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Santé

  • Lettre ouverte aux casseurs de tous poils et autres black-bloc

    Si vous aviez un Alzheimer, une sclérose en plaques, un Parkinson, un cancer et un fauteuil roulant sous les fesses, je vous assure que vous auriez d'autres chats à fouetter que d'avoir envie de tout casser autour de vous par simple conn… rie intellectuelle ou débilité mentale….

     

    Car, je suis sûre que vous ne savez pas que -les problèmes de santé ci-dessus indiqués: ON PEUT LES AVOIR TOUS ENSEMBLE

    Oui, vous avez lu: toutes ces maladies sur un même corps humain!… (c'est sûr et certain… prouvé… demandez aux médecins!).

    Au lieu de perdre votre temps à vous taper le cul par terre pour sauver la planète

    ou interdire la démocratie, le capital et le libéralisme, etc…

    ou pour anéantir  ceux qui vous débectent:

     

    VIVEZ!

    Faites l'amour.. faites des enfants… ou non, faites le tour du monde; travaillez même si cela vous débecte… ou devenez humanitaire…

     

    CAR

    Vous avez perdu d'avance! Vous serez obligé-e de rentrer dans le rang, que vous le vouliez ou non. Parole d'une soixante-huitarde!

    qui ne voulait pas foutre la merde et tout casser mais seulement avoir le droit de s'asseoir à la terrasse d'un café, boire une bière avec les copains et ne pas baisser les yeux lorsque l'on croisait des mecs dans le couloir de l'école! (oui! véridique) ... rien d'autre...

    Foin des destructions des sorbonnards et de toute la gauchiasse troskiste, léniniste et autres cocos réunis!

    (cherchez les leaders de mai 68 et regardez ce qu'ils sont devenus... rentrés dans le rang et déversant leur haine de la société, de la famille, des traditions ancestrales de la France...

    jusqu'à se soumettre et vendre la France, Notre Patrie, aux étrangers, qui n'ont pas la même tradition judéo-chrétienne...

     

    LA VIE EST TÊTUE: VOUS VIVEZ OU VOUS MOURREZ.

    QUOI  D'AUTRE?

     

     

  • Education

    Maurice Berger: "Non, la violence gratuite n’est pas due à la ghettoïsation"

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Les violences gratuites sont en augmentation constante en France. Pour le pédopsychiatre Maurice Berger, auteur d’un livre sur son expérience auprès des adolescents hyper-violents, elles sont le fruit de facteurs psychologiques et culturels.

    Maurice Berger est pédopsychiatre, psychanalyste, ex-professeur associé de psychologie de l’enfant. Il travaille en Centre Éducatif Renforcé et enseigne à l’École Nationale de la Magistrature. Il vient de publier, Sur la violence gratuite en France. Adolescents, hyper-violents, témoignages et analyses (L’Artilleur, 2019)

    FIGAROVOX.- En tant que pédopsychiatre dans un centre éducatif renforcé (CER), vous êtes confronté quotidiennement aux jeunes qui commettent des "violences gratuites". Un terme revient souvent dans le débat public, surtout récemment: jugez-vous que l’on assiste à un "ensauvagement" de la société?

    Maurice BERGER.- Toutes les deux minutes, une plainte est déposée à la police pour une violence gratuite et tout citoyen peut être confronté à une telle agression. Pour moi, l’ensauvagement, c’est lorsque la parole ne fait plus tiers, lorsqu’existe un différend même minime entre individus.

    Il y a quelques années, 85% des mineurs traduits devant la justice changeaient de comportement après leur rencontre avec l’institution judiciaire, la parole du juge. Ils ne sont plus que 65% actuellement, et c’est d’eux dont je parle ici. L’impulsivité prime, l’autre n’est plus considérée que comme un objet sur lequel décharger la tension qu’on ressent dans l’immédiateté, comme une gêne à éliminer. Ceci soulève la question de savoir quelles sont conditions nécessaires pour qu’un individu se civilise.

    En tant que médecin, j’affirme que ces comportements extrêmes sont de plus en plus fréquents et de plus en plus grave. Cette évolution n’est pas soudaine, j’en écrivais la certitude en 1992. L’attitude des gouvernements successifs a été de penser implicitement "après moi, le déluge", déluge qui est là maintenant ; et aussi de se plier à une idéologie qui définit comme "sécuritaire" et animée d’intentions électorales toute personne qui alarme sur ce sujet.

    En tant que médecin qui, depuis 40 ans, a le plus travaillé en France sur la prise en charge des enfants et adolescents violents, j’affirme que ces comportements extrêmes sont de plus en plus fréquents et de plus en plus graves. Un facteur parmi d’autres est l’impunité importante concernant la première atteinte aux personnes, que j’appelle le droit de tabassage.

    En réadaptation fonctionnelle, où je travaille aussi, je reçois des adultes qui gardent à vie des séquelles physiques ou cérébrales définitives après une agression pour un supposé mauvais regard, et dont l’agresseur mineur n’est puni que d’un sursis car il n’était pas récidiviste. La vie ou la qualité de la vie restante de la victime est ainsi démonétisée. Or c’est simple, quand on n’est pas puni, on recommence.

    FIGAROVOX - À partir de votre expérience, vous choisissez d’écrire ce livre pour dénoncer certaines idées reçues sur la violence: selon vous, l’explication par la "ghettoïsation" et la "stigmatisation" n’est pas la bonne, pourquoi?

    Lorsqu’il existe de graves dysfonctionnements familiaux, donner 3 000 euros à une famille tous les mois n’arrêtera pas, par exemple, un homme de frapper sa femme devant leurs enfants petits, maltraitance qui est souvent liée dans mes recherches à une culture intégrant l’inégalité homme-femme. 69% des adolescents très violents ont été exposés à des scènes de violences conjugales pendant les deux premières années de leur vie. Ils ont en eux l’image violente de leur père qui resurgit lorsqu’ils subissent une bousculade ou un mauvais regard. Détruire, comme frapper, est le jeu de ceux qui n’ont pas d’imagination.

    Les causes premières de la violence se situent dans la petite enfance. Les mères elles-mêmes ont souvent eu une enfance tellement désastreuse qu’elles sont incapables de sourire à leur bébé, de lui parler, de comprendre quand il a besoin d’être rassuré par un câlin. Surtout, ces parents ne jouent jamais avec leur enfant petit (les jeux vidéos ne sont pas de vrais jeux). Ces enfants n’apprennent jamais le "faire semblant", et devenus adolescents, leur pensée est pauvre, le mot qui revient le plus souvent dans mes entretiens est "normal", sans plus d’explication sur leurs actes.

    Quand on n’a pas joué à faire des accidents avec des petites voitures, ou avec des figurines de pompiers qui viennent éteindre le feu en faisant "pin pon", on ne sait jouer qu’en vrai. Un jeune m’explique "on s’ennuyait, alors on a mis le feu à un entrepôt" (coût 1.700.00 euros totalement remboursés par les assurances responsabilité civile scolaires).

    Pas de "comme si" signifie que tout mot peut être pris au sens littéral. Ces adolescents ne comprennent pas le mot "rêvasser". Quand je demande ce qu’ils feraient s’ils gagnaient un million d’euros au loto, rêverie universelle, la réponse est "votre question est bête, je n’y penserai que lorsque j’aurai le million posé devant moi".

    Dans ce contexte, détruire, comme frapper, est le jeu de ceux qui n’ont pas d’imagination. Faire venir les pompiers pour les attaquer n’est pas une révolte contre l’uniforme en général, c’est un jeu des plus sommaires, qui peut être à "mort réelle".

    Il est évident qu’avec une pensée aussi endommagée, la scolarité au collège unique est vouée à l’échec et que ces sujets ne progressent qu’avec des dispositifs qui passent par des apprentissages manuels: "Il faut me montrer pour que je comprenne". Faute d’attention et d’échanges avec leurs parents, certains jeunes que vous accompagnez ne sont même pas capables de reconnaître les émotions d’autrui…

    Un bébé ne sait qu’il sourit que s’il rencontre un sourire en miroir sur le visage du parent, il ne reconnaît ses émotions que si un adulte lui nomme ce qu’il ressent. Conséquence, certains de ces jeunes ne sont pas capables de comprendre la structure d’un visage. Les émotions qu’exprime le visage d’autrui peuvent être aussi indéchiffrables et ses mimiques sont alors interprétées comme menaçantes, donc il faut l’attaquer. Aucun des jeunes que j’ai rencontrés n’a manifesté de réel sentiment de culpabilité pour ses violences.

    Le plus grave est l’absence d’empathie, de capacité de comprendre ce que l’autre peut ressentir. Ainsi je demande à un jeune qui a mis un adulte dans le coma pour un supposé mauvais regard, pourquoi il n’a pas tué sa victime. Réponse: "parce qu’un copain m’a tiré en arrière par mon sweat". Je l’interroge sur ce que cela aurait fait à la mère de sa victime si son fils était mort. "Elle aurait été triste un moment, puis il faut passer à autre chose, ne pas s’apitoyer toute sa vie, c’est ballot. Il aurait dû mourir un jour de toute manière". Aucun des jeunes que j’ai rencontrés n’a manifesté de réel sentiment de culpabilité pour ses violences, ce qui est très déstabilisant pour les professionnels, il faut passer par d’autres voies.

    FIGAROVOX - En quoi les structures familiales sont-elles en partie responsables de l’apparition de comportements violents?

    Je demande à chaque jeune que je rencontre de me raconter son histoire, et il apparaît que dans la région où je travaille, la grande majorité de ces mineurs sont issus de l’immigration originaire du Maghreb. Ce qui m’a amené à travailler à partir des écrits de psychologues maghrébins, et les membres de l’équipe de Centres Éducatifs Renforcés, en majorité originaires eux aussi d’Afrique du Nord, m’ont aidé à comprendre. Les codes du groupe priment sur la loi extérieure.

    Les familles concernées ici, et ce n’est pas le cas de toutes les familles d’origine maghrébine en France, où prime la solidarité, ont un fonctionnement clanique, c’est un corps dont chaque individu est un membre, sous l’autorité d’un patriarche ou d’une matriarche. Si un sujet s’éloigne géographiquement, ou se met à penser différemment, le groupe se vit comme amputé d’un membre et va chercher à le récupérer.

    Alors que le but d’une famille devrait être que les parents cherchent à ce que leur enfant se construise une pensée personnelle et puisse s’éloigner d’eux pour se construire un projet personnel, dans une famille clanique le mode de pensée est indifférencié, le but n’est pas qu’un sujet pense par lui-même, son identité est d’abord d’appartenir au groupe. Ainsi 50% des jeunes admis au CER ont pour projet de vivre à l’âge adulte dans l’appartement familial ou dans le même immeuble, et quand je demande ce qui se passerait si leur épouse souhaitait un appartement avec plus d’intimité, la réponse est "elle dégage".

    Dans ce cadre indifférencié, certains parents nous déclarent avoir décidé de ne jamais dire non à leur enfant! Les conséquences de ce fonctionnement sont d’abord que les codes du groupe priment sur la loi extérieure. Et la représentation que ces jeunes ont de la relation n’est pas de personne à personne mais de groupe à groupe. Si l’un d’eux est en difficulté dans une relation, il rameute son groupe: "mes frères vont venir te tuer". Un autre demande que le stage professionnel que l’éducateur lui cherche se situe précisément dans l’arrondissement où il vit. Le terme de ghettoïsation est donc inexact, car on est enfermé dans un ghetto ; alors qu’ici au contraire, la contrainte est intérieure, auto-sécrétée, car c’est l’éloignement qui est angoissant, en pensée, ou physiquement hors du territoire.

    FIGAROVOX - En quoi la réponse judiciaire est-elle insuffisante? Comment "mettre une butée", pour reprendre votre expression?

    Le plus souvent, il n’y a pas eu d’interdit cohérent dans ces familles, mais des moments de collage alternant avec des moments de rejet.

    Ces jeunes ont besoin d’un interdit d’agir réel, d’une butée matérialisée, pour comprendre que la loi a une existence.

    Les pères sont souvent partis car pas intéressés par l’enfant. Dans ces conditions, aucune loi ne peut être intégrée, sauf celle du plus fort. Nous, nous n’avons pas besoin d’agir pour savoir que la loi existe, alors que ces sujets n’ont pas la loi dans la tête, certains me disent que les lois ne servent à rien, et ils ont besoin d’un interdit d’agir réel et non symbolique, d’une butée matérialisée, pour comprendre que la loi a une existence et arrêter de commettre des actes au moment même où cela leur vient à l’esprit.

    Nous avons du mal à comprendre qu’il faut d’abord empêcher ces sujets d’agir pour qu’ils se mettent à penser. La décision judiciaire est très souvent le seul repère qui fournit à un jeune un reflet de la gravité de ses actes. La progressivité de la sanction prive certains de ce miroir nécessaire qui leur indique ce qui est permis ou défendu, sans même parler de ce qui est bien ou mal. Et certains jeunes ne profitent du travail éducatif qu’après un passage dans un lieu de privation de liberté, privation de la liberté de frapper. La question n’est pas la prison en soi, mais la qualité de contenance et de pensée qui peut y être proposée.

    La multiplication des sursis, cette justice de la dernière chance, peut alors être pour ces sujets précisément une perte de chance. Ceci est loin d’être compris par beaucoup de responsables politiques. Et c’est souvent seulement lorsqu’une réponse judiciaire est suffisamment ferme que certaines familles sont obligées de venir s’interroger sur leurs dysfonctionnements.

    FIGAROVOX  - Jugez-vous qu’en règle générale, y compris en l’absence de drames familiaux comme ceux évoqués précédemment, cette autorité tend à diminuer?

    Oui, l’autorité diminue. Elle vise à réguler les désirs de chacun, à passer du "je" veux ça au "nous". Qu’est-ce que cela donnerait si tout le monde faisait comme moi et ne respectait pas les lois? Mais pour un parent, poser un interdit cohérent nécessite d’accepter de ne pas être aimé temporairement par son enfant, de souhaiter avoir un enfant aimable par les personnes extérieures à la famille et qui ait envie d’être un citoyen; d’être un parent capable de sortir de son confort personnel pour faire l’effort d’interdire, donc de délaisser temporairement la télévision ou son jeu vidéo, et ne pas se dire que l’école ou le club de foot fera ce travail à sa place.

    Tout ceci est d’autant plus difficile à comprendre qu’à notre époque, les interdits ne sont plus "portés" par le groupe social, beaucoup de parents ne prennent plus en compte le "qu’en-dira-t-on", le regard des autres qui souligne que "ça ne se fait pas", sorte de honte qui aidait les parents à réguler les comportements de leurs enfants. Difficile aussi à notre époque où beaucoup de médias tournent systématiquement en dérision toute tentative de rétablissement des interdits nécessaires. Pourtant il est devenu inévitable de re-légitimer un principe d’autorité très ferme à tous les niveaux (école, respect de la police, etc.) pour restructurer notre fonctionnement collectif et pour empêcher la perte de toute idée de "bien commun".

    https://www.lefigaro.fr

  • Un robot ménager islamophobe tue une voilée

    On ne plus faire de gâteau en France ma bonne dame, sans risquer sa vie  quand on est une "bonne" musulmane! Il va falloir envisager d’interdire les robots qui finalement se comportent comme Terminator pour les voilées!

    Quand j’ai entendu cette nouvelle, j’ai été pris d’un doute!  Faisait-il si froid chez cette dame pour justifier un foulard?

    Puis, un peu espiègle, un rien blagueur, je me suis demandé si ce ne serait pas une dame portant un voile islamique? Parce qu’en fait, les médias ne se sont pas éternisés sur la victime! On ignore son nom alors même que, si cela avait une Christine, ou une Paulette, nous aurions su toute de suite qui était cette victime! J’ai pensé à Rosette et à son meurtre! On ne sait même pas la marque du robot!  Il faut croire qu’il doit faire partie des annonceurs! Ah la magie publicitaire!

    En conséquence, mes doutes se sont raffermis!

    Puis j’ai lu un article de Bladi.net, un site marocain qui, lui, annonce dans son titre la mort d’une femme voilée en faisant un gâteau! (Source)

    Elle aurait été "happée" par son robot! J’avais vu ça une fois sur un escalator! Une voilée s’était fait "happer" par une marche en haut de l’escalator à la Défense dans le 92! Cris et hurlements! D’autres diraient "crimes et châtiments"! Bref, on était tous pliés de rire! Ce n'est pas gentil, je sais… La mise à poil n’a pas eu lieu!

    Mais poursuivons: Alors qu’une mère de famille de 58 ans faisait du gâteau avec son fils âgé de 10 ans le dimanche 10 novembre à leur domicile, situé dans le quartier de La Métare à Saint-Étienne, elle meurt étranglée par un robot multi-cuiseur.

    La première question qui m’est venue a été de me demander pourquoi cette femme, étant chez elle, portait un voile assez encombrant pour gêner son activité culinaire!

    La réponse serait que son dieu d’amour, de paix, et de tolérance lui aurait fait une misère dans l’au-delà?

    Enfin, c’est pas sérieux! C’est ce que disent des musulmans au sujet du voile islamique! Pas tous bien sûr, car je sais que toutes les musulmanes ne portent tout simplement pas le voile, d’autres, pas en permanence, pas dans leur cuisine, la salle de bains, ou aux toilettes, ni  dans la chambre… quoique! J

    Je ne sais pas finalement! Quand on voit ces femmes voilées dans la rue, qui acceptent de se transformer en Belphégor, on se dit que la bêtise n’a pas de limite!

    La deuxième question qui m’est venue, c’est pourquoi le gamin a-t-il attendu pour éteindre le robot? La panique nous dit l’article!  Paniqué, son fils a appelé les pompiers et l’équipe du Samu. Il aurait pourtant suffit de débrancher l’appareil!

    On pense à Terminator, lui au moins avait une grosse autonomie! En moins de deux, il aurait flingué tout ce qui bouge, le gamin avec! La voilée serait-elle la génitrice d’un futur résistant,  je n’ose dire patriote? Bon, je délire, ce n’est pas possible!

    Le robot est de 2019, il est multi-cuiseur et pas plus! On peut affirmer sans crainte qu’il n’a pas été formaté pour assassiner les voilées qui l’utilisent…. Cela se saurait, tout de même!

    J’en déduis que le gamin de 10 ans pour Bladi.net, de 15 ans pour les médias français, n’a pas eu la présence d’esprit de débrancher le robot.

    Il est vrai que la présence d’un esprit en musulmanie, c’est plutôt haram. On n’aime pas les esprits, surtout s’il est Saint!  Il a donc préféré téléphoner aux pompiers et au Samu pour savoir ce qu’il devait faire, tout en regardant sa mère se faire étrangler! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a manqué sérieusement de réaction! D’autres diront qu’il avait la tête ailleurs, tandis que celle de sa mère était dans le bol du robot!

    À l’heure actuelle, personne ne sait ce qu’est devenue la préparation pour faire le gâteau…?

    Sans doute embarquée avec la dame, en même temps que le robot "tueur"!

    On ne sait pas si l’équipe du Samu a retiré le foulard de la dame?

    Ni même si le gamin simplet, par son manque de réaction, a protesté le soir venu auprès d’Allah, à la prière du soir, de n’avoir pas attendu la fin de la cuisson!  Il n’y a pas que les robots pour tuer, une gazinière peut le faire aussi! Mais là, cela aurait été plus difficile à expliquer!

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com/un-robot-menager-islamophobe-tue-une-voilee.html

    A savoir que dans ces pays où on emballe les femmes, il y a recrudescence de la maladie sclérose en plaques car, ne pouvant se mettre au soleil, elles manquent de vitamine D, reconnue comme un des plus important vecteur de cette maladie immunitaire...

    A savoir aussi, qu'au Canada où le soleil n'est pas brillant, la Sep est la maladie qui frappe le plus de monde. Le gouvernement de ce pays à rendu obligatoire la prise de vitamine D durant la grossesse et jusqu'à l'âge de 8 ou 10 ans.

    Les emballeurs de gonzesse sont en train de détériorer leur capital de boniche à vitesse grand V.

    On peut être attaqué par la Sep de la naissance au 4e âge... oui, j'ai lu sur un forum qu'une dame âgée de 81 ans a été diagnostiquée sépianne!

    Le manque de soleil n'est pas le seul vecteur; il en existe 4 autres: la faute à pas de chance, le tabac (hélas, j'ai fumé 3 paquets par jour durant 20 ans) une violente émotion et une suspicion génétique (que j'ai aussi, manque de chance!).

    Moralité, ne jouez pas les Belphégor, ça augmentera vos chances!

     

  • Profiteurs, abuseurs…

    Je vois régulièrement une pub sur diverses chaînes télé, d'un fabricant de dentifrice qui dit à peu près:

    Votre brosse à dents:

    un mois: un million de bactéries

    deux mois: deux millions de bactéries

    trois mois: trois millions de bactéries

    et, en gros: achetez mon dentifrice…

     

    SAUF QUE

    Une fois par semaine:

    Vous remplissez votre verre à dents (en verre, naturellement, le plastique retient les bactéries buccales et cela peut donner des aphtes)

    Vous ajoutez une cuillère à café de bicarbonate de soude

    Vous plongez votre brosse à dents, après l'avoir ébouillantée sous l'eau très chaude du robinet

    et vous ajoutez vos brossettes ou autre fil dentaire

    Laissez agir minimum deux heures.

    Et voilà; vous avez économisé…

    D'autres astuces sur le bicarbonate?

     

    www.tradi-cuisine.com 

  • Ha! la belle vie d'avant la pollution!

     

    C’est la richesse créée par l’industrialisation qui nous a permis d’améliorer l’environnement.

    Par Marian L. Tupy.

    Un article de HumanProgress.org

    Récemment, j’évoquais l’idée romantique développée par l’anthropologue anglais Jason Hickel selon laquelle les gens du passé " vivaient bien " avec des revenus monétaires faibles ou nuls. Je rappelais qu’avant la révolution industrielle, les vêtements étaient extrêmement chers et inconfortables. Les filatures de coton ont tout changé. Comme le faisait remarquer un historien français en 1846, " la production mécanique […] a mis à la portée des pauvres un monde d’objets utiles, voire luxueux et esthétiques, auxquels ils n’auraient jamais pu prétendre auparavant ".

    Aujourd’hui, j’aimerais évoquer la question de la pollution. Il est bien connu que l’industrialisation a contribué à polluer l’environnement, mais cela ne signifie pas que l’air et l’eau étaient purs avant l’arrivée des fabriques et des usines ! Par rapport à aujourd’hui, nos ancêtres ont dû endurer d’atroces conditions environnementales.

    Commençons par la qualité de l’air. La biographe anglaise Claire Tomalin constate qu’au XVIIe siècle à Londres1 :

    Tous les foyers brûlaient du charbon […] La fumée de leurs cheminées obscurcissait l’air et recouvrait chaque surface d’une suie crasseuse. Certains jours, on pouvait observer un nuage de fumée d’un kilomètre de haut et de trente kilomètres de large au-dessus de la ville […] Les crachats des Londoniens étaient noirs.

    Dans le même ordre d’idées, l’historien italien Carlo Cipolla cite2 le journal de l’écrivain britannique John Evelyn, qui écrivait en 1661 :

    À Londres, nous voyons des gens marcher et converser, poursuivis et hantés par cette infernale fumée. Les habitants ne respirent rien d’autre qu’un brouillard impur et épais, accompagnée d’une brume fuligineuse et crasseuse… altérant les poumons et compromettant le fonctionnement des organismes.

    Les rues étaient tout aussi sales. John Harrington a inventé les toilettes en 1596, mais les WC sont restés un luxe rare deux cents ans plus tard. Les pots de chambre continuaient d’être vidés dans les rues, les transformant en égouts. Pire, même les grandes villes ont continué à pratiquer l’élevage jusqu’au XVIIIe siècle. Comme le note l’historien français Fernand Braudel dans Les structures du quotidien3, " les porcs étaient élevés en liberté dans la rue. Et les rues étaient si sales et boueuses qu’il fallait les traverser sur des échasses".

    Des trous de pauvres

    L’historien anglais Lawrence Stone a fait les observations suivantes dans The Family, Sex and Marriage in England 1500-18004 :

     Dans les villes du XVIIIe siècle, les égouts, désormais régulièrement remplis d’eau stagnante, étaient couramment utilisés comme latrines; les bouchers tuaient des animaux dans leurs échoppes et jetaient les restes des carcasses dans les rues; les cadavres d’animaux pourrissaient et s’infectaient là où ils étaient laissés; des fosses de latrines étaient creusées près des puits et contaminaient l’approvisionnement en eau. Les corps des riches en décomposition dans les caveaux funéraires, situés sous l’église, incommodaient fréquemment le pasteur et sa congrégation.

    Lawrence Stone rapporte qu’un " problème spécifique " à Londres était les poor holes (littéralement, les trous de pauvres) : " de larges fosses profondes et ouvertes dans lesquelles étaient alignés les corps des pauvres, les uns à côté des autres. Ce n’est que lorsque la fosse était remplie de corps qu’elle était finalement couverte de terre". Comme l’a souligné un écrivain de cette époque, cité par Stone : " Quelle odeur nauséabonde se dégage de ces trous!"

    De plus, "de grandes quantités d’excréments humains étaient jetés dans les rues la nuit […] Ils étaient également déversés sur les routes environnantes et leurs bas-côtés: les visiteurs qui sortaient ou se rendaient à la ville étaient obligés de se boucher le nez pour se protéger des mauvaises odeurs".

     

    Selon Stone,

    Ces conditions sanitaires primitives ont entraîné des épidémies récurrentes d’infections bactériennes de l’estomac, la plus redoutable de toutes étant la dysenterie, qui emportaient de nombreuses victimes des deux sexes et de tout âge en quelques heures ou quelques jours. Des troubles de l’estomac, de différents types, étaient chroniques, en raison d’une malnutrition chez les riches et d’une sous-alimentation ou d’une consommation d’aliments avariés chez les pauvres.

    Puis il y a eu "la prévalence de parasitose intestinale ", " une longue maladie, pénible et incapacitante qui a causé nombre de problèmes de santé et une vaste misère humaine. […] Dans les nombreuses régions marécageuses mal drainées, les fièvres paludéennes répétées étaient courantes et incapacitantes… (et) peut-être encore plus effroyable était la lente, inexorable et dévastatrice puissance de la tuberculose".

    La situation n’était pas meilleure sur le continent européen. Au milieu du XVIIe siècle, la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, notait que " Paris est un endroit horrible et malodorant. Les rues sont si méphitiques qu’on ne peut s’y attarder à cause de l’odeur putride des viandes et des poissons en décomposition et à cause d’une foule de gens qui urinent dans les rues".

    Au XIXe siècle, la pollution demeurait un problème. Spécialiste de la période victorienne, l’historienne Judith Flanders rapporte5 l’observation de Waldo Emerson selon laquelle " plus personne ne portait de blanc (en Angleterre) parce qu’il était impossible de le garder propre ". Selon Flanders, les brosses à cheveux paraissaient "noires après usage" et les nappes étaient posées juste avant de manger, "sinon les cendres du feu venaient s’y déposer et elles étaient salies en quelques heures".

    La puanteur atroce de la Tamise

    En 1858, l’odeur pestilentielle de la Tamise était si forte que " les rideaux donnant sur la rivière étaient trempés dans du chlorure de chaux pour en éliminer l’odeur ". L’effort s’était révélé infructueux : le Premier ministre Benjamin Disraeli a fui un jour une salle de réunion "avec une pile de papiers dans une main et un mouchoir de poche sur le nez", parce que la puanteur était trop atroce. Il qualifiait la rivière de "bassin stygien, qui empeste des horreurs indescriptibles et insoutenables".

    Gardez à l’esprit que même après le début de la révolution industrielle, une grande partie de la pollution n’était toujours pas industrielle. Henry Mayhew, chercheur en sciences sociales et journaliste anglais, a découvert6 que la Tamise contenait "des éléments provenant de brasseries, d’usines à gaz, de fabriques chimiques et minérales; des cadavres de chiens, de chats et de chaton; des matières grasses et des déchets d’abattoir; des saletés de toutes sortes issues des trottoir; des déchets végétaux; du fumier d’étables; des ordures de charcuterie; des excréments humains; de la cendre; des casseroles et des marmites […], des pots, des bocaux, des cruches et des pots de fleurs cassés; des morceaux de bois et des ordures de toutes sortes".

    Il ne fait aucun doute que l’industrialisation a causé de grands dommages à l’environnement au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Mais elle a également créé des richesses qui ont permis aux sociétés avancées de construire de meilleures installations d’assainissement et ont favorisé l’émergence d’une population éclairée, dotée d’une préoccupation sans précédent pour l’environnement et disposée à payer davantage de taxes locales pour sa gestion.

    Londres, devenue moderne, est propre

    En 2015, la BBC a rapporté que "plus de 2000 phoques ont été repérés dans la Tamise au cours de la dernière décennie […] ainsi que des centaines de marsouins et de dauphins et même quelques baleines errantes. […] Il y a maintenant 125 espèces de poissons dans la Tamise, contre quasiment aucune dans les années 1950".

    De même, les concentrations moyennes de particules en suspension à Londres sont passées de 390 microgrammes par mètre cube en 1800 à un pic de 623 en 1891, avant de tomber à 16 en 2016. Aujourd’hui, l’air de la capitale du Royaume-Uni la place parmi les grandes villes du monde les plus propres.

    Les données actuelles montrent clairement que, avant l’industrialisation, la vie de nombreux Occidentaux était extrêmement désagréable, du moins au regard des normes actuelles. Prétendre qu’ils "vivaient bien" est tiré par les cheveux.

    Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

    Claire Tomalin, Samuel Pepys : The Unequalled Self, Londres, Viking, 2002.

    Carlo Cipolla, Before the industrial revolution: European society and economy, 1000-1700, Routledge, London, New York, 1993.

    Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe et XVIIIe siècles 1. Les Structures du quotidien, Paris, Armand Colin, 1979

    Lawrence Stone, The Family, Sex and Marriage in England, 1500-1800, Penguin, 1977.

    Judith Flanders, The Victorian House: Domestic Life from Childbirth to Deathbed, HarperCollins, 2003.

    Henry Mayhew, London Labour and the London Poor, Royaume-Uni, 185

  • De quoi se mêlent ces abrutis?

    Saint-Pierre-d’Alvey (73) peut garder sa statue de la Vierge

    Saint-Pierre-d’Alvey, 283 habitants, voit s’affronter tenants d’une laïcité stricte et villageois attachés aux traditions. La justice a dû trancher.

    La statue se cache en forêt, à 30 minutes à pied du village de Saint-Pierre-d’Alvey, en Savoie. Et fait l’objet de vives tensions depuis son installation par la commune, à l’automne 2014. Au nom du principe de laïcité, six habitants avaient demandé au maire de retirer la statue en dehors du domaine public, et avaient affirmé être prêts à aller jusqu’au tribunal administratif.

    C’est désormais chose faite et celui-ci vient de se prononcer le 3 octobre dernier: la statue ne bougera pas.

        #Laïcité Il y a des gens dans ce pays qui s’engagent dans 5 ans de procédure pour faire retirer une statue de la vierge Marie dans un village de 283 habitants. Rejet du recours par le TA de Grenoble: //t.co/8eeqCGhbft pic.twitter.com/WfYBywM9Sn

        — Avocat Droit Public (@avocatpublic) October 9, 2019

    (…) Le Point

     

    S'ils avaient une Parkinson, une sclérose en plaques, un Alzheimer, ils auraient autre chose à faire que de se taper le cul par terre!