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société - Page 2

  • La religion de paix et d'amour

    Vénissieux (69) : pour mener son trafic, un dealer a squatté pendant des mois l’appartement d’un handicapé, il le tabassait et le menaçait de mort régulièrement

    Pendant plusieurs mois à Vénissieux, un homme d’une cinquantaine d’années, handicapé et sous curatelle a subi des violences et des menaces de mort de la part d’un trafiquant de drogue, qui s’est installé chez lui, où il entreposait également son stock de stupéfiants.

    À bout de forces, le quinquagénaire s’est rendu samedi 29 mai au commissariat, pour dénoncer la situation. Il a expliqué qu’il était régulièrement roué de coups et menacé de mort, ce qui lui a valu dix jours d’ITT. Il a ensuite conduit les policiers jusqu’à son appartement situé dans le quartier des Minguettes, dans lequel se trouvaient deux individus, dont le mis en cause.

    Ils ont été interpellés sur-le-champ et les policiers ont découvert une quantité importante de stupéfiants. Il y avait dans l’appartement 25 kilos de résine de cannabis, 926 g d’herbe, 120 g de cocaïne et deux gilets pare-balles, d’une valeur totale estimée à 100 000 euros.

     

    (…) Le Progrès

     

  • Ne plus se laisser faire…

    Emerainville (77). Son entreprise ayant été squattée par 300 Roms qui ont généré 200.000 € de dégâts, il attaque l’Etat

    Le patron d’une entreprise d’Emerainville a vu ses locaux occupés par des Roms depuis le mois d’août. De 15, ils sont passés à 300, occasionnant au moins 200 000 euros de dégâts avant de quitter les lieux il y a quelques jours. Il entend demander des comptes à l’Etat.

     

    Le Parisien

     

  • Cette guerre civile qui vient….

    PHASE 1: DÉCLENCHEMENT – Émeutes à l’échelle nationale, avec exactions et blocages des infrastructures paralysant l’économie. Groupes d’auto-défense. Nombreux morts.

    PHASE 2: TRANSITION – instabilité politique, avec un bloc de gauche qui défend les minorités raciales, un bloc du centre visant au statu quo et au “vivre-ensemble”, un bloc de droite patriote et radical refusant de céder aux émeutiers et à la gauche, c’est de ce bloc de droite patriote que dépendra l’issue du conflit.

    PHASE 3: GUERRE OU PAS? – Trois voies possibles

    PAS DE GUERRE : le bloc du centre a gagné, le peuple français se soumet et accepte de devenir une communauté parmi d’autres.

    SÉPARATION DE FACTO  le bloc de droite se sépare politiquement des deux autres et crée un “État dans l’État”.

    GUERRE TOTALE: l’armée se divise en trois parties. Une partie déserte et rejoint la gauche et les bandes armées des banlieues, avec armes et bagages. Une partie rejoint le bloc du centre, qui représente l’Etat légal et bénéficie du soutien international. Une troisième partie rejoint le bloc de droite. Et c’est le centre qui décidera de l’avenir du pays en rejoignant soit le bloc de gauche, soit le bloc de droite.

     

    Source:

  • Ha bravo!

    Cochons!

    Contrairement aux promesses de gratuité, les abonnés vont payer le compteur Linky

    Les foyers équipés d’un Linky vont devoir passer à la caisse. En 2011, Éric Besson, alors ministre de l’Industrie et de l’Énergie, assurait que le nouveau compteur intelligent ne coûterait “pas un centime aux particuliers”.

    Dix ans plus tard, alors que plus de 90% des foyers (32 millions) en sont désormais équipés, la réalité semble tout autre.

    Montant de la facture: 5,7 milliards d’euros, selon la Cour des comptes, soit 130 euros par appareil. Une somme que les particuliers devront commencer à rembourser dès 2022, en raison du mécanisme de “différé tarifaire” mis en place par Enedis.

    Pourtant, Enedis avait annoncé prendre à sa charge 5,39 milliards d’euros. Mais au final, c’est bien le consommateur qui remboursera le coût du compteur Linky, et sans bénéficier du très avantageux taux de la BEI. Dans son rapport, la Cour des comptes l’a estimé à 4,6%. Ce qui représentera un demi-milliard d’euros d’intérêts supplémentaires pour Enedis.

    capital

  • Quelle différence entre un schizophrène français chrétien

     

    et un schizophrène musulman? Témoignage

    Aujourd’hui beaucoup de crimes commis par les musulmans sont attribues à des déséquilibrés, mais …

    Ayant roulé ma bosse dans plusieurs hôpitaux psy et à divers pavillons, je vais tenter de vous faire le distinguo entre deux cas intéressants, le patient psychiatrique schizophrène français chrétien et le patient schizophrène musulman. Je vais prendre le cas d’un délire souvent présent, le délire mystique. Ce délire est un des fondements des passages à l’acte chez ces pseudos déséquilibrés.

    Chez un patient chrétien français, le délire va plutôt s’axer sur l’image négative de la religion; le patient va se prendre pour une entité démoniaque, un versant dévalorisant, puisque le "mal" doit nuire, s’en va suivre donc un syndrome dépressif avec et un repli sur soi de la part du patient. On parle de thymies négatives dans ce cas.

    Chez le patient musulman, il y a une sphère de filiation mystique, avec une branche mahométane, ce dernier va se croire investit d’une mission divine, de destruction du mal (donc du mécréant), puisque lui-même est dans la branche positive. Il se prend souvent pour un descendant direct du prophète, voir pour le prophète lui-même.

    Dans pareil cas on parle d’un accès exalté. Il va s’en suivre un sentiment de toute puissance, mégalomaniaque très poussé, le conduisant à rejeter ceux qui n’adhère pas à son discourt. Il aura d’ailleurs à interpréter le coran à sa manière avec une reconnaissance dans les écrits de sa biographie propre.

    Le patient français, aura un rapport direct avec la psychiatrie, plaçant la médecine moderne au premier plan une fois la pathologie diagnostiquée et cela même si l’étiologie de la schizophrénie n’est pas encore connue à ce jour.

    Le patient musulman quant à lui ira vers la médecine en dernier recours, les rites spirituels liés à l’islam sont utilisés en première intention avec la "rokia charia" (rite avec un sacrifice de sang), et la "doua" autre rite de prière pratiqués tout deux par un imam ou guérisseur marabout (pour les africain).

    Durant cette phase spirituelle l’imam à plein pouvoir, puisque toute pathologie chez le musulman est le fruit de "djinns" (entités malfaisantes).

    En unité de soin: le patient chrétien va se maintenir à l’écart, son rôle d’entité malfaisante étant de faire du mal il va tenter de minimiser le risque de morbidité. Il y a souvent chez ce patient un risque suicidaire important.

    Le patient musulman, va lui chercher un groupe, chez lequel il va trouve un rôle de leader, pour rassembler les troupes, et faire face aux mécréants (souvent les infirmiers présent et autres patients blancs), ils vont aussi tente d’asservir les autres patients de même confession. Il y aura risque de passages à l’acte hetero-agressifs important puisque ce dernier se doit de combattre les "mécréants"

    Devant une infirmière, le patient chrétien, va plutôt y voir une image maternelle, voir un fantasme érotique ou autre plus ancrés dans notre société.

    Le patient musulman aura énormément de problème avec les femmes, ces dernières dans leur culture n’ont pas le droit d’imposer leurs volontés aux hommes et se doivent d’être soumises, alors imaginez une infirmière qui donne une consigne.

    Sociétalement, le patient chrétien est rarement marié, sauf en cas de décompensation tardive.

    Le patient musulman, même si la décompensation est précoce, au vue de la position du mâle dans leur culture sera marié avec une femme de son pays d’origine, le plus souvent par arrangement familial. Et comme sa religion lui indique, son union sera l’origine de nombreux enfants.

    Connaissant le risque de transmission d’un gène défaillant en cas de malfonction chez un des procréateurs, les générations suivantes risquent d’être très sujettes aux pathologies psychiatrique de type psychose. La génétique à prouvée que le cas de transmission d’un parent psychotique de leur maladie sur son enfant est d’un ratio supérieur à la normale.

    Voila une raison de plus, pour démontrer la dangerosité d’une explosion démographique chez les musulmans,

    Je vous ai fait par de mes constations, je n’ai pas la science infuse, mais je regarde, constate et souligne des points qui pour moi sont important dans la compréhension des attaques que nous subissons chaque jours sur notre peuple.

     Thev57

  • ... et c'est pareil, partout en France

    Toulouse. Vaccins Covid-19 : les déclarations d’effets indésirables explosent

    25 mai 2021 - 17:28

    En raison de l’utilisation de vaccins contre la Covid-19, le Centre régional de pharmacovigilance de Toulouse, qui recueille tous les signalements d’effets indésirables des médicaments, enregistre, depuis janvier, cinq fois plus de déclarations qu’en temps normal.

    4000 signalements pour les quatre premiers mois de l’année 2021… C’est du jamais vu au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Toulouse, qui recueille les déclarations d’effets indésirables des médicaments, avant de faire remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM).

    “La hausse est considérable, c’est cinq fois plus que l’an passé à la même période. Nous sommes déjà submergés en temps normal. Là, autant dire que nous le sommes encore plus et à moyens constants”, ironise le professeur Jean-Louis Montastruc, directeur du CRPV et membre de l’Académie nationale de médecine.

    Toutes les déclarations enregistrées

    D’ordinaire, la structure rattachée au CHU de Toulouse enregistre en effet 2100 déclarations par an en moyenne. Dont une infime partie liée aux vaccins classiques. C’est bien évidemment la campagne de vaccination contre la Covid-19 qui est à l’origine de cette spectaculaire hausse. Et même si bon nombre de déclarations concernent des effets indésirables déjà connus, comme d’éventuelles douleurs musculaires, toutes sont prises en compte.

    “Que ce soit les patients ou les professionnels de santé, tout le monde peut signaler des effets indésirables et c’est une très bonne chose que ce chiffre augmente. Ce suivi après la commercialisation permet de mieux préciser encore le rapport bénéfice-risque d’un médicament ou d’un vaccin”, explique le professeur Montastruc.

    Des effets “graves” pour un tiers des déclarations

    Car le Centre régional de pharmacovigilance ne fait pas qu’enregistrer les signalements. Il a aussi la lourde tâche d’authentifier chacun d’entre eux. Étant donné l’afflux depuis le début de l’année, priorité est toutefois donnée aux effets graves et inattendus qui représentent, selon le directeur du CRPV, environ un tiers des déclarations à l’heure actuelle.

    “Ce qui est très difficile dans cette période où l’ensemble de la population se fait vacciner, c’est de faire la part des choses entre les événements qui seraient survenus sans vaccin et ceux dus à l’injection d’une ou deux doses. Des accidents vasculaires cérébraux, par exemple, cela arrive tous les jours”, illustre-t-il.

    De véritables enquêtes pour confirmer ou non le rôle des vaccins dans les effets indésirables

    Pour cela, le CRPV mène donc de véritables enquêtes dites d’imputabilité qui prennent parfois plusieurs heures. “Avec des analyses cliniques ou pharmacologiques et en étudiant la chronologie des événements, nous parvenons toujours à identifier si une déclaration d’effet indésirable est liée au vaccin ou non”, assure Jean-Louis Montastruc.

    Hémophilie, hypertension, paralysie faciale…et bien sûr thromboses

    Parmi les signalements graves, le CRPV a ainsi dû mener des investigations sur des cas d’hémophilie, d’attaques cardiaques, d’hypertension artérielle ou encore de paralysie faciale. “La grande nouveauté spécifique à la campagne de vaccination, ce sont bien sûr les cas de thromboses veineuses qui ont beaucoup fait parler”, ajoute l’expert en pharmacologie.

    Hormis ces cas précis imputés au vaccin AstraZeneca, les déclarations traitées par le centre régional de pharmacovigilance de Toulouse ne font pas état d’un vaccin plus propice à générer des effets secondaires qu’un autre.

    Étant le plus prescrit, le vaccin Pfizer est à l’origine d’une grande majorité des signalements enregistrés, loin devant l’AstraZeneca, puis le Moderna et enfin le Janssen, dernier de des vaccins autorisés en France.

     

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