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occitanie - Page 94

  • On peut l'attraper 2 fois!

    Les scientifiques chinois annoncent que le virus peut s’attraper une seconde fois et devient alors plus meurtrier.

    https://www.taiwannews.com.tw/en/news/3876197.

    Bien sûr on pourra se poser des questions à ce sujet. Pourquoi plus meurtrier? Parce qu’on n’a pas réussi à faire des anticorps et que le virus est plus malin que nous? Ou parce qu’il revient sur des organismes déjà affaiblis" Ou toute autre réponse. Pour l’instant on n’en sait rien.

    La seule chose que l’on sache, c’est que les Chinois, comme les Iraniens, mentent à leurs populations sur l’ampleur de l’épidémie, et qu’en Chine, ô horreur, des malades mourants ont été brûlés vifs sans attendre leur décès pour faire de la place dans les hôpitaux.

    https://rahunew.blogspot.com

    D’autre part le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que  la "fenêtre d’opportunité" pour endiguer la propagation du virus est en train de se refermer.

    https://www.theguardian.com

    Cette déclaration ayant été faite avant les nouvelles contagions en Italie de cette semaine, et surtout en Iran qui s’évertue à cacher la réalité du problème, on peut se demander si la fameuse fenêtre est aujourd’hui refermée. Cela signifierait que la propagation du virus ne peut plus être endiguée. En France, bien que cela soit caché aux populations et que les informations restent strictement locales, il n’y a pas une seule ville, grande, moyenne ou petite, qui n’ait son ou ses cas de gens infectés. Le virologue australien Paul Hunter vient de déclarer que nous atteignons "le point de non-retour". Mais en tout état de cause, le virus est maintenant partout. Et en France dans toutes nos villes.

    La troisième information a été donnée aujourd’hui: le coronavirus a infecté un chien paraît-il.

    Affirmation à suivre bien sûr. Mais qui pose de nombreuses questions.

    Reste à savoir si le virus va muter en se répandant, quel est son taux de mortalité, s’il y a des gens qui génétiquement ne peuvent le contracter, et si les scientifiques sont capables de mettre au point des traitements. Bref quelle est sa nature que l’on semble ignorer aujourd’hui. Mais les comportements auront aussi un rôle à jouer : entre autres éviter les regroupements et les lieux à forte densité de population ainsi que les contacts, car il n’y aura pas grand-chose à faire sinon attendre que ça se passe et faire ensuite le décompte des victimes.

  • CQFD

    Césars : qu’Aïssa Maïga retourne en Afrique, et qu’elle y joue Blanche-Neige !

    Autre registre, les Césars et les blairottes qui ne veulent pas que l’on honore Polanski. Quant à l’Africaine en mission, Aïssa Maïga, elle se lamente (dans un grand silence, ndlr): il  n’y a que des Blancs dans le cinéma français. Pourtant, la sélection et la récompense suprême sont là pour affirmer plutôt le contraire, au point même que cela en devient loufoque, le jury ayant manifestement, et fort prudemment, rendu un jugement de Salomon en primant un film de circonstance.

    https://francais.rt.com/france

    "On est une famille, on se dit tout non?" : @AissaMaiga, présidente des collectifs 50/50 et Noire n'est pas mon métier.

        Le meilleur des #César2020 > https://t.co/ipnVwouBeV pic.twitter.com/eXaezRYd4T

     

        — CANAL+ (@canalplus) February 28, 2020

     

    https://twitter.com/canalplus/status/1233495414927745025?

     

    Puisqu’elle le prend sur le ton "On est une famille, on se dit tout, non", eh bien allons-y.

    Nadine Morano a cent fois raison, si tu n’es pas contente, retourne en Afrique. Et, bien que les Taché et tous les collabos de la soumission française gémissent au racisme, et demandent des sanctions, il n’y a rien de raciste à demander à quelqu’un qui veut qu’il y ait plus de Noirs dans les films d’aller dans les pays noirs, à savoir l’Afrique, où il n’y a pas de Blancs dans le cinéma français, et d’arrêter de nous culpabiliser avec des propos qui flairent bon le racisme.

    Et comme ses deux enfants ont des prénoms africains, Sonni (né en 1996), et Kwameh (né en 2002), ils ne seront pas dépaysés.

    À moins que tel Omar Sy jouant Knock, puis Arsène Lupin, elle ne rêve de jouer Blanche-Neige…

    https://www.20minutes.fr

    https://ripostelaique.com/cesars

     

  • Une ex-ministre norvégienne

    "Les explosions, les attaques à la grenade, les écoles incendiées… La situation en Suède est hors de contrôle "

    Sylvi Listhaug, ancienne ministre norvégienne de l’Immigration, a déclaré que la situation en Suède était “hors de contrôle".

    Dans un éditorial pour VG, Sylvi Listhaug parle des problèmes en Suède, tout en avertissant que tenter d’éviter d’en parler ne servira à rien.

    " En Suède, il est admis qu’on ne peut pas parler de ces problèmes parce que cela peut être stigmatisant. Aujourd’hui, la situation en Suède est complètement hors de contrôle avec des centaines de voitures incendiées, des écoles incendiées, des centaines d’attaques à la bombe, des assassinats en plein jour et des attaques coordonnées à l’arme automatique ou à la grenade“.

    Selon Sylvi Listhaug, les statistiques de la criminalité en Norvège, en Suède et au Danemark "montrent que les jeunes migrants sont surreprésentés parmi les criminels violents“.

     

    VG.no

  • Pignoufs de journalistes

    La cérémonie des Bobards d’or aura lieu lundi 24 février, à 19 h 30, au théâtre du Gymnase, à Paris. Qui sont les candidats en course?

    Ils sont 25 sur la ligne de départ. Regroupés en cinq catégories : le Bobard du vivre ensemble, le Bobarc-en-ciel, le Bobard sans frontières, Les décodeurs décodés et le Bobard du stagiaire. De quoi faire le tour de la propagande médiatique: immigrationniste, féministe, homosexualiste et surtout négatrice du réel. Car le rôle des "décodeurs" est de recrypter les faits selon les normes du politiquement correct.

    Les meilleurs bobardeurs

    Les grands reporters. Deux sont à l’honneur. Christophe Ayad, reporter de guerre au Monde, titulaire d’un prix Albert-Londres en 2004 (excusez du peu!). Après l’Irak, il a couvert la… Marche pour la vie du 6 octobre 2019 en multipliant les désinformations. Et Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Couronné meilleur journaliste de l’année par CNN, il a reçu, ensuite, l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, un cador, on vous dit. Renommé pour "l’excellence" de ses reportages. D’autant plus appréciés qu’ils étaient totalement bidonnés… dans le bon sens, évidemment.

    Ces deux reporters-là sont exemplaires de la dérive médiatique : ils sont considérés comme les meilleurs de leur profession non parce qu’ils décrivent ce qu’ils voient mais parce qu’ils racontent ce qu’il faut faire croire ! C’est le Bobard Lügenpresse.

    Le bobard le plus drôle?

    Le Bobard soumission de L’Obs qui présente comme féministe (sic !) une campagne de happening pour le port du… burkini dans les piscines.

    Le bobard le plus zélé?

    Le Bobard flouté. Le floutage du visage du sénateur Ravier dans La Provence à l’occasion d’une cérémonie mariale, le 15 août.

    Les consignes de la presse régionale sont simples: ne pas citer les actions identitaires ni les élus nationaux. Alors, quand la tête d’une personnalité blacklistée apparaît sur le côté d’une photo, on la coupe, et quand elle se trouve au beau milieu, eh bien, on la… floute.

    Les meilleurs enfumeurs?

    Les Décodeurs du Monde.

    Empressés de démontrer qu’il n’y avait pas de Grand Remplacement, les Décodeurs du Monde ont cité un chiffre de l’INSEE selon lequel "les migrants et descendants de migrants non européens représenteraient à peine 5 % de la population française". Trop fort ! Même les "experts" immigrationnistes ont sursauté… Mais Le Monde mettra quatre jours – quatre jours! – pour corriger et affirmer avec la même structure de phrase que " les migrants et descendants de migrants non européens représenteraient à peine 12 % ". Des chiffres encore sous-évalués puisque, dans une longue enquête très complète,

    Michèle Tribalat explique que les extra-Européens de trois générations représentent 15,1% de la population française totale mais 19,3 % des moins de 18 ans! Et ce, en 2011. Les Décodeurs du Monde : des champions du bobard arithmétique.

     

    Le bobard total

    Celui qui a consisté à affirmer que le tueur islamiste de la préfecture de police de Paris, Mickaël Harpon, ne s’inscrivait pas dans une logique terroriste! France Inter a même été jusqu’à menacer de sanction le journaliste Clément Weill-Raynal, qui avait osé évoquer cette hypothèse avant qu’elle ne soit officiellement reconnue comme parfaitement exacte.

    On peut aussi rappeler l’emballement médiatique autour de l’arrestation, en Écosse, d’un brave quidam présenté par tous les médias, AFP en tête, comme Xavier Dupont de Ligonnès.

    Le bobard culturel

    C’est France Culture qui nous l’a offert sur un piédestal. En expliquant que si les statues antiques sont blanches, c’est parce qu’elles ont été blanchies par le "racisme structurel" des Européens, de Pline l’Ancien jusqu’à… Adolf Hitler. Sacré Pline l’ancien!

     

    Le bobardeur le plus populaire

    Barthès, qui fait la course en tête à la fois auprès des internautes comme des donateurs de Polémia qui remettront un prix spécial qu’il est bien placé pour obtenir.

    Quelle conclusion,

    OVOV

    Ovéové : on vote sur le site Internet pour choisir les bobards qui seront présentés lors de la cérémonie. Et on vient pour choisir les lauréats. Ils le méritent bien!

    Pour aller sur le site des Bobards d’or.

  • On y est!

    Saint-Fons (69): la maire de la ville, désormais majoritairement musulmane, tente de faire face au communautarisme

    On ne viendra plus à Saint-Fons acheter les millefeuilles et tartes à la griotte de Gabriel Paillasson. Fin 2018, le pâtissier, dont la réputation rayonnait sur l’agglomération lyonnaise, a pris sa retraite après quarante-cinq ans de service. En ce début d’année 2020, une pelleteuse engloutit les restes de l’institution de l’avenue Jean-Jaurès. De part et d’autre de la brèche, un alignement de kebabs, de snacks, de coiffeurs bon marché et de boucheries halal. "Nous sommes le dernier commerce de bouche "français", témoigne à quelques pas de là Madame Baurez, la boulangère. Et si seulement on pouvait vendre…".

    Les commerces du centre-ville racontent à eux seuls la métamorphose de ces " banlieues " des métropoles de l’Hexagone frappées par la crise économique et la ghettoïsation sociale qui a suivi. Ville prospère au milieu du XXe siècle, portée par les grandes entreprises de la "vallée de la chimie", Saint-Fons s’est depuis enfoncée dans le déclin. Trois mille emplois supprimés dans les années 1980. La bourgeoisie et les classes moyennes ont quitté la ville, laissant à leur sort de Sainfoniards des familles presque exclusivement issues de l’immigration maghrébine ou turque. "L’an dernier, durant le Ramadan, tous les magasins étaient fermés. Dans la journée, c’était ville morte", regrette un retraité. (…)

    Le vendredi matin aux heures de prière, les rues de Saint-Fons se remplissent de fidèles qui vont et reviennent de la mosquée Bilal. Des femmes voilées, des hommes qui portent une tunique jusqu’aux chevilles. C’est dans les années 1990 qu’Abdelkader Bendidi crée ce lieu de culte dans le giron de l’islam algérien de la Mosquée de Paris. "À l’époque, le maire n’en voulait pas mais c’est avec le soutien des catholiques qu’on a pu convaincre les pouvoirs publics que nous n’étions pas des intégristes", raconte-t-il. (…)

    La Croix

     

  • L’hôtel pour les migrants, les toilettes publiques pour Philippe, 63 ans

    À Vannes, Philippe, 63 ans, vit dans des toilettes publiques depuis deux ans. Ce sont des choses qui se passent en France. Dans notre pays, il vaut mieux être migrant que SDF français. Philippe n’avait qu’à être migrant, c’est simple!

    http://www.fdesouche.com/

    Philippe, ancien ouvrier chez Michelin, a installé un matelas et quelques couvertures dans les toilettes pestilentielles de la ville de Vannes. Il reçoit régulièrement des visites de Pascale, qui est Gilet jaune, et aussi de la Croix-Rouge, les restaurants du coin lui donnent leurs restes. Malheureusement il ne peut pas avoir de réserves, car il se les fait voler sur-le-champ par d’autres sans-abris.

    C’est pour cela qu’il ne peut être logé dans un hébergement d’urgence : il se fait automatiquement dépouiller de ses pauvres biens.

    Le cabinet du maire, alerté, répond qu’il va trouver une solution. Mais cela fait un an et demi que le cabinet du maire fait cette réponse.

    Il y a une centaine de sans-abris autour de Vannes. Dans toute la France, il y a une augmentation de sans-abris. Je vous parlais la semaine dernière d’un SDF de 72 ans à La Seyne-sur-Mer (Var).

    Tout cela est très choquant mais quand on connaît les priorités de La Seyne-sur-Mer, on est scandalisé. Dans cette ville viennent d’arriver ce qu’on appelle par un détournement du langage, des mineurs non accompagnés. J’en ai rencontré deux ou trois lors d’un passage dans le Var, et suis prête à parier qu’ils avaient plutôt 25-30 ans. Ils sont quarante. Ils sont hébergés au fort Saint-Elme, près de la plage des Sablettes.

    Lors d’une petite conférence, un responsable des Orphelins apprentis d’Auteuil chargés de ce projet, a raconté que ces mineurs non accompagnés (qui ne sont parfois ni mineurs ni non accompagnés) sont logés, nourris, blanchis, habillés, "accompagnés" par des "éducateurs", tout cela pour la modique somme de 125 euros par jour, ce qui fait quand même 4 600 euros par mois.

    Évidemment, les 25 accompagnateurs doivent recevoir un salaire. Les MNA, et toutes les associations qui gravitent autour comme des mouches à miel, c’est un business, un pactole, une mine de diamants pour tous les opportunistes sans éthique et sans conscience qui se servent et s’engraissent.

    25 accompagnateurs pour 40 jeunes?… C’est beaucoup, non? Les scouts se débrouillent beaucoup mieux, avec deux ou trois chefs pour 25 ou 30 scouts…

    125 euros pour ces MNA, c’est un minimum; dans certaines villes cela va jusqu’à 200 euros par jour, soit 6 000 euros par mois pour une personne.

    De 4 600 euros par mois à 6 000 euros par mois selon les communes, voilà ce que coûte un mineur non accompagné. Sans parler de l’argent de poche parfois versé en sus, et des cartes bancaires "d’urgence". Ni des soins médicaux.

    Ce que n’a pas dit ce responsable, c’est que les travaux du fort Saint-Elme pour accueillir ces mineurs qui ne sont pas mineurs, ont coûté 450 000 euros, payés par le conseil départemental.

    Le conseil départemental pourrait s’intéresser d’abord aux Seynois de souche, dont beaucoup sont en galère, comme on dit.

    Mais, concluait le responsable à la fin de sa conférence, "il faut s’occuper de ces mineurs, sinon ce sont eux qui s’occuperont de nous. " Menace à peine voilée. De toutes manières, ils s’occupent déjà de nous par leurs prédations diverses et variées…

    Dorian Munoz, candidat RN à La Seyne-sur-Mer, donne des explications intéressantes:

    https://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2019/12/11/la-seyne-sur-mer-dorian-munoz-rn-migrants-a-saint-elme-la-solidarite-a-sens-unique/

    En effet, c’est totalement à sens unique. On ne demande aucune contrepartie, aucun effort à ces "mineurs non accompagnés "et surtout pas de se lever le matin pour faire leur lit, ranger leur chambre ou essayer de trouver un travail. Un responsable d’une de ces villes ayant visité un de ces centres me racontait qu’on laissait ces " djeunes " faire la grasse matinée et qu’il ne pouvait visiter leurs chambres parce qu’ils dormaient.

    En prime, souvent ces mineurs non accompagnés, pour se faire de l’argent de poche, dealent et se livrent à toutes sortes de trafics, et on les retrouve dans de nombreuses agressions sexuelles, mais chuut! il ne faut pas le dire.

    En décembre 2017, nous avions sur le sol français environ 25 000 mineurs non accompagnés. Et aujourd’hui?…

    La politique d’accompagnement des mineurs nous coûterait deux milliards d’euros par an :

    https://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/un-point-sur-la-problematique-des-mineurs-non-accompagnes

    Ce sont des chiffres qu’on se garde bien de crier sur tous les toits.

    Un lycéen en France coûte à l’État entre 6 000 et 10 000 euros par an. C ‘est bien moins qu’un mineur étranger.

    Rappelez-moi combien un agriculteur touche comme retraite. Et le minimum retraite est de 702 euros par mois.

    Nous ne devons absolument rien à ces MNA qui ne sont pas français, sont trop souvent illettrés et ne sont souvent pas employables ni intégrables dans la société française.

    Philippe, ou le SDF de 72 ans de La Seyne-sur-Mer ou encore n’importe quel SDF de France et de Navarre aimerait toucher ne serait-ce qu’une toute petite partie du scandaleux pactole donné en pure perte aux MNA, qui ne nous le rendront jamais.

    Ayant travaillé et cotisé en France, étant français, ces SDF devraient être prioritaires. Mais voilà: nos idéologues préfèrent financer l’invasion.

    Qu’on se rassure, cela ne durera pas éternellement. Un jour les caisses seront vides. Un jour, le Français moyen sans dents alimentant cette poule aux œufs d’or, sortira sa fourche pour mettre tout ce beau monde dehors.

    Un pays qui ne prend pas soin de ses aînés et qui les laisse dormir dehors, préférant s’occuper d’étrangers ingérables, agressifs, et animés de mauvaises intentions, est un pays qui perd ses valeurs, qui perd les pédales et qui va mourir.

    Sophie Durand

    https://ripostelaique.com/lhotel-pour-les-migrants-les-toilettes-publiques-pour-philippe-63-ans.html