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savoir - Page 8

  • La gauche antisémite multiplie les images mensongères pour salir Israël

    Les images d’un enfant de Gaza, prétendument atteint de famine, diffusées par des médias occidentaux antisémites, comme Libération la semaine dernière, montrent en réalité un enfant de Gaza atteint d’une maladie génétique rare, qui a été exfiltré par Israël il y a plusieurs semaines avec sa famille et qui est actuellement soigné en Italie!

    Encore une fois, des médias de gauche ont répandu d’abjects mensonges, dans le but délibéré de provoquer le racisme anti-juif et de pousser la population occidentale à s’en prendre aux Juifs.

    Cette diabolisation rappelle les accusations de crimes rituels juifs que lançaient les pogromistes médiévaux. Cette abjecte manipulation de Libération est similaire à celle dont L’Humanité s’est rendue coupable il y a un mois, en publiant sur sa couverture la photo d’un enfant de Gaza atteint de mucoviscidose, en prétendant que sa maigreur était due à une prétendue famine.

     

    https://israelnationalnews.com/news/412365

     

    Pendant ce temps-là, toujours dans l’objectif de salir Israël, la clique de gauche victimise deux députés LFI, Gabrielle Cathala et Emma Fourreau, arrêtées par Tsahal pour avoir voulu, en toute illégalité, approcher des eaux territoriales de l’État hébreu pour forcer le prétendu blocus de Gaza.

    D’après ce qu’on comprend, l’une va être expulsée, et l’autre refuse de l’être, se lançant dans une grève de la faim, comme Rima Hassan.

    Bref, la mascarade continue, le cinéma se poursuit, avec un seul objectif de la part des complices des nazislamistes: nazifier l’État d’Israël.

    Sal….s!

    Lucette JEANPIERRE

  • 2 notes: Ce sont les djihadistes du Hamas qui tirent....

    sur la population de Gaza et pas Tsahal

    Un des derniers torchons nihilistes queeristes encore en survie prétend que sa photo censée illustrer une “famine” à Gaza a été en effet prise là-bas contrairement à ce qui a été dit ici et là; mais cela n’enlève rien au fait que “le Hamas tire sur les civils venus chercher de l’aide” et non pas l’armée israélienne sinon en sommation, ce qui ne va pas sans accidents (17% des morts de soldats israéliens viennent de tirs amicaux souligne l’ambassadeur israélien en France); qu’à cela ne tienne, ce genre de torchons faisant encore office de journaux financés par l’Etat et des financiers aux ordres, toujours à la recherche de “danseuses” pour bien se faire mousser dans les Salons, vont se ruer sur le moindre corps d’enfant affamé exprès par les djihadistes à l’instar des comprachicos qui comme l’avait étudié Victor Hugo dans "L’homme qui rit" mutilaient des enfants pour les vendre comme nains-bouffons.

    Qui se ressemble s’assemble, le cynisme des djihadistes tirant sur leur population (déjà vu à Sétif en 1945) va de pair avec le cynisme des nihilistes faisant office de “journalistes” entre deux séances de chemsex ou de cérémonies paganistes autour de Gaïa réitérant ainsi sous un autre angle la culture völkisch afin de créer façon Lyssenko la nouvelle “race” ou “variété” de cyborgs tentant de constituer l’alter-djihadisme ou le recyclage des enfants perdus du soviétisme en phase terminale en France avec le pourrissement de son faux Etat Providence (fabriquant de plus en plus de misère sans que ses “millionnaires” fassent le poids devant les milliardaires chinois et américains…) en enfants rois gâtés fabriquant Gaza en cause similaire à celle du Vietnam des années 60 avant qu’en 70 les boat-people (250.000 morts en mer) et le carnage génocidaire de Pol Pot au Cambodge avec deux millions d’assassinés (en conflit actuellement avec la Thaïlande) soutenu bec et ongles par les torchons de l’époque certes repentis aujourd’hui mais continuant la même ritournelle avec Gaza: chassez le naturel…

    Mic-mac invraisemblable où l’on voit des nantis sevrés par la semence publique se faire encore le porte-voix d’assassins sans foi ni loi soutenus aujourd’hui par le locataire de l’Elysée qui a beau clamer que sa solution suppose le désarmement des djihadistes sauf que ces derniers pourraient le confirmer derechef tout de suite là maintenant tout en rendant les derniers otages, mais que nenni! Ils continuent à exiger des libérations d’assassins le départ de l’armée israélienne afin de pouvoir à nouveau grâce à l’argent public récolté reconstruire leurs tunnels non seulement à Gaza mais aussi sur le territoire contrôlé par une “Autorité palestinienne” payant les familles d’assassins en compensation jusqu’à récemment (mais cela se fera autrement).

    Il est vrai que ce ne sont pas seulement les djihadistes qui bourrent le crâne de leurs enfants avec la haine d’Israël; cela se fait aussi bien en France et ailleurs en effaçant les millions de morts de la traite arabo-musulmane, de la colonisation djihadiste depuis sa fondation, du fait enfin que la majorité de l’immigration musulmane venant taper à la porte des pays judéo-chrétiens ne le font pas auprès des pays de même obédience, comme si Eurabia n’était pas une fiction complotiste mais une programmation s’étendant au monde entier avec la complicité de la nouvelle élite raciste au sens également métaphysique: créer une race globale de dominants ruminant leurs avantages acquis à l’ombre des atomes en pleurs planifiés pour 2030 afin de s’emparer des immenses richesses russes et de détruire ce bastion anti-queer, la guerre de Kiev (corrompu jusqu’à l’os) étant un prétexte pour l’enclencher…

    Mais de cela, et d’autres conflits sanglants (Boko Haram…) chut, circulez, il n’y a rien à voir…

    Lucien Samir Oulahbib

     

    LE HAMAS EST LE SEUL A NE PAS S’INQUIÉTER DE LA FAMINE ET DU "GENOCIDE" A GAZA

    Le dégoûtant imbécile-heureux à la tête du "machin" dit ONU, Antonio Guterres, a dénoncé vendredi dernier "l’explosion de morts et de destructions" à Gaza et "l’indifférence" et "l’inaction de nombreux membres de la communauté internationale".

    L’indifférence de qui?

    ???

    Qui est le plus indifférent aux souffrances des Gazaouis?

    Il n’y a que le Hamas qui l’est. Il est indifférent aux enfants qui meurent de faim, aux personnes qui succombent, aux destructions qui s’accumulent, aux dévastations qui jettent les gens dans la rue (façon de parler. Par la grâce du Hamas, il n’y a plus de rues à Gaza).

    Pourquoi tu ne veux pas le dire, minable Antonio Guterres? Tu as été hissé à un poste que tu ne mérites pas. Un poste qui ne devrait même pas exister. Le "Machin", dans sa totalité, non plus.

    Pourquoi tout le monde condamne Netanyahu et l’armée israélienne (le minable Macron en premier lieu), alors que personne ne parle de la responsabilité du Hamas?

    Tout le monde demande un cessez-le-feu à Israël, mais tout le monde sait qu’il suffit au Hamas de libérer les otages pour qu’il y ait un cessez-le-feu.

    Mais personne ne le dit.

    Messin’Issa

     

  • Un chercheur de l’Inserm sur la loi Duplomb:

    ON NE CONNAIT RIEN, OU PRESQUE, SUR L’ACETAMIPRIDE

    Si on demandait aux un million et demi de pétitionnaires contre la loi Duplomb ce qu’ils connaissent de l’acétamipride, on obtiendrait une série de lieux communs avec pour dénominateur commun: "C’est hyper dangereux". L’Express est allé demander son éclairage à un toxicologue, directeur de recherche de l’Inserm, Xavier Coumoul.

    Pour savoir s’il faut ou non réintroduire l’acétamipride, nœud des tensions autour du texte législatif voté début juillet par les députés, ce spécialiste ne préconise qu’une seule chose: étudier les données, s’en remettre aux études, rien qu’à elles. L’expert regrette que les travaux sur les risques pour les écosystèmes ou la santé humaine ne soient pas davantage mis en avant.

    Xavier Coumoul: "Pour comprendre les enjeux scientifiques autour de ce texte législatif, il est nécessaire de préciser de quoi on parle. La loi Duplomb regroupe une série de mesures à destination des agriculteurs, dont une en particulier suscite le débat. Le texte prévoit notamment une réintroduction très contrôlée, et limitée dans le temps, d’un pesticide appelé acétamipride, très efficace pour protéger les cultures des insectes. Ce produit ne pourra être utilisé que jusqu’en 2033, et à titre exceptionnel".

    "L’acétamipride appartient à la famille des néonicotinoïdes. Ce sont des produits de synthèse qui imitent la nicotine, et qui détraquent le système nerveux des insectes. En 2018, la France a décidé d’interdire leur épandage, en raison, entre autres, de leur toxicité sur les écosystèmes, et de l’émergence de plusieurs signaux d’alerte sur la santé humaine. Or, et c’est tout le problème, la Commission européenne, pourtant saisie par les autorités françaises, n’a pas jugé justifié d’élargir cette mesure à l’ensemble de l’Union européenne. Cette situation a créé une concurrence qu’on peut qualifier de déloyale, entre les agriculteurs français et les autres exploitants".

    "L’acétamipride a, évidemment, un effet nocif sur les insectes, notamment ceux qui parasitent les cultures, c’est pour cette raison qu’il a été développé. Il est certes difficile d’établir avec exactitude les effets du recours aux pesticides sur la faune et la flore, mais, ce qui est certain, c’est que ce n’est jamais sans conséquence, étant donné les forts liens d’interdépendance entre les différentes espèces du règne animal".

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  • La France peut s’en sortir si les Français le veulent

    "Pour faire de grandes choses, il faut de grands hommes et ceux-ci ne le sont que parce qu’ils ont choisi de l’être". Ch. de Gaulle

    Après un discours d’une affligeante banalité qui ne pouvait que satisfaire ses amis (s’il lui en reste) et mécontenter ses adversaires, le Premier ministre n’a pas renversé la table et son propos sur la nécessité absolue de redresser nos finances était très circonstanciel. Cependant il a soigneusement évité de parler de ce qui est, à mes yeux, le plus important.

    Sur ce grand malheur qui nous frappe, nos hommes politiques nous doivent un certain nombre d’explications et notamment sur les raisons historiques qui nous ont conduits à cette situation catastrophique. Comment, d’une situation florissante du début des années 70, pouvons-nous nous retrouver aujourd’hui devant un tel désastre?

    Existe-t-il une ou plusieurs causes qui auraient pu produire de tels effets sans que personne n’ose les dénoncer?

    Le moment est venu d’expliquer aux Français ce qui s’est passé et pourquoi cela a été fait.

    LA MAIN QUI DONNE EST AU-DESSUS DE CELLE QUI REÇOIT

    Napoléon Bonaparte avait une sorte de méfiance instinctive vis-à-vis des banquiers. Lorsqu’il décida, après le coup d’État et sur l’insistance de banquiers belges privés, de créer la Banque de France le 18 janvier 1800 et de donner à celle-ci le privilège de l’émission de la monnaie sous forme de billets de banque, il assortit ce privilège qu’il donnait aux propriétaires de cette nouvelle banque privée de l’obligation de garantir sur l’or la valeur de ces billets, s’assurant ainsi qu’ils ne pourraient pas émettre pour leur profit des billets sans contre-partie. Il est vrai qu’il connaissait l’histoire et le fonctionnement de la Banque d’Angleterre créée en 1694 par des banquiers allemands et hollandais que Guillaume d’Orange avait appelé à son secours. Ils pouvaient, eux, émettre un certain nombre de billets sans contre-partie. Il a dit, à propos des banquiers:

     "Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement, qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit ".

    De 1800 à 1914, le "Franc Napoléon" connut une stabilité parfaite et sa valeur resta inchangée.

    La Banque d’Angleterre veut mettre au pas les colons américains

    Quelques années auparavant, Benjamin Franklin avait séjourné en Angleterre et avait notamment rencontré le gouverneur de la Banque d’Angleterre. Celui-ci lui avait demandé quelle était la raison de la prospérité des colonies d’Amérique. Franklin lui répondit que les colons utilisaient une monnaie locale (local script) et qu’elle était émise en fonction des besoins du commerce et de l’industrie, sans qu’il y ait le moindre intérêt à verser à qui que ce soit.

     

    Quelques années plus tard, la Banque d’Angleterre imposa sa monnaie aux colons, provoquant famine, chômage et disette. Jefferson alla jusqu’à y voir la raison majeure de la révolte qui se termina par la guerre d’indépendance en 1776.

    Pour revenir à l’actualité, alors que de Gaulle a toujours veillé à maintenir l’indépendance et la souveraineté de la France, nos dirigeants politiques ont progressivement abandonné, au nom de la construction européenne, tous les attributs essentiels de notre souveraineté dont l’un des principaux était notre droit de "battre monnaie".

    Alors que de Gaulle avait réussi, entre 1958 et 1969, à remettre la France à flot, ses successeurs ont patiemment détricoté, souvent dans le dos du peuple français, tout ce qui aurait pu nous éviter de connaître la situation actuelle.

    Ce fut la loi du 3 janvier 1973, qui interdisait à l’État de se financer directement auprès de la Banque de France sans payer d’intérêts, nous obligeant ainsi à emprunter de l’argent aux banques privées, naturellement contre un intérêt payable par les contribuables.

    Puis ce fut le traité de Maastricht en 1992, instituant une monnaie unique contrôlée exclusivement par la BCE, malgré le fait que l’Union européenne ne remplissait aucun des critères définis par Robert Mundell dans son essai sur les zones monétaires optimales. Le cumul de ces décisions ne pouvait que nous conduire au désastre actuel mais, assez étrangement, nos gouvernants préfèrent invoquer d’autres causes.

    Les faits sont têtus

    NOTRE DETTE PUBLIQUE S’ELEVE AUX ENVIRONS DE 3300 MILLIARDS D’EUROS. (Certains disent: 3800 milliards)

    En 1972, la dette française était autour de 40 milliards de francs (6 milliards d’euros). Nous n’avons connu, depuis Georges Pompidou, que des années déficitaires. Il est tout bonnement incroyable qu’aucun des présidents successifs n’ait jamais remis en perspective l’augmentation exponentielle de notre dette et la perte de notre souveraineté monétaire. Il fallait à tout prix imposer le fédéralisme européen, lui-même appartement témoin de la mondialisation future. Pourtant, les faits sont là. La loi de 73 devait nous obliger à la rigueur budgétaire mais a surtout servi à enrichir les banquiers, comme Bonaparte l’avait prévu. L’euro devait nous apporter la prospérité en faisant de l’Union européenne la première puissance économique mais très vite il s’est retourné contre nous par l’absence des critères de Mundell et n’aura été, finalement, que l’agent d’un fédéralisme qui n’a jamais pu être achevé en raison du réveil progressif des peuples européens.

    Devant un tel résultat, le bon sens élémentaire impose de changer de direction de tirer les conclusions d’un tel échec.

    Une constatation s’impose: créer de l’argent à partir d’une dette n’est pas viable à terme. Le système dit des réserves fractionnaires garantit l’enrichissement des banques qui créent la monnaie à partir de rien mais condamne les contribuables à la servitude éternelle. En 2024, la charge de la dette était de 60 milliards d’euros et nous allons probablement devoir payer plus de 100 milliards en 2026. Il faut arrêter ce massacre. L’intérêt de nos créanciers n’est pas le remboursement du capital car il ne leur a pratiquement rien coûté, si ce n’est du papier et de l’encre, voir une simple ligne d’ordinateur. Par contre, les intérêts que nous leur payons doivent être gagnés à la sueur de notre front. On nous prête de l’argent qui vient de nulle part et qui s’apparente à de la fausse monnaie et nous devons nous saigner à blanc pour payer les intérêts sans que nous puissions y faire quoi que ce soit.

    Sommes-nous éternellement condamnés, tel le mythe de Sisyphe qui s’épuisait à faire grimper la colline à son rocher jusqu’à ce qu’il redévale la pente et recommence indéfiniment?

    S’IL Y A UNE VOLONTE, IL EXISTE UN CHEMIN

    Cette phrase de De Gaulle devrait être méditée par tous ceux qui aspirent à nous gouverner. La France a déjà connu des situations financières beaucoup plus critiques. D’autres pays également. À chaque fois, ceux qui s’en sont les mieux sortis ont toujours appliqué les mêmes règles.

    C’est le plus urgent. Sans elle, il ne peut y avoir de souveraineté ni d’indépendance pour la nation. Sans elles, nous sommes condamnés à la servitude et Bonaparte le savait parfaitement.

    RETABLIR UNE MONNAIE STABLE

    C’est la seconde nécessité. Là encore, de Gaulle avait montré la voie dans son propos de 1965 sur le retour à l’étalon-or et on ne voit toujours pas ce qui pourrait le remplacer. Ce n’est pas par hasard que la plupart des banques centrales rachètent de l’or à tour de bras.

    Naturellement, tout ceux qui ont aliéné leur carrière à l’euro-mondialisme vont être vent debout contre de telles propositions qui réduiraient à néant tous leurs efforts. Mais la décision ne devrait-elle pas appartenir au peuple français et à lui seul?

    Existe-t-il en France un digne successeur du général de Gaulle et les circonstances exceptionnelles que nous connaissons vont-elles le conduire à se révéler?

    L’avenir nous le dira…

    Jean Goychman

  • La France vit son crépuscule

    Les peines infligées à Marine Le Pen, à d’autres cadres du Rassemblement national et au Rassemblement national lui-même sont le résultat d’une politisation croissante de la justice en France, du deux poids deux mesures qui découle de cette politisation, d’une volonté d’abattre le Rassemblement national et d’éviter qu’il accède au pouvoir, et même si une procédure d’appel conduit à un nouveau procès en 2026, le résultat peut être similaire. Même s’il ne l’est pas, il restera une salissure et des moyens de l’utiliser, et il est absolument vraisemblable que Marine Le Pen ne sera jamais élue à la présidence de la République. Il en va de même pour Jordan Bardella. La présidence en 2027 reviendra sans doute à un homme médiocre qui gérera le déclin. Édouard Philippe?

    Ce qui se passe n’est que la suite du processus qui a permis d’éliminer François Fillon de la vie politique et d’installer Macron pour une décennie à la tête de la France, avec les superbes résultats que l’on sait.

    Le traitement présentement réservé à Nicolas Sarkozy fait partie du processus (je n’ai jamais voté Sarkozy, mais ce qu’on lui fait subir est répugnant et indigne). Le traitement réservé à Éric Zemmour (deux condamnations en une semaine pour des motifs dignes de ceux utilisés dans une " démocratie populaire " d’Europe de l’Est avant 1991) fait aussi partie du processus.

    La justice française tout entière fait partie du processus. C’est une justice de classe, une justice politique, une justice de gauche au service de la gauche qui condamne selon l’appartenance politique et, de plus en plus souvent, selon l’appartenance religieuse ou ethnique.

    L’état de l’information en France ne peut être dissocié du processus. Très peu de grands médias s’écartent d’une pensée unique qui prévaut dans quasiment tous les domaines: la politique étrangère, l’économie, l’environnement, la gestion du pays. CNews, Europe1, les médias du groupe Bolloré offrent un discours différent. Ils sont pour cela dans le viseur des gardiens de l’ordre installé, et ont tout intérêt à être prudents. La mise à mort de C8 a indiqué ce qui peut se produire encore et a été un avertissement à tous les médias qui sont sous la coupe de l’Arcom. Des médias de moindre audience tiennent aussi des discours différents, TV Libertés, Radio Courtoisie, Ligne droite, Sud Radio pour une partie de ses programmes. Cela permet de dire que la liberté de parole dans le secteur audiovisuel existe encore, mais dès lors que les neuf dixièmes de l’information dans ce secteur relève de la pensée unique, cela signifie que la liberté de parole dans le secteur audiovisuel existe, oui, à dose infinitésimale. Et dans la presse écrite, c’est la même chose. La différence entre ce qu’on peut lire dans Le Figaro et dans Libération lorsqu’il s’agit des États-Unis ou d’Israël est très mince.

    Qui tient l’information tient la direction politique du pays, et sous des apparences de pluralisme préservé, l’information est largement tenue.

    L’état économique de la France est effroyable. La France est le pays le plus taxé et le plus réglementé du monde développé, et s’ajoutent les décisions monstrueuses prises au nom du dérèglement climatique anthropique qui n’existe pas. Les économistes qui osent dire la vérité sur le sujet existent, mais sont peu invités dans les grands médias, et avoir choisi, ce qu’a fait Macron, un ministre de l’Économie socialiste, Éric Lombard, l’homme qui dit que les entreprises françaises, qui font peu de profits, doivent faire moins de profits encore, n’arrange strictement rien.

    Tous les indicateurs économiques pour la France sont au rouge vif, ce qui devrait être un signal d’alarme, mais le gouvernement bancal et hétéroclite que Macron a donné à la France par une manœuvre sordide (les Français ont hélas consenti à la manœuvre) est incapable de voir un signal d’alarme et pratique l’aveuglement. Seul Bruno Retailleau semble compétent au sein de ce pathétique bateau ivre, et on peut se demander souvent pourquoi il ne quitte pas le bateau.

    Mais l’économie n’est qu’un détail, car la violence est là, partout ou presque. Les égorgements au couteau sont si nombreux qu’on ne les compte plus. Il en va de même pour les viols sur la voie publique. Il est impossible de nommer ce qui se passe et d’évoquer la religion des criminels sans risquer de se retrouver au tribunal et peut-être en prison.

    L’immigration musulmane qui ne s’intègre pas se poursuit, et nul ne cherche à l’arrêter car ceux qui pourraient l’arrêter ne gouvernent pas et ne gouverneront jamais: ils seront privés de victoire, oui. Et il se trouvera toujours des gens, lobotomisés par les grands médias, pour dire qu’ils doivent être privés de victoire.

    Je pourrais ajouter ce qui concerne la politique étrangère, et parler de Macron qui prend la pose destructrice du guerrier face à la Russie alors que la France n’a plus d’armée digne de ce nom, mais se couche devant l’Algérie et se rend en Égypte pour demander à Israël un cessez-le-feu et tenter de sauver le Hamas. Quel odieux personnage!

    J’aimerais porter un regard positif sur la France, oui, j’aimerais vraiment. J’aimerais trouver quelque part une lueur d’espoir. Je dois constater avec une immense tristesse qu’il n’y en a, pour l’heure, pas une seule.

    Il reste de beaux paysages, un art culinaire. Pas grand-chose d’autre.

    Au cours des neuf années qui se sont écoulées depuis que j’ai quitté la France, je suis revenu à Paris deux fois, une semaine à chaque fois. Je n’ai pu m’empêcher de penser que je revenais dans un pays au crépuscule. Et je suis rentré chez moi, à Las Vegas, avec une infinie tristesse.

    Guy Millière pour Dreuz.info

     

  • 14-Juillet: VIVE  LA  RÉPUBLIQUE  FRANÇAISE!

    VIVE  NOUS!

    La fête nationale française, également appelée 14 Juillet, est la fête nationale et un jour férié en France. Le terme peut s'écrire "14-Juillet" avec trait d'union: La majuscule, c’est capital! disent certains lexicologues…

     

    Elle est instituée par la loi Raspail du 6 juillet 1880 ("La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle"), qui ne mentionne pas quel événement est commémoré: la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, symbole de la fin de la monarchie absolue, ou la Fête de la Fédération de 1790, symbole de l'union de la Nation et premier anniversaire de la prise de la Bastille; tous deux étant des symboles de la Révolution française.

     

    Un défilé militaire a lieu chaque 14 juillet sur les Champs-Élysées de Paris. Son départ a lieu généralement à 10 heures juste après le passage de la Patrouille de France et la revue des différents corps armés par le président de la République.

     

    Ces spectacles nocturnes prennent place autour de sites dégagés au sein des villes, comme des esplanades, des parcs ou des cours d'eau. Malgré leur coût parfois élevé, les feux d'artifice sont des spectacles très appréciés de la population. Le feu d'artifice peut être tiré la veille au soir (13 juillet).

     

    De nombreux bals sont organisés dans le pays, notamment des bals musette ou des bals des pompiers. Souvent, le bal a lieu le 13 juillet, veille de jour férié, ce qui permet d'aller travailler le 15 juillet tôt le matin.

     

    La promotion dite "du 14 Juillet" est l'une des deux promotions civiles annuelles dans l'Ordre national de la Légion d'honneur. Et comme certains présidents de la république se poussent du col, des tas de pignoufs étrangers y ont droit… ce qui revient à diminuer le courage et l'honneur des militaires et forces de l'ordre tombés pour la France!

     

    Certaines années, le président de la République accorde une grâce collective à l'occasion de la fête nationale, aux alentours du 14 juillet ce qui permet de "soulager"  les prisons et de remettre des raclures dans la nature.

    Vive la République Française, vive la France!

    VIVE NOUS!