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Savoir - Page 227

  • La gauchiasse encore superbe de connerie!

    Un seul mot pour  la "cérémonie": GROTESQUE (voire débile et insultant)

     

    https://panglosshuron.wordpress.com/2016/05/29/amis-allemands-pardonnez-nous/

     

    Allez voir chez Corto la vidéo que nous ont concoctée Pépère et sa bande de pignoufs indécrottables. Vous y verrez le scandaleux happening qu’ils ont osé organiser dans un cimetière.

    Un cimetière où sont enterrés les restes de cent trente mille soldats inconnus, français et allemands.

    Les Français commencent à être habitués aux exploits médiatiques de leur président. Les Allemands sans doute moins. Il suffit de voir la tête que fait la chancelière qui n’applaudit qu’avec un temps de retard, étonnée qu’en plus on applaudisse devant des tombes.

    Et pour couronner le tout, dans son discours, notre bafouilleur national a confondu Verdun et Berlin! “Nous tenions, Angela Merkel et moi-même, à venir à l’hôtel de ville de Berlin“ …

    Et si au lieu de voir les jeunes se battre, s'ils s'étaient embrassés?

     

     

  • Absolument tous les fous sont dans la nature

    Transfolie : 11 Etats poursuivent le gouvernement Obama

    Le Texas et dix autres Etats américains poursuivent en justice le gouvernement de Barack Obama pour ses mesures contre la discrimination des personnes transgenres. Ces poursuites visent une circulaire envoyée le 13 mai par le gouvernement de Barack Obama à tout le système public de l'enseignement, affirmant notamment que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance. Les plaignants accusent les autorités fédérales de chercher à

        "transformer les lieux de travail et d'enseignement en des laboratoires de gigantesque expérimentation sociale, en contournant la voie démocratique et au mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et les droits fondamentaux".

    Au Texas se joignent les Etats de l'Alabama, du Wisconsin, de la Virginie occidentale, du Tennessee, de l'Oklahoma, de la Louisiane, de l'Utah et de la Géorgie, plus les autorités éducatives de l'Arizona et le gouverneur du Maine. L'administration fédérale a publié ces directives en réponse à une loi de la Caroline du Nord qui impose aux personnes transgenres d'utiliser au contraire les toilettes en fonction de leur sexe quand elles sont nées.

    Comme l'explique Lifesitenews, la disposition la plus dangereuse et largement passée inaperçue de l'orientation trans-genre de Barack Obama n'a rien à voir avec les toilettes. La disposition la plus scandaleuse ne concerne même pas les vestiaires, où les adolescents du sexe opposé vont se changer et prendre leur douche ensemble. La partie la plus offensive de la nouvelle politique est que, sous la direction fédérale de l'administration Obama:

    Les districts scolaires devront permettre aux garçons et aux jeunes filles de passer la nuit dans la même chambre d'hôtel au cours des sorties d'école;

    Les collèges devront laisser les hommes qui disent être trans-genres être colocataires avec une ou plusieurs femmes;

    Les responsables scolaires ne pourront même pas dire à ces jeunes femmes ou à leurs parents à l'avance que leur nouveau colocataire sera un homme, sans risquer un procès fédéral.  ( je veux bien que ce jeune homme qui se sent femme, ne soit pas discriminé et tout cela... mais la jeune femme qui avait envie d'avoir des colocataires femmes, n'a t elle pas, elle aussi des droits de base...? surtout si son colloc redevient tout d'un coup homme.....)

    La directive indique clairement que, en ce qui concerne le ministère de la Justice et le ministère de l'Éducation, un étudiant devient un membre du sexe opposé au moment où il se sent l'être. Au moment où il informe les autorités scolaires au sujet de sa décision, ils doivent le traiter immédiatement en conséquence:

    “Quand un élève ou le parent ou le tuteur de l'étudiant, le cas échéant, informe l'administration de l'école que l'élève affirme une identité de genre différente des représentations ou d'enregistrements précédents, l'école devra commencer à traiter l'étudiant en accord avec l'identité de genre de l'étudiant".

    L'étudiant n'a pas à répondre à toutes les autres conditions pour changer son sexe : pas de diagnostic ou de traitement médical auquel les élèves devraient répondre comme condition préalable pour être traités conformément à leur identité de genre. Il n'y a pas de seuil minimum requis pour se qualifier comme trans-genre, il n'y a pas de limite maximale au nombre de fois qu'un élève peut changer de sexe.

    http://www2.ed.gov/about/offices/list/ocr/letters/colleague-201605-title-ix-transgender.pdf

     

  • Le coup de massue sur les smicards....

    C’est l’OCDE qui le révèle dans son étude intitulée “Les impôts sur les salaires 2016”, publiée le 11 mai dernier: la France ferait peser une charge fiscale et sociale de 67,2% sur les salaires des travailleurs gagnant moins de 2000 euros bruts par mois. Une proportion qui irait en diminuant à mesure qu’augmente la rémunération de base, et qui concernerait également les familles de classe moyenne.

    En 1907, un certain Joseph Caillaux, petit homme de gauche portant monocle, et accessoirement ministre des Finances de Georges Clemenceau, lâcha une phrase que Coluche ou Desproges n’auraient pas reniée: " Faites payer les pauvres ! Bien sûr, les riches ont la capacité de supporter des impôts bien plus lourds, mais les pauvres sont tellement plus nombreux ! ".

    Cible numéro un de l’État: le smicard célibataire

    Visiblement l’idée a fait son chemin car, si l’on en croit le dernier rapport de l’OCDE sur les salaires publié le 11 mai 2016, la France taxerait plus lourdement les salariés les moins bien payés. Ainsi, en tenant compte des impôts et des cotisations de sécurité sociale payés par les travailleurs et leurs employeurs, déduction faite des éventuelles prestations familiales qu’ils pourraient percevoir, on constate que plus des 2/3 de la rémunération des salariés les plus fragiles finissent dans les caisses de l’État. Et encore, ne sont pas comptabilisées les recettes fiscales liées à la TVA des biens et services consommés par ces mêmes contribuables.

    Plus exactement, l’étude a distingué 8 profils types de foyers fiscaux, selon qu’ils étaient constitués de célibataires ou de couples, avec ou sans enfants, et disposant de revenus appréciés en fonction du salaire brut moyen annuel. Et contrairement à ce qu’on pourrait s’attendre à trouver pour un pays dirigé depuis 4 ans par un gouvernement socialiste, ce ne sont pas les plus aisés qui subissent la plus lourde imposition globale.

    Par exemple, à la page 270 du rapport de l’OCDE, on développe le cas d’un célibataire gagnant les 2/3 du salaire moyen brut français, soit un peu moins de 2000 € brut par mois. Ce salarié verra non seulement la rémunération de son travail amputée d’un montant substantiel correspondant aux cotisations sociales et patronales, mais également d’un impôt sur le revenu de 11,7% portant à plus de 67% le total de la charge sociale et fiscale pesant sur son salaire de base. Plus intéressant encore, si ce salarié était subitement augmenté de 50% (ce qui n’arrive jamais dans la vraie vie, on est bien d’accord !) pour atteindre le niveau de rémunération considéré comme étant le salaire brut moyen des Français (2875 €), sa charge totale d’impôts et de cotisations sociales ne serait plus “que” de 59,3%. Enfin, s’il devait gagner 167% du salaire brut moyen, soit aux alentours de 4800 € par mois, il serait à peine plus ponctionné avec un total d’imposition fiscale et sociale de 59.8%. Seule solution pour s’en sortir, avoir au moins deux enfants à charge, ce qui lui permettrait de réduire son taux à 57.5%… en grande partie grâce aux prestations sociales.

    Cible numéro deux de l’État: les ménages de classe moyenne avec deux enfants

    Pour les ménages, la situation est tout à fait différente. Et si on comprend aisément qu’un couple élevant deux enfants avec l’équivalent de deux SMIC (un par parent) supporte une charge fiscale et sociale ne dépassant pas 35,5%, compte tenu du niveau de dépenses minimum qu’une telle famille doit déjà engager au quotidien pour simplement se loger et se nourrir, on a en revanche beaucoup de mal à comprendre pourquoi ce même couple, dès lors que chaque parent commence à gagner l’équivalent de 2000 € brut par mois (soit 1500 € net ou 67% seulement du salaire moyen en France), voit son niveau d’imposition global exploser brutalement pour atteindre 61,8% !

    Peut-on aujourd’hui considérer qu’une famille de quatre personnes vivant avec 3000 euros net par mois est riche ? À l’abri de la famine, certainement. Susceptible d’assumer quotidiennement (mais modestement) son rôle d’acteur social et économique de consommateur, probablement aussi. Mais riche au point de voir brusquement doubler le poids de ses prélèvements obligatoires ? Certainement pas.

    Et pourtant, ce sont bien ces familles de classe moyenne (et même très moyennes) qui constituent, avec les travailleurs célibataires payés entre une fois et une fois et demi le SMIC, le gros de la troupe des vaches à lait de la République exemplaire de Monsieur Hollande.

    http://www.24hgold.com/francais/actualite

  • RAPPEL

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    Normal, non?

     

     

     

     

     

  • Je suis Danielle!

    "Des squatteurs m'ont pris ma maison"

    "Je ne ressens même plus de la colère, j'ai de la peine et du chagrin!", assure Danielle Galy, cette retraitée de 69 ans qui ne peut plus rentrer dans sa maison, au 64 route de Blagnac, à Toulouse, car des squatteurs s'y sont introduits illégalement depuis le 6 avril dernier. Hier après-midi, cette propriétaire et retraitée active qui vit dans l'Ariège a mobilisé une vingtaine de riverains ainsi que ses proches pour dénoncer "l'occupation illégale" de cette maison de famille et une situation ubuesque où les nouveaux occupants la menacent aujourd'hui d'appeler la police si ses intrusions intempestives se multiplient.

    "Vous vous rendez compte, il faut que je manifeste devant ma maison pour demander à récupérer mon bien!", s'offusque-t-elle. Visiblement bien organisés, les squatteurs auraient pris possession des lieux le 6 avril en changeant les serrures de cette demeure et en cadenassant le portail d'entrée, rendant plus complexe le constat d'infraction. Dès lors, les recours judiciaires peuvent être très longs et surtout coûteux.

    Cette bâtisse était occupée durant de longues années par l'épouse du père de Danielle Galy qui en avait la jouissance jusqu'à son décès survenu en 2014. Depuis deux ans, la sœur de Danielle passait régulièrement relever le courrier. Jusqu'à ce qu'un riverain l'informe de l'intrusion de squatteurs.

    L'occupation a bien été constatée par un huissier mais c'est désormais par la justice administrative, comme le prévoit la loi, que cette affaire doit se régler. Une audience devant le tribunal d'instance est prévue le 27 mai pour la procédure d'expulsion. "C'est mieux de dormir ici que d'être dans la rue.

    Surtout que les logements sociaux et les hébergements d'urgences sont plein", estime l'un des squatteurs, un jeune allemand de 27 ans, rencontré derrière le portail de la maison.

     

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