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Savoir - Page 234

  • Triple infection

    par le virus de la dengue, du chikungunya et Zika chez un même patient?

    Des spécialistes en infectiologie colombiens rapportent ce qu’ils pensent être un cas de triple infection par les virus de la dengue, du chikungunya et Zika. Une première, selon eux, en Colombie, et plus généralement en Amérique latine.

    Publiée en ligne dans la revue Journal of Infection and Public Health, cette observation clinique concerne un homme de 49 ans de Sincelejo, chef-lieu du département de Sucre.

    Ce patient a présenté une fièvre à 38 °C, des yeux rouges (conjonctivite bilatérale) et une éruption cutanée (rash maculo-papuleux, autrement dit des « boutons » confluant par endroits en placards) qui le démangeait dans le haut du dos et sur les bras, avant qu’il ne consulte quatre jours plus tard.

    Des anticorps (IgM) dirigés contre les virus de la dengue et du chikungunya ont été détectés dans les échantillons sanguins. Le patient n’était pas infecté par le paludisme. Il avait voyagé au cours du mois précédent dans plusieurs localités du département de Sucre et de Bolivar, notamment dans des zones où circulent les virus de la dengue et du chikungunya, et depuis peu le virus Zika.

    La détection du génome du virus Zika par la technique RT-PCR fut positive. Ce patient ne présenta pas de signes hémorragiques ou neurologiques (notamment pas de syndrome de Guillain-Barré qui se traduit par une atteinte des nerfs avec des paralysies d'intensité variable, parfois respiratoire).

    Il avait un léger œdème des membres inférieurs, ce qui n’est pas rapporté en cas d’infection par le virus de la dengue ou du chikungunya, une conjonctivite qui est peu décrite dans l’infection au chikungunya et une éruption cutanée qui est plus fréquente lors d’une infection par Zika que par le virus de la dengue ou celui du chikungunya. Traité pour ces divers symptômes, le patient connut une évolution favorable et récupéra.

    Jusqu’en 2014, en Amérique latine, le virus de la dengue était l’unique virus transmissible par les moustiques du genre Aedes. Cette année-là vit l’apparition d’une autre maladie, le chikungunya, elle aussi transmise par un arbovirus de la même espèce de moustique. Pourtant, pendant plus d’un an, on ne rapporta pas de cas de co-infection par les virus de la dengue et du chikungunya.

    Se surajoutent à cela, à partir de septembre 2015, les premiers cas d’infection au virus Zika en Colombie. A compter de cette date, on observe dans cette région la circulation de trois virus transmissibles par les moustiques Aedes, une situation non décrite auparavant dans le monde, ni dans le Pacifique, ni en Asie.

    A ce jour, une triple infection par les virus de la dengue, du chikungunya et par le parasite du paludisme avait été rapportée chez un étudiant de retour en Inde après un voyage au Nigeria, une région endémique pour ces trois agents infectieux.

    De même, des cas de co-infection par les virus de la dengue et Zika ont été décrits en Nouvelle-Calédonie. Enfin, un cas de co-infection par le virus de la dengue et du chikungunya a été décrit chez une femme de retour, en janvier 2014, au Portugal après un séjour en Angola. De tels cas de co-infections dengue-chikungunya ont rarement été notifiés dans le passé.

    Mais revenons au cas rapporté par Alfonso Rodriguez-Morales et ses collègues de l’hôpital universitaire de Sincelejo et de la faculté des sciences de la santé de l’université technique de Pereira, capitale du département de Risaralda.

    Peut-on affirmer qu’il s’agit avec certitude d’un cas de co-infection par les virus de la dengue et Zika et celui du chikungunya? A vrai dire, les choses apparaissent plus compliquées qu’elles n’y paraissent, estiment d’autres chercheurs colombiens, spécialistes en infectiologie à Bogota.

    Il existe en effet de fortes homologies entre les virus de la dengue et Zika d’une part et celui du chikungunya d’autre part. Une situation qui peut conduire à des réactions sérologiques croisées. En d’autres termes, il arrive que les anticorps dirigés contre le virus responsable d’une récente infection d’un patient soient pris pour ceux spécifiques d’une infection due à un virus proche du premier.

    Ainsi, Álvaro Faccini-Martinez et ses collègues font remarquer que la recherche d’anticorps anti-virus de la dengue peut conduire à des résultats faussement positifs. Cette situation, qui peut amener à penser qu’un patient présente une infection aiguë par le virus de la dengue alors qu’il n’en est rien, survient principalement chez des patients infectés par Zika (infection confirmée par la présence du matériel génétique) mais qui ont déjà rencontré le virus de la dengue.

    Une situation qui pourrait correspondre à celle du patient résidant dans le département de Sucre et dont le cas est rapporté dans le Journal of Infection and Public Health. En effet, cette région où circule aujourd’hui largement le virus Zika, est aussi une zone où le virus de la dengue est endémique, et ce depuis longtemps.

    Par conséquent, la recherche positive d’anticorps pour le virus de la dengue pourrait parfois ne traduire qu’une ancienne infection par ce même virus.

    En réalité, seule la recherche du génome viral permet d’affirmer avec certitude la présence de l’agent infectieux. De fait, il est également arrivé que la recherche d’anticorps dirigés contre le virus du chikungunya conduise à des résultats faussement positifs pour la dengue, dans la mesure où le génome de ce virus était indétectable.

    Par ailleurs, il importe de souligner que les anticorps IgM anti-chikungunya qui apparaissent généralement à partir du 7ème jour de la maladie peuvent persister à des taux détectables 3 ou 4 mois plus tard, et même jusqu’à 2 ans chez les patients présentant une symptomatologie chronique.

    En matière de diagnostic d’infection au virus Zika, de la dengue et du chikungunya, les examens sérologiques, visant à rechercher dans le sang la présence d’anticorps IgM dirigés contre ces trois virus, doivent donc être interprétés avec prudence, en tenant compte de la cinétique d’apparition et de disparition des anticorps spécifiques pour chaque maladie et en faisant plus fréquemment appel aux techniques de détection du génome du virus ou de ses protéines (antigènes viraux). Ceci permettrait de lever les doutes.

    En pratique, l'émergence du virus Zika dans une zone de co-circulation d'autres arbovirus imposera donc d'avoir le plus souvent recours à la biologie moléculaire afin d'identifier précisément la cause de l'infection virale.

    Rapportera-t-on en Amérique latine, dans les mois ou années à venir, de plus en plus de cas cliniques de co-infection virale dans les zones de distribution des moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus, vecteurs de ces trois virus ? Une chose est sûre : la recherche de techniques de détection sophistiquées et de protocoles permettant de discriminer chacune des trois pathologies virales devrait s’amplifier.

    Marc Gozlan, journaliste à Sciences et Avenir

  • Le 21ème siècle, ce "temps des virus"

    Les épidémies des virus d'Ebola, de Corona, du H1N1 et du H5N1 ont déjà marqué le 21ème siècle et causé la mort de milliers de personnes ces quinze dernières années.

    Les maladies causées par le virus de Zika dans les pays de l'Amérique latine, marquent l'actualité depuis un certain temps.

    Selon les données de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), quatre épidémies ont ravagé le monde entier depuis 2000, à savoir l'Ebola, le H1N1, le SRAS et le MERS-CoV.

    Les scientifiques n'ont pas pu développer un traitement spécial ou un vaccin contre ces virus, et le H1N1 et l'Ebola ont causé le plus grand nombre de morts.

     - Le virus d'Ebola a été le plus mortel

    Surgi en 1976 au Congo pour la première fois, l'Ebola est réapparu en décembre 2013 en Afrique de l'Ouest, et a commencé à se disperser à partir de la Guinée. Il a ensuite touché le Libéria et le Sierra Leone notamment.

    Les dernières données de l'OMS indiquent 28 638 cas déclarés d'Ebola, dont 11 000 sont morts.

    En septembre 2014, les Nations Unies (ONU) ont annoncé avoir besoin d'un milliard de dollars pour lutter contre la maladie. Dans ce cadre, le président des Etats-Unis, Barack Obama a demandé au Congrès américain un fonds de 6,18 milliards de dollars et avait fourni un soutien médical aux pays concernés.

    L'épidémie a commencé à diminuer avec les mesures prises, et le Sierra Leone a déclaré, en novembre 2015, la fin de l'épidémie sur son sol.

    Bien que l'épidémie ait perdu de son importance dans l'actualité mondiale, les pays de l'Afrique de l'Ouest ont encore besoin d'aide. L'organisation britannique Oxfam a affirmé le 31 janvier, que les donneurs internationaux n'ont pas fourni l'aide promise.

     

    La personne affectée par le virus commence à se sentir affaiblie entre le deuxième et le 21ème jour. Le patient souffre de mal à la tête et des muscles, puis de fièvre, de diarrhée et de vomissement. Les hémorragies internes dans les poumons ou les voies digestives causent la mort.

    Les études se poursuivent pour trouver un vaccin et l'Alliance mondiale de Vaccin et de Vaccination (GAVI Alliance) a annoncé une aide de cinq millions de dollars pour ces travaux.

    - Le H1N1, l'épidémie la plus importante des cinquante dernières années

    Décrit comme "large épidémie" par l'OMS, la grippe porcine "Influenza" est considérée comme l'épidémie la plus importante des cinquante dernières années.

    Elle a surgi au Mexique en mars 2009 puis s'est transformée en épidémie massive. La maladie a été appelée "grippe porcine" à cause de la mutation génétique d'un virus qu'on rencontrerait chez les porcs. Après avoir contaminé le continent américain, l'épidémie a touché le monde entier en 2009.

     Les données de l'OMS indiquent que 18 500 personnes ont été victimes de la grippe. La Banque mondiale a consacré 500 millions de dollars pour aider financièrement les pays touchés par la grippe, afin d'endiguer le virus.

    Les symptômes cliniques de la maladie ne sont pas différents de ceux de la grippe saisonnière, à part le fait que la grande majorité des sociétés n'ont pas rencontré ce type de virus auparavant.

    Un vaccin développé contre le H1N1 est actuellement utilisé aux Etats-Unis, en Suède et en Hongrie.

    - Le SRAS

    Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) a surgi en février 2003 en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.

    Le virus a contaminé 37 pays à partir de Hong Kong. Entre le 1er novembre 2002 et le 31 juillet 2003, 8 422 cas de SRAS ont été enregistrés, dont 916 sont morts.

    Aucun cas de SRAS-CoV n'a été annoncé depuis 2004. Le virus affaiblit le système immunitaire et est transmis par un contact étroit de longue durée. Aucun traitement ou vaccin n'a pu été développé contre le virus dont l'origine demeure inconnue.

    La personne contaminée souffre de fièvre, de transpiration froide, de mal de tête et de corps en général, de toux, de difficultés respiratoires.

    - MERS-CoV

    Le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient a surgi en Arabie Saoudite en septembre 2012.

    Le ministère saoudien de la Santé a annoncé 186 cas de MERS dans le pays, et 412 cas sur 950 cas déclarés sont morts ces trois dernières années.

    Le MERS a également tué 38 personnes en Corée du Sud.

    Environ 35-40% des personnes infectées du MERS-CoV sont mortes. Les patients souffrent de difficulté respiratoire, de toux et de fièvre. Certains cas souffrent de pneumonie et d'insuffisance rénale aussi.

    Aucun vaccin ou traitement n'a été développé contre la maladie.

    - La grippe aviaire

    La grippe aviaire qui a infecté les animaux sauvages et domestiques, a causé, selon l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE), plus de 5 000 cas dans 61 pays entre 2003 et 2008.

    La grippe a touché 27 pays en 2007, et 22 pays, notamment la Chine, l'Egypte, l'Allemagne, l'Inde, l'Iran, la Thaïlande, l'Ukraine, la Turquie, le Royaume-Uni et le Vietnam en 2008.

    L'OMS a annoncé 245 victimes humaines de la grippe aviaire. Les personnes contaminées ont souffert de fièvre, d'affaiblissement, de toux, de difficulté respiratoire et de mal à la gorge.

    - La fièvre hémorragique de Congo-Crimée

    La fièvre hémorragique de Congo-Crimée est une infection transmise par les tiques. Malgré les progrès réalisés dans le traitement ces dernières années, le risque de décès demeure élevé parmi les cas infectés.

    À part les symptômes que présentent les autres maladies, les patients de cette infection souffrent en outre d'éruption sur le visage et la poitrine, de bleus sur le corps, les bras et jambes, d'hémorragie nasale, urinaire et dans les excréments.

    - Le virus de Zika

    Ce virus a surgi en Ouganda en 1947 pour la première fois chez les singes, dans les forêts de Zika. Transmis par les moustiques femelles Aedes en mai 2015, il est arrivé en Brésil.

    Les scientifiques ont constaté que les femmes enceintes infectées, donnent naissance à des bébés souffrant de microcéphalie, c'est à dire d'un crâne plus petit que les dimensions normales. Cela provoque une rupture dans le développement physique et mental de l'enfant.

    Au Brésil, plus de 3 500 bébés ont été diagnostiqués de microcéphalie depuis octobre 2015. Jusqu'à maintenant, 51 bébés infectés de ce virus sont morts.

    Les autorités médicales brésiliennes ont annoncé 3 893 cas déclarés.

    L'OMS a fait savoir que le virus continue à contaminer les gens en Amérique du Sud. La maladie se traduit par la fièvre, le vomissement, l'éruption cutannée. Mais les experts notent que la plupart des gens ne montrent pas ces symptômes.

    Il a été conseillé de se protéger des moustiques et de protéger la grossesse jusqu'aux délais fixés.

    L'OMS a proclamé l'état d'urgence mondial à cause de l'expansion du virus, et prévoit que trois ou quatre millions de personnes seront contaminées par le virus du Zika en un an sur le continent américain.

    http://www.lemag.ma/Le-21eme-siecle-ce-temps-des-virus_a95077.html

  • Nouvelle liste 2016 de 74 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

    9 médicaments neurologiques à éviter selon Prescrire

    (SEP, migraine, Alzheimer, Parkinson)

    La revue Prescrire a mis à jour, dans son numéro de février, sa liste "des médicaments à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options car leur balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes leurs utilisations".

    Neuf médicaments utilisés en neurologie, pour le traitement de la sclérose en plaques, de la migraine, de la maladie d'Alzheimer et de la maladie de Parkinson, figurent dans cette liste de 74 médicaments jugés plus dangereux qu'utiles.

    Pour la quatrième année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste « des médicaments à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options car leur balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes leurs utilisations ».

    Même "en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave", souligne la revue, " il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée. Une utilisation de ces médicaments peut être acceptable dans le cadre d'une recherche clinique, à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques".

    "Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic, ou de préserver une qualité de vie acceptable au-delà de l'effet placebo".

    Le bilan 2016 porte sur les médicaments analysés dans la revue de 2010 à 2015. Notablement, « cette année, des antidépresseurs et un anti-inflammatoire couramment utilisés ont été ajoutés à cette liste : le citalopram (Seropram ou autre), l'escitalopram (Seroplex ou autre) et le diclofénac (Voltarène ou autre), en raison de risques cardiaques plus importants qu'avec d'autres médicaments semblables. »

    Le bilan recense 74 "cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles":

    Cancérologie

    • Le catumaxomab (Removab)
    • Le défibrotide (Defitelio)
    • Le panitumumab (Vectibix)
    • La trabectédine (Yondelis)
    • Le vandétanib (Caprelsa)
    • La vinflunine (Javlor)

    Cardiologie

    • L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine
    • Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)
    • Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant
    • Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant
    • L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque
    • Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur
    • L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur
    • La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

    Dermatologie, allergologie

    • La méquitazine (Primalan), un antihistaminique H1 “sédatif” et “atropinique” dans les allergies
    • L’omalizumab (Xolair)
    • La prométhazine injectable (Phénergan), un antihistaminique H1 dans

    l’urticaire sévère

    • Le tacrolimus dermique (Protopic), un immunodépresseur dans l’eczéma

    atopique

    Diabétologie, nutrition

    Les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP-4, alias gliptines) :

    ◦La linagliptine (Trajenta, Jentadueto)

    ◦La saxagliptine (Onglyza, Komboglyze)

    ◦La sitagliptine (Januvia, Xelevia, Janumet, Velmetia)

    ◦La vildagliptine (Galvus, Eucreas)

    • L’orlistat (Xenical ou autre)

    Douleur, Rhumatologie - Antalgie

    • Les coxibs :

    ◦Le célécoxib (Celebrex)

    ◦L’étoricoxib (Arcoxia)

    ◦Le parécoxib (Dynastat)

    • Les AINS suivants :

    ◦L’acéclofénac (Cartrex ou autre)

    ◦Le diclofénac (Voltarène ou autre)

    • Le kétoprofène en gel (Ketum gel ou autre)
    • Le piroxicam (Feldène ou autre)

    Ostéoporose

    • Le dénosumab (Prolia)
    • Le ranélate de strontium (Protelos)

    Arthrose

    • La diacéréine (Art 50 ou autre)
    • La glucosamine (Voltaflex ou autre)

    Divers

    • Le méthocarbamol (Lumirelax), myorelaxant
    • Le thiocolchicoside (Coltramyl ou autre), myorelaxant
    • La pégloticase (Krystexxa)
    • La quinine (Hexaquine, Okimus, Quinine vitamine C Grand)
    • L’association colchicine + poudre d’opium + tiémonium (Colchimax)
    • L’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine)
    • L’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal)

    Gastro-entérologie

    • La dompéridone (Motilium ou autre), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens (Voyez : 231 morts subites injustifiées annuellement en France.)
    • Le dropéridol (Droleptan), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens
    • Le prucalopride (Resolor), apparenté aux neuroleptiques, traitement de la constipation chronique

    Gynécologie, endocrinologie

    • La tibolone (Livial), stéroïde de synthèse dans le traitement hormonal substitutif de la ménopause

    Hématologie

    • Le fer dextran (Ferrisat)

    Infectiologie

    • La moxifloxacine (Izilox), antibiotique
    • La télithromycine (Ketek), antibiotique

    Neurologie - Maladie d’Alzheimer

    • Le donépézil (Aricept ou autre)
    • La galantamine (Reminyl ou autre)
    • La rivastigmine (Exelon ou autre)
    • La mémantine (Ebixa ou autre)

    Sclérose en plaques

    • Le natalizumab (Tysabri)
    • Le tériflunomide (Aubagio)

    Migraine

    • La flunarizine (Sibelium), neuroleptique
    • L’oxétorone (Nocertone), neuroleptique

     

    Maladie de Parkinson

    • La tolcapone (Tasmar)

    Pneumologie, ORL

    • L’éphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
    • La naphazoline, décongestionnant vasoconstricteur
    • L’oxymétazoline, décongestionnant vasoconstricteur
    • La pseudoéphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
    • Le tuaminoheptane, décongestionnant vasoconstricteur
    • L’omalizumab (Xolair), anticorps monoclonal (asthme)
    • La pholcodine, opioïde (toux)
    • Le tixocortol (Thiovalone), corticoïde (maux de gorge)

    Psychiatrie, dépendances – Antidépresseurs

    • L’agomélatine (Valdoxan)
    • La duloxétine (Cymbalta)
    • Le citalopram (Seropram ou autre)
    • L’escitalopram (Seroplex ou autre)
    • Le milnacipran (Ixel ou autre)
    • La venlafaxine (Effexor LP ou autre)
    • La tianeptine (Stablon)

    Autres psychotropes

    • La dapoxétine (Priligy), éjaculation précoce
    • L’étifoxine (Stresam), traitement de l’anxiété

    Sevrage tabagique

    • La bupropione (Zyban)
    • La varénicline (Champix)

    Dans un document PDF en accès libre, Prescrire précise, pour chacun de ces médicaments, les raisons de l'évaluation négative et les alternatives préférables.

  • Allemagne : la police met en garde contre les raids de gangs d’Afrique du Nord dans les trains

    Soyez prudents en France aussi

    Les arrestations ne les dissuadent pas. Dans la région de Nordrhein-Westfalen, la police met en garde contre des incursions de bandes nord-africaines dans les trains.

    Depuis déjà longtemps, la police fédérale met en garde contre des bandes de Nord-Africains qui volent les passagers à bord des trains durant leurs voyages. Mais ce n’est que depuis les événements du Nouvel An à Cologne que le problème est admis. Il était grand temps. Depuis des semaines, le même schéma se reproduit pour les policiers fédéraux de Nordrhein-Westfalen : ils arrêtent des délinquants d’origine nord-africaine qui commettent des vols dans des trains. Le problème : après l’enregistrement de leurs dépositions, ils ressortent libres. " C’est frustrant, mais nous ne pouvons pas les envoyer en prison“, selon Jürgen Karlisch, de la police fédérale de Dortmund, dans un entretien à rp-online.de. " Selon nous, ils vont rapidement retourner se constituer un butin dans les trains“. Le problème est connu depuis longtemps

    Souvent même immédiatement après qu’ils ont été arrêtés par la police. " Souvent nous sommes encore en train de saisir la déposition dans l’ordinateur et la personne est déjà libre, en train de commettre son prochain délit“, selon Karlisch. La police fédérale aurait signalé ce problème depuis longtemps, " mais ce n’est que depuis les événement du Nouvel An à Cologne que nos avertissements sont peu à peu pris au sérieux ", selon le fonctionnaire.

    Mais comment le problème peut-il être réglé ? " La seule chose que nous puissions faire dans le cadre de nos fonctions est de compliquer la tâche des voleurs en les contrôlant ", selon Karlisch. La plupart du temps, les délinquants agissent par groupe de trois, chacun ayant une mission bien définie. L’un des hommes s’assoit à côté de la victime. Un autre guette les policiers et un troisième embrouille la victime en discutant avec elle, pour que le premier puisse dérober les objets de valeurs dans les poches de la victime.

    Mais il y a pire : après les graves incidents du Nouvel An à Cologne, la police met en garde plus que jamais contre ceux que nous appelons les " Antänzern ". Dans ce type d’escroquerie, les délinquants foncent sur leurs victimes en recherchant le contact physique. Ils agissent souvent de façon très agressive. Quand la victime est distraite pour quelques instants, les voleurs agissent.

    Focus.de

    Fdesouche

  • Le Finistère escroqué par des migrants délinquants qui se font passer pour des mineurs

    Le Finistère a décidé de revoir sa politique d’accueil des mineurs étrangers isolés. Le département s’est rendu compte que l’absence de contrôles fait de lui un eldorado pour les filières clandestines, qui y envoient des majeurs qui mentent sur leur âge.

    “Il n’est pas normal que le Finistère ait plus que son quota". Le conseiller départemental socialiste Marc Labbey, en charge du dossier, le reconnaît de but en blanc, la politique du département pour accueillir des mineurs étrangers isolés a attiré des réseaux d’immigration clandestine: “On l’a mal évalué parce qu’on ne s’attendait pas à cet afflux là. On assume nos responsabilités en la matière.

    (….) Car le Finistère accepte toutes les personnes qui se présentent comme mineurs étrangers isolés, alors que d’autres départements font le choix de recouper les informations au cour d’entretiens. Le dossier d’un homme qui donnerait plusieurs dates de naissance, par exemple, peut ne pas être retenu, on estime qu’il n’est pas vraiment mineur. Les documents fournis peuvent aussi être vérifiés par la police de l’air et des frontières, et en cas de doute, des tests osseux peuvent être ordonnés. Rien de tout ça dans le Finistère, l’enveloppe prévue de 2 millions d’euros par an est largement dépassée.

    Les jeunes se retrouvent à l’hôtel, créant des tensions. A Quimper, certains hôteliers refusent d’ailleurs désormais de les héberger. Des chiffres extrêmement sensibles puisque dans un rapport, que France bleu s’est procuré, les services de l’Etat font un lien avec les chiffres de la délinquance. Et parlent d’un phénomène de sécurité “inquiétant“.

    Si nous avons un doute, on doit pouvoir dire: “Cette personne n’est pas mineure“

    Selon Marc Labbey, le Conseil départemental va donc revoir sa politique, pour réorienter les majeurs vers d’autres structures (demande d’asile classique) en s’inspirant de ce qui se fait en Ille-et-Vilaine, où moins d’un tiers des demandes sont suivies d’une prise en charge. L’élu ajoute que le doute ne doit pas profiter au demandeur : « Si nous avons un doute au final, on doit pouvoir dire cette personne n’est pas mineure, nous l’affirmons comme tel, et nous proposons au parquet de prendre des mesures dans ce sens là. »

    France Bleu

    http://www.fdesouche.com

    Le Finistère escroqué par des migrants délinquants qui se font passer pour des mineurs

    Par Francois le 02/02/2016

    Le Finistère a décidé de revoir sa politique d’accueil des mineurs étrangers isolés. Le département s’est rendu compte que l’absence de contrôles fait de lui un eldorado pour les filières clandestines, qui y envoient des majeurs qui mentent sur leur âge.

    “Il n’est pas normal que le Finistère ait plus que son quota ». Le conseiller départemental socialiste Marc Labbey, en charge du dossier, le reconnaît de but en blanc, la politique du département pour accueillir des mineurs étrangers isolés a attiré des réseaux d’immigration clandestine: “ On l’a mal évalué parce qu’on ne s’attendait pas à cet afflux là. On assume nos responsabilités en la matière.

    (….) Car le Finistère accepte toutes les personnes qui se présentent comme mineurs étrangers isolés, alors que d’autres départements font le choix de recouper les informations au cour d’entretiens. Le dossier d’un homme qui donnerait plusieurs dates de naissance, par exemple, peut ne pas être retenu, on estime qu’il n’est pas vraiment mineur. Les documents fournis peuvent aussi être vérifiés par la police de l’air et des frontières, et en cas de doute, des tests osseux peuvent être ordonnés. Rien de tout ça dans le Finistère, l’enveloppe prévue de 2 millions d’euros par an est largement dépassée.

    Les jeunes se retrouvent à l’hôtel, créant des tensions. A Quimper, certains hôteliers refusent d’ailleurs désormais de les héberger. Des chiffres extrêmement sensibles puisque dans un rapport, que France bleu s’est procuré, les services de l’Etat font un lien avec les chiffres de la délinquance. Et parlent d’un phénomène de sécurité “inquiétant“.

    Si nous avons un doute, on doit pouvoir dire: “Cette personne n’est pas mineure“

    Selon Marc Labbey, le Conseil départemental va donc revoir sa politique, pour réorienter les majeurs vers d’autres structures (demande d’asile classique) en s’inspirant de ce qui se fait en Ille-et-Vilaine, où moins d’un tiers des demandes sont suivies d’une prise en charge. L’élu ajoute que le doute ne doit pas profiter au demandeur : « Si nous avons un doute au final, on doit pouvoir dire cette personne n’est pas mineure, nous l’affirmons comme tel, et nous proposons au parquet de prendre des mesures dans ce sens là".

    France Bleu

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  • ATTENTION: attentats bientôt en France

    Exclusif. Les services de renseignements se préparent à des attaques terroristes imminentes

    D’après les informations de Valeurs actuelles, la menace terroriste est montée d’un cran ces derniers jours en France. Les services de renseignements se préparent à plusieurs scénarios d’attaques. L’État islamique, qui dispose de plusieurs camps d’entraînement en Europe (notamment dans les Balkans) est en train de former des commandos qui pourraient mener des attentats suicide avec un nouveau mode opératoire provoquant un maximum de dégâts.

    En utilisant des outils numériques à la pointe de la technologie, l’organisation terroriste est aujourd’hui prête à envoyer des convois de véhicules en opération suicide : une première voiture, au blindage renforcé, conduite à distance et chargée d’explosifs aurait pour objectif de faire un maximum de dégâts, suivie d’un second véhicule transportant des djihadistes chargés de tuer le plus grand nombre de civils. Et enfin, un troisième véhicule dont la mission est de “terminer le travail” et de récupérer les commandos.

    Parmi les cibles privilégiées par l’organisation terroriste pour faire ces “bains de sang”, des églises remplies de fidèles le dimanche, des écoles, des centres commerciaux et des lieux touristiques.

    Les services de police et de gendarmerie s’attendent à des attaques multiples, à plusieurs endroits du territoire français au même moment, dont le seul objectif est d’ « essayer de mettre la France à genoux », comme le confie un haut fonctionnaire de la Place Beauvau.

    Autre crainte des services : des opérations de type “cheval de Troie” avec des migrants qui pourraient se servir de leur présence dans des camps en France pour s’organiser, s’entraîner et passer à l’acte en un temps record, au nez et à la barbe de la police et de la gendarmerie.

    Pour cette raison, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a décidé en urgence la création d’antennes du GIGN dans plusieurs villes de province et a renforcé l’organisation et la décentralisation des unités du Raid. Les unités d’élite de la police et de la gendarmerie se préparent à faire face à tout type d’attaque et « s’attendent à l’inattendu », comme l’écrivait il y a quelques jours Europol dans un rapport.

    Déjà hier, de manière inédite, le Raid est intervenu dans le camp de migrants de Grande-Synthe, dans le Nord, où une fusillade a éclaté.

    Ce matin, ce sont six lycées parisiens qui ont été fermés après la réception d’appels anonymes faisant état d’une attaque d’un commando muni « de bombes et de fusils d’assaut kalachnikov pour faire un maximum de victimes. »

    La menace est prise en compte avec la plus grande gravité au plus haut sommet de l’État, qui s’attend au pire.

    Voilà pourquoi, ce matin, en traversant un village, j'ai vu 2 policiers municipaux faire passer les enfants au lieu d'un habituellement.