet est tabou. Il illustre l’échec des pouvoirs publics à protéger l’ensemble de la population française de la même façon face au coronavirus.

    Jusqu’à présent, au sommet de l’Etat, on s’était d’ailleurs toujours abstenu de communiquer sur des pratiques de ce type. Il n’empêche, aujourd’hui, les acteurs de terrain interrogés par Marianne sont unanimes: pendant près d’un mois, jusqu’à la dernière semaine de mars, certains centres de régulation du Samu ont refusé d’hospitaliser nombre de résidents d’Ehpad.

    Réduisant ainsi leurs chances de réchapper du Covid-19. "Dans beaucoup de nos établissements, le Samu ne venait plus, raconte Isabelle Jallais, déléguée FO au sein du groupe d’établissements de santé privés Korian. J’ai eu des collègues infirmières en pleurs au téléphone. Avec des résidents qui mouraient dans leur chambre et pour lesquels on ne pouvait rien…"

    Florence Arnaiz-Maumé, secrétaire générale du Synerpa, le syndicat professionnel des Ehpad privés, confirme elle aussi: "Dans le Grand Est, en Bourgogne-Franche-Comté, pendant trois semaines, puis en Ile-de-France et dans d’autres régions, certes moins longtemps, le 15 a refusé d’hospitaliser nos résidents à de très nombreuses reprises. Ce n’est allé mieux qu’à partir du 21 mars, quand Olivier Véran a enfin réalisé ce qui se passait et a tapé du poing sur la table contre les ARS (agences régionales de santé)… "

    Pour une fois qu'il sert à quelque chose!

    news.yahoo

     

    Perso, des gens du Samu ont détérioré le cavalier qui ferme ma place de parking en y reculant dessus… j'ai appelé pour faire agir leur assurance….

    la personne que j'ai eu au téléphone m'a dit: non, ce n'est pas vrai! il n'y a aucun dégât sur le parechoc de la voiture…

    Elle était outrée que j'insiste…. “on ne peut pas venir en aide à toute la misère du monde!" m'a-t-elle dit en fin de non-recevoir

    Résultat: j'en suis de ma poche… ce n'est pas parce qu'ils viennent en aide aux gens, qu'ils doivent tout se permettre!

    Cela me rappelle des employés de l'AFM qui, parce qu'ils avaient ce nom d'assoc. sur leur bulletin de salaire, s'imaginaient qu'ils étaient bons, braves et généreux. Et non!

    Ceux-là étaient des fumistes faisant prendre leur vessie pour des lanternes!

    Il ne suffit pas d'envoyer un chèque pour s'imaginer humains, généreux, etc…

    La façon de donner vaut mieux que ce que l'on donne, dit l'adage.

    Beaucoup trop de gens ne possèdent aucune politesse du cœur!

     

  • Trahison infâme!

    L’enseignement de l’arabe en France: c’est fait, Macron a signé !

    Profitant du désordre créé par le virus, Macron a signé un accord scélérat, cadeau que nous a laissé madame Najat Vallaud-Belkacem en quittant le ministère de l’Éducation nationale. C’était dans les tuyaux, disait-on, mais rien ne laissait présager que le Président français irait jusqu’à la signature. Eh bien oui. Macron ne perd jamais une occasion de mettre en place ce qui aidera à la destruction de la France.

    L’accord est signé entre les représentants de la République tunisienne et ceux de la République française. J’ignore le mobile de l’accord avec ce pays plutôt qu’avec un autre. Il doit y avoir des raisons – il y en a toujours – pour que Vallaud-Belkacem ait préféré les professeurs tunisiens aux marocains ou égyptiens. Ce n’est qu’une question superflue et, à vrai dire, sans grand intérêt, mais dans un pays où les dirigeants n’ont de cesse de manœuvrer en sous-main sans jamais informer le peuple, tout compte fait il n’était pas aussi stupide que ça de la poser. Peut-être que tout simplement l’ancienne ministre a-t-elle jugée que l’arabe parlé en Tunisie est supérieur aux autres pays du Moyen-Orient.

    En fait il s’agit d’entériner un accord signé par les représentants de la France et ceux du Gouvernement tunisien le 31 mars 2017. Comme le dit si justement Jean-Patrick Grumberg du site Dreuz: "Il aurait suffi de ne pas publier l’accord pour refuser cette politique. " Qu’est-ce que le Gouvernement français a craint? Qu’un huissier mandaté par le pouvoir tunisien sonne à l’Élysée et exige la mise en application de l’accord? Combien y a-t-il d’accords dans les tiroirs des différents ministères, et en particulier celui des Affaires étrangères, qui n’ont jamais été appliqués?

    Ce qui est grave, au-delà des mots, c’est que ce nouveau coup de pied fait au peuple français intervient dans une période difficile où chacun essaie de trouver ses marques et se demande ce que sera l’avenir.

    Ce qu’il faut retenir de l’accord : l’enseignement se fera à partir du CE1. Les enfants ont entre 7 et 8 ans. Ils commencent à peine à maîtriser le français, qu’on leur propose d’apprendre en même temps une autre langue. Attention, s’y glisse une subtilité. En théorie, l’apprentissage de l’arabe est facultatif, mais" … l’article 5 de l’accord prévoit que les résultats obtenus auront un impact sur l’appréciation générale du travail de l’élève," comme l’indique Jean-Patrick Grimberg qui précise: "L’arabe devient une option bonifiante comme les langues mortes l’étaient autrefois, l’option latin permettant souvent de gagner quelques points pour décrocher une mention au bac, c’est d’ailleurs pourquoi beaucoup la gardaient tout en détestant le latin…"

    Ce qui est stupéfiant dans cette affaire, c’est que le pays d’accueil doit apprendre la langue de celui qui arrive. J’ignore au moment où j’écris quelle forme prendra la contestation et même si elle aura lieu. Nous allons entendre les bons prophètes habituels envahir les plateaux de télévision et nous assurer tout le bien qu’il y a dans l’apprentissage de cette langue, ne serait-ce que pour une meilleure ouverture à l’autre.

    Les enfants seront pris en otage. Ceux dont les parents refuseront l’apprentissage de l’arabe se verront exclus de la communication avec les autres, car il est clair que les enfants trouveront amusant de baragouiner l’arabe entre eux.

    Il y a encore beaucoup à dire concernant cette nouvelle saloperie de ce Président destructeur. Pour l’instant, ravalons notre colère et fourbissons les armes pour la lutte qui vient et qui risque d’être terrible.

    Raphaël Delpard

    https://ripostelaique.com

  • Faut-il-en rire ou bien pleurer?

    Une université américaine crée une IA pour détecter les discours de haine sur internet, et se rend compte qu’ils viennent principalement des “minorités”

    Une nouvelle étude de l’Université Cornell révèle que certains systèmes d’intelligence artificielle créés par les universités pour identifier les “préjugés” et les “discours de haine” en ligne pourraient eux-mêmes avoir des préjugés raciaux et que leur mise en œuvre pourrait se retourner contre eux, conduisant à une surveillance excessive des voix des minorités en ligne.

    Une nouvelle étude de l’université de Cornell révèle que les pratiques d’apprentissage automatique derrière l’IA, qui sont conçues pour signaler le contenu en ligne offensant, peuvent en fait “discriminer les groupes qui sont souvent la cible des abus que nous essayons de détecter”, selon l’étude.

    L’étude impliquait des chercheurs qui formaient un système pour signaler les tweets contenant du “discours de haine”, de la même manière que d’autres universités développent des systèmes pour une éventuelle utilisation en ligne, en utilisant plusieurs bases de données de tweets, dont certaines avaient été signalées par des évaluateurs humains comme offensantes.

    “Les résultats montrent des preuves de biais raciaux systématiques dans tous les ensembles de données, car les classificateurs ont tendance à prédire que les tweets écrits en anglais afro-américain sont abusifs à des taux sensiblement plus élevés. Si ces systèmes de détection de langage abusifs sont utilisés dans le domaine, ils auront un impact négatif disproportionné sur les utilisateurs des médias sociaux afro-américains”, poursuit le résumé.

    Mais l’IA de Cornell a ajouté une autre variable non utilisée par d’autres universités. À l’aide d’une combinaison de données de recensement, de données de localisation de tweets et d’un langage spécifique à la démographie, ils ont également formé le système à quantifier les tweets qui provenaient des “blancs” ou des “noirs”. Les chercheurs ont utilisé cinq bases de données différentes de tweets potentiels de “discours de haine”. Tous les cinq ont donné les mêmes résultats: les tweets susceptibles d’être écrits par des “afro-américains” étaient beaucoup plus susceptibles d’être signalés comme offensants que ceux qui étaient susceptibles d’être émis par des “personnes blanches”.

    Parallèlement au possible sur-échantillonnage des tweets des personnes “Afro-Américaines”, les chercheurs pensent que ce type de discrimination de l’IA réside dans l’erreur humaine de ceux qui font l’annotation et la classification d’origine à partir desquelles la machine apprend.

    “Lorsque nous, en tant que chercheurs, ou les personnes que nous payons en ligne pour faire des annotations externalisées, regardons ces tweets et devons décider: “Est-ce haineux ou pas haineux? nous sommes susceptibles de penser que c’est quelque chose qui est offensant en raison de nos propres biais internes”, a déclaré l’auteur de l’étude Thomas Davidson. “Nous voulons que les gens qui annotent des données soient conscients des nuances du discours en ligne et soient très prudents dans ce qu’ils considèrent comme un discours de haine.”

    Ces nouvelles informations peuvent être cruciales pour comprendre la capacité de ces types de systèmes à nuire et à étouffer la libre expression en  ligne.

    Les professeurs de l’Université de Buffalo et de l’Arizona State University ont déjà créé un système conçu pour “détecter automatiquement les préjugés dans les publications sur les réseaux sociaux”. Leur système signale les messages comme “susceptibles de propager de la désinformation et de la mauvaise volonté”.

    Un projet similaire à l’Université de Californie à Berkeley utilise le même type d’IA pour créer un “indice de haine en ligne” qui pourrait aider diverses plateformes de médias sociaux à identifier et à éliminer le “discours de haine” en ligne.

    Les chercheurs utilisent également l’IA pour éliminer les “fausses nouvelles”. Un système en cours de développement à l’Université de Californie, Santa Barbara cherche à aider à déterminer si les informations partagées par les individus sont “authentiques” ou “trompeuses”. Ils espèrent que leur système sera bientôt “intégré dans les navigateurs côté client”, pour rationaliser le signalement des “contenus qui provoquent la haine, l’aversion et les préjugés”.

    https://campus-vox.com