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occitanie - Page 8

  • Comment Éric Zemmour peut-il se promener seul dans Paris?

    Éric Zemmour agressé verbalement. J’ai vu soudain une scène banale dans le Berlin des années 1930. Épouvantable impression de redite.

     

    0Omar-Sy-dit-que-Zemmour-est-un-criminel.jpg

    Non mais, quelle brêle ce type! et toute la gauchiasse le trouve extra?

    A pleurer de rire... et de douleur pour notre belle France défigurée par ces énergumènes!

    Zemmour. Son extrême vulnérabilité est effrayante. Le niveau intellectuel de la racaille, et son vocabulaire qui se résume à "Nique ta mère, fils de pute et doigt dans le cul" est emblématique de la France telle que Macron, digne successeur de quelques matamores inefficaces, l’entretient et l’abaisse.

    Comment Éric Zemmour peut-il se balader seul dans Paris? L’habitude de l’insulter sur les plateaux de télévision (voir Cohn-Bendit), de le salir, de multiplier les procès contre lui le met en danger de mort, quotidiennement.

    Si un zombie de gauche, l’on se souvient ici de Montebourg, de Pulvar, de Kosciusko, des prétendues menaces de mort contre Mélenchon et Castaner, subissait cela, cela ferait la une des journaux contre l’extrême droite pendant 48 heures. Mais insulter Zemmour, la mouvance patriote, les agresser, cela passe tout seul, et il faut la réinformation par les réseaux sociaux pour en prendre date.

    Le procureur de la République va-t-il déposer plainte?

    Les syndicats de journalistes vont-ils réagir contre l’agression d’un des leurs? Une pétition de l’ensemble de la profession va-t-elle être lancée?  Enfin, nos grandes consciences nationales, lumière universelle de nos BHL, DSK, Attali, Brauman, Kouchner et quelques autres vont elles se lever contre cette barbarie devenue le désordre-nouveau?

    La suite: quand il rentre chez lui il se vante de l'avoir agressé. C'est @haramdims sur Snapchat pic.twitter.com/5ZqCltKuAQ

    — Alex (@AlexLeroy90) April 30, 2020

    https://twitter.com/i/status/1255952156538044418

    Zemmour, puni pour voir simplement dit la vérité.

    "On sait bien que depuis 30 ans il y a un lien entre une immigration débridée et une délinquance explosive. Il y a des bandes qui amènent la violence de leurs contrées…" #Zemmour #Facealinfo #Cnews pic.twitter.com/RlVute3DUQ

    — Nicolas חי (@_samsonico_) April 30, 2020

    Et ne pas oublier la responsabilité des " peoples " issus de ce que l’on nomme la " diversité " et qui incitent à la haine les racailles au QI de loukoum:

     

    Gilles-William Goldnadel: " L’agresseur d’Éric Zemmour a un sentiment total d’impunité"

    Au micro de Boulevard Voltaire, Maître Gilles-William Goldnadel réagit à l’agression (insultes, crachat) dont a été victime Éric Zemmour, ce 30 avril, en pleine rue, agression diffusée sur le réseau social Snapchat et relayée sur Twitter.

    Il dénonce l’absence de réaction de la plupart des médias et de Christophe Castaner, et le sentiment d’impunité de " la racaille ".

    Une vidéo tirée du réseau social Snapchat est sortie, hier, sur Twitter. On y voit une personne poursuivre, insulter et d’après ses mots avoir craché sur Éric Zemmour. Cette agression passe pour l’instant relativement inaperçue. Que vous a inspiré cette vidéo?

    Cette vidéo m’inspire tout un tas de réflexions que je vous donne peut-être dans le désordre. Premièrement, les faits sont complètement avérés. L’agresseur lui-même s’en vante glorieusement sur les réseaux sociaux. Cela montre à quel point il a conscience de jouir d’un sentiment total d’impunité. Ce sentiment s’appuie rationnellement sur les dégradations de M. Castaner qui étaient totalement dans la culture de l’excuse. Je ne le savais d’ailleurs pas aussi cultivé…

    Il expliquait que les petits gars dans les banlieues ne supportaient pas le confinement et la misère. Toutes les excuses à deux balles, pardon pour l’expression triviale, qu’on balance depuis trente ans sont l’ingrédient le plus sûr pour fabriquer des cocktails Molotov intellectuels et, si j’ose, dire matériels.

    Deuxièmement, j’ai publié hier, sous le propre tweet de Christophe Castaner, avec une sévérité exemplaire, un commentaire qui disait que s’il pensait que n’importe qui ne peut être injurié, pas même un délinquant clandestin irrégulier, on peut imaginer aussi qu’un journaliste français n’a pas à être injurié en période dangereuse. Je peux vous dire qu’au moment où nous parlons, M. Castaner ne s’est fendu d’aucun communiqué pour réprouver ce qui s’est passé. Je rends hommage à son culte du premier mai, mais il me semble tout de même que ces événements auraient dû requérir de sa part une déclaration immédiate. Il ne doit pas être extrêmement difficile pour nos limiers d’aller rechercher celui qui s’est vanté sur la Toile.

    Hormis Valeurs actuelles, Sputnik et Boulevard Voltaire, on a l’impression qu’aucun média ne s’est fait écho de cette agression, alors que si elle avait concerné Jean-Michel Aphatie ou Christophe Barbier, cela aurait fait les gros titres.

    Cela dédouane nos journalistes français de l’incrimination du corporatisme. En réalité, ces gens-là ont la compassion ou la solidarité à la carte. S’agissant d’Éric Zemmour, mon imagination est impuissante à décrire ce qu’il faudrait lui faire pour pouvoir obtenir de ses confrères la moindre réaction sinon de solidarité. Je ne réclame même pas cela. Cela ne les aurait en rien engagés dans une collusion intellectuelle avec Éric Zemmour de dire qu’ils réprouvaient ces moyens. Ils ne l’ont pas fait.

    Troisièmement, à plusieurs reprises, l’agresseur lui dit "va niquer ta mère". Cette incrimination est assez souvent usitée par la racaille. Je me demande si cette obsession sexuelle de vouloir faire l’amour avec sa mère ne trahit pas, réellement, un complexe d’Œdipe mal dirigé, qui augure mal d’une sexualité très épanouie.

     

  • Des diplômes sur du papier cul, je vous dis!

    Moi aussi, je suis atterrée!

    La DGSE atterrée par le niveau de certains de ses candidats

    Les services de renseignements français ne comprennent pas que les candidats ne puissent répondre à des "questions pourtant simples et accessibles".

    Sans grande surprise, il semblerait que se mettre des longs tunnels du Bureau des Légendes ne soit pas suffisant pour rentrer à la DGSE. Début avril, l’opaque service de renseignement du boulevard Mortier à Paris a publié le rapport du jury de l’édition 2019 du concours externe SAS (comprendre celui des " secrétaires administratifs spécialisés "). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le rapport – repéré par Intelligence Online – est salé pour ceux qui ont tenté leur chance.

    Dans son rapport, le jury estime que le niveau global des candidats peut être qualifié de "moyen", alors que nombre d’entre eux possèdent pourtant un Master 2. Mais ça se gâte particulièrement pour ceux qui ont présenté les options "Rédaction, administration générale" ou "Arabe littéral", dont le niveau est qualifié de "très en deçà du niveau attendu".

    Et cela ne s’arrête pas là, puisque pour ceux qui ont présenté l’option "Arabe littéral", le jury a tout simplement décidé de ne retenir aucun candidat, alors que deux postes étaient pourtant ouverts. "Aucun d’entre eux n’a démontré avoir une connaissance suffisante de la DGSE et de ses missions pour pouvoir se projeter, avec conviction, dans un poste correspondant à cette spécialité", tranche le rapport.

    Ce qui a aussi passablement déçu le jury, c’est que nombre de candidats n’avaient apparemment pas vraiment préparé leur présentation orale. Le jury s’est étonné de rencontrer des postulants qui ne connaissaient que très partiellement la DGSE et le milieu du renseignement. Les candidats malheureux n’ont pas été retenus parce qu’ils n’ont pas su répondre à des "questions pourtant simples et accessibles" portant par exemple sur la loi renseignement, l’organisation et les missions de la DGSE ou encore le statut du poste auquel ils postulaient.

    Ce poste de secrétaire administratif spécialisé (SAS), accessible par un concours de catégorie B, consiste notamment à aider les analystes à collecter et diffuser du renseignement; à sélectionner, étudier et exploiter des documents; mais aussi à exercer des tâches administratives. Le concours pour devenir SAS est loin d'être aisé. Il est composé de diverses épreuves, notamment celle de "cas pratique", qui consistait en 2018 à rédiger une note de synthèse sur les nouveautés apportées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) adressée à un directeur central fictif.

    Venaient ensuite les épreuves de spécialités – arabe littéral, géopolitique ou administration générale. En géopolitique, les questions portaient sur le vol Korean Airlines 007, l’invasion russe en Afghanistan, ou encore l’autonomie de la Nouvelle-Calédonie. Et pour finir, les candidats devaient passer l’épreuve orale: un entretien avec le jury visant à "apprécier les qualités personnelles du candidat, ses motivations, son potentiel, son comportement face à une situation concrète, le cas échéant sous forme d'une mise en situation".

    Pour cet entretien final, le jury s’appuie sur des documents fournis par le candidat, comme son CV et une lettre de motivation. Mais là non plus, le jury n’a pas été séduit. Trop de fautes d’orthographes y ont été relevées," alors que ces documents sont la première impression que se fait le jury du candidat", relève le rapport.

    Le contenu des lettres de motivation n’a pas non plus attendri le jury, puisque jugées identiques à celles adressées à d’autres concours et ne permettant donc pas de comprendre pourquoi le candidat souhaitait s’engager dans une institution aussi singulière que la DGSE.

    Pourtant, la DGSE recherche activement de nouvelles mains, puisque d’ici 2022 elle compte recruter près de 1 500 civils et militaires. Des impératifs qui ont obligé les services à créer une chaîne YouTube, poster leurs offres d'emplois sur LinkedIn ou encore faire le tour des écoles d’ingénieurs ou militaires. Pis, comme nombre d’autres concours, la DGSE est aussi touchée par les mesures sanitaires dues à la pandémie que nous connaissons, si bien que les oraux du concours des attachés (concours de catégorie A) sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. En attendant de pouvoir ressortir de chez vous, vous pouvez toujours aller jeter un œil aux annales des concours de la DGSE pour savoir à quoi vous attendre si un jour l’envie vous prend de tenter votre chance.

    www.vice.com

     

  • Ils mentent tout le temps, mais ne trichent pas avec leur tifs

    "Je pense qu’il y a des millions de Français qui aimeraient bien pouvoir aller chez le coiffeur assez rapidement " a déclaré Bruno Le Maire, précisant:  "Les coupes faites maison, on peut s’y essayer, c’est pas toujours formidable. J’ai essayé moi-même, ce n’est pas génial sur mes enfants". Il milite donc activement pour une réouverture des salons le 11 mai.

    En ayant marre de subir les Covid-bobards des politocards et des journalistes inféodés, pour me distraire,  j’ai fait le tour des plateaux télés et des radios pour procéder à une vérification capillaire généralisée.

    Le type chauve qui, chaque soir, ose vous énoncer le nombre de morts qu’il a provoqués, en ayant fait supprimer les masques quand il œuvrait au cabinet de  Touraine et a poursuivi son carnage comme directeur de la Santé de Macron, est un assassin mais pas un tricheur. Il est évident que Jérôme Salomon se coiffe à la tondeuse, comme Blanquer, Nunez, Le Drian, Guillaume et Riester.

    Sibeth, la si bien prénommée, nous inflige depuis longtemps le même affreux gros chignon postiche. Elle ment constamment mais ne triche pas.

    Probablement pour gagner en crédibilité, Olivier Véran a supprimé sa mèche ridicule d’ado attardé, il présente toutefois une nuque trop nette pour être honnête, à l’instar de son comparse à la barbe si disgracieusement tâchée : Édouard Philippe.

    Julien Denormandie, venu vanter ses actions et mérites à l’Assemblée,  doit retrouver d’urgence son Figaro, idem pour Darmanin. Avec leur tignasse un peu hirsute, ils font encore moins sérieux que d’habitude.

    Nicolas Dupont-Aignan commençait à avoir le poil de tête un peu long, on vient d’y remédier, ça fait très bricolage, son épouse ne doit pas être coiffeuse.

    Valérie Pécresse et Marine Le Pen, ornées de beaux cheveux, toujours plutôt bien coiffées, commencent à avoir des racines.

    Ruth Elkrieff, bientôt soixante ans, pourvue d’une belle masse capillaire, n’a  pas de cheveux blancs et le brush impeccable ?

    L’ineffable Jean-Jacques Bourdin et Muriel Pénicaud  sont encore plus mal coiffés que d’habitude.

    Castaner dit Cricri l’arsouille a retrouvé ce look de kéké marseillais qui lui va si bien et qu’il devrait conserver.

    Jamais  bien peignée, notre Marlouna poursuit avec hargne ses combats féministes, avec la crinière toujours ébouriffée.

    Arborant  généralement des brushings impeccables que l’on ne peut se faire seule avec une telle longueur, la vilaine Belloubet ne se montre plus.

    Si Aurore Bergé a toujours le regard  assorti à son QI, elle a une vraie coiffure de confinée.

    Ferrand et Larcher n’ayant pas été filmés depuis longtemps, il est impossible de vérifier ce qu’il en est.

    Alain Marschall et Olivier Truchot, les guignols des GG de RMC, ont les cheveux trop longs pour leur âge.

    S’il énonce toujours des horreurs, récemment sur les grosses et les vieux, Christophe Barbier présente quelques centimètres en trop mais il a toujours son écharpe, afin que vous puissiez le reconnaître.

    À soixante-sept ans, Macronella est confinée à l’Ehpad-bunker de l’Élysée, cependant, nous avons pu l’apercevoir en mondioconférence colorisée avec d’autres seniors en maison de retraite, pour se faire remercier des tablettes envoyées, grâce à " sa " générosité par la Fondation des hôpitaux de Paris.

    Mais contrairement à nombre d’Ehpad, gracieusement livrés  en muguet par les producteurs, elle n’y aura pas droit. Redoutant le Covid du muguet, cette année, l’Élysée a refusé ce bouquet traditionnel.

    Soyez rassuré, Macronella a toujours la perruque magnifique, Mireille doit continuer à parfaire sa chevelure.

    https://www.delitdimages.org/macronella-lentretien-de-sa-chevelure-reste-lun-des-secrets-les-mieux-gardes/

    Il faut dire que ses tifs et peinturlures nous coûtent un pognon de dingue Selon la dernière évaluation de la Cour des comptes, Brigitte nous ferait claquer chaque mois 5 200 euros de coiffeuse-maquilleuse, soit 62 400 euros annuels.

     

    https://www.delitdimages.org/la-peinturlure-et-le-coiffage-des-chapeaux-dores-de-macronella-nous-coute-un-pognon-de-dingue/

    Quant à Manu, il a eu l’imprudence de tourner le dos aux caméras deux fois en peu de jours :  sa nuque impeccable trahit la fraude. Surpris ?

    En bref, il me faut convenir que, majoritairement, ces menteurs intempestifs et professionnels n’ont pas triché avec leurs cheveux.

    Mitrophane Crapoussin

  • Covid-19 : un vétérinaire de campagne se pose des questions…

    Je suis un vétérinaire " vieille école ", et j’entends encore les propos de l’un de mes maîtres de l’École nationale vétérinaire de Toulouse qui nous répétait " un bon praticien n’est pas un bon scientifique mais un bon observateur ". Humaine ou vétérinaire, la médecine a toujours été basée sur l’empirisme, l’observation et la logique.

    Aujourd’hui, les progrès scientifiques et les instruments extraordinaires que la technologie a mis à son service lui apportent un renfort  inestimable. Or force est de constater que la main-mise des technocrates au pouvoir a transformé l’art de guérir en une activité théorique quantitative soumise à d’innombrables textes que les fonctionnaires des Agences régionales de santé sont chargées de faire appliquer (voir en PJ l’organigramme hallucinant de 21 pages de l’ARS Grand Est). L’évolution commencée sous Sarkozy est achevée avec la loi Marisol Touraine/Véran du 28 janvier 2016 : en matière de santé, l’État décide de tout en despote même pas éclairé.

    OrganigrammeGrandEstARS

    Près de 40 ans de pratique m’autorisent à dire que la manière dont est gérée cette épidémie de Covid-19 est incompréhensible.

    Je laisse là la question des masques qui confine à la loufoquerie pour m’attacher à la question des tests. Traiter un problème sanitaire affectant tout un cheptel est banal pour un vétérinaire. Pour établir une stratégie, il recourt systématiquement et massivement à des tests.

    C’est ainsi qu’ont été éradiquées des maladies chroniques (tuberculose, brucellose, leucose…) ou aigües (fièvre aphteuse, IBR – rhinotrachéite virale -, fièvre catarrhale…). Je ne comprends donc pas pourquoi les pouvoirs publics refusent obstinément d’y recourir pour le Covid-19.

    Il paraîtrait qu’on manque de tests comme on manque de masques. C’est se moquer du monde. Un test ne nécessite qu’un réactif qui n’a pas besoin d’être commandé à l’autre bout du monde.

    Il y a d’abord les tests PCR. C’est la guerre, a dit Macron, et dans la guerre le renseignement est  essentiel. Ces tests permettent de détecter dans un prélèvement nasal la présence du virus. Ils sont très utiles en début d’épidémie puis pour dépister les nouveaux cas, de sorte que la mise en quarantaine est limitée aux seuls sujets infectés. Malgré leur fiabilité imparfaite (30 % environ de faux négatifs) les pays qui en ont fait un usage massif pour combattre le Covid-19, Corée, Taïwan, Allemagne… s’en sont manifestement bien trouvés.

    Autre est l’objectif des tests sérologiques. Ils servent à mettre en évidence dans le sérum sanguin la présence d’anticorps, signe du passage du virus dans l’organisme, même dans ses formes bénignes voire inapparentes (75 % à 80 %  semble-t-il des cas Covid-19). Une prise de sang n’est même pas nécessaire pour certains tests. Avec la méthode Elisa (en anglais Enzyme-Linked ImmunoSorbent Assay) il suffit de déposer sur une bandelette ad hoc une goutte de sang prélevée au bout du doigt. Ce procédé, semblable à celui des tests de grossesse, est utilisé depuis longtemps et parfaitement au point puisque la fiabilité est de plus de 90 %. C’est  simple et peu coûteux (entre 5 et 15 euros !).

    " Déconfiner " devient impératif vu les dégâts déjà causés mais s’annonce comme un vaste foutoir. Il tombe sous le sens qu’un recours massif aux tests sérologiques permettrait de rendre leur liberté au moins à tous ceux qui présentent des anticorps. À titre personnel, pensant avoir subi avec ma maisonnée une atteinte bénigne du Covid-19, j’ai voulu en avoir le cœur net et à mes frais. Comme on sait, les laboratoires vétérinaires se sont très vite proposés pour pratiquer le test, proposition acceptée après d’inexplicables atermoiements. Je me suis donc adressé à un laboratoire médical puis au laboratoire vétérinaire départemental. Réponse identique : impossible d’accéder à votre demande, on attend l’aval des fonctionnaires de l’ARS. Les mêmes qui sont si réactifs quand il s’agit de supprimer des lits d’hôpital. Si quelqu’un a une explication, je suis preneur…

    Curieusement on commence à entendre affirmer ici ou là qu’avoir des anticorps qui attestent que l’organisme a surmonté l’infection ne signifie pas qu’on est immunisé.

    Ghebreyesus directeur de l’OMS est allé jusqu’à dire : " Il n’y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Coronavirus-19 et qui ont des anticorps soient prémunies d’une seconde infection". Le Coronavirus serait alors une bestiole exceptionnelle car l’immense majorité des maladies provoquent une excellente et durable immunité. L’inoculation d’un vaccin vise le même résultat sauf qu’il nécessite des rappels réguliers et que sa composition n’est pas toujours rassurante. Concomitamment on nous promet qu’un vaccin salvateur devrait nous être fourni incessamment sous peu, par exemple par Gilead science, un laboratoire américain dont le Redemsivir dispensé des essais thérapeutiques habituellement exigés est le seul traitement autorisé par les autorités sanitaires. Il est peut- être utile de signaler que M. Ghebreyesus fut ministre de la Santé dans son pays, l’Éthiopie, sous un gouvernement marxiste particulièrement répressif et couvrit trois épidémies de choléra. Mais il était le candidat de Bill Gates pour le poste de directeur de cette OMS dont la Fondation Bill et Belinda Gates finance le budget à hauteur de 14 %, l’autre gros contributeur à hauteur de 12 % étant le Gavi (Alliance internationale pour les vaccins) fondée et financée par… Bill et Melinda Gates.

    Je dis ça, je dis rien…

    Alain de Peretti

    https://ripostelaique.com/un-veterinaire-de-campagne-se-pose-des-questions