Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

occitanie - Page 7

  • L’article du Figaro

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/10/06/01016-20171006ARTFIG00069-politique-journalistes-intellos-enquete-sur-les-agents-d-influence-de-l-islam.php

    Certes, ils les appellent pudiquement " agents d’influence de l’islam ", mais le dossier vaut la peine d’être lu. Et le Figaro offre cela à ses lecteurs qui découvrent ahuris ce que seuls les lecteurs de la patriosphère connaissent.

    Et qui découvrent que l’on peut montrer du doigt ceux qui pactisent avec l’islam, donc, sans que ce soit dit, qu’être islamophile n’est plus si bien porté qu’avant…

    Et ils pointent, dans des encadrés, ceux qui collaborent… Encadrés verts ceux du Figaro,

    Les Intellectuels: Edgar Morin, Jean Baubérot, Emmanuel Todd, Raphaël Liogier, Pascal Boniface, Mathilde Larrère

    *L’article commence très fort, avec, clairement, la mise en cause du racisme anti-blanc, de la ségrégation anti-blanc qui s’installe dans la société :

    ENQUÊTE – Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l’espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l’opprimé et il importe de le défendre contre l’homme blanc, qu’ils accusent de toutes les fautes.

    Peu importe l’origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L’islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère: la lutte contre l’oppresseur, à savoir l’homme blanc ou, à l’occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l’"hystérie" contre l’islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de "ne pas craindre d’être traitée d’islamophobe", et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d’avoir dénoncé "la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme" après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.

    L’islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y’a bon Awards. Sous couvert de "distinguer" les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s’est muée en tribunal médiatico-mondain de l’ "islamophobie". Le "camp d’été anticolonial" est également très prisé, même s’il est "réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français", autrement dit, s’il est interdit aux Blancs.

    Les liens entre islam et fondamentalisme sont clairement énoncés :

    Les membres de l’islamosphère entretiennent des liens à géométrie variable avec les organisations musulmanes de France, elles-mêmes travaillées par la montée du fondamentalisme.

    Le Figaro montre du doigt les acteurs musulmans et leurs complices ayant pignon sur rue L’influence des pays du Golfe, qui financent des mosquées et l’UOIF, rebaptisé MDF (musulmans de France ) avec Lasfar. L’UOIF alias MDF, c’est, clairement énoncé également, les Frères musulmans.

    L’activisme du CCIF est également pointé du doigt et notamment sa façon de décompter ce qu’ils appellent des " actes islamophobes ".

    "Le CCIF a une conception très large de l’islamophobie", analyse l’historien du droit Jean-Christophe Moreau, coauteur du livre Islamophobie, la contre-enquête (Plein Jour). Selon lui, le CCIF inventorie des actes selon des critères qui dénotent "un délire de persécution, voire une complaisance à l’égard de l’islam radical", tels que des expulsions d’imams controversés ou des fermetures de mosquées proches de la mouvance salafiste.

    Tariq Ramadan… Le Figaro rappelle ses récentes déclarations sur Merah : " ce pauvre garçon, certes, coupable et à condamner " mais qui aurait été lui-même  " la victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non-reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance ". " Mohamed, au nom si caractérisé, fut un citoyen français issu de l’immigration avant de devenir un terroriste d’origine immigrée. Son destin fut très tôt enchaîné à la perception que l’on avait de ses origines" .

     

    Edgar Morin… Qui passe son temps à faire passer les musulmans pour des victimes, les " damnés de la terre " et nie la recrudescence de l’antisémitisme.

    Pascal Boniface, anti-israélien passant son temps à minimiser les méfaits du terrorisme : "Ne tombe-t-on pas dans le piège des terroristes en leur donnant tant d’importance?"

    Emmanuel Todd, pour qui le problème de l’islam n’existe pas, n’existerait qu’un besoin pathologique des classes moyennes de détester quelque chose ou quelqu’un.

    Raphaël Liogier qui nie tout problème avec l’islam et prétend que la laïcité serait un instrument de guerre contre l’autre.

    Jean Baubérot, pour qui la laïcité serait un moyen de stigmatiser les musulmans.

    Geoffroy de Lagasnerie, qui défend mordicus ceux qui ont incendié une voiture avec des policiers… et prétend qu’ils ont exprimé une colère légitime.

    Edwy Plénel pour qui l’islam est devenu le bouc émissaire et qui défend le voile.Pour Nasser Ramdane Ferradj, fondateur du Collectif des musulmans progressistes et laïques, Edwy Plenel "a façonné une jeune génération de journalistes en imprimant sur celle-ci l’idée que toutes les critiques de l’islam et des extrémistes de notre religion sont des attaques racistes contre tous les musulmans". "Il épouse la stratégie de l’islam politique jusqu’à en devenir une pièce maîtresse pour son enracinement en France", accuse cet ancien vice-président de SOS Racisme.

    Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, a signé au lendemain des attentats de novembre 2015 une tribune intitulée "Nous sommes unis", signée par des responsables syndicaux ou religieux, mais surtout des dirigeants du CCIF et des militants réputés proches des Frères musulmans. Cette publication a sonné le début de l’affrontement public entre Jean-Louis Bianco et Manuel Valls, alors Premier ministre, sous l’autorité duquel l’Observatoire de la laïcité est placé. Jean-Louis Bianco, qui s’inquiète davantage de la montée d’une éventuelle intolérance contre l’islam que des infractions à la laïcité commises par les tenants de l’islam politique, est contesté pour sa conception de la laïcité au sein même de l’organisme, dont plusieurs membres ont démissionné.

    Benoit Hamon avait choisi comme porte-parole Alexis Bachelay, l’un des rares élus à avoir participé à un dîner de gala annuel du CCIF

    Mohamed Saou , référent d’En Marche dans le Val d’Oise ( rétabli dans ses fonctions après avoir été écarté par Macron pour ses propos refusant de condamner l’attentat contre Charlie Hebdo ).

    M’jid El Guerrab, Connu pour avoir agressé à coups de casque de moto un cadre du PS en août dernier, il avait signé en 2015 une lettre ouverte au premier secrétaire de l’époque, Jean-Christophe Cambadélis, pour défendre la présence de Corinne Narassiguin au dîner de gala du CCIF en tant que porte-parole du PS. M’jid El Guerrab a démissionné de LREM après avoir été mis en examen pour "violences volontaires avec arme", mais est toujours député.

    Olivier Besancenot et Philippe Poutou reçoivent la médaille d’or des islamo-collabos :  Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot et de Philippe Poutou y adhère en bloc, en pratiquant lui aussi l’"intersectionnalité" des luttes, par exemple pour le voile islamique – une candidate voilée avait porté les couleurs du NPA aux régionales en 2010 – et contre les violences commises par des policiers, que Philippe Poutou a proposé de désarmer. En mars 2015, à Saint-Denis, le NPA a tenu avec des associations musulmanes et des représentants du PCF et d’Attac, mouvement altermondialiste, un "meeting contre l’islamophobie et le climat de guerre sécuritaire".

    Le Parti des Indigènes de la République (PIR) y participait également. Ce groupuscule est surtout connu grâce à Houria Bouteldja, sa porte-parole, qui accuse l’Etat français d’être néocolonialiste, raciste et islamophobe. En novembre 2011, elle a cosigné un manifeste dénonçant le soutien exprimé à Charlie Hebdo après l’incendie de ses locaux.

    Quant aux militantes pro-voile, pro camp anticolonial, pro-islam au nom d’un féminisme dévoyé et forcené…

    Rokhaya Diallo, militante anticolonialiste

     

    Sihame Assbague, ancienne porte-parole de Stop le contrôle au faciès et coorganisatrice du fameux "camp d’été anticolonial" interdit aux Blancs,

    Caroline de Haas. Dans les débats qui suivent les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne, Caroline De Haas dénonce les " merdes racistes " qui lient les agressions à l’arrivée de migrants en Allemagne ( wikipedia )

    Pour Cécile Duflot  le problème c’est le mâle blanc…

    Sur le même sujet, la députée France insoumise Clémentine Autain avait tweeté: "Entre avril et septembre 1945, deux millions d’Allemandes violées par des soldats. La faute à l’islam?"

    Quant aux medias où l’islamosphère est partout chez elle…

    Libération…

    Médiapart…

    le Bondy Blog…

    Nombre de ces islamophiles sont souvent les invités de France Inter où ils diffusent leur propagande pro-islam, approuvés sans restriction par les journalistes en place.

    Bref, un beau coup de pied dans la fourmilière, même si le Figaro se garde bien de porter un jugement sur l’islam…

    Ils ne faut pas oublier les ONG comme le Secours Catholique et le Secours Populaire et d’autres qui font une discrimination positive ainsi que les services sociaux qui tremblent devant eux. Et dans cette liste on oublie le plus populaire des islamistes: Mélenchon

     

  • Dehors les anti-FRANCE!

    Le code civil permet la perte de nationalité du député Obono et de tous les Français, traîtres à la patrie

    Dès la polémique autour de "Vive la France", aurait dû se poser la question du retrait de la nationalité française à Danièle Obono par le pouvoir exécutif. Et, de facto, la caducité de son mandat de député.

    Le pseudo-débat sur la déchéance de la nationalité mené au Parlement fin 2015, début 2016, s’est terminé par un avortement de la réforme constitutionnelle envisagée sur ce point.

    Cela ne doit pas faire oublier que le Code civil permet déjà, dans des limites étroites, la déchéance de la nationalité. Surtout, il prévoit aussi la perte de la nationalité.

    Une limite temporelle est instaurée en cas de commission de certains délits ou crimes: la déchéance ne peut intervenir que dans les dix années de l’acquisition de la nationalité pour les faits prévus à l’article 25 (atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme, soustraction aux obligations résultant pour lui du code du service national…).

    Le cas de Danièle Obono n’entre dans aucune de ces hypothèses ; cependant, un autre est plus intéressant à son propos. Selon l’article 23-7, "le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français".

    Alors, aucune limite de temps n’est posée pour la perte de la nationalité, que le Code distingue de la déchéance. Distinction qui n’est sans doute pas très claire du point de vue des concepts, mais qui ressort clairement en revanche du plan du Code civil.

    Le gouvernement pourrait ainsi d’ores et déjà, sans limite de temps, faire perdre leur nationalité à des individus qui font passer leur nationalité d’origine avant la nationalité française conçue par eux avant tout comme un moyen de percevoir des revenus qu’ils ne pourraient pas avoir dans leur pays voire, dans des cas extrêmes, de pouvoir mener une guerre intérieure à la France et sa population.

    Française depuis 2011 selon wikipédia et encore gabonaise selon plusieurs sites (information à confirmer, car la page officielle du site de l’Assemblée nationale ne juge pas utile de le préciser…), Danièle Obono pourrait relever de la perte de la nationalité française prévue à l’article 23-7 du Code civil. En effet, elle ne serait pas apatride si elle perdait la nationalité française.

    En approuvant "Nique la France", tout en ayant longuement hésité, interrogée par un journaliste qui lui rappelait son parcours et l’accession à la députation française, à dire "Vive la France"

    http://www.lepoint.fr/politique/nique-la-france-une-deputee-de-la-france-insoumise-attaquee-23-06-2017-2137789_20.php

    Danièle Obono exprime une opinion qui contredit sa démarche pour obtenir la nationalité française réalisée il y a 6 ans.

    En effet, la naturalisation constate l’acquisition de la nationalité, qui est une démarche d’adhésion à la République française, qui n’est pas celle de n’importe quel pays. La jurisprudence refuse ainsi l’acquisition de la nationalité à qui n’adhère pas aux valeurs républicaines françaises ; la loi prévoit aussi expressément que ne peut acquérir la nationalité qui ne maîtrise pas la langue française ; etc. En un mot, implicitement mais nécessairement, il faut non seulement avoir des liens particuliers avec la France mais être favorable à la France pour devenir français.

    Comment peut-on en douter quand on lit par exemple dans le code civil (liste non exhaustive d’arguments de texte):

    "la nationalité française est conférée par décret, sur proposition du ministre de la défense, à tout étranger engagé dans les armées françaises qui a été blessé en mission au cours ou à l’occasion d’un engagement opérationnel et qui en fait la demande;

    nul ne peut être naturalisé s’il n’a en France sa résidence au moment de la signature du décret de naturalisation;

    la nationalité française peut être conférée par naturalisation sur proposition du ministre des affaires étrangères à tout étranger francophone qui en fait la demande et qui contribue par son action émérite au rayonnement de la France et à la prospérité de ses relations économiques internationales".

    L’article 21-18 facilite l’acquisition de la nationalité à celui " qui a rendu ou qui peut rendre par ses capacités et ses talents des services importants à la France ", à celui " qui a effectivement accompli des services militaires dans une unité de l’armée française ou qui, en temps de guerre, a contracté un engagement volontaire dans les armées françaises ou alliées".

    La France, c’est d’abord et avant tout une idée, et cette idée est d’une part une doctrine politique sacralisée par la Déclaration de 1789 complétée par d’autres textes constitutionnels et les lois qui leur sont conformes.

    Un républicain qui déclare "Vive la France" exprime son adhésion à cette doctrine dans son ensemble: on en fait un bilan des aspects positifs et négatifs de cette doctrine et on considère que, dans l’ensemble, on peut en être fier. C’est une création humaine donc imparfaite, mais dans l’ensemble, on l’approuve… ou pas. On remet à leur place les détails et on regarde si le mouvement d’ensemble est digne d’approbation ou non. Si on ne l’approuve pas, on ne demande pas la nationalité française.

    Alors, certes, tous les Français ne sont pas républicains car la France n’a pas toujours été républicaine. Quand un monarchiste nostalgique de l’Ancien régime, avec sa royauté de droit divin et son catholicisme d’Etat, déclare "Vive la France", il ne pense pas à celle issue de 1789, mais à celle qui l’a précédée, et il estime pareillement que, dans l’ensemble, le positif l’emportait sur le négatif. Il considère à cet égard un droit, des valeurs, une langue, une littérature, des savants, des batailles, un héritage culturel…

    Dans l’un et l’autre cas, il s’agit toujours d’un véritable "Vive la France" au-delà des clivages politiques.

    On peut très bien aussi être Français par défaut, parce qu’on est issu de parents français sans avoir d’opinion favorable à la France, celle de l’Ancien régime comme la République française. Le libre penseur, qui se croit issu de la cuisse de Jupiter (le vrai, pas macron), considère qu’il ne doit rien à personne, que les libertés qu’il a lui sont tombées du ciel, c’est un ingrat dont l’attitude n’est pour l’instant que moralement condamnable. Le manque de patriotisme n’est pas encore un délit, car, au nom de la liberté d’opinion, on peut juger que d’autres formes politiques sont plus adaptées, même si, par les temps qui courent, cette attitude est une forme de non assistance à personnes en danger

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006417779&cidTexte=LEGITEXT000006070719

    et de traîtrise quand le rejet de la France s’accompagne de l’action pour une organisation étrangère

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418350&cidTexte=LEGITEXT000006070719

    Quand on a demandé la nationalité française, en revanche, qui plus est récemment, tout en conservant au surplus sa nationalité d’origine, ça pose problème à deux égards. D’une part, la binationalité génère un risque de manque de loyalisme en cas de conflit entre les différents Etats dont l’individu a la nationalité. Il est normal que celui qui opte pour la binationalité en pâtisse car il s’est placé dans une situation ambiguë vis-à-vis de la France. D’autre part, la naturalisation étant récente, cela conduit à se demander si la procédure de naturalisation s’est correctement déroulée.

    À cet égard, n’en déplaise à certains, il y a une différence de taille entre l’immigré candidat à la nationalité française et le Français uninational. Ce dernier peut tout à fait ne pas adhérer aux valeurs républicaines, être hostile au régime républicain sans être inquiété de perdre sa nationalité, par exemple s’il est monarchiste, bonapartiste… Quand on veut en revanche devenir français, le régime actuel étant la République, il faut, comme le décide la jurisprudence en application d’un décret, adhérer aux valeurs républicaines qui sont désormais celles de la France*.

    Enfin, au-delà de la lettre de l’institution de la naturalisation, il y a l’esprit: le mot vient de "naturel", il faut donc s’assimiler à la nation française, s’assimiler naturellement aux Français et non pas être artificiellement français (français de papier).

    Il y a une France naturelle et une France artificielle. L’anti-France peut faire son entrée dans la Constitution quand les Français ne sont pas dignes de la France, mais il y a un texte auquel on ne peut pas toucher symboliquement sinon juridiquement: la Déclaration de 1789. Tout ce qui s’est éloigne, c’est l’anti-France républicaine. Le régime républicain a une cohérence qui peut être remise en cause quand des députés votent une mauvaise réforme, y compris constitutionnelle. On peut alors tout à fait être un vrai Français sans approuver une telle réforme, il le faut, même.

    La vraie France républicaine est celle de 1789 tant le texte de la Déclaration est bien conçu, quoique lapidaire. Si on ne lui est pas favorable, on ne peut pas avoir légitimement acquis la nationalité française en 2011.

    Enfin, quand la France, personne juridique agissant par la voie des organes constitutionnels (et dont l’action, comme telle, n’est pas imparfaite), a octroyé sa nationalité à un immigré à sa demande en 2011, il paraît normal que ce dernier lui en soit reconnaissant et qu’il passe outre le jugement négatif qu’il peut éventuellement avoir sur des actions commises par la France comme personne juridique, dès lors que cela lui a permis de devenir député avec les nombreux avantages qui accompagnent cette fonction.

    Il ne peut donc pas légitimement hésiter à dire "Vive la France" sans s’en expliquer par un événement qui serait intervenu depuis sa demande de naturalisation, puisque il a demandé, lui-même, à devenir français. Dans le cas contraire, il y a un défaut de loyalisme et l’enquête ayant trait au loyalisme de l’intéressé a été mal réalisée*. Sa naturalisation n’aurait donc dû avoir lieu s’il a une mauvaise estime de la France dans l’ensemble.

    Il peut encore renoncer à la nationalité française selon le Code civil, quand il dispose d’une autre nationalité, si d’aventure, il venait à regretter son choix. Pourquoi Danièle Obono ne le fait-elle pas? La peur de manquer des 21800 euros que coûte un député à la nation selon "contribuables et associés"?

    http://www.contribuables.org/2006/04/combien-coutent-nos-elus

    Les familles de Laura, Mauranne, Hervé Cornara, Jessica Schneider, Jean-Baptiste Salvaing, entre autres milliers de morts, blessés et victimes de la délinquance et du terrorisme favorisés par des politiques publiques trop peu efficaces auraient des raisons sérieuses d’hésiter à dire " Vive la France "

    https://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html

    Mais elles devraient néanmoins le dire. Car quand la France, personne juridique, prend une décision ponctuelle irresponsable, malheureuse, injuste, ce n’est pas la France naturelle, celle de la Déclaration de 1789, qui agit, c’est la France artificielle, celle qui se trouve entre les mains de dirigeants qui agissent mal et qui n’exploitent par les potentialités de textes qui permettent de se prémunir contre le terrorisme et la délinquance en contrebalançant la reconnaissance des droits de l’homme par la nécessaire sauvegarde de l’ordre public au service de la sécurité du citoyen.

    La France comme personne juridique n’est rien d’autre qu’un budget auquel des victimes d’une défaillance de l’action étatique peuvent parfois demander de l’argent; des fonctionnaires leur salaire etc. Il s’agit d’une personne morale, une fiction juridique  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Personne_morale). Cette France-là n’a rien de réelle, c’est une fiction, on ne peut donc souhaiter qu’elle vive ou qu’elle ne vive pas ! On peut dénoncer telle ou telle politique menée par un dirigeant français, mais cela ne remet pas en cause l’idée de France.

    Que des Africains en veuillent à la France pour sa politique coloniale, libre à eux (malgré l’opinion contraire:

    http://resistancerepublicaine.eu/2017/06/23/liberte-dexpression-nique-la-france-alors-je-peux-niquer-lafrique-daniele-obono/

    Mais alors, s’ils considèrent que même l’octroi de la nationalité française, à leur demande, et d’un poste de député, à leur demande, encore, ne suffit pas à réparer leur préjudice et leur retirer leur mauvaise opinion de notre pays, ils manquent de loyalisme vis-à-vis de la France. Ils sont de mauvaise foi dans leur démarche de naturalisation et ne peuvent être devenus français qu’en raison d’une négligence de l’administration dans la procédure de naturalisation. Ils ne peuvent pas devenir Français s’ils demeurent dans un rapport d’antagonisme avec la France, au risque, dans le cas contraire, de générer une fracture dans la société française avec, à l’issue, une guerre intérieure. Négligence à laquelle il peut être remédié grâce à la procédure de perte de la nationalité.

    La France durable, celle qui vit, celle dont on souhaite la vie en disant " vive la France ", ce n’est pas l’Etat français comme personne juridique responsable éventuellement de telle ou telle action ponctuelle décidée par tel ou tel pouvoir politique, c’est une image que l’on a de la France, celle d’avant 1789 ou celle d’après telle qu’elle a été façonnée par une culture préexistante, qui a marqué son empreinte dans les consciences et dont la France républicaine a gardé des traces de l’identité dans la mesure où c’était compatible avec les principes révolutionnaires.

    Alors oui, la France existe aussi comme sujet de droit international. L’action de cette France est relativement peu encadrée par les textes constitutionnels. C’est la France perçue de l’étranger. Mais quand on se comporte comme un Français et non en Gabonais, au sens de l’article 23-7 du code civil, quand on est interrogé sur " vive la France ", on ne pense pas d’abord à l’action de la France dans ses rapports avec son pays d’origine, à sa politique coloniale, mais d’abord à la France républicaine au service des citoyens français dont on est censé faire partie.

    Finalement, au vu de ses déclarations, on peut donc se demander si Danièle Obono ne continue pas à se comporter comme une Gabonaise tant sa naturalisation peut paraître artificielle et si elle n’a donc pas perdu sa nationalité, perte qu’il revient à un décret de constater le cas échéant. Cela n’a rien à voir avec du racisme, car Danièle Obono pourrait très bien être une patriote française noire, ce qu’elle n’est visiblement pas au vu de ses déclarations et non de sa couleur de peau.

    Proche de Marine le Pen, David Rachline a dénoncé ses propos:

    http://www.frontnational.com/2017/06/la-deputee-obono-veut-pouvoir-niquer-la-france-alors-quelle-quitte-les-dorures-de-la-republique

    On peut donc penser qu’un tel décret de perte de la nationalité aurait pu être pris si Marine le Pen était au pouvoir. Au contraire, ce discours n’est pas éloigné du discrédit jeté sur la France par Emmanuel Macron en déclarant que celle-ci avait commis un crime contre l’humanité en Algérie, ou encore qu’il n’y a pas d’art français, et donc on peut penser que ce dernier ne prendra jamais un tel décret.

    * décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993

    article 36: "Toute demande de naturalisation ou de réintégration fait l’objet d’une enquête à laquelle procède l’autorité auprès de laquelle elle a été déposée par application des dispositions de l’article précédent.

    Cette enquête, qui porte sur la conduite et le loyalisme du postulant, est effectuée par les services de police ou de gendarmerie territorialement compétents. Elle peut être complétée par une consultation des organismes consulaires et sociaux".

    Cour administrative de Nantes, 19 janvier 2017: "il résulte du compte-rendu de l’entretien mené en préfecture le 3 août 2011 aux fins d’apprécier l’assimilation culturelle et l’adhésion aux valeurs républicaines de M. B…et de son épouse que celui-ci ignore les notion de démocratie, de laïcité ou le rôle d’un citoyen ; que, dans ces conditions, le requérant n’est pas fondé à se prévaloir de ce que la décision attaquée serait entachée d’erreur manifeste d’appréciation".

     

  • Dehors! et vite, la folle tarée!

    C'est avec ce genre de tarée que la France perd de la moyenne en QI dans la population!

     

    Lydia Guirous: "Sonia Nour est une élue infiltrée dans les municipalités qui est proche des thèses des islamistes"

    Lydia Guirous (LR, auteur de "Ça n’a rien à voir avec l’Islam?).: "L’électoralisme, évidemment est là. Le clientélisme est là. Et d’ailleurs, Sonia Nour fait partie de ces élus qui sont infiltrés dans les municipalités, dans les partis politiques, et qui sont proches des thèses des islamistes, du CCIF, de l’UOIF et des mouvements comme le PIR (Parti des Indigènes de la République, ndlr) qui sont dans une forme de lutte des races, des religions, en France, et qui exacerbent tout ce qu’il y a de plus rance en chacun d’entre nous (…)"

    – RMC, 5 octobre 2017, 7h41

    "Ca existe partout, de tous les côtés, c’est un véritable problème, j’en parle dans mon livre de cette question de l’infiltration, que ce soit dans l’éducation nationale, dans les lieux de pouvoir, dans la police, dans l’armée également! Il faut absolument qu’on commence à prendre les choses en mains et qu’on mette un frein à cette situation qui va amener la France dans le mur et dans une décennie noire comme a connu l’Algérie. Il faut absolument éviter ça à notre génération, et à celle qui vient. Moi, je suis très inquiète“.

    ______________________________________________________________________

    Valérie Boyer: “Confondre féminisme et islamisme est une dérive perverse de l’idéologie islamique”

    La députée et vice-présidente de la délégation aux droits des femmes à l’Assemblée nationale Valérie Boyer adresse une lettre ouverte à Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

    Madame la Secrétaire d’Etat,

    Ce dimanche 1er octobre restera une date qui viendra hanter pendant longtemps nos mémoires. Une de trop.

    Alors que Maurane et Laura, deux cousines, deux jeunes étudiantes âgées de 20 et 21 ans profitaient paisiblement du soleil marseillais, au cœur de notre ville, elles ont été froidement assassinées par haine de ce que nous sommes. Pourtant, au lendemain de l’attaque sur le parvis de la gare Saint-Charles, Sonia Nou, collaboratrice du Maire communiste de La Courneuve, prend la parole sur les réseaux sociaux et définit alors l’agresseur comme un “martyr”. Je cite : “quand un martyr égorge une femme et poignarde une autre là ça fait du bruit. Terrorisme, du sang, civilisation Bla Bla Bla…”, écrit Sonia Nour. “Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue tous les deux jours on l’entend moins votre grande gueule”, ajoute-t-elle, faisant bien sûr référence aux violences contre les femmes. C’est ensuite au tour de Zoé Desbureaux, professeure de français et suppléante de François Ruffin (député Les Insoumis) d’apporter son soutien à ces propos.

    Outre les propos orduriers de Sonia Nour, qualifier aujourd’hui le barbare de l’attentat de Marseille de “martyr” est un outrage à la mémoire de Maurane et Laura et une véritable apologie du terrorisme, au sens de l’article 421-2-5 du code pénal. En effet, le “fait de provoquer directement à des actes de terrorisme ou de faire publiquement l’apologie de ces actes et puni de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende”.

    C'est en tant qu'élue et mère de famille que j'ai souhaité rendre hommage à Laura et Mauranne. Jamais je n’oublierai leurs visages souriants pic.twitter.com/eXLcb8oSsr

     — Valérie Boyer (@valerieboyer13) 5 octobre 2017

    Au-delà de cette apologie du terrorisme, il est scandaleux de tenter d’opérer une hiérarchie de l’horreur entre d’un côté les attentats et de l’autre les violences conjugales. Vous le savez, j’ai beaucoup travaillé sur les violences au sein des couples, notamment en déposant une proposition de loi le 29 mars 2016. çBien sûr que nous ne devons pas minimiser ces drames alors que nous ne savons qu’en France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Pourtant, nous devons condamner unanimement les propos de Sonia Nour qui banalise le terrorisme.

     

    Ce dimanche, ce sont deux jeunes filles qui ont été visées car dans l’islam radical, la femme est inférieure à l’homme mais impure lorsqu’elle n’est pas voilée car elle exciterait les hommes. Les islamistes développent d’ailleurs un discours victimaire en présentant leurs cibles comme des agresseurs.

    Je regrette que des féministes tentent de justifier cela en voulant nous faire croire qu’il y a d’un côté les “islamophobes fascistes” et de l’autre les “féministes attachées à l’égalité et à la liberté”. On détourne le féminisme pour justifier la barbarie. On confond et on minimalise tous ces crimes. D’ailleurs, les propos de Sonia Nour et le soutien de Zoé Desbureaux ne sont pas isolés et s’inscrivent dans une certaine lignée opérée par l’extrême gauche. En effet, je vous rappelle que la députée Danièle Obono (Les Insoumis) a tenté de nous expliquer qu’un chauffeur de bus qui refuse de conduire après une femme n’est pas forcement “radicalisé” mais qu’il peut être simplement “sexiste”.

    Confondre le féminisme et l’islamisme est une dérive perverse de l’idéologie islamique qui cherche à minimiser ses méfaits.

    Notre pays a appris à pleurer mais a organisé sa propre impuissance. Nous ne gagnerons pas cette guerre avec les moyens de la paix. Halte à la théorie de l’excuse ! Il n’y a aucune excuse à la barbarie. Il est plus que temps de cesser de dédouaner l’Etat Islamique ou ceux qui alimentent le terrorisme par leurs agissements quotidien. Mettons fin à cette naïveté, cette complaisance à l’égard des coupables. La réponse à ce totalitarisme islamique doit passer par le réarmement idéologique et militaire. Le féminisme n’est plus une simple question d’égalité salariale, de parité dans les entreprises, d’évolution des carrières.

    Plus que jamais nous devons comprendre que l’islam radical cherche à s’attaquer aux femmes par des violences physiques ou psychologiques. Nous ne nous leurrons pas, nous ne sommes plus en paix. L’islamisme nous a déclaré la guerre. Ce ne sont ni des “déséquilibrés”, ni des “loups solitaires”, ni des “criminels de droit commun” mais ce sont des mercenaires qui agissent au nom d’une idéologie morbide. Des hommes qui aiment la mort comme nous aimons la vie.

    Se réarmer moralement c’est avant tout cesser de fermer les yeux. Ce réarmement doit se faire dans nos écoles, nos quartiers, nos villes et nos villages. L’Etat ne doit pas abandonner ce combat idéologique.

    Valeurs Actuelles

     

  • Avis aux vapoteur-ses!

    Automne. À partir de ce dimanche 1er octobre entre en vigueur le " décret relatif aux conditions d’application de l’interdiction de vapoter dans certains lieux à usage collectif". Un document daté du 26 avril dernier signé de Marisol Touraine (pour le Premier ministre) et de noms républicains  hier au pouvoir, aujourd’hui déjà presque oubliés: Bernard Cazeneuve, Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Jacques Urvoas, Myriam El Khomri, Matthias Fekl, Annick Girardin ou Patrick Kanner.

    On savait que l’utilisation des cigarettes électroniques (" vapotage ") était interdite dans les établissements scolaires ainsi que dans " les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs ", dans " les moyens de transport collectif fermés " ainsi que dans " les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif".  Le décret de Marisol Touraine avait pour objet de préciser les modalités d’application de l’interdiction concernant les " lieux de travail". Entendre ici " des locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, fermés et couverts, et affectés à un usage collectif, à l’exception des locaux qui accueillent du public".

    Vapoter en individuel

    Ce décret rend d’autre part obligatoire une signalisation apparente qui rappelle le principe de l’interdiction de vapoter. Il prévoit, enfin, une contravention de 2e classe (150 euros) à l’encontre des personnes qui "méconnaissent l’interdiction de vapoter" ainsi qu’une contravention de 3e classe (450 euros) pour les responsables des lieux où s’applique l’interdiction qui ne mettent pas en place la signalisation.

    Le site des buralistes français rappelle pour sa part que rien ne semble s’opposer au vapotage en entreprise (dès lors que l’on dispose du privilège d’un bureau individuel) ; de même les établissements ouverts au public (bars et restaurants) semblent échapper à la prohibition. Selon une étude réalisée par Xerfi, la France compterait désormais un noyau de 1,2 million de vapoteurs quotidiens "matures vis-à-vis du produit".  D’autres études évoquent un chiffre de 2 millions de personnes. Faut-il encore rappeler que nombre d’entre elles vapotent pour ne plus fumer ? Combien sont-elles à être, au quotidien, concernées par ce décret ?

    ---------------------------------------------------------------

    Dans quelques jours débutera la célèbre campagne automnale britannique " Stopober " d’incitation à l’arrêt du tabac. Et pour la première fois la cigarette électronique sera présente, comme nous l’explique la BBC: " Quit smoking campaign Stoptober backs e-cigs for first time". Et que l’on parle ou non l’anglais tout nous est dit dans cette vidéo: https://www.nhs.uk/oneyou/stoptober/home#SjYDLZWcyYTwUlVj.97.

    Où l’on apprend, encore, que l’Ecosse elle aussi se range à l’avis de Londres: la cigarette électronique est définitivement moins nocive que la consommation de tabac.

    C’est une nouvelle fois la démonstration éclatante du pragmatisme britannique: même si la cigarette électronique n’est pas officiellement recommandée par le National Health Service elle figurera dans la campagne gouvernementale parmi les possibilités permettant d’arrêter de fumer ; une décision prise à la lumière des résultats de " Stopober " de l’an dernier où elle est devenue l’outil le plus populaire spontanément choisi par le volontaires souhaitant en finir avec le tabac.

    Autre preuve de pragmatisme: la BBC précise que la nouvelle campagne Stoptober résulte du fait que les experts du gouvernement ont été encouragés par de nouveaux résultats plaidant en faveur de l’efficacité du recours à la cigarette électronique lors des tentatives d’abandon du tabac. "Les chercheurs de University College London ont constaté que 20% des tentatives ont réussi au premier semestre de 2017, contre 16% au cours des dix dernières années, précise la BBC. Le médecin-chef adjoint du gouvernement, la Pr Gina Radford, a déclaré que les cigarettes électroniques jouaient un rôle important et que, comme elles contiennent ‘’95% de moins de produits nocifs’’, il était juste d’en faire la promotion pendant ‘’Stoptober’".

    L’invraisemblable déni du gouvernement français

     

    Concernant les professionnels de la santé, le Pr Radford a déclaré à la radio de la BBC reconnaître que les autorités sanitaires reconnaissent désormais que les cigarettes électroniques sont utilisées par les fumeurs et peut les aider à abandonner le tabac. " Par conséquent, engagez les gens à discuter de la façon dont ils les utilisent, encouragez-les à les utiliser uniquement dans le cadre d’une tentative d’arrêt … dites-le clairement que bien qu’elles sont beaucoup moins nocives que les cigarettes de tabac, elles ne sont pas totalement sans risque ".

    Selon les dernières données officielles on recensait, en Grande Bretagne, un peu plus de 15% de fumeurs en 2016, contre 21% en 2007 et plus de 26% en 2000. Et parallèlement à cette évolution le vapotage ne cessait d’augmenter: aujourd’hui une personne sur 20 de plus de 16 ans utilise régulièrement des cigarettes électroniques.

    En France, tout aussi officiellement, près d’une personne sur deux âgée de 18 à 34 ans fume (et une sur trois entre 15 à 19 ans alors que la vente est interdite aux mineurs…). Toujours en France la prévalence du tabagisme atteint  46% chez les femmes de 20-25 ans, et  55 % chez les hommes de 26-34 ans: des taux parmi les plus élevés recensés dans les pays occidentaux et dans le monde. Et comme chacun sait le gouvernement français actuel, comme ceux du précédent quinquennat, reste enfermé dans un invraisemblable déni quant à l’intérêt de la cigarette électronique au service d’une politique de réduction des risques.