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occitanie - Page 4

  • Encore une chance pour la France.....

     Lyon : un migrant clandestin viole sauvagement une dame de 87 ans pendant deux heures avant de piller son appartement

    Grâce à de l’ADN retrouvée sur place, la police a réussi à rapidement identifier un suspect. Il s’agissait d’un individu sans-papier arrivé à Lyon quelques mois auparavant et qui vivait dans la rue. Les forces de l’ordre le connaissaient déjà car il avait réalisé plusieurs cambriolages dans l’agglomération, parfois avec violences.

    L’homme a été repéré lundi après-midi à la Guillotière puis interpellé. En possession d’une bague appartenant à l’octogénaire, il n’a pas vraiment pu nier les faits. D’autant que son ADN matche avec celle retrouvée au domicile de la victime.

    Lors de sa garde à vue, l’individu originaire du Maghreb a tenté de s’en sortir en expliquant être seulement âgé de 16 ans. Puis il a expliqué aux enquêteurs que sa victime était consentante.

    Une version qu’il n’a pas pu tenir face à l’octogénaire lors de leur confrontation. Cette dernière a soutenu son regard, obtenant ainsi des aveux complets du violeur.

    www.lyonmag.com

    Déterminée, la police lyonnaise a réussi à confondre, identifier et retrouver en moins de dix jours un homme sans domicile fixe ni identité claire, suspecté du viol d’une dame âgée de 87 ans, perpétré à l’occasion d’un cambriolage nocturne.

    Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 22 avril dernier. Vers 2 heures du matin, l’homme rentre par effraction dans un domicile, situé dans un immeuble du 9e arrondissement de Lyon. La locataire, seule chez elle, l’entend, se réveille et le surprend. Le malfaiteur s’en prend sans vergogne à l’octogénaire.

    Visage dissimulé par un foulard, ganté, armé d’un couteau, il la viole, sauvagement. La scène dure près de deux heures. En puisant toutes ses forces, la victime parvient à le désarmer.

    Le Progrès

  • Livre

    L'EMBAUMEUR ET LES MORTS

    Olivier Emphoux est embaumeur. Avec l'aide d'Annette Geffroy, il livre des témoignages sur ses expériences professionnelles. Il a déjà sorti plusieurs livres et va partout sur les plateaux et médias pour en faire la promotion.

    Je n'ai lu AUCUN de ses livres. Je veux juste réagir sur son assertion: “je ne suis pas voyant“ (le voyant prédit l'avenir, monsieur) “ni médium“ (les médiums seraient une catégorie “élite“ dans la voyance… bobard des tireurs et tireuses de cartes).

    Explication très précise:

    Un médium, regardez sur le dictionnaire: c'est un intermédiaire, (entre les morts et les vivants?) c'est aussi la taille des vêtements, en angliche s'entend!!! Malgré les publicités d'escrocs qui s'affirment “médium“ parce que “cela fait bien“ dans le CV, un médium n'est pas un ou une voyante. Un médium est la personne qui fait l'intermédiaire entre les morts et qui donnent de leurs nouvelles aux vivants. Au début du siècle dernier, on appelait ainsi les spirites (ceux qui faisaient “tourner les tables“).

    Il fut un temps, au début de ma carrière, où les médiums étaient flores à Toulouse, ma ville, et sans doute, un peu partout en France. Il s'agissait de personnes de la profession qui affirmaient être en contact avec les morts de votre entourage. J'en ai rencontré un qui me décrivit ma grand-mère. C'était un portrait qui convenait à toutes les grand-mères de France et de Navarre mais pas à la mienne (paternelle s'entend) qui était totalement atypique). Depuis, ma religion est faite concernant ces crétin-es!

    Pour avoir plus de 30 ans d'expérience dans la profession mortuaire et parce qu'il respecte les morts qui lui “passent“ entre ses mains, cet embaumeur à fini par “sentir“ des “choses“ venant des décédés. C'était obligatoire. Explication plus loin.

    Cependant, là où le bat me blesse, c'est qu'il se permet de dire haut et fort: la vie après la mort existe. Faux. J'ai déjà parlé de ma théorie (au début de ma carrière, intuitive, puis, scientifiquement prouvée depuis): nos souvenirs, sensations, idées, impressions ne s'inscrivent pas dans notre cerveau mais dans une sorte de “sac“ invisible, qui nous suit en permanence et dans lequel s'entasse, à chaque seconde, tous les éléments de notre vie quotidienne. Ce sac invisible que j'appelle “sac mémoriel“ est relié à notre être organique par une corde invisible mais vibratoire, tout comme est le sac l'est.

    Quand nous mourrons, ce lien met un jour ou deux pour se détacher de nous et rejoindre le continuum de l'Inconscient collectif. Parfois, ce sac (invisible toujours, je rappelle) peut rester à proximité du décédé: c'est ce “sentiment là“ que nous pouvons ressentir. Tous. De façon plus ou moins consciente. Notamment en cas de décès brutal et imprévisible de l'être aimé.

    Et ce monsieur Emphoux qui est au contact permanent des morts, a fini par ressentir ces vibrations invisibles et les percevoir -de façon plus forte- que la majorité des gens s'entend. Mais, les défunts ne lui sont pas connus: il n'a donc aucune relation d'amitié ou tendresse familiale avec ces personnes. Ho! je suis persuadée qu'avec son “émotion“ compassionnelle d'humain (ce monsieur à l'air d'être quelqu'un de raisonnable et d'amical“ il “sent“ bien des “choses venant“ des personnes défuntes.

    Mais, cela s'arrête là. Il ne pourra jamais raconter la vie de ces gens. Seul-e une voyante de mon style fait de la rétrocognition et raconte des bribes de la vie du décédé. Je suis persuadée que cet embaumeur “ressent“ des choses, qu'il peut -même- voir des phénomènes se produire. Dont la lévitation d'un corps, un jour. Je pense que c'est dû simplement à la puissante “télépsychie“ du décédé: c'est depuis le “sac mémoriel“ que lui parvient de fortes vibrations qui peuvent interférer avec son instant présent. Et lui donner l'impression forte que le décédé lui passe un message.

    Pour affirmer que la vie après la mort existe, il devrait pouvoir nous raconter 10 ou 20 000 anecdotes très précises et détaillées (puisque c'est le nombre de défunts -la fourchette varie selon les interviewes qu'il donne, mais c'est un détail) dont il s'est occupé. Il n'y a aucune raison pour que certains morts “parlent“ et d'autres pas. Et puis, pourquoi seulement à lui et pas à leur famille.

    Ce n'est pas parce qu'il a lu ou écouté des conférences et autres vidéos d'un anesthésiste toulousain qui va partout -avec toute une smala de perturbé-es de la cervelle- et qui s'appuie sur ses études longues et “scientifiques“ pour monter une sorte de secte de "croyants au retour des morts" qu'il doit se mettre à leur diapason et affirmer haut et fort que la vie existe après la mort.

    Arrêtez -TOUS- vos affirmations qui ne sont pas scientifiquement prouvées!

    https://youtu.be/ZRQyLMxq-Z4

     

     

  • Incroyable et même phénoménal!

    Une chercheuse fait l'incroyable découverte d'extraits de la Bible effacés d'un manuscrit coranique datant du VIIIe siècle 

    Éléonore Cellard est chercheuse au Collège de France, auteur d’une thèse intitulée "la transmission manuscrite du Coran", un sujet de recherche lui conférant un statut de spécialiste en la matière. C’est justement pendant qu’elle étudiait un fragment manuscrit du Coran datant du VIIIe siècle qu’elle a fait une surprenante découverte : la présence d’un palimpseste, c’est-à-dire de phrases effacées d’un manuscrit, puis recouvertes de nouvelles en remplacement.

    Les phrases révélées par Éléonore Cellard sur le manuscrit coranique ne viennent de nul autre qu’un autre livre religieux, à savoir la Bible.

    Le précieux document, vraisemblablement égyptien, et vieux de 13 siècles, a été vendu lors d’une vente aux enchères organisée par Christie’s pour la coquette somme de 597 750 livres sterling, soit environ 678 504 euros, dépassant largement sa valeur initialement estimée, selon le Huff Post.

    Christie’s avait au préalable pris le soin de répondre favorablement à la requête d’Éléonore Cellard, et lui avait fait parvenir des numérisations afin qu’elle puisse étudier le parchemin à son bon vouloir. C’est au cours de ses analyses qu’elle a ainsi pu découvrir des phrases effacées sur le manuscrit, et remplacées par d’autres, une pratique courante à une époque où les supports d’écriture étaient extrêmement rares, et chers. Les textes les plus divers étaient ainsi régulièrement supplantés par d’autres. Néanmoins, ce cas de figure était extrêmement rare en ce qui concerne les textes religieux, au caractère sacré, intouchable.

    On situe l’Hégire, qui marque le début de l’ère musulmane, à l’année 622 de notre calendrier. Le manuscrit étudié par Éléonore Cellard daterait du VIIIe siècle, soit deux siècles après l’Hégire, et donc relativement tôt à l’échelle de la civilisation musulmane. Derrière le texte coranique copte se cachait un passage écrit en sahidique, dialecte dérivé du copte parlé par les Chrétiens égyptiens, issu du Deutéronome, le cinquième livre de la Bible hébraïque. Comme l’a si bien dit au Guardian Éléonore Cellard :

    "Nous avons ici un témoin des interactions culturelles entre les différentes communautés religieuses". Ce qui prouve bien que cette religion débutante ne demandait pas la mort de ceux qui ne la pratiquent pas!

    Christianisme et Islam auraient ainsi été des vases communicants à l’époque de l’émergence de la civilisation musulmane en Égypte. Pourquoi le passage biblique a-t-il exactement été remplacé? D'où et quand provient précisément ce manuscrit? De passionnantes questions gravitent toujours autour de ce parchemin qui n’a pas fini de révéler tous ses secrets, et qui constitue un trésor inestimable pour tous les historiens, pressés de voir les réponses qui en émergeront.

    https://www.demotivateur.fr/article/une-chercheuse-fait-l-incroyable-decouverte-d-extraits-de-la-bible-effaces-d-un-manuscrit-coranique-datant-du-viiie-siecle-13362

     

  • Macrouille un jour… macrouille toujours

    Emmanuel Macron aime briller dans la langue de Shakespeare, même s’il n’en connaît pas toutes les subtilités.

    Emmanuel Macron, pour remercier ses hôtes australiens de leur accueil, a qualifié l’épouse du Premier ministre de "delicious": "Thank you and your delicious wife for your warm welcome", s’est-il exclamé, dans un anglais qui eût été parfait sans l’utilisation d’une épithète qui ne s’emploie guère que pour un plat, ou avec une connotation sexuelle. Le Premier ministre australien est resté impassible. Quelle eût été la réaction de notre Président si, lui retournant le compliment, il avait dit de Brigitte, en français, qu’elle était appétissante ou aguichante?

    La presse et les réseaux sociaux anglophones s’en sont donné à cœur joie, se gaussant de " la bourde merveilleusement délicieuse de Macron“ (" Macron’s slip delightfully delicious"). Le Daily Telegraph le compare à Pépé le Putois (Pepé le Pew), un personnage de dessin animé célèbre aux États-Unis, qui incarne le stéréotype du Français pour les Anglo-Saxons: séducteur, dragueur, tactile, un tantinet pesant, avec une hygiène laissant à désirer.

    Les commentaires qu’on peut lire sur Internet sont tantôt indulgents: on le compare à d’autres présidents, notamment François Hollande, qui ne savait pas aligner trois mots d’anglais; ou l’on juge plus important qu’il ait signé des contrats commerciaux (c’est fou comme les chefs d’État modernes se muent en commis voyageurs!). Tantôt plus sévères: on estime qu’il pourrait aussi exporter la langue française.