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Société - Page 4

  • Enfermez cette démente:

    Après avoir remercié un certain « Jean-Pierre Belmondo », la candidate écolo Sandrine Rousseau écrit : « Une dernière cascade qui j’espère n’aura pas été trop difficile »

     

    Cette imbécile patentée qui veut faire "du styl " et se goure de prénom, pour finir avec une phrase lamentable. Mais tout va bien, on a bien un président qui pense que la Guyane est une ile?

  • Gouvernement de lâches!

    Les loups nous dévorent et ils insultent Eric ZEMMOUR!

    Creil (60): Shaïna, 15 ans, violée dans une tournante, tabassée pour avoir porté plainte et brûlée vive dans un cabanon parce qu’enceinte. "C’est comme en Afghanistan", lâche sa mère

    En octobre 2019, la jeune fille, victime d’un viol collectif deux ans auparavant, a été poignardée et brûlée vive. Un garçon avec lequel elle avait eu des relations sexuelles a été mis en examen. Pour l’avocate de la famille, cet assassinat "dit beaucoup de choses sur la place des femmes et de la sexualité dans les cités".

    Trois jeunes trépignent derrière le comptoir de l’accueil du commissariat de Creil (Oise). Agités, inquiets, ils n’aiment pas la police – "on n’est pas des balances", proclame l’un d’entre eux. Mais cette fois-ci, l’affaire est plus grave que les traditionnels trafics de drogue qui agitent la cité du Plateau Rouher. Depuis deux jours déjà, une rumeur se propage: "Une fille s’est fait brûler dans le quartier, au niveau des jardins ouvriers", signalent-ils. "La rumeur précise également que le corps calciné est celui de Shaina, disparue depuis plusieurs jours, et cette dernière, toujours selon la rumeur, serait enceinte", écrit le policier, recueillant le témoignage des adolescents. Pourquoi parlent-ils? "Nous avons tous des petites sœurs, cela nous choque“.

     

    (…) Le Monde

     

        Merci @lemondefr de mettre en lumière notre petite concitoyenne Shaïna, lâchement assassinée car "jeune fille libre".

        Nous ne l’oublions pas!

  • Très long, mais imparable

    Si Macron réussit, les ténèbres éternelles s’abattront sur la France

    "Les méthodes employées par Emmanuel Macron, une fois les apparences ôtées, ne diffèrent en rien de celles employées par Hitler"

    Le 17 août dernier, dans une émission télévisée d’Afriquemediatv, le Président du Nouveau Mouvement Populaire du Cameroun, Monsieur Banda Kani, s’est courageusement élevé contre les pratiques d’Emmanuel Macron et les privations de liberté que subissaient de ce fait les Français. Il a bien voulu nous accorder cette interview exclusive afin d’apporter son soutien au peuple de France.

    https://gloria.tv/share/9UStC8LhXyjH4tHXc2jmpRXhT/

    Monsieur le Président, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs?

    Je suis le Président national du Nouveau Mouvement Populaire (NMP), qui est un parti politique légalisé au Cameroun, d’orientation nationaliste, panafricaniste et internationaliste. Je suis aussi consultant sénior aux plateformes panafricanistes Afrique-Média TV et DBS TV. Je suis pionnier du renouveau panafricaniste sur tout le continent africain, enclenché depuis dix ans et porté par Afrique-Média TV et relayé par DBS TV. Depuis plus de 30 ans, j’ai été en première ligne dans tous les combats sociopolitiques qui ont permis de faire avancer le Cameroun.

    Le Nouveau Mouvement Populaire à la pointe des avancées démocratiques au Cameroun

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  • MDR

  • Blé dur: panique autour des nouilles

    Par André Heitz. Contrepoints

    Le 16 août 2021, le Comité français de la semoule industrielle (CFSI) et le Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France (SIFPAF) publiaient un communiqué de presse alarmiste.

    " Le dérèglement climatique met en danger le marché des pâtes alimentaires: des pluies beaucoup trop abondantes en Europe et une sécheresse sans précédent au Canada conduisent à une pénurie de blé dur, seule matière première des pâtes alimentaires, et à la flambée historique des prix mondiaux".

    Le " dérèglement climatique " a évidemment bon dos.

    Mais le fait est que la récolte sera catastrophique au Canada, premier producteur mondial, du fait aussi de la vague de chaleur (quelque -30% prévus par rapport à la moyenne quinquennale), que la récolte européenne est insuffisante (7,3 Mt pour un besoin de 9,5 Mt selon les deux entités) et qu’une partie de la récolte française ne sera pas utilisable par l’industrie de la semoule et des pâtes du fait d’une qualité fortement affectée par les pluies.

    Les deux entités en ont donc appelé au gouvernement pour qu’il mette en place un plan d’urgence permettant aux semouliers et pastiers d’assurer leur approvisionnement en blé français et faire en sorte que les distributeurs répercutent " l’explosion du prix du blé dur dans les prix de vente pour traverser cette crise exceptionnelle ".

    Il y a quelque chose de pathétique dans cet appel au secours fait à l’État nounou par une industrie passablement concentrée (par exemple trois semouliers et cinq usines). Mais nous sommes en France…

    C’est du pain bénit pour des médias et décroissantistes

    Le communiqué a été répercuté par l’AFP… et les médias s’en sont délectés. Libération a ainsi  titré: "Dérèglement climatique: l’industrie des pâtes en manque de blé".

    L’écologiste Dominique Bourg s’est particulièrement illustré sur Twitter:

     

        Ce qui devait arriver arrive, nous touchons pour la première fois du doigt la fragilisation climatique de nos capacités de production alimentaire: pénurie de blé annoncée. https://t.co/zVCG4pBe6U

        — Dominique Bourg (@bourg_d) August 17, 2021

    Sauf qu’il s’agissait de blé dur (pour le blé tendre, on peut aussi avoir des inquiétudes s’agissant de la production, mais les stocks sont un peu plus conséquents quoique, historiquement bas).

    Aurons-nous suffisamment de nouilles ?

    La situation sera sans doute tendue dans le monde. Et comme nous l’ont montré les émeutes de la faim de 2008, il y a un sérieux risque d’instabilité politique et géopolitique dans certains pays.

    Pour la France, le 19 août 2021, s’exprimant d’une manière générale, “Intercéréales“ déclarait:

        " La moisson française de 2021 encore en cours dans le nord du pays saura répondre aux besoins des consommateurs (français en particulier)".

    Mais “Réussir“ écrivait le 17 août 2021 pour les produits à base de blé dur, sans nul doute sur la base de l’alerte des industriels:

        "Comme en 2007, il serait possible que certains marchés "bagarrés" doivent faire face à des ruptures en Europe".

    “Pleinchamp“ et la “Coopération agricole“ ont donné des indications plus précises les 16 et 27 août 2021, respectivement: les surfaces de blé dur ont été estimées à 288 000 hectares, en progression par rapport à 2020, mais en retrait de près de 11% par rapport à la moyenne quinquennale 2016-2020. La production atteindrait 1,6 Mt (+22% par rapport à 2020 mais – 6% par rapport à la moyenne quinquennale).

    De quoi, a priori, produire les quelque 240 000 tonnes de pâtes/an et 84 000 tonnes de couscous/an de l’industrie française. Reste la question de la qualité, la filière industrielle ayant des exigences précises.

     

    S’agissant des pâtes aux œufs alsaciennes, la matière première céréalière ne sera pas locale…

    La flambée des cours

    Au 31 août 2021, le blé dur rendu “La Pallice“ était coté à 400 euros/t, contre 247 euros/t pour le blé tendre meunier. Au 2 septembre, au moment du bouclage de cet article, il est à 430 euros/t. Au cours de l’année écoulée, jusqu’à début juillet 2021, les cours se situaient entre 260 et 275 euros/t.

    Cet indice a été élaboré en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et partagé avec la DGCCRF afin d’être le plus représentatif des cours du blé dur mis en œuvre en France (source).

    On peut penser que les cours se maintiendront à un niveau élevé. Cela se répercutera sur les prix des produits de consommation, dont l’essentiel est composé par le coût de la matière première (75% pour les pâtes ordinaires et 50% pour les pâtes aux œufs).

    La guerre des prix est-elle déclarée?

    Les pastiers et semouliers s’étaient déjà dits préoccupés en septembre 2012. Ils avaient déjà fait le coup de l’annonce de l’apocalypse en octobre 2014. Et ils avaient déjà demandé un "plan d’urgence".

    Le contexte était similaire, à deux nuances près.

    Le réchauffement climatique n’était pas encore devenu l’alpha et l’oméga des programmes politiques et de la gesticulation publique.

    Et la récolte française avait baissé de 2,3 Mt en 2012 à 1,5 Mt (dont plus du tiers déclassé) en raison d’une chute de 40% des surfaces, elle-même due à des prix peu ou pas assez rémunérateurs pour une culture de surcroît très technique et délicate. Ainsi, le 5 novembre 2014, le blé dur cotait 430 euros/t rendu La Pallice contre 200 euros/t en 2013 à la même époque. C’était la séquence "flambée historique des prix mondiaux" en 2021…

    Le communiqué de presse du CFSI et du SIFPAF apparaît en définitive comme un nouvel appel au loup. À l’avant-veille des grandes négociations tarifaires – qui débuteront en octobre et doivent s’inscrire dans le fiasco législatif qu’est la loi "EGALIM" de 2018 – il a toutefois eu l’avantage de préparer le terrain en faveur d’industriels pris entre le marteau de la guerre des prix entre distributeurs et l’enclume des cours des denrées de base.

    Sera-ce suffisant?

    Michel-Édouard Leclerc a déjà tonné le 27 août 2021: "des industriels profitent de la crise":

        " Avant même les négociations commerciales qui seront encadrées cette année avec la loi Egalim 2 [pas encore adoptée…], on nous annonce des hausses sur le sucre raffiné de 10%, sur les pâtes de 23%, sur la charcuterie entre 9 et 15%, sur le vinaigre 15%, sur l’huile d’olive 11%".

        Oui, certains profitent de la crise, il y a de la spéculation sur un manque de disponibilité du blé et du mais. On nous annonce trop de hausses: c’est pas sérieux! @Leclerc défendra le pouvoir d’achat. https://t.co/tDUIkeV9aj

        — Michel-Edouard Leclerc (@Leclerc_MEL) August 27, 2021

     

    Pour les pâtes, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert a voulu se faire rassurante le 23 août 2021 sur BFM Business:

        " Il faut relativiser […] Si par exemple le prix du blé dur augmente de 10%, ça va représenter quatre centimes de plus par kilo de pâtes. On en consomme 9,1 kg […] ça fait 36 centimes par an par personne".

        #GrandOral

       

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