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Santé

  • Un article de presse gauchiasse…

    ça doit leur écorcher la gueu….

    Covid-19: des malades arrivant d’Algérie font craindre une recrudescence de cas

    Depuis le week-end dernier, une vingtaine de personnes atteintes du Covid-19, tout juste de retour d’Algérie, ont été hospitalisées dans plusieurs hôpitaux français. Les infectiologues redoutent une réactivation de l’épidémie.

    Si l’on en juge par leur état au moment de leur prise en charge, ils étaient déjà malades quand ils ont pris leur vol de rapatriement: au moins trois sont en réanimation et un est décédé, précise un médecin parisien, atterré par l’apathie des autorités. Vu l’importance des flux de populations entre la France et l’Algérie durant l’été, il est urgent de prendre des dispositions pour éviter que le virus ne recommence à circuler à bas bruit.

    (…) Libération

  • Celle qui a sauvé des millions de bébés

    Cette semaine, notre héros du Progrès est une héroïne, Virginia Apgar, anesthésiste et chercheur américaine, qui a inventé le test permettant d’évaluer rapidement la santé du nouveau-né et de déterminer si l’enfant a besoin immédiatement de soins médicaux néonataux.

    Ce test, dénommé "score d’Apgar" continue à être utilisé couramment dans le monde entier et il est reconnu pour avoir sauvé la vie de millions de nouveau-nés depuis 1952.

    Virginia Apgar est née à Westfield, dans le New Jersey, le 7 juin 1909. Apgar avait deux frères aînés, dont l’un est mort en bas âge de la tuberculose, tandis que l’autre vivait avec une maladie chronique. En raison des problèmes médicaux de ses deux frères, Apgar choisit de faire carrière dans le domaine médical.

    En 1929, Apgar obtient un diplôme de zoologie avec des mineures en physiologie et chimie au Mount Holyoke College, et la même année, elle commence sa formation médicale au College of Physicians and Surgeons (P&S) de l’Université de Columbia.

    Apgar obtient son diplôme de médecine en 1933 et commence un internat de deux ans en chirurgie à l’Hôpital presbytérien P&S. Bien qu’elle fasse montre de compétence, le président du P&S, qui s’inquiétait des perspectives économiques pour les femmes chirurgiens pendant la Grande Dépression, lui conseille de faire carrière dans l’anesthésie – un nouveau domaine d’étude qui commençait à prendre forme en tant que spécialité plutôt médicale, que strictement infirmière.

    Apgar suit ce conseil et après la fin de son internat en 1936, elle commence une formation d’anesthésiste d’un an à l’hôpital presbytérien. Après avoir terminé le cursus, elle effectue son résidanat en anesthésiologie à l’université du Wisconsin et à l’hôpital Bellevue de Manhattan, NYC.

    En 1938, elle retourne à l’Hôpital presbytérien et devient directrice du nouveau département d’anesthésie. Apgar est la première femme à occuper un poste de direction à l’Hôpital presbytérien.

    En 1949, Apgar devient également la première femme à occuper un poste de professeur titulaire à la P&S. La chaire d’anesthésiologie la libère de nombreuses tâches administratives, lui permettant ainsi de consacrer davantage de temps à la recherche.

    Apgar constate que la mortalité infantile (c’est-à-dire les bébés âgés de 0 à 1 an) aux États-Unis a diminué rapidement entre les années 1930 et 1950. Mais que le taux de mortalité des bébés dans les 24 heures suivant la naissance est resté le même.

    Perplexe devant cet écart, Apgar commence à étudier les différences entre les nouveau-nés en bonne santé et les nouveau-nés nécessitant des soins médicaux.

    En 1952, Apgar élabore un test appelé "score d’Apgar" que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour évaluer la santé des nouveau-nés. Le système de notation Apgar donne à chaque nouveau-né un score de 0, 1 ou 2. Zéro indique la pire condition possible et deux indique la condition idéale dans chacune des cinq catégories suivantes: activité (tonus musculaire), pouls, grimace (irritabilité des réflexes), apparence (couleur de la peau) et respiration. Pour que son évaluation soit facile à retenir, la première lettre de chacune des cinq catégories forme le mot "APGAR".

    Le test est généralement effectué sur les nouveau-nés 1 minute puis 5 minutes après leur naissance. Un score cumulé de 3 ou moins est généralement considéré comme dangereusement bas et justifiant une prise en charge médicale immédiate.

    Le test d’Apgar est rapidement devenu une pratique courante dans le monde entier. Il reste aujourd’hui encore une procédure standard pour évaluer la santé du nouveau-né.

    En 1959, Apgar obtient une maîtrise en santé publique à l’université Johns Hopkins et commence à travailler pour la Fondation March of Dimes – une organisation américaine à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de la santé des mères et des bébés – en dirigeant son programme de recherche axé sur le traitement et la prévention des malformations congénitales.

    Tout en travaillant à la March of Dimes, Apgar devient une fervente partisane de la vaccination universelle pour prévenir la transmission de la rubéole de la mère à l’enfant.

    Virginia Apgar deviendra ensuite maître de conférences, puis professeur clinique de pédiatrie à l’université Cornell. Elle décède le 7 août 1974.

    Tout au long de sa carrière, elle recevra de nombreux doctorats honorifiques, le "Distinguished Service Award" de l’American Society of Anesthesiologists (1966) et le titre de " Femme de l’année en sciences " par le Ladies Home Journal (1973).

    En 1995, elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame des États-Unis.

    On attribue à l’utilisation du score d’Apgar la réduction du taux de mortalité infantile car il a considérablement augmenté la probabilité de survie des bébés dans les 24 heures suivant la naissance. L’invention et l’utilisation du score d’Apgar ont permis de sauver des millions de vies et continuent à en sauver des milliers d’autres chaque jour. C’est pourquoi Virginia Apgar est notre vingt-deuxième héros du progrès.

    Les Héros du progrès, c’est aussi:

     

  • C'est très grave: forfaiture de Macrouille

    Faites passer à tous vos contacts

    Le gouvernement livre d’autorité vos dossiers médicaux à Microsoft

    En 2018, Emmanuel Macron recevait discrètement Bill Gates, le fondateur de Microsoft. Un an plus tard, la loi Santé, destinée à "encadrer par l’humain l’emploi de l’intelligence artificielle et du Big data" était adoptée, avec à la clé, un groupement d’intérêt public pour un système de base de données et de services liés: le Health data hub. Celui permet de croiser les bases de données de santé informatisés des hôpitaux, pharmacies, dossiers médicaux partagés et données de recherche. Sans votre consentement!

    Le Centre européen pour le droit et la justice vient de réaliser une enquête très poussée sur ce scandale qui vient s’adosser au scandale politico-sanitaire du coronavirus géré par les équipes de la macronie. Rappelons au passage que les 40 000 morts de l’incurie gouvernementale font l’objet de milliers de plaintes pénales et administratives (voir mes précédents articles sur

    https://ripostelaique.com/author/jacques-chassaing

    Toutes les données sont stockées sur Microsoft Azure, la plateforme de cloud computing du géant américain Microsoft

    "à l’origine de la plateforme Health data hub se trouvent " certains acteurs, proches des Gafam" comme Gilles Wainrib, " le Fondateur de la start-up OWKIN qui lève régulièrement des fonds auprès de Google Venture " [6] (OWKIN a été lancée avec une bourse de Sanford PostDoc en 2016 et qui prospère aujourd’hui grâce à des fonds[7] français et chinois de Cathay Capital[8])".

    Une décision hautement politique de Macron

    Le 18 février 2019, la revue en ligne La Lettre A[9] présentait le HDH comme " un chantier-vitrine de l’intelligence artificielle à la française voulue par Emmanuel Macron ainsi qu’une énorme opportunité pour Google, Amazon et Microsoft ". Alors que des spécialistes défendaient des solutions alternatives, la directrice d’HDH, Stéphanie Combes, a dû admettre dès décembre 2019 [10] que le choix de Microsoft était un " choix d’opportunité " afin " d’aller vite " dans le développement de la plateforme". S’il y avait eu une alternative, nous aurions dû passer par un marché public et la procédure aurait été beaucoup plus longue ", déclarait-elle à un journaliste du magazine Tic Santé [11]".

    "Pour se prémunir de fuites au sein du Health Data Hub, l’accent a été mis sur la pseudonymisation des données, mais l’anonymat complet est impossible: comme le montrent plusieurs études universitaires, il suffit de croiser un nombre limité de données pour réidentifier un patient".

    Pire: "le gouvernement américain a adopté une loi appelée Cloud Act qui permet à la justice états-unienne d’accéder aux données stockées dans des pays tiers".

    Projet de loi Santé: Agnès Buzyn au Sénat. Celle qui fait aujourd’hui l’objet de multiples plaintes au pénal, parlait incomplètement du Health data hub; c’est à la 8’

    https://www.youtube.com/watch?v=ElBN74A4xxw

    Ce système n’est pas à l’abri d’un piratage massif

    "Le HDH se développe sur un modèle centralisé, avec pour conséquence un impact plus élevé en cas de piratage informatique. On pourrait penser que les Gafam proposent des solutions ultra-sécurisées. Or, les attaques viennent souvent de l’intérieur, c’est-à-dire des personnels ayant accès aux données " soulignait dans Le Monde du 10 décembre 2019 un collectif initié par des professionnels du secteur et de l’informatique médicale [13]".

    Karim Khelfaoui, médecin révolté par le contact tracing". Ils sont en train de piller vos données médicales et vos DMP sans votre avis pour alimenter les serveurs de Microsoft "

    https://youtu.be/YjnTKzCQVRU

    lien de secours https://youtu.be/YjnTKzCQVRU

    Edward Snowden avait prévenu

    "Edward Snowden a mis en évidence dans ses révélations de 2013 la porosité entre Microsoft et les agences de renseignement américaines, ce qui avait à l’époque provoqué une crise de confiance des usagers des " clouds " fournis par les opérateurs américains [16]. Ces révélations qui corroborent pourtant les inquiétudes du président de la CNIL évoquées plus haut n’ont manifestement pas inquiété nos décideurs".

    Le Conseil national des barreaux [17], Conseil national de l’Ordre des médecins [18], des collectifs d’éditeurs de logiciels [19], et des professionnels de santé [20] ont attiré l’attention de l’opinion publique sur les dangers que présente le Health Data Hub

    "Ce danger ne doit pas être appréhendé uniquement à partir de l’état actuel des possibilités d’appropriation des données légale ou par voie de piratage, mais aussi à la lumière des projets des grands trusts internationaux.

    Le Forum économique mondial (Forum de Davos), qui s’investit dans des structures sanitaires globales comme la Coalition pour l’innovation dans l’anticipation des épidémies (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations – CEPI) lancée au forum de Davos de 2017[21] ne fait pas mystère de son intention d’instaurer une " traçabilité " de tous les citoyens du monde à partir de leur identité financière digitale (digital financial identity)[22] permettant de dématérialiser toutes les transactions mais aussi de centraliser toutes les informations sur la situation personnelle d’un individu".

    La gravité des enjeux rend d’autant plus surprenante cette hâte du Gouvernement français à céder les données sanitaires des citoyens aux "cloud" de Microsoft, avant même qu’il ne fût question de pandémie, et doit inciter l’opinion publique à la plus grande vigilance.

    "de la collecte de donnée à leur utilisation à des fins de contrôle des comportements il n’y a parfois qu’un pas, comme l’a montré l’exemple chinois [23], ce qui est particulièrement inquiétant quand sont en cause divers éléments couverts par le secret médical, y compris dans certains cas le décodage de l’ADN des individus"..

    Par Frédéric Delorca, auteur invité, juriste, sociologue, auteur de " Les régimes populistes face au mondialisme " (Éditions du Cygne, 2017), article en intégralité sur:

    https://eclj.org/geopolitics/french-institutions/le-gouvernement-francais-livre-les-dossiers-medicaux-des-administres-a-microsoft?lng=fr

    22 juges suspects! ONG/CEDH/Conflits d’intérêts: 6 minutes pour comprendre

    Le Rapport "Les ONG et les juges de la CEDH, 2009 – 2019" de l’ECLJ met en lumière les relations existant entre plusieurs juges de la Cour européenne des droits de l’homme et des ONG actives devant cette Cour. Il analyse les différents problèmes engendrés par de tels liens et cherche à y remédier.

    https://www.youtube.com/watch?v=mUwsyGZi468&feature=youtu.be

    lien de secours https://www.youtube.com/watch?v=mUwsyGZi468&feature=youtu.be

    Toutes les sources citées

    [1] https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/creation-officielle-du-health-data-hub

    [2] AFP, 16 avril 2018 à 11h04, repris par Le Point.

    [3] https://www.innovation-mutuelle.fr/actualite/le-projet-de-loi-bioethique-veut-encadrer-par-lhumain-lemploi-de-lia-et-du-big-data-en-sante/

    [4] https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000041812986&dateTexte=20200421

    [5] https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/deliberation_du_20_avril_2020_portant_avis_sur_projet_darrete_relatif_a_lorganisation_du_systeme_de_sante.pdf

    [6] https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-soignons-nos-donnees-de-sante-1143640

    [7] Le 9 mai, Owkin a reçu un financement de 25 millions de dollars. Les investisseurs de cette ronde de financement comprennent Bpifrance Large Venture, Cathay Innovation et MACSF (Caisse de retraite des médecins-cliniciens français), ainsi que les investisseurs existants GV, etc. Le financement total de la première série de la société a atteint 43,1 millions de dollars américains. Owkin vend une plateforme pour les chercheurs en médecine utilise des algorithmes d’apprentissage automatique et d’apprentissage en profondeur pour permettre aux utilisateurs de créer facilement des modèles prédictifs et de les appliquer dans tous les domaines de la recherche médicale, y compris pour optimiser le développement de médicaments, la prédiction de survie, la découverte de cibles, les essais cliniques et l’analyse du marché des médicaments. (Sina.com, 20 mai 2020, https://cj.sina.com.cn/articles/view/7281584087/1b20427d701900vzs2?from=finance).

    [8] https://www.challenges.fr/finance-et-marche/cathay-capital-le-puissant-fonds-qui-surfe-sur-le-business-franco-chinois_585096

    [9] https://www.lalettrea.fr/action-publique_executif/2019/02/18/comment-les-gafam-et-capgemini-s-invitent-dans-la-mine-d-or-des-donnees-medicales,108345136-ge0

    [10] Mind Health https://www.mindhealth.fr/article/16988/stephanie-combes-health-data-hub-nous-envisageons-un-nouvel-appel-a-projets-d-ici-la-fin-de-l-annee/

    [11] Léo Caravagna, " Microsoft prestataire du Health Data Hub: un choix " d’opportunité " pour " aller vite " ", 27 décembre 2019 https://www.ticsante.com/story/4937/microsoft-prestataire-du-health-data-hub-un-choix-d-opportunite-pour-aller-vite.html

     

    [12] https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/194000532.pdf

    [13] https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/10/l-exploitation-de-donnees-de-sante-sur-une-plate-forme-de-microsoft-expose-a-des-risques-multiples_6022274_3232.html

    [14] NSO a été fondé en 2010 par le département informatique des Forces armées israéliennes https://mondointernazionale.com/en/academy/the-nso-group-the-new-israeli-mossad-1

    [15] NBC 27 avril 2020 https://www.nbcnews.com/nightly-news/video/an-inside-look-at-a-new-coronavirus-contact-tracing-tool-as-experts-raise-privacy-concerns-82595397550

    [16] https://www.infoworld.com/article/2610903/the-nsa-s-spying-has-in-fact-hurt-u-s–cloud-providers.html

    [17] https://www.cnb.avocat.fr/sites/default/files/11.cnb-mo2020-01-11_ldh_health_data_hubfinal-p.pdf

    [18] https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/external-package/edition/od6gnt/cnomdata_algorithmes_ia_0.pdf

    [19] https://www.santenathon.org/

    [20] https://interhop.org/le-gouvernement-contraint-les-hopitaux-a-abandonner-vos-donnees-chez-microsoft_en/

    [21] https://www.weforum.org/events/world-economic-forum-annual-meeting-2017/sessions/cepi-a-global-initiative-to-fight-epidemics Cette structure est largement financée par la Fondation Bill et Melinda Gates.

    [22] https://www.fanniemae.com/portal/research-insights/perspectives/security-concerns-meroz-deggendorf-022018.html

    [23] https://www.lepoint.fr/monde/bons-ou-mauvais-citoyens-la-chine-compte-les-points-02-09-2019-2332904_24.php

    Dans le contexte

    Covid-19: le vaccin sera imposé avec deux fonds soutenus par Bill Gates

    Publié le 15 juin 2020 par Jacques Chassaing https://ripostelaique.com/covid-19-le-vaccin-sera-impose-avec-deux-fonds-soutenus-par-bill-gates.html

    L’offensive contre le vaccineur fou Bill Gates prend de l’ampleur

    Publié le 18 mai 2020 par Jacques Chassaing https://ripostelaique.com/loffensive-contre-le-vaccineur-fou-bill-gates-prend-de-lampleur.html

    Le gouvernement va piller les données médicales confidentielles des Français

    Publié le 9 mai 2020 – par Jacques Chassaing https://ripostelaique.com/le-gouvernement-va-piller-les-donnees-medicales-confidentielles-des-francais.html

    Covid-19: Édouard Philippe a dépensé 20 millions pour mentir aux Français

    Publié le 16 juin 2020  par Jacques Chassaing  https://ripostelaique.com/covid-19-edouard-philippe-a-depense-20-millions-pour-mentir-aux-francais.html

    Jacques CHASSAING

    IMPORTANT: Tous les liens et renvois mentionnés dans cet article constituent des éléments factuels corroborés, à l’appui des opinions et des faits exprimés par l’auteur Jacques Chassaing, ici, ainsi que dans tous les articles qu’il signe.

     

     

     

  • La preuve des mensonges du gouvernement

    Les graphiques sont sur le site de France Soir

     

    Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique

    ANALYSE : Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés.  Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :  

    " La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée "

    L'utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

    La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

     

    Epidémie terminée et " en même temps " confinement relatif poursuivi 

    Les conséquences du confinement sont désastreuses et vont nous faire souffrir plusieurs années. Alors que ces deux mois et demi furent délétères pour la France, les limites lourdes à la liberté imposées par le gouvernement empêcheraient-elles la vie de reprendre normalement, tant sur le plan psychique que médical, scolaire, social, économique?

    Pourtant nous sommes en fin d’épidémie et les quelques cas encore décelables ne justifient en aucun cas de bloquer 67 millions d’habitants. En revanche, ils justifieraient d’un traitement efficace, utilisé dans le monde entier.

    Pourquoi les en priver et en conduire certains à une maladie éventuellement longue sur plusieurs semaines ?

    Un but subliminal: poursuivre la terreur ?

    Ceci nous conditionnerait à accepter des vaccins (qui ne verront sûrement jamais le jour), ou au moins une drogue chère comme le Remdesivir de Gilead. Il suffit de jetter un rapide coup d’œil aux cours en Bourse de Gilead et de laboratoires tonitruants sur un éventuel vaccin, pour voir que les acrobaties médiatiques du genre Lancet ne sont pas gratuites. Elles permettent, en quelques jours, de doper le cours de l’action boursière et pour les initiés de gagner beaucoup d’argent.

    Depuis le desserrement du confinement policier mortifère qui nous a été imposé inutilement, le lobby de la peur essaie d’entretenir la panique créée par les médias et le gouvernement, afin de maintenir notre soumission et l’abandon de notre bien le plus précieux, notre liberté.

    En témoignent de nombreux articles mensongers qui prétendent que le confinement aurait " sauvé des vies ", qu’il faut " craindre une deuxième vague " d’épidémie parce que " l’immunité collective serait insuffisante " (note 1,2,3), que " l’application stop Covid serait utile ". Même le syndicat des avocats a dénoncé cette application à éviter absolument et à désinstaller, si elle a été installée silencieusement lors d’une mise à jour de votre portable (Note 4).

    En réalité, l’épidémie se termine en France comme partout en Europe. Il n’y aura pas de vraie deuxième vague de Covid19, car cela n’est jamais observé dans les maladies virales (Note 5). Et il ne faut pas se préoccuper de la faible prévalence de la maladie dans la population, car l’observation des épidémies précédentes montre que l’immunité collective ne détermine presque jamais leur évolution. L’enthousiasme pour les tests, toujours peu au point, et non spécifiques, ne repose que sur l’envie du gouvernement de perpétuer la peur, et de nous maintenir dans l’angoisse de nouvelles contaminations. Ils n’ont pas d’intérêt alors que l’épidémie est terminée.

    Ne cédez pas à la pression des médias et des autorités pour vous faire ficher ; l’usage du test est devenu une arme politique pour faire croire qu’on s’occupe de son peuple, de sa ville. Il n’a plus aucun intérêt à ce stade de disparition de cette virose. 

    Le confinement aveugle et policier n’a ni diminué, ni ralenti l’épidémie

    Contrairement aux prédictions issues des simulations qui l’ont motivé (Note 6), le confinement policier n’a ni ralenti, ni diminué la propagation de l’épidémie. Plutôt que de croire aux annonces de propagande basées sur les succès virtuels de modélisations biaisées (Note 7) qui encensent cette technique moyenâgeuse et inefficace (Note 8), ou de ceux qui veulent à tout prix se consoler d’avoir été emprisonné sans faute, il faut regarder les faits réels, les faits observés, les faits constatés.

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  • Le scandale du Lancet parfaitement expliqué

    La puissance de Big Pharma dépasse ce que nous pouvions imaginer

    La puissance financière de Big Pharma est telle que les rédacteurs en chef avouent publier sous contrainte!

    Chaque jour nous apporte sa dose de révélations sur le milieu de Big Pharma et des publications dans les revues à comité de lecture, considérées autrefois comme fiables et qui manifestement ne le sont plus, et à un niveau que nous ne saurions imaginer.

    Nous pensions être un peu informés car nous avons publié un livre sur les nouvelles molécules innovantes, hors de prix, toxiques et peu efficaces chez Michalon en 2016 et présenté dans les colloques d’Avicenne deux études sur les évaluations trompeuses de ces nouveaux médicaments. Les autorisations de mise sur le marché sont en effet délivrées non plus sur les critères classiques (en cancérologie l’amélioration de la durée de vie des patients) mais sur des critères substitutifs, appréciations rapides de l’efficacité du médicament testé sur la taille d’une métastase choisie et une durée limitée à quelques mois.

    Mais l’article publié en anglais le 7 Juin dépasse ce que nous avions imaginé, même après la mise en évidence du trucage évident, grossier de l’article du Lancet souhaitant démolir l’hydroxychloroquine.

    "Selon les rédacteurs en chef de The Lancet et du New England Journal of Medicine, "la puissance financière de Big-Pharma est telle que nous sommes contraints de publier certains articles" — Et Surgisphere dans tout ça?" Vera Sharav – Vaccin Impact Sott.net dim., 07 juin 2020.

    En français https://fr.sott.net/article/35757-

    Nous vous en livrons les passages les plus succulents. Accrochez-vous.

    Le docteur Philippe Douste-Blazy, cardiologue et ancien ministre français de la santé et sous-secrétaire général des Nations unies, dans un entretien filmé le 24 mai 2020, a expliqué comment une série d’études négatives sur l’hydroxychloroquine ont été publiées dans de prestigieuses revues médicales.

    "Il a révélé que lors d’une récente réunion top secrète tenue à huis clos à Chatham House, à laquelle seuls des experts ont participé, y compris les rédacteurs en chef de The Lancet et du New England Journal of Medicine qui y ont exprimé leur exaspération en citant les pressions exercées sur eux par les sociétés pharmaceutiques".

    Il a déclaré que chacun des deux rédacteurs a utilisé le mot "criminel" pour décrire l’érosion de la science.

    Remarquons que ce mot fut déjà employé par le PR Peter Goetsche, fondateur de la prestigieuse fondation Cochrane, licencié lors de son rachat par Bill Gates. Son livre de 2013 "remèdes mortels et crime organisé" ne mâchait pas ses mots mais fut malheureusement ignoré d’une grande partie des médecins lanceurs d’alerte comme le professeur Even ou nous-mêmes préférant nous diaboliser plutôt qu’ouvrir les yeux. Pourtant le cancer, entre autres, n’épargne personne, mais alors il est trop tard.

    Le Dr Richard Horton, rédacteur en Chef du fameux Lancet a déploré l’état actuel de la science:

    "Si cela continue, nous ne pourrons plus publier de données de recherche clinique parce que les compagnies pharmaceutiques sont tellement fortes financièrement et arrivent à avoir de telles méthodologies pour nous faire accepter des papiers qui apparemment méthodologiquement sont parfaits, mais qui au fond font dire ce qu’ils veulent à ceux-là; c’est très grave!".

    Dans cet article, l’auteur rappelle la position courageuse précoce de l’ancien ministre pour la liberté de prescription libre des médecins et en particulier de la chloroquine. Il avait, avec le Professeur Perronne, lancé une pétition signée par près de 500 000 médecins et citoyens français.

    Si le gouvernement avait écouté ces médecins et les citoyens, beaucoup de vies aurait probablement été sauvés, en particulier ceux des ainés en EHPAD abandonnés avec interdiction par décret du 26 mars de les hospitaliser, de le traiter par autre chose que le doliprane, exigence aberrante et non éthique, puis euthanasiés par Rivotril de prescription hors AMM facilité par ce fameux décret toujours valide à ce jour. Une violation flagrante de la loi Leonetti et surtout du choix libre du patient et de sa famille.

    Dans cet article, Vera Sharav explique que le choix de l’hydroxychloroquine est devenu un choix politique, ce qui semble complètement aberrant!  "Les politiciens de gauche et les responsables de la santé publique sont catégoriquement opposés à l’utilisation de l’HCQ, alors que ceux qui penchent politiquement à droite sont pour le droit des médecins à prescrire le médicament comme ils le jugent bon".

    NON, PAS DU TOUT! d'après Valeurs Actuelles, de cette semaine, c'est EDOUARD PHILIPPE qui a trafiqué -avec ses sbires de Matignon- le décret qui devait permettre la prescription LIBRE à tous les médecins: ce sont eux qui ont modifié le décret initial! Edouard Philippe est un ancien LR, une girouette politique: souvenez-vous en si vous voyez son nom inscrit sur n'importe quelle liste électorale! Honte aux habitants du Havre qui l'ont élu, ce fantoche, maire!

    "Cependant, les responsables de la santé publique, les médecins universitaires et les médias — qui sont tous financièrement redevables aux sociétés pharmaceutiques et à leurs objectifs de marketing à haut profit — s’opposent avec véhémence à l’utilisation de l’hydroxychloroquine, et profitent de chaque occasion pour dénigrer le traitement en faisant référence de manière dérisoire au président Trump comme son promoteur".

    The Lancet a publié une étude frauduleuse toujours lisible, malgré la rétractation et tous connaissent l’histoire relatée comme un feuilleton; pour ceux qui auraient raté les détails, lisez les articles détaillés dans France soir de la fraude du Lancet et celle du BMJ.

    Deux points sont soulignés par Vera: "La base de données appartient à Surgisphere Corporation, dont le fondateur et PDG est le Dr Sapan Desai, qui est l’un des principaux co-auteurs de l’étude. Le Dr Desai a — pour un examen de confirmation indépendant — refusé de divulguer les données. En fait, il refuse de mentionner les hôpitaux participants, voire les pays.

    Le Dr Mandeep Mehra, co-auteur principal, est directeur au Brigham & Women’s Hospital, qui est crédité du financement de l’étude. Le Dr Mehra et The Lancet n’ont pas révélé que le Brigham Hospital a un partenariat avec Gilead et qu’il mène actuellement DEUX essais pour tester le Remdesivir, le principal concurrent de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid-19, le point central de l’étude".

    Rien de surprenant, ni de bien neuf mais il vaut mieux le savoir. A la suite du scandale évident de la publication du Lancet dont la nullité est évidente à la première lecture, et après les tristes prestations médiatiques de quelques professeurs qui resteront célèbres -car rien ne s’efface sur le web, une lettre ouverte fut publiée en ligne, adressée aux auteurs ainsi qu’au rédacteur en Chef, le Dr Richard Horton, signée par plus de 200 éminents scientifiques du monde entier, dont 17 issus d’institutions africaines.

    Parmi les préoccupations, Vera cite:

    "Une série d’écarts flagrants par rapport à la recherche et aux pratiques cliniques standards, comme par exemple: les patients se sont vu prescrire des doses quotidiennes d’hydroxy chloroquine inexplicablement élevées — bien plus élevées que les doses recommandées par la FDA;

    Aucune évaluation éthique ; Le nombre de patients provenant d’Australie aurait largement dépassé le nombre de patients figurant dans la base de données du gouvernement australien;

    Représentation grossièrement erronée du nombre de décès en Australie;

    "Le nombre de cas et de décès [les prétendus 40% de décès déclarés en Afrique], ainsi que les détails fournis, semblent peu probables";

    Refus d’identifier les hôpitaux qui ont fourni des données sur les patients

    The Guardian déclarait le 28 mai qu’il ne pouvait pas confirmer que les agences de santé britanniques n’avaient, ne serait-ce que fourni des données pour l’étude ".

    Vous trouverez de nombreux détails sur les réactions de professeurs de toutes parties du monde entier. Ce qui parait nouveau ici et en tous cas très éclairant sur le devenir de l’intelligence artificielle et des bases de données vendues larga manu est le rôle de Surgisphère.

    Surgisphere Corporation, c’est quoi?

    Un rapport d’enquête de Catherine Offord paru dans The Scientist, cité par Vera, le 30 mai 2020, rapporte

    En 2008, Surgisphere fut l’éditeur de manuels médicaux qui ont connu des difficultés lorsque des médecins se sont plaints de critiques dithyrambiques falsifiées (…)

    The Scientist rapporte que le Dr Desai est cité dans trois procès pour faute médicale qui ont été intentés au cours du second semestre 2019. (…)

    "Les employés de Surgisphere n’ont que peu ou pas de compétences ou d’antécédents scientifiques. Un employé répertorié comme rédacteur scientifique semble être en fait un auteur de science-fiction et de fantasy. Un autre employé répertorié comme responsable marketing est une mannequin également hôtesse en événementiel… jusqu’à lundi, le lien " entrer en contact " sur la page d’accueil de Surgisphere redirigeait vers un modèle WordPress pour un site web de cryptologie monétaire, ce qui soulevait des questions sur la manière dont les hôpitaux pouvaient facilement contacter l’entreprise pour rejoindre sa base de données. "

    LA PRATIQUE RÉELLE de l’intelligence ARTIFICIELLE RÉVÉLÉE PAR LE SCANDALE DU LANCET

    Le plus croustillant et effarant est ce qui nous attend avec l’intelligence artificielle gérée probablement par des sociétés de ce genre.

    "Surgisphere se présente comme "une organisation de service public qui se consacre à rendre le monde meilleur". prétend leur plateforme QuartzClinical®

    "effectue des analyses de données sur les soins de santé présentes dans le Cloud en exploitant une multitude de données et en les présentant de manière qu’elles soient faciles à comprendre et à utiliser pour les administrateurs des soins de santé et leur personnel.

    […]

    QuartzClinical® est doté d’une intelligence artificielle sophistiquée qui permet d’effectuer et d’analyser facilement un grand nombre de tâches complexes. La technologie avancée des ordinateurs qui apprennent tout seuls permet d’identifier des modèles de données qui prendraient aux êtres humains une vie entière pour les reconnaître, sans parler de leur utilisation.

    QuartzClinical® a été reconnu par Frost et Sullivan comme ayant la plateforme d’analyse de données la plus avancée du marché, basée sur des ordinateurs qui apprennent tout seuls. De plus, les résultats d’analyse de QuartzClinical® ont été reconnus au niveau international pour la qualité des soins de santé et ont donné lieu à de nombreuses publications dans les principales revues médicales".

    Voilà comment fonctionne l’intelligence artificielle et à quoi cela aboutit. Les ordinateurs apprennent tout seuls, bravo, mais à partir de données qu’un pauvre humain a choisi de mettre dans la machine ignorante et pas si intelligente que le mot pourrait le laisser penser. Attention à vos données de santé, à votre dossier partagé qui le sera surtout avec ces grandes firmes sans âme, sans pensée, sans éthique, qui ne verront pas le mal, ni le bien parce que sans cerveau, et seulement une machine.

    Aujourd'hui, a été adopté une loi qui permet aux médecins de LEVER LE SECRET PROFESSIONNEL!

    Macron: DICTATEUR!

    "Ce n’est qu’après les rapports de The Scientist et de The Guardian que les rédacteurs en chef du NEJM et de The Lancet ont été contraints de publier" L’expression d’une préoccupation".

    Ce fiasco démontre pourquoi les personnes intelligentes recherchent des sources alternatives d’informations fiables. Le site web, Science Defies Politics, expose de nombreuses études scientifiquement invalides qui étaient essentiellement des " coups montés "contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine".

    Vous savez maintenant après ces semaines passées à décortiquer les liens d’intérêt des vedettes télévisées comme des patrons de l’APHP et du fameux conseil scientifique, à qui aurait dû profiter le crime de falsification pour la chloroquine, pas chère, efficace, sans danger connu, après que plus d’un milliard d’humains l’ait absorbé. Malgré leurs façons méprisantes de traiter les citoyens comme de jeunes enfants, la supercherie a été dévoilée. Mais entre temps combien de morts inutiles en France, en Grande-Bretagne, transitoirement en Espagne qui ont privé leurs patients de chloroquine sur ordre des gouvernements conseillés par l’OMS qui, elle, a rapidement changé d’avis une fois les falsifications dévoilées. Mais en France l’interdiction pèse toujours et la délivrance en pharmacie impossible. Serons-nous toujours les pires?

    Vera cite d’autres conflits d’intérêt majeurs à l’origine de ces manipulations aux dépens des patients.

    "Comme l’a révélé Science Defies Politics cité par Sarah: 16 des membres du panel sélectionnés par " National Institutes of Health " (Institut National de Santé américaine), pour formuler les directives officielles dans le traitement contre le Covid-19 — dont deux des trois coprésidents — ont été payés par Gilead. Ils ont émis des directives qui ont suscité la peur, l’incertitude et le doute quant à l’utilisation de l’hydroxychloroquine combiné à l’azithromycine, tout en ne suscitant aucune crainte, aucun doute ni aucune incertitude quant à l’utilisation du médicament non prouvé et non approuvé de Gilead, le Remdesivir; un médicament qui a montré des performances médiocres dans les essais cliniques.

    Sept des membres du panel du NIH ont omis de divulguer leurs liens financiers avec Gilead.

    La littérature scientifique médicale est infestée d’études de mauvaise qualité, motivées par des considérations financières, visant à promouvoir des produits et, lorsqu’un produit non brevetable, capable de sauver des vies, s’avère efficace, des scientifiques sont engagés pour rédiger des rapports d’étude destinés à ternir la réputation des scientifiques, et pour proclamer des conclusions qui réfutent des constatations légitimes. Dans ce cas, il s’agit d’études destinées à "démystifier" l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19".

    En conclusion, la science est tellement corrompue que les rédacteurs en chef des grandes revues avouent leur impuissance; ils devraient démissionner comme l’ont fait Marcia Angell en2002 et D Kisserer du NEJM en 2007 déjà!

    Les politiciens de gauche et les responsables de la santé publique sont catégoriquement opposés à l’utilisation de l’HCQ, alors que ceux qui penchent politiquement à droite sont pour le droit des médecins à prescrire le médicament comme ils le jugent bon".

    Pourquoi? Juste parce que Trump et Bolsonaro ont soutenu cette option thérapeutique et que D Raoult est ami de R Muselier, LR? Ont-ils pensé aux nombreuses victimes potentielles et concrètes de cette interdiction? Pour qui se prennent -ils ainsi pour se mêler de prescription?

    L’intelligence artificielle mélangeant les big data auxquelles veulent croire nos gouvernants menace d’être une confiture pourrie qui ne conduira qu’a des désastres sanitaires, mais probablement à des enrichissements boursiers.

    Tragique corruption de la société.

    Nicole Delépine

    https://ripostelaique.com/la-puissance-de-big-pharma-depasse-ce-que-nous-pouvions-imaginer.html