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Santé

  • LA COVID-19

    Le lien de causalité entre le nouveau coronavirus et la maladie appelée plus tard Covid n’est jamais démontré. Le laboratoire P4 de Wuhan, dirigé par Mme Shi, financé par l’argent du contribuable français, est désormais partenaire des chercheurs américains. Fin Janvier 2020, la rumeur d’un virus artificiel fabriqué en laboratoire commence à se répandre.

    Les oligarchies mondialistes occidentales collaborent étroitement avec la dictature chinoise dans le domaine des agents biologiques. L’hypothèse d’une fausse pandémie provoquée dans le but de générer des profits et de favoriser une réponse mondiale autoritaire est probable.

    Le nouveau coronavirus de Wuhan, " coronavirus déposé ", était d’origine artificielle. Rien ne prouve qu’il était d’origine naturelle et provenait d’une chauve-souris ayant côtoyé un pangolin dans un marché humide de Wuhan. Les scientifiques chinois en collaboration avec les chercheurs américains fabriquaient depuis deux décennies des coronavirus chimériques ressemblant à celui qui est apparu fin Décembre 2019.

    Dès Janvier 2020, des scientifiques indépendants dénoncent la nature artificielle du virus et la présence d’éléments génétiques étrangers pouvant appartenir au VIH, le virus associé au SIDA.

    La Nature est accusée d’être la source d’un microbe pour mieux en cacher l’origine humaine. Les humains jouent en laboratoire avec les gènes et détournent la responsabilité vers des phénomènes naturels.

    Mars 2020. Aucun des trois critères qui caractérisent une pandémie n’est réuni. 1- Le virus n’est pas complètement nouveau. 2- Il est plutôt bénin. 3- Il n’est pas très répandu. Les tests ont exagéré la dangerosité.

    Janvier et Février 2020: 4 291 morts sur 11 millions de décès dans le monde. La pseudo pandémie était terminée à Wuhan. Elle n’avait pas été plus mortelle que la grippe saisonnière.

    L’OMS le savait et a montré au monde entier le modèle chinois peu respectueux des droits humains. La pandémie de 2020 a été celle des tests PCR. Des tests élaborés à partir de séquences génétiques théoriques ou virtuelles fournies par les laboratoires chinois, et non à partir des échantillons du virus réel.

    Ces tests ont permis d’obtenir un résultat désiré en modulant à volonté le nombre de tours d’amplification du signal ARN (les Ct).

    On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que l’OMS a inventé une pandémie en Mars 2020.

    Après 2020, le bilan du Covid s’est avéré bénin, équivalent à une mauvaise grippe saisonnière. En 2020, pour les moins de 70 ans, le taux de létalité dans le monde a été de 0,07%, beaucoup moins que 1%. Pour les moins de 19 ans, 0, 0003%, rien du tout.

    Les plus de 85 ans ont connu un excès de décès de 6% dans certains pays comme la France. Surmortalité due aux mesures d’isolement social? Au recours aux traitements palliatifs dans les EHPAD?

    En France, en 2020, la surmortalité s’est située autour de 30 000 décès et non pas à plus de 400 000 comme annoncé par Macron. Les hôpitaux n’ont pas été surchargés. La Covid a représenté 2% de leur activité. 6 000 lits ont été fermés. La surmortalité a eu lieu pendant les deux confinements.

    Pour créer l’illusion d’une crise internationale, on a utilisé des subterfuges. Bien portants avec un test positif classifiés comme malades. Communication des tests positifs très minoritaires. Arrêt de dépistage de la grippe saisonnière. Incitation financière des médecins et des hôpitaux à cocher la case Covid. Morts du Covid simplement morts avec la Covid. Décès du Covid dus à d’autres causes comme le cancer. Création d’une psychose, dramatisation, exacerbation de la peur, corruption au sens large. Communication anxiogène au service du narratif officiel unique qui instrumentalise la peur. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que, en 2020, l’hécatombe prévue n’a pas eu lieu.

    Pendant les années Covid, les populations ont été terrorisées, trompées et maltraitées. Les principes de base de la médecine ont été foulés au pied et remplacés par des recommandations officielles aberrantes.

    Censure du débat scientifique et empêchement des autopsies.

    Négation du système immunitaire naturel pour mieux faire peur.

    Médecins traitants mis hors-jeu, parfois pourchassés par l’Ordre des Médecins.

    Paracétamol en traitement précoce, d’où augmentation du risque mortel de 127%.

    Masques obligatoires alors que les études ont montré leur inutilité.

    Interdiction de l’hydroxychloroquine suite à une étude frauduleuse publiée dans The Lancet.

    Autres traitements passés sous silence: l’ivermectine, l’Artemisia, le zinc, les vitamines.

    Traitements hospitaliers comme le remdesivir autorisés et promus malgré les effets indésirables.

    Découragement de l’oxygène léger et faveur des intubations massives, ventilations artificielles.

    Recours à des médicaments mortels comme le Rivotril, de produits sédatifs entraînant la mort.

    On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que les mesures médicales étaient absurdes. La "Science" est devenue la propriété d’une caste. Tout débat contradictoire entre médecins a été supprimé. Il fallait rester à la maison. Les médecins ne soignaient plus. Tous les pays appliquaient des mesures identiques, ce qui explique une opération concertée au niveau des réseaux supranationaux.

    Le confinement de la population bien portante, mesure extrémiste et totalitaire, a été appliquée en Chine puis montrée en exemple au monde entier. Elle n’avait aucun fondement scientifique. C’était une mesure politique.

    1er Juillet 2023. Le pass sanitaire européen a passé le relais au "Réseau mondial de certification sanitaire numérique". La carte européenne digitale vaccinale est généralisée. Une fois passée la crise, les mesures liberticides demeurent.

    La suppression d’aller et venir (confinements, masques), le conditionnement de l’accès aux lieux publics en fonction du statut de santé, du pass sanitaire, le vernis scientifique, illustrent la dérive autoritaire de l’exercice du pouvoir. La censure des opinions contraires a permis de convaincre la population.

    On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que la gestion de la crise a créé la crise.

    Les vaccins contre un coronavirus étaient inutiles. Le virus mute en permanence et le vaccin arrive toujours en retard. Ces vaccins n’empêchaient pas la transmission du virus.

    Dans les flacons de vaccins, toutes sortes d’impuretés ont été retrouvées, en particulier de l’ADN issu du processus industriel de fabrication. Cet ADN s’intègre au génome humain de façon définitive et contient des gènes de singe SV40 du vaccin contre la polio. Ces gènes promeuvent le cancer.

    Ces vaccins OGM à nanoparticules de synthèse et ARN messager provoquent l’autodestruction des cellules. Le principe de ces injections consiste à faire fabriquer par l’organisme humain une toxine étrangère au virus, la protéine Spike.

    Les nanoparticules voyagent dans tous les organes. On peut les retrouver deux ans après l’injection, parfois concentrées à l’intérieur de tumeurs cancéreuses.

    Le système immunitaire submergé ne fait plus la différence entre la toxine étrangère et les cellules du corps, ce qui provoque des maladies auto-immunes.

    Dans les vaccins covid expérimentaux, on trouve de l’ARN modifié. Or, celui-ci n’existe pas dans la nature. Il est mal déchiffré par les cellules et peut entraîner la production de protéines folles.

    La population a servi de cobaye pour un produit expérimental, en violation du respect du consentement éclairé.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que ces vaccins, inutiles, inefficaces et toxiques, n’empêchaient pas la transmission.

    Les vaccins anti covid ont causé plus d’effets indésirables en trois ans que tous les autres en trente ans: réactions anaphylactiques parfois mortelles, troubles de la circulation sanguine, myocardites, thromboses, maladies auto-immunes, augmentation de plusieurs cancers, thyroïde, poumon, colon, estomac, prostate, pancréas, dégénérescence du cerveau et des nerfs, altération du système hormonal, altération de l’appareil reproducteur féminin et masculin … nouvelles pathologies apparues chez les vaccinés: caillots géants blancs et fibreux, turbocancers, turbodégénérescence du cerveau … La protéine Spike est présente dans des cellules cancéreuses métastatiques. Les vaccins OGM facilitent la Covid au lieu de l’empêcher.

    La toxicité des lots est très variable. Les chiffres sont manipulés pour minimiser ce constat. 80% des effets indésirables connus se produisent dans les quatorze premiers jours après l’injection, et les vaccinés sont considérés comme des non-vaccinés durant cette période.

    Mais il y a plus de décès toutes causes confondues chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bilan global de la mortalité associée aux campagnes de vaccination serait de 17 millions de décès. Cet événement aurait tué 0,2% de la population mondiale. Les victimes sont abandonnées à leur sort et leur préjudice ignoré ou contesté. Les preuves du forfait sont niées, falsifiées, effacées. On fait taire ceux qui regardent les données, par tous les moyens.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que la surmortalité et les maladies ont explosé après les campagnes vaccinales.

    L’argent a été au centre de l’affaire covid, sans apparaître au grand jour. Les commandes publiques ont rapporté une manne aux laboratoires pharmaceutiques. Des médecins, des politiques ont été confrontés à des conflits d’intérêts, en toute impunité. Des sommes colossales sont entrées en jeu. L‘acharnement à vouloir vacciner des enfants et des bébés avec un produit dangereux contre un covid qui ne les concerne pas génère des soupçons légitimes sur les intentions réelles des gouvernants. Nos gouvernants ne veulent pas notre bien.

    On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que l’argent, l’armée, et la gouvernance mondiale sont les trois mensonges par omission de la fausse pandémie.

    Renseignements et chiffres tirés du livre de Madame Corinne Lalo "Fausses pandémies, vrais mensonges".

     

    Jean Saunier

  • Censure du net:

    comment l’Union européenne prévoit d’agir sur des contenus légaux dits "borderline" anti-élite et anti-immigration

    L’Union européenne, par l’intermédiaire de l’EU Internet Forum (EUIF), a mis en place un cadre de travail spécifique concernant les contenus dits "borderline" en ligne, dans le contexte de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Ces contenus sont définis comme légaux au regard de la législation antiterroriste, mais considérés comme potentiellement nuisibles ou susceptibles de contribuer à des processus de radicalisation.

    Selon les documents de l’EUIF, le "borderline content" inclut notamment des combinaisons de désinformation, de théories du complot et de discours de haine. Plusieurs catégories sont identifiées comme récurrentes dans l’Union européenne, parmi lesquelles des narratifs anti-migrants, xénophobes, antisémites, anti-musulmans, anti-système, pro-Kremlin en lien avec l’agression russe contre l’Ukraine, ainsi que des contenus liés à l’éco-extrémisme, à l’anti-LGBTIQ, à l’antiféminisme et à la misogynie.

    Le document souligne également le rôle des systèmes de recommandation algorithmique dans la diffusion de contenus terroristes, extrémistes violents et " borderline ". Ces systèmes peuvent amplifier involontairement ces contenus ou être exploités par des acteurs malveillants, notamment par l’utilisation de mots-clés alternatifs ou de faux abonnés, contribuant à leur visibilité et à des dynamiques de radicalisation.

    L’EUIF identifie plusieurs difficultés, dont l’absence de seuils communs et de définitions harmonisées, le caractère évolutif des contenus concernés et le manque de lignes directrices claires émanant des régulateurs. Pour y répondre, l’EUIF a produit des outils non contraignants, dont un Handbook on Borderline Content publié en 2023 et 2024, des études sur l’amplification algorithmique et des travaux menés en coopération avec des acteurs du secteur. Ces orientations s’inscrivent dans une logique de coopération volontaire et ne créent pas d’obligations légales.

     

  • Bonne année, la France!

    Bonne année –et surtout – bonne santé, à vous, votre famille, vos proches et amis…

    BONNE  ANNÉE  LA  FRANCE!

    Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

    Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

    Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.

    Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

    Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

    Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

    Je vous souhaite enfin, de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

    Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

    Auteur: Jacques Brel

    Source: Je vous souhaite "vœux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968".

     

  • Bon à savoir: le bon foie gras français

    Depuis octobre 2023 l’obligation vaccinale contre la grippe aviaire imposée aux éleveurs de plus de 250 canards leur laisse le choix entre deux vaccins, mais aucune disposition ne les oblige à indiquer lequel a été utilisé.

    Or, entre les deux vaccins disponibles, si le vaccin VOLVAC à technologie classique ne semble pas poser de problème, le vaccin CEVA s’appuie sur la technologie de l’ARN messager, qui a fait couler beaucoup d’encre avec la vaccination anti-covid dont les conséquences pour l’humain peuvent être délétères.

     

    https://ripostelaique.com/et-si-les-injections-arn-messager-etaient-la-cause-de-lexplosion-des-cancers.html

     

    D’autant que le vaccin CEVA est à ARN messager auto-amplifiant, ce qui veut dire que l’ARN se réplique chez le volatile, multipliant ainsi la production de protéines virales pour renforcer la réponse immunitaire.

    Mais selon le scientifique Jean-Marc Sabatier, docteur en biologie cellulaire et directeur de recherche au CNRS, « cette capacité d’auto-amplification soulève de nombreuses questions. Les effets à moyen et long terme ne sont pas encore connus, ni sur les animaux… ni sur les consommateurs qui mangent leur viande. Et c’est bien cette incertitude qui devrait, à elle seule, inciter à la prudence. »

    D’autant plus que la notice du vaccin mentionne des risques graves en cas d’injection accidentelle sur celui qui administre cette vaccination, à cause des huiles et nanoparticules ferriques contenues dans le vaccin.

    Ainsi une injection, même minime, peut provoquer un œdème intense, une nécrose ischémique, voire la perte d’un doigt sans intervention chirurgicale rapide, ce qui interroge donc sur la sécurité du vaccin et sa dangerosité pour les canards et les consommateurs.

     

    https://www.anses.fr/system/files/90053_ATU_M_11_09_25_ANNEXE.pdf

     

    Ma laborieuse recherche d’éleveurs soucieux de la sécurité et de la santé de leurs canards et de leurs clients m’a conduit chez ce rare producteur landais, la ferme Uhartia, affaire familiale créée en 1979 qui affiche sa déontologie vaccinale sur son site, avec l’administration pour ses canards du vaccin Volvac, inactivé sous-unitaire non ARNm.

    https://www.anses.fr/fr/system/files/90055_ATU_M_ANNEXE.pdf

     

    EXTRAIT

    Compte tenu d’une situation sanitaire nécessitant une vaccination en urgence, la présente autorisation

    temporaire d’utilisation (ATU) a été attribuée en prenant en compte une balance bénéfice risque jugée

    positive du vaccin au vu des éléments fournis avec néanmoins un niveau de preuve limité concernant

    les mentions des informations disponibles ci-après.

    ANNEXE DE LA DECISION D’AUTORISATION TEMPORAIRE

    D’UTILISATION

    INFORMATIONS DISPONIBLES SUR LE MEDICAMENT VETERINAIRE

    Date de validité de l’Autorisation Temporaire d’Utilisation : 25/03/2027

    ATU n° 90055

    Mises en garde particulières

    Vacciner uniquement les animaux en bonne santé.

    La présence d’anticorps d’origine maternel peut avoir un impact sur l’efficacité du vaccin.

    Précautions particulières d’emploi

    Précautions particulières pour une utilisation sûre chez les espèces cibles :

    Aucune, si le vaccin est utilisé comme recommandé.

    Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux

    animaux :

    Pour l’utilisateur :

    Ce médicament vétérinaire contient de l’huile minérale. L’(auto-)injection accidentelle peut provoquer

    de fortes douleurs et un gonflement, notamment en cas d’(auto-)injection dans une articulation ou un

    doigt de la main, et, dans de rares cas, conduire à la perte de ce doigt si un examen médical n’est pas

    effectué rapidement.

    En cas d’(auto-)injection accidentelle, même en quantité minime, demander immédiatement conseil à

    un médecin et montrez-lui la notice.

    Si la douleur persiste au-delà de 12 heures à compter de l’examen médical, consulter à nouveau le

    médecin.

    Pour le médecin :

    Ce médicament vétérinaire contient de l’huile minérale. Même une faible quantité de ce produit (auto-)

    injectée accidentellement peut provoquer un œdème intense susceptible d’entraîner, par exemple, une

    nécrose ischémique voire la perte d’un doigt. Il est impératif de recourir immédiatement à des soins

    chirurgicaux dispensés par un spécialiste. Une incision et une irrigation rapides de la zone injectée

    peuvent s’avérer nécessaires, notamment si les tissus mous ou le tendon d’un doigt sont touchés.

    Effets indésirables

    Aucun.

    Il est important de notifier les effets indésirables. La notification permet un suivi continu de l’innocuité

    d’un médicament vétérinaire. Les notifications doivent être envoyées, de préférence par l’intermédiaire

    d’un vétérinaire, soit au titulaire de l’autorisation de mise sur le marché, soit à l’autorité nationale

    compétente par l’intermédiaire du système national de notification. Voir également la dernière rubrique

    de la notice pour les coordonnées respectives.

    Utilisation en cas de gestation, de lactation ou de ponte

    L’innocuité du médicament vétérinaire n’a pas été établie pendant la ponte.

    Interactions médicamenteuses et autres formes d’interactions

    Aucune information n’est disponible concernant l’innocuité et l’efficacité de ce vaccin lorsqu’il est utilisé

    avec un autre médicament vétérinaire. Par conséquent, la décision d’utiliser ce vaccin avant ou après

    un autre médicament vétérinaire doit être prise au cas par cas

  • Fraude Sécu:

    le coup des audioprothèses et des "mal-entendants" migrants

    Vous savez probablement que nous avons un gros déficit de la Sécurité sociale. Eh bien, je vais vous raconter une fraude pour ceux qui sont encore naïfs.

    Le marché des lunettes commence à être saturé et la nouvelle mode est aux audioprothésistes, vous savez ces centres qui fleurissent et même vous appellent pour faire des tests d’audition.

    Ces audioprothèses sont vendues entre 2500 € et 4000 €, ce qui est très cher pour un simple amplificateur.

    Pensez qu’un iPhone qui est un ordinateur ultra-puissant vaut 1000 € et qu’un simple amplificateur vaut 2 à 4 fois plus cher.

    Pourquoi aussi cher? Car bien entendu ces appareils sont pris en charge par les mutuelle ou par la CMU pour les étrangers, ce qui signifie qu’ils ne leur coûtent rien et que c’est vous et moi qui payons.

    Que font certains centres, et beaucoup d’étrangers africains, pakistanais, afghans ou autres? Ils arrivent avec une ordonnance qui leur prescrit ces appareils.

    À la différence des Français, aucun test phonique/verbal par la parole avec des mots à répéter n’est possible puisque beaucoup d’entre eux ne parlent pas français. Il leur suffit de dire qu’ils n’entendent rien et de jouer la comédie 5 minutes.

    Ils se foutent littéralement des testeurs.

    FAISONS LE CALCUL.

    – L’appareil est vendu 2000 €

    – On déduit 200 € d’achat au fournisseur chinois

    – Le faux malentendant prend 500 € en cash comme complice du centre et garde les prothèses qu’il revendra dans son pays.

    Il reste bien:

    – 1300 € de bénéfice au centre qui fraude la Sécurité sociale en toute connaissance de cause.

    – Et le simulateur afghan a acquis contre rien, un appareil qu’il revendra 600 € en Afghanistan ou en Algérie et qui ne lui a rien coûté, sauf à vous qui avez payé 2000 € via la CMU.

    Addition:

    Centre d’audioprothèses escroc: + 1300 €

    Fraudeur étranger: 500 € en cash par le centre + 600 € de revente de la prothèse = + 1100 € de bénéfice

    Trou pour la sécurité sociale: 2000 €

    La personne qui m’a raconté cette histoire a travaillé dans un centre d’audioprothèses près de la gare du Nord et m’a dit qu’il voyait une personne toutes les 10 minutes…

    Il y a quasiment des recruteurs et des réseaux pour trouver de faux malentendants étrangers.

    Ce n’est qu’un type de fraude sur des milliers…

    Voilà, vous qui êtes un bon citoyen, un Nicolas qui paie comme on dit, êtes à présent un peu moins bête.

     

    Albert Nollet

  • Comment trouver son médecin traitant?

    Selon une récente étude, près d’un médecin sur deux n’accepte plus de nouveaux patients en ville. Une décision que les généralistes justifient par le fait qu’ils ont déjà un grand nombre de patients et qu’ils ne pourraient pas les suivre correctement s’ils en acceptaient davantage.

    Les professionnels qui préparent leur départ en retraite limitent également leur patientèle. Une situation qui rend difficile le fait de trouver un médecin traitant quand on n’a pas de médecin de famille, ou suite à un déménagement.

    La surcharge de travail dont ils sont victimes incite des nombreux professionnels de santé à ne plus accepter de nouveaux patients. Un choix qui compromet l’accès à un médecin traitant et à un bon suivi de santé pour les malades.

    UN MEDECIN GENERALISTE A-T-IL LE DROIT DE NE PLUS PRENDRE DE NOUVEAUX PATIENTS?

    Face au refus d’un médecin généraliste de prendre un nouveau patient, même en cas de maladie, on peut se poser la question de la légalité de ce choix. En France, la loi autorise un médecin à refuser d’accepter de nouveaux patients et à refuser d’être le médecin traitant d’un malade.

    Le seul cas où un praticien est obligé de délivrer des soins est celui de l’urgence. Dans un cadre de médecine de ville classique, il est donc tout à fait légitime pour un docteur de ne plus prendre de nouveaux patients.

    CONSEILS POUR TROUVER UN MEDECIN QUI PREND DE NOUVEAUX PATIENTS

    Pour trouver un médecin traitant qui prend de nouveaux patients, il existe plusieurs solutions. La première consiste à faire une recherche sur le site de la caisse d’assurance maladie "ameli". Ce site recense tous les médecins généralistes par secteur.

    La plate-forme Doctolib peut aussi aider à trouver les médecins qui prennent de nouveaux patients. Au moment de lancer une recherche, il suffit de sélectionner ce critère dans les filtres.

    COMMENT FAIRE QUAND ON N’A PAS DE MEDECIN TRAITANT?

    Avoir un médecin traitant permet de bénéficier d’un remboursement des consultations à 70% par l’assurance-maladie. C’est aussi l’assurance d’être mieux soigné pour le patient qui a un interlocuteur de confiance qui connaît bien son dossier de santé. Le médecin traitant est d’autant plus utile en cas d’urgence, ou face à des maladies comme la Covid-19 qui nécessite un suivi soigneux.

    Les patients qui ne parviennent pas à trouver de médecin traitant malgré leurs recherches peuvent saisir le conciliateur de l’assurance-maladie. Ce professionnel a pour rôle d’aider les malades à trouver un médecin traitant généraliste, afin qu’aucun assuré ne reste sans solution pour prendre soin de sa santé.

     

    Le conciliateur ne peut pas forcer un médecin à devenir le médecin traitant d’un patient, mais il peut tenter une médiation pour inciter ceux qui ont refusé de revenir sur leur décision.

    Pour trouver un médecin traitant qui prend de nouveaux patients, la meilleure solution est d’utiliser un site comme Doctolib pour rechercher les généralistes disponibles près de chez soi. En cas de problème, le conciliateur de l’assurance-maladie peut également aider les assurés à trouver un généraliste référent.